COLLECTION PUTE. L’histoire de ma vie jusqu’à ce jour (1/1)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION PUTE. L’histoire de ma vie jusqu’à ce jour (1/1)
Comment commencer à vous raconter ma vie, mais surtout comment je suis devenue une pute ?
Ma vie, du moins à ce jour, car bien que je me prostitue depuis six ans, je suis encore jeune.
Je vais avoir 24 ans et la prostitution, ça a été un jeu jusqu’à ce que je devienne celle que je suis aujourd’hui.
J’écris l’histoire de ma jeune vie sur HDS et j’espère que la révélation de mon parcours ne me vaudra pas la censure des responsables de ce site.
J’avais 15 ans lorsque j’ai été dépucelé.
Jusque-là ça va, c’était avec mon cousin que, par jeu, un soir, alors qu’il avait le même âge que moi, je me suis laissé perforer l’hymen.
Deux ados qui commencent par jouer à touche pipi et qui finissent avec la verge de l’un dans la chatte de l’autre.
Pas de tonton lubrique, pas de père ou de grand-père incestueux, juste deux jeunes qui, en s'amusant, ont compris comment deux êtres humains baisent pour la première fois.
Jusque-là j’espère que ça ira envers la censure.
La deuxième partie de mon histoire : je n’avais pas encore 18 ans lorsque j’ai rencontré Fiona lors d'une fête à laquelle je m’étais rendue.
Fiona avait 20 ans et dès que je l’ai connue. Je me suis vite interrogé sur qui était cette fille ?
Elle était fringuée bien mieux que je ne pouvais l’être alors que ma mère survenait grandement à mon bien-être ici à Paris.
Maman habite au Cap en Afrique du Sud depuis quelque temps.
Elle a suivi l’un de ses amants milliardaires, responsable d’une chaîne d’hôtels dans ce pays.
Si je manque de fric, un message ou un coup de fil et j’ai mon compte qui se trouve approvisionné dans les plus brefs délais.
• Si tu viens à une fête avec moi ce soir, je te dirai comment j’ai les moyens qui sont les miens.
Je m’y rends, pute, c’est ce qu’elle m’annonce être.
• Tu voudrais t’amuser un peu à rencontrer des hommes et gagner de l’argent facile !
Laisse-toi photographier.
Tu vas sur mon site d’escorte, tu vois, je suis là, tu mets un numéro de portable comme celui qui ne me sert que pour mes rendez-vous.
Tu vois, en peu de temps les premiers appels et tu vas voir ton client.
• Regarde, ils demandent une carte d’identité prouvant que je suis majeure.
J’aurai 18 ans dans quatre mois, j’aimerais m’amuser, mais jusque-là c’est impossible.
• Et les fausses cartes, c’est fait pour qui ?
• Attends, ce que tu me proposes me donne une idée.
Ce week-end, je suis invitée chez ma tante, la sœur de maman, et elle a une fille de mon âge.
Lorsque nous sommes ensemble, nous sommes surnommés les jumelles, mais elle a six mois de plus que moi.
Cet été, elle était fière de me montrer sa nouvelle carte d’identité, ça va régler notre problème.
Et c’est ainsi que dès le lundi je me suis inscrite sur ce site de rencontres, la fausse carte ayant permis mon inscription.
La nouveauté, ça émoustille les clients, j’ai trois appels dès les premières heures.
Afin d’en dire le moins possible sur cette période que la société considère comme hors la loi, je m'arrêterai là sur ce qui s’est passé dans ces chambres d'hôtels, rendez-vous pris.
Je peux dire simplement que la carte d’identité volée a joué son rôle deux fois.
En entrant dans l’hôtel dans lequel j’avais rendez-vous, j’ai été interpellé par le concierge et, montrant ma fausse carte, j’ai pu échapper à la police et monter rejoindre mon client.
À partir du mois de mai, je suis majeure et je peux faire ce que je veux, sauf racoler en public.
Je tomberais sous la loi et mon client pourrait avoir des ennuis de se faire une pute.
Rapidement, avec l’argent de maman toujours amoureuse de son milliardaire au gros ventre, je me dis que j’ai les moyens de vivre dans mon propre appartement.
De plus je me suis fait une telle clientèle, les photos sur mon site, étant inégalable en rapport à celles des autres escortes, je loue avec option d’achat un trois-pièces sur l’Île de la Cité.
J’étais là le soir où la cathédrale a brûlé, mais j’ai simplement ressenti la chaleur et les odeurs du brasier, n’étant pas en vision de la cathédrale.
Ça m’a coûté du pognon dans mon business, bon nombre de mes clients ayant peur des caméras qui demandaient aux gens ce qu’ils avaient vu.
« Je l’ignore, j’étais avec une pute lorsque le feu s’est déclaré » !
« Chéri, regarde à la télé, ils interrogent un monsieur qui pourrait être ton jumeau, en plus il a le même trench-coat que toi ! »
« Tu sais chérie, des trench-coats de ce modèle, ils en ont vendu des milliers.
Tu sais bien que j’étais au stade de la porte de Saint-Cloud à encourager le PSG . »
On voit là la difficulté pour ces hommes mes clients ne sachant pas moi-même si l’équipe de la capitale, jouait au Parc des Princes dans cette période-là.
Mais comme souvent dans ce cas, les chaînes d’infos ont fini de faire leur fixette sur cet évènement et l’Île de la Cité a retrouvé son calme et moi mes clients.
À force d’écarter mes cuisses pour qu’ils me pénètrent, j’ai vite constaté que je savais fort à propos séparer le haut de mon corps avec le bas de celui-ci.
J’étais pute lorsqu’un client me payait et une femme du monde du moins dans mon quartier chaque fois que je me promenais.
C’est ainsi que j’ai fait la connaissance de nounours, lors de l’une de ces promenades.
C’est au square du Vert Galant à l’opposé d’où j’ai élu domicile et où je tapine, que je l’ai vu plusieurs fois.
Il poussait un fauteuil roulant où se trouvait une vieille dame qui semblait toujours dormir, un plaide sur ses genoux.
Il me saluait et allait s’asseoir près d’elle toujours sur le même banc, cette femme dans son fauteuil restant auprès de lui.
Un jour, je ne l’ai plus vue, pendant un certain nombre de jours, jusqu’à ce qu’il réapparaisse, mais seul.
Depuis son absence, j’avais pris place sur le banc sur lequel, s’il était libre, il s’assayait toujours.
À croire que je lui réservais attendant son retour.
• Je vous vois seul depuis quels jours, la vieille dame, est-elle retournée chez elle ?
• Maman est décédée il y a quelques jours, elle avait une maladie incurable et à son âge, son départ a été dur pour moi mais nécessaire pour qu’elle ne souffre pas.
Habitez-vous dans le quartier ou sur l’Île ?
J’ai flairé le piège se refermer sur moi, s’il souhaitait continuer notre relation !
• Oui, à l’opposer d’ici, mais chez une Mamy que je lève et que je fais manger.
Je vais devoir y retourner, car elle va avoir terminé sa sieste.
Je suis dans le regret de ne pas vous inviter à boire un verre ou venir dîner, les enfants de cette vieille dame m’interdisant fortement d’emmener des hommes chez leur mère.
• Je comprends très bien, mais si vous le voulez, en tout bien tout honneur, je vous invite chez maman, j’ai hérité de son appartement à deux pas de ce côté de l’île.
En tout bien tout honneur, il va de soi.
L’ayant quitté ce jour-là, je suis retournée sucer la bite de Joseph, l’un de mes clients, avant qu’il ne me prenne en levrette, étant sa position favorite.
Nounours, c’est chez lui que, deux jours plus tard, c’est là où j’ai accepté d’aller.
• Marie, à mon âge, tu vas rire, je me suis tellement occupé de maman que je dois t’avouer que je suis encore vierge, c’est difficile à dire, tu vas te moquer de moi.
• Ce n’est pas grave mon gros nounours, pardon François, moi-même je n’ai eu qu’un homme, dans ma vie, c’était l’amant de ma mère.
Il m’a littéralement violée, un jour où maman était partie faire des emplettes.
• Si tu veux, tu déposes plainte pour abus sexuel, je suis juge au palais de justice de Paris, à deux pas d’ici.
• Inutile, Léon est mort, ce qui éteint toute action en justice.
Où ai-je été chercher tout ça ?
Jusqu’au jour où mon nounours, alors que nous étions chez lui, m’a offert une bague.
Certains où certaines diront que j’avais là une porte de sortie, surtout qu’il m’a demandé de quitter cette grand-mère pour venir vivre chez lui.
Sexuellement, pour lui comme pour mes clients, le haut et le bas de mon corps, c’était du pareil au même, je détachais l’un de l’autre sans aucun scrupule.
Je suis venue vivre chez lui, me satisfaisant de son horrible pyjama et de la façon dont il avait de me prendre toujours dans la position du missionnaire alors qu’avec mes clients c’est plus hard, le fric faisant la différence.
Nounours partait vers son tribunal et j’allais m’occuper de ma grand-mère.
J’avais accepté de vivre chez lui, mais de continuer à lever grand-mère et la faire manger.
Tous les dimanches, nous prenons un taxi pour nous rendre au Père-Lachaise sur la tombe de Simone, sa maman.
Si je l’avais écouté, nous y serions allés tous les soirs après notre travail, au détriment de mes clients.
Il m’a offert une bague et a voulu m’épouser.
La veille de mes noces, il y a quelques mois, j’ai reçu un appel sur mon portable de travail.
• Marie, j’ai appris que tu te mariais à 15 heures demain après-midi.
Je voudrais que l’on se voie et que tu sois dans ta robe de mariée pour que tu me vides les couilles !
Je te paierai le double du tarif habituel !
Treize heures, le jour de mes noces, j’ai reçu Alphonse, ce client ayant toujours des idées originales.
Robe blanche et c’est en levrette qu’il m’a baisée pour éviter de froisser ma robe rabattue par-dessus ma tête.
Il m’a enculée profondément avant de me défoncer la chatte avec sa grosse queue.
J’ai joui de la situation comme jamais avec l’un de mes clients.
Devant monsieur le maire ayant un peu de retard, mon client ayant voulu remettre le couvert, je sentais son sperme sortir de ma chatte, oui d’accord, un autre petit supplément pour me baiser sans capote.
Et j’ai dit « oui » à mon nounours en conservant mon secret depuis ce jour.
J’aurais bien les moyens de déménager et d’acheter plus grand, j’attends l’occasion dans mon quartier.
Une cinq, voire six pièces ne seraient pas de trop, pour placer tout ce fric et celui que maman m'envoie, ayant peur que je ne sois en manque.
Maman ayant quitté le Cap pour la Grèce, comme l’avait fait Jacky Kennedy afin de devenir madame Onassis.
Des salopes, il y en a partout.
Moi, ça fait six ans que je vis ma prostitution comme un bienfait du ciel, sinon avec nounours je vivrais une vie à en mourir.
Mes clients m’apportant un supplément d’âme, mais comme une épée de Damoclès, je sais qu’un jour j'écarterai mes cuisses pour un ami de mon mari.
On se reconnaitra, malgré les rares fois où nous nous rendons dans une soirée parisienne.
• Connais-tu Marie, la femme de nounours le juge ?
• Oui, pourquoi !
• Si je te disais que c’est une pute qui tapine à deux pas de ce couillon de Léon, le juge incorruptible.
Je vois d’ici ce genre de conversation, mais je m’en fiche, maman me présentera à l’un de ses amis armateurs et ce sera dans les îles grecques qu’indirectement je continuerai à être une pute, d’un autre genre.
Ma vie, du moins à ce jour, car bien que je me prostitue depuis six ans, je suis encore jeune.
Je vais avoir 24 ans et la prostitution, ça a été un jeu jusqu’à ce que je devienne celle que je suis aujourd’hui.
J’écris l’histoire de ma jeune vie sur HDS et j’espère que la révélation de mon parcours ne me vaudra pas la censure des responsables de ce site.
J’avais 15 ans lorsque j’ai été dépucelé.
Jusque-là ça va, c’était avec mon cousin que, par jeu, un soir, alors qu’il avait le même âge que moi, je me suis laissé perforer l’hymen.
Deux ados qui commencent par jouer à touche pipi et qui finissent avec la verge de l’un dans la chatte de l’autre.
Pas de tonton lubrique, pas de père ou de grand-père incestueux, juste deux jeunes qui, en s'amusant, ont compris comment deux êtres humains baisent pour la première fois.
Jusque-là j’espère que ça ira envers la censure.
La deuxième partie de mon histoire : je n’avais pas encore 18 ans lorsque j’ai rencontré Fiona lors d'une fête à laquelle je m’étais rendue.
Fiona avait 20 ans et dès que je l’ai connue. Je me suis vite interrogé sur qui était cette fille ?
Elle était fringuée bien mieux que je ne pouvais l’être alors que ma mère survenait grandement à mon bien-être ici à Paris.
Maman habite au Cap en Afrique du Sud depuis quelque temps.
Elle a suivi l’un de ses amants milliardaires, responsable d’une chaîne d’hôtels dans ce pays.
Si je manque de fric, un message ou un coup de fil et j’ai mon compte qui se trouve approvisionné dans les plus brefs délais.
• Si tu viens à une fête avec moi ce soir, je te dirai comment j’ai les moyens qui sont les miens.
Je m’y rends, pute, c’est ce qu’elle m’annonce être.
• Tu voudrais t’amuser un peu à rencontrer des hommes et gagner de l’argent facile !
Laisse-toi photographier.
Tu vas sur mon site d’escorte, tu vois, je suis là, tu mets un numéro de portable comme celui qui ne me sert que pour mes rendez-vous.
Tu vois, en peu de temps les premiers appels et tu vas voir ton client.
• Regarde, ils demandent une carte d’identité prouvant que je suis majeure.
J’aurai 18 ans dans quatre mois, j’aimerais m’amuser, mais jusque-là c’est impossible.
• Et les fausses cartes, c’est fait pour qui ?
• Attends, ce que tu me proposes me donne une idée.
Ce week-end, je suis invitée chez ma tante, la sœur de maman, et elle a une fille de mon âge.
Lorsque nous sommes ensemble, nous sommes surnommés les jumelles, mais elle a six mois de plus que moi.
Cet été, elle était fière de me montrer sa nouvelle carte d’identité, ça va régler notre problème.
Et c’est ainsi que dès le lundi je me suis inscrite sur ce site de rencontres, la fausse carte ayant permis mon inscription.
La nouveauté, ça émoustille les clients, j’ai trois appels dès les premières heures.
Afin d’en dire le moins possible sur cette période que la société considère comme hors la loi, je m'arrêterai là sur ce qui s’est passé dans ces chambres d'hôtels, rendez-vous pris.
Je peux dire simplement que la carte d’identité volée a joué son rôle deux fois.
En entrant dans l’hôtel dans lequel j’avais rendez-vous, j’ai été interpellé par le concierge et, montrant ma fausse carte, j’ai pu échapper à la police et monter rejoindre mon client.
À partir du mois de mai, je suis majeure et je peux faire ce que je veux, sauf racoler en public.
Je tomberais sous la loi et mon client pourrait avoir des ennuis de se faire une pute.
Rapidement, avec l’argent de maman toujours amoureuse de son milliardaire au gros ventre, je me dis que j’ai les moyens de vivre dans mon propre appartement.
De plus je me suis fait une telle clientèle, les photos sur mon site, étant inégalable en rapport à celles des autres escortes, je loue avec option d’achat un trois-pièces sur l’Île de la Cité.
J’étais là le soir où la cathédrale a brûlé, mais j’ai simplement ressenti la chaleur et les odeurs du brasier, n’étant pas en vision de la cathédrale.
Ça m’a coûté du pognon dans mon business, bon nombre de mes clients ayant peur des caméras qui demandaient aux gens ce qu’ils avaient vu.
« Je l’ignore, j’étais avec une pute lorsque le feu s’est déclaré » !
« Chéri, regarde à la télé, ils interrogent un monsieur qui pourrait être ton jumeau, en plus il a le même trench-coat que toi ! »
« Tu sais chérie, des trench-coats de ce modèle, ils en ont vendu des milliers.
Tu sais bien que j’étais au stade de la porte de Saint-Cloud à encourager le PSG . »
On voit là la difficulté pour ces hommes mes clients ne sachant pas moi-même si l’équipe de la capitale, jouait au Parc des Princes dans cette période-là.
Mais comme souvent dans ce cas, les chaînes d’infos ont fini de faire leur fixette sur cet évènement et l’Île de la Cité a retrouvé son calme et moi mes clients.
À force d’écarter mes cuisses pour qu’ils me pénètrent, j’ai vite constaté que je savais fort à propos séparer le haut de mon corps avec le bas de celui-ci.
J’étais pute lorsqu’un client me payait et une femme du monde du moins dans mon quartier chaque fois que je me promenais.
C’est ainsi que j’ai fait la connaissance de nounours, lors de l’une de ces promenades.
C’est au square du Vert Galant à l’opposé d’où j’ai élu domicile et où je tapine, que je l’ai vu plusieurs fois.
Il poussait un fauteuil roulant où se trouvait une vieille dame qui semblait toujours dormir, un plaide sur ses genoux.
Il me saluait et allait s’asseoir près d’elle toujours sur le même banc, cette femme dans son fauteuil restant auprès de lui.
Un jour, je ne l’ai plus vue, pendant un certain nombre de jours, jusqu’à ce qu’il réapparaisse, mais seul.
Depuis son absence, j’avais pris place sur le banc sur lequel, s’il était libre, il s’assayait toujours.
À croire que je lui réservais attendant son retour.
• Je vous vois seul depuis quels jours, la vieille dame, est-elle retournée chez elle ?
• Maman est décédée il y a quelques jours, elle avait une maladie incurable et à son âge, son départ a été dur pour moi mais nécessaire pour qu’elle ne souffre pas.
Habitez-vous dans le quartier ou sur l’Île ?
J’ai flairé le piège se refermer sur moi, s’il souhaitait continuer notre relation !
• Oui, à l’opposer d’ici, mais chez une Mamy que je lève et que je fais manger.
Je vais devoir y retourner, car elle va avoir terminé sa sieste.
Je suis dans le regret de ne pas vous inviter à boire un verre ou venir dîner, les enfants de cette vieille dame m’interdisant fortement d’emmener des hommes chez leur mère.
• Je comprends très bien, mais si vous le voulez, en tout bien tout honneur, je vous invite chez maman, j’ai hérité de son appartement à deux pas de ce côté de l’île.
En tout bien tout honneur, il va de soi.
L’ayant quitté ce jour-là, je suis retournée sucer la bite de Joseph, l’un de mes clients, avant qu’il ne me prenne en levrette, étant sa position favorite.
Nounours, c’est chez lui que, deux jours plus tard, c’est là où j’ai accepté d’aller.
• Marie, à mon âge, tu vas rire, je me suis tellement occupé de maman que je dois t’avouer que je suis encore vierge, c’est difficile à dire, tu vas te moquer de moi.
• Ce n’est pas grave mon gros nounours, pardon François, moi-même je n’ai eu qu’un homme, dans ma vie, c’était l’amant de ma mère.
Il m’a littéralement violée, un jour où maman était partie faire des emplettes.
• Si tu veux, tu déposes plainte pour abus sexuel, je suis juge au palais de justice de Paris, à deux pas d’ici.
• Inutile, Léon est mort, ce qui éteint toute action en justice.
Où ai-je été chercher tout ça ?
Jusqu’au jour où mon nounours, alors que nous étions chez lui, m’a offert une bague.
Certains où certaines diront que j’avais là une porte de sortie, surtout qu’il m’a demandé de quitter cette grand-mère pour venir vivre chez lui.
Sexuellement, pour lui comme pour mes clients, le haut et le bas de mon corps, c’était du pareil au même, je détachais l’un de l’autre sans aucun scrupule.
Je suis venue vivre chez lui, me satisfaisant de son horrible pyjama et de la façon dont il avait de me prendre toujours dans la position du missionnaire alors qu’avec mes clients c’est plus hard, le fric faisant la différence.
Nounours partait vers son tribunal et j’allais m’occuper de ma grand-mère.
J’avais accepté de vivre chez lui, mais de continuer à lever grand-mère et la faire manger.
Tous les dimanches, nous prenons un taxi pour nous rendre au Père-Lachaise sur la tombe de Simone, sa maman.
Si je l’avais écouté, nous y serions allés tous les soirs après notre travail, au détriment de mes clients.
Il m’a offert une bague et a voulu m’épouser.
La veille de mes noces, il y a quelques mois, j’ai reçu un appel sur mon portable de travail.
• Marie, j’ai appris que tu te mariais à 15 heures demain après-midi.
Je voudrais que l’on se voie et que tu sois dans ta robe de mariée pour que tu me vides les couilles !
Je te paierai le double du tarif habituel !
Treize heures, le jour de mes noces, j’ai reçu Alphonse, ce client ayant toujours des idées originales.
Robe blanche et c’est en levrette qu’il m’a baisée pour éviter de froisser ma robe rabattue par-dessus ma tête.
Il m’a enculée profondément avant de me défoncer la chatte avec sa grosse queue.
J’ai joui de la situation comme jamais avec l’un de mes clients.
Devant monsieur le maire ayant un peu de retard, mon client ayant voulu remettre le couvert, je sentais son sperme sortir de ma chatte, oui d’accord, un autre petit supplément pour me baiser sans capote.
Et j’ai dit « oui » à mon nounours en conservant mon secret depuis ce jour.
J’aurais bien les moyens de déménager et d’acheter plus grand, j’attends l’occasion dans mon quartier.
Une cinq, voire six pièces ne seraient pas de trop, pour placer tout ce fric et celui que maman m'envoie, ayant peur que je ne sois en manque.
Maman ayant quitté le Cap pour la Grèce, comme l’avait fait Jacky Kennedy afin de devenir madame Onassis.
Des salopes, il y en a partout.
Moi, ça fait six ans que je vis ma prostitution comme un bienfait du ciel, sinon avec nounours je vivrais une vie à en mourir.
Mes clients m’apportant un supplément d’âme, mais comme une épée de Damoclès, je sais qu’un jour j'écarterai mes cuisses pour un ami de mon mari.
On se reconnaitra, malgré les rares fois où nous nous rendons dans une soirée parisienne.
• Connais-tu Marie, la femme de nounours le juge ?
• Oui, pourquoi !
• Si je te disais que c’est une pute qui tapine à deux pas de ce couillon de Léon, le juge incorruptible.
Je vois d’ici ce genre de conversation, mais je m’en fiche, maman me présentera à l’un de ses amis armateurs et ce sera dans les îles grecques qu’indirectement je continuerai à être une pute, d’un autre genre.
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Les avis des lecteurs
Histoire originale, cash, et surtout très drôle !!!!
