COLLECTION DOMINANT DOMINE. Un parfait salopard (3/3)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION DOMINANT DOMINE. Un parfait salopard (3/3)
Baiser des salopes, car pour moi toutes les femmes sont des salopes, semble facile avec tout le pognon que je peux dépenser pour simplement tirer un coup.
Père avait réglé le problème après ma mère en se payant des putes de luxe jusqu’à son plongeon fatal avec notre avion allant vers le soleil des îles du Pacifique.
J’aime plonger mon sexe dans les chattes des filles, mais mes appétits sexuels me permettent de les baiser en montant des plans quoi qu’il m’en coûte.
J’aime l’acte, mais je préfère le jeu de séduction que me permet mon fric.
C’est le cas ce soir lorsque je danse de façon non équivoque avec Adeline, une jolie rousse à la robe longue et blanche, excluant toute façon dont la nuit va se terminer avec elle.
Mes mains la plaquant contre ma verge, elle aurait pu lui donner l’occasion de s’échapper.
Mais c’est à la limite, si elle s’offre, allant même jusqu’à baiser sur la table en chêne massif de ma salle à manger.
Cette table, au plus loin de ma mémoire, elle a été là quand j’étais petit.
J’avais une petite amie, Sandrine, fille d’un de nos métayers avec qui je jouais dans l’ensemble du manoir.
C’est sous cette table qu’à 12 ans nous avons échangé notre premier baiser.
Attention, à cet âge, juste ses lèvres sur mes lèvres.
Elle était plus délurée que moi.
Tout est parti d’un pari comme nous aimions en faire.
« Cap ou pas cap de...
M’embrasser. »
J’ai tendu mes lèvres, attendant que ses lèvres entrent en contact avec les miennes.
Ce fut à mon tour.
« Cap ou pas cap de...
Me montrer tes seins. »
Mauvaise joueuse, elle est sortie de sous la table.
Est-ce de là que j’ai joué avec de jeunes pucelles jusqu’à maintenant ou pour une fois, je convoite une femme d’environ mon âge.
Ce soir, je vais sauter ma première femme de mon âge.
Deviendrais-je enfin adulte ?
Pas tout à fait, pour sauter Adeline, je prends ça comme un jeu de « cap ou pas cap. »
• Dis-moi, j’ai du mal à croire que mon mari, t’aie dit : « je prends cette bouteille, je pars dans ma chambre me bourrer la gueule pendant que tu vas sauter ma femme ».
• Tu étais piquante avec ta robe rouge et tes cheveux roux que tu faisais voler autour de ta tête chaque fois que tu rigolais avec tes amis le soir de notre fête de Noël.
• C’est là que tu m’as remarqué !
• Pourquoi sinon, t’aurais-je invité.
Pour passer la nuit avec toi, je lui ai proposé cette bouteille et un poste au Gabon pour diriger la construction de notre plus grand barrage.
Tu l’accompagneras.
• Je vais divorcer et le laisser partir.
Il a été capable de me vendre.
• Tu ferais une terrible erreur, je suis l’homme d’un soir pour une femme.
Au maximum trois ou quatre, mais pas plus.
• Qu’est-ce que j’y gagne à partir avec ce cocu en puissance m’ayant vendu pour une bouteille de ton meilleur alcool ?
Ma force, c’est la vitesse que j’analyse et où j’ai des forces de propositions.
Surtout comme je l’ai dit avec du pognon.
• Tu ouvres un compte à ton nom et tous les mois je te verserai 10 000 € que tu pourras toucher à ton retour.
Tu pourras divorcer à ce moment là.
• C’est intéressant, mais je devrais subir ses assauts pendant plusieurs années.
Si tu savais comme il est d’un ennuyeux.
• Je sais que parmi les fantasmes des femmes, surtout insatisfaites de leur époux, les bites noires les fascinent.
• Je vois que tu nous connais bien.
• Demain, Charles-Henri, mon bras droit, part pour le Congo recruter une paire de mâles noirs très bien membrés qui seront tes boys personnels.
Dans quelques minutes, je vais t’enculer, grâce à moi avec eux tu pourras te faire prendre en double pénétration.
• Tu me mets l’eau à la bouche.
Je glisse ma main entre nous sans aucun scrupule d’être vu, tous savent la salope que je suis capable d’être.
Sa chatte est nue sous sa robe et si elle attend pour l’enlever une aréole se formera la tachant irrémédiablement, la laissant sur elle.
Le slow se termine, je devrais dire la série de slows se termine.
Je la prends par la main et nous quittons ma salle à manger sous le regard d’envie de la plupart de ces femmes qui rêvent d’être à la place d’Adeline.
Si elles savaient quels sacrifices je leur imposerais, seraient-elles si enthousiasme ?
Pour les autres couples invités ce soir, je sais comment ça va continuer, ce sont tous des libertins partouzeurs.
Nous passons la porte, je vois Charles-Henri, dansant avec Sophiane l’embrassant sans équivoque.
Elle-même mariée à Pierre, qui est déjà assis sur le canapé sur lequel il s’apprête à sauter une jolie blonde que j’ai vue pour la première fois lors de la répartition des tirages des postes de chasse.
Je vais être franc, si j’étais au côté d’Adeline, c’est que Charles-Henri chargé du tirage l’avait pipoté, me mettant hors du coup, mais à côté de ma proie.
Ça a bien fonctionné.
• Mon mari est loin de nous, merci, j’aurais eu du mal à me donner à toi s’il avait été dans la chambre voisine.
• Tais-toi et suce, fais-moi voir si tu sais faire de bonnes fellations.
Elle fait tomber sa robe me montrant un pubis entièrement rasé.
C’est loin d’être ce que je préfère depuis la première fois où j’ai baisé Sandrine le jour de ses 17 ans.
« Cap ou pas cap de monter dans le grenier ».
Je savais qu’elle avait peur des araignées.
Les chiens assis nous permettaient de voir le jour malgré les vitres très sales.
Depuis que je dirige, j’ordonne que ces carreaux, mon personnel les nettoient tous les mois.
Les rares fois où je suis dans mon manoir, j’aime retrouver l’atmosphère de ce jour ou grâce à « Cap ou pas cap » Sandrine m’a offert sa virginité.
Quand je me retourne sur notre jeunesse, c’est la seule qui m’a offerte sa fleur sans l’envie de devenir comtesse de Triumph.
Mais je m’égare, revenons à Adeline.
Elle me suce en me massant les couilles, bien mieux que mes jeunes pucelles que je devais diriger jusqu’au moment d’éjaculer ou pas.
Avec Adeline, c’est « ou pas », car je veux en avoir pour mon argent.
C’est là que je m’interroge, ma vie semble être uniquement centrée sur l’argent.
J’aide Adeline à se redresser et je la dirige vers le lit.
J’aime beaucoup le cul des jeunes filles et aujourd’hui de cette jeune femme.
Une légère différence, des traces de cellulite commencent à se faire voir quand elle s’agenouille sur mon lit.
• Baise-moi puisque mon mari a choisi d’être cocu.
• Pour te servir jolie rousse et comme je vais te mettre à disposition des beaux blacks, je vais finir par t’enculer.
Avec eux ils pourront te prendre en ensemble, je suis sûr que tu adoreras ça.
Voilà, je vous ferme la porte de ma chambre, vous en savez assez sûr ce que je vais infliger à Adeline.
Quand je me réveille, la jeune servante chargée de mon bien-être m’apporte mon café très fort avec mes croissants.
Le personnel à ma disposition dans mes divers lieux de vie, yacht, manoir, tour Triumph et chalet à Megève, pas touche, je sais que mon père l’a fait, avec rapidement des emmerdes.
Jennifer, Clarisse et autres pucelles, c’est bien différente, je leur mets le marché en main et après Charles-Henri est chargé du nettoyage de mes turpitudes.
Adeline est partie satisfaite de nos rapports.
Charles-Henri doit être passé par là et expédier tous mes invités.
Il sait que les dimanches sont sacré pour mon repos.
Faire fructifier de l’argent en restant couché, c’est épuisant.
Ce matin, je suis en pleine forme après seulement un café, les croissants restants sur mon plateau, je dois garder ma ligne.
J’ai fini de déjeuner, j’ai pensé à tous sauf à ce qu’il va m’arriver.
J’entends du bruit venant de mon couloir dans lequel se trouve ma chambre.
La porte de ma chambre s’ouvre violemment, Salmon m’apparait son fusil en main, ses yeux lui sortant de la tête.
Il me met en joue.
J’ai déjà tiré des animaux à quelques mètres de moi.
Je dois faire les mêmes yeux qu’eux, en même temps que mes oreilles entendent le bruit qu’une balle fait lorsqu’elle sort d’un canon.
Avant de m’écrouler, j’ai le temps d’entendre un deuxième coup et après rideau, je dois être mort.
• Il revient parmi nous…
Ça, c’était il y a deux ans.
Depuis je vis entre un fauteuil roulant la plupart du temps à regarder mon parc et mon lit dans lequel on me couche chaque soir avant de me lever au matin.
Depuis j’ai compris que Salmon n’avait pas été arrêté pour tentative de meurtre.
Dans notre pays lorsqu’un homme recharge son arme et se tire une balle à sanglier dans la tête le tuant sur le coup.
Pire lui arrachant la moitié de la tête, toute affaire judiciaire s’éteint.
Il a bien eu le temps de tirer deux coups en ma direction.
La première cartouche, c’était des chevrotines, qui à cette distance, m’ont arraché mes bijoux de famille, faisant de moi un eunuque.
La deuxième, une balle à gros gibier qui on pourrait dire par chance, la première salve m’ayant fait bouger, m’a atteint à la tête m’enlevant la parole sans pour autant me tuer.
• Adeline Dubief, veuve Lalande, voulez-vous prendre pour époux Astride de Triumph, ici présent ?
C’est ce que j’ai dû dire pour faire d’Adeline la comtesse de Triumph !
À aucun moment je me rappelle l’avoir dit, mais ma tête bourdonnant encore des détonations, j’ai dû oublier.
• Alors pauvre con, tu croyais qu’Adeline allait attendre que tu en aies plein le cul pour me la donner et que je me la tape !
Ça fait deux ans que nous cocufions son connard de mari.
Tu voulais l’envoyer en Afrique se faire enculer par deux beaux blacks.
Quel con tu fais, depuis le premier jour où nous avons baisé, je l’ai enculé.
Dit à ton mari que tu aimes que je te la mette dans le cul ma belle comtesse.
Charles-Henri, mon copain de toujours baisant celle qui semble être sa complice et qui gère la fortune des Triumph grâce à ce mariage dont je n’ai aucun souvenir.
J’aimerais bien le dire, mais comment, même avec mes yeux je suis incapable de me faire comprendre.
Depuis qu’ils se sont dévoilés, je les regarde forniquer devant moi sans pouvoir faire quoi que ce soit.
De toute manière son ex m’a ôté mon costume trois-pièces, je serais bien incapable de niquer une jeune ou une vieille.
Ça s’appelle l’amitié, je croyais Charles-Henri mon copain de toujours, c’est juste un mec qui a su cacher son jeu.
Lors d’une conversation qu’ils ont eue alors qu’il la baisait comme la salope qu’elle est, j’ai compris qu’après avoir bu, se sont eu qui ont mis le fusil dans les mains du mari cocu.
Dans l’état d’alcoolisme avancé où il était, il leur a été facile de le pousser dans ma chambre pour m’émasculer et hélas me manquer avec sa balle à gros gibiers.
Pour notre mariage, quelques euros à un serviteur de l’État et ils ont eu sa signature et la mienne sans problème.
Tout au long de notre vie tumultueuse, Charles-Henri avait appris à imiter ma signature évitant de me déranger lorsque je baisais de jeunes pucelles.
Voilà combien de temps vais-je devoir regarder nos deux cygnes dans mon bassin à se faire des danses d’amour avant de tirer un coup, je l’ignore.
Ce soir il y a fête chez moi, organisée par mon épouse.
Nul doute que dans le coin dans lequel ils vont me reléguer, je vais pouvoir les voir se mélanger partouzant entre amis comme ils ont pris l’habitude de le faire surtout avec mon pognon.
Je sais, c’est cruel, mais ne l’ai-je pas cherché !
Père avait réglé le problème après ma mère en se payant des putes de luxe jusqu’à son plongeon fatal avec notre avion allant vers le soleil des îles du Pacifique.
J’aime plonger mon sexe dans les chattes des filles, mais mes appétits sexuels me permettent de les baiser en montant des plans quoi qu’il m’en coûte.
J’aime l’acte, mais je préfère le jeu de séduction que me permet mon fric.
C’est le cas ce soir lorsque je danse de façon non équivoque avec Adeline, une jolie rousse à la robe longue et blanche, excluant toute façon dont la nuit va se terminer avec elle.
Mes mains la plaquant contre ma verge, elle aurait pu lui donner l’occasion de s’échapper.
Mais c’est à la limite, si elle s’offre, allant même jusqu’à baiser sur la table en chêne massif de ma salle à manger.
Cette table, au plus loin de ma mémoire, elle a été là quand j’étais petit.
J’avais une petite amie, Sandrine, fille d’un de nos métayers avec qui je jouais dans l’ensemble du manoir.
C’est sous cette table qu’à 12 ans nous avons échangé notre premier baiser.
Attention, à cet âge, juste ses lèvres sur mes lèvres.
Elle était plus délurée que moi.
Tout est parti d’un pari comme nous aimions en faire.
« Cap ou pas cap de...
M’embrasser. »
J’ai tendu mes lèvres, attendant que ses lèvres entrent en contact avec les miennes.
Ce fut à mon tour.
« Cap ou pas cap de...
Me montrer tes seins. »
Mauvaise joueuse, elle est sortie de sous la table.
Est-ce de là que j’ai joué avec de jeunes pucelles jusqu’à maintenant ou pour une fois, je convoite une femme d’environ mon âge.
Ce soir, je vais sauter ma première femme de mon âge.
Deviendrais-je enfin adulte ?
Pas tout à fait, pour sauter Adeline, je prends ça comme un jeu de « cap ou pas cap. »
• Dis-moi, j’ai du mal à croire que mon mari, t’aie dit : « je prends cette bouteille, je pars dans ma chambre me bourrer la gueule pendant que tu vas sauter ma femme ».
• Tu étais piquante avec ta robe rouge et tes cheveux roux que tu faisais voler autour de ta tête chaque fois que tu rigolais avec tes amis le soir de notre fête de Noël.
• C’est là que tu m’as remarqué !
• Pourquoi sinon, t’aurais-je invité.
Pour passer la nuit avec toi, je lui ai proposé cette bouteille et un poste au Gabon pour diriger la construction de notre plus grand barrage.
Tu l’accompagneras.
• Je vais divorcer et le laisser partir.
Il a été capable de me vendre.
• Tu ferais une terrible erreur, je suis l’homme d’un soir pour une femme.
Au maximum trois ou quatre, mais pas plus.
• Qu’est-ce que j’y gagne à partir avec ce cocu en puissance m’ayant vendu pour une bouteille de ton meilleur alcool ?
Ma force, c’est la vitesse que j’analyse et où j’ai des forces de propositions.
Surtout comme je l’ai dit avec du pognon.
• Tu ouvres un compte à ton nom et tous les mois je te verserai 10 000 € que tu pourras toucher à ton retour.
Tu pourras divorcer à ce moment là.
• C’est intéressant, mais je devrais subir ses assauts pendant plusieurs années.
Si tu savais comme il est d’un ennuyeux.
• Je sais que parmi les fantasmes des femmes, surtout insatisfaites de leur époux, les bites noires les fascinent.
• Je vois que tu nous connais bien.
• Demain, Charles-Henri, mon bras droit, part pour le Congo recruter une paire de mâles noirs très bien membrés qui seront tes boys personnels.
Dans quelques minutes, je vais t’enculer, grâce à moi avec eux tu pourras te faire prendre en double pénétration.
• Tu me mets l’eau à la bouche.
Je glisse ma main entre nous sans aucun scrupule d’être vu, tous savent la salope que je suis capable d’être.
Sa chatte est nue sous sa robe et si elle attend pour l’enlever une aréole se formera la tachant irrémédiablement, la laissant sur elle.
Le slow se termine, je devrais dire la série de slows se termine.
Je la prends par la main et nous quittons ma salle à manger sous le regard d’envie de la plupart de ces femmes qui rêvent d’être à la place d’Adeline.
Si elles savaient quels sacrifices je leur imposerais, seraient-elles si enthousiasme ?
Pour les autres couples invités ce soir, je sais comment ça va continuer, ce sont tous des libertins partouzeurs.
Nous passons la porte, je vois Charles-Henri, dansant avec Sophiane l’embrassant sans équivoque.
Elle-même mariée à Pierre, qui est déjà assis sur le canapé sur lequel il s’apprête à sauter une jolie blonde que j’ai vue pour la première fois lors de la répartition des tirages des postes de chasse.
Je vais être franc, si j’étais au côté d’Adeline, c’est que Charles-Henri chargé du tirage l’avait pipoté, me mettant hors du coup, mais à côté de ma proie.
Ça a bien fonctionné.
• Mon mari est loin de nous, merci, j’aurais eu du mal à me donner à toi s’il avait été dans la chambre voisine.
• Tais-toi et suce, fais-moi voir si tu sais faire de bonnes fellations.
Elle fait tomber sa robe me montrant un pubis entièrement rasé.
C’est loin d’être ce que je préfère depuis la première fois où j’ai baisé Sandrine le jour de ses 17 ans.
« Cap ou pas cap de monter dans le grenier ».
Je savais qu’elle avait peur des araignées.
Les chiens assis nous permettaient de voir le jour malgré les vitres très sales.
Depuis que je dirige, j’ordonne que ces carreaux, mon personnel les nettoient tous les mois.
Les rares fois où je suis dans mon manoir, j’aime retrouver l’atmosphère de ce jour ou grâce à « Cap ou pas cap » Sandrine m’a offert sa virginité.
Quand je me retourne sur notre jeunesse, c’est la seule qui m’a offerte sa fleur sans l’envie de devenir comtesse de Triumph.
Mais je m’égare, revenons à Adeline.
Elle me suce en me massant les couilles, bien mieux que mes jeunes pucelles que je devais diriger jusqu’au moment d’éjaculer ou pas.
Avec Adeline, c’est « ou pas », car je veux en avoir pour mon argent.
C’est là que je m’interroge, ma vie semble être uniquement centrée sur l’argent.
J’aide Adeline à se redresser et je la dirige vers le lit.
J’aime beaucoup le cul des jeunes filles et aujourd’hui de cette jeune femme.
Une légère différence, des traces de cellulite commencent à se faire voir quand elle s’agenouille sur mon lit.
• Baise-moi puisque mon mari a choisi d’être cocu.
• Pour te servir jolie rousse et comme je vais te mettre à disposition des beaux blacks, je vais finir par t’enculer.
Avec eux ils pourront te prendre en ensemble, je suis sûr que tu adoreras ça.
Voilà, je vous ferme la porte de ma chambre, vous en savez assez sûr ce que je vais infliger à Adeline.
Quand je me réveille, la jeune servante chargée de mon bien-être m’apporte mon café très fort avec mes croissants.
Le personnel à ma disposition dans mes divers lieux de vie, yacht, manoir, tour Triumph et chalet à Megève, pas touche, je sais que mon père l’a fait, avec rapidement des emmerdes.
Jennifer, Clarisse et autres pucelles, c’est bien différente, je leur mets le marché en main et après Charles-Henri est chargé du nettoyage de mes turpitudes.
Adeline est partie satisfaite de nos rapports.
Charles-Henri doit être passé par là et expédier tous mes invités.
Il sait que les dimanches sont sacré pour mon repos.
Faire fructifier de l’argent en restant couché, c’est épuisant.
Ce matin, je suis en pleine forme après seulement un café, les croissants restants sur mon plateau, je dois garder ma ligne.
J’ai fini de déjeuner, j’ai pensé à tous sauf à ce qu’il va m’arriver.
J’entends du bruit venant de mon couloir dans lequel se trouve ma chambre.
La porte de ma chambre s’ouvre violemment, Salmon m’apparait son fusil en main, ses yeux lui sortant de la tête.
Il me met en joue.
J’ai déjà tiré des animaux à quelques mètres de moi.
Je dois faire les mêmes yeux qu’eux, en même temps que mes oreilles entendent le bruit qu’une balle fait lorsqu’elle sort d’un canon.
Avant de m’écrouler, j’ai le temps d’entendre un deuxième coup et après rideau, je dois être mort.
• Il revient parmi nous…
Ça, c’était il y a deux ans.
Depuis je vis entre un fauteuil roulant la plupart du temps à regarder mon parc et mon lit dans lequel on me couche chaque soir avant de me lever au matin.
Depuis j’ai compris que Salmon n’avait pas été arrêté pour tentative de meurtre.
Dans notre pays lorsqu’un homme recharge son arme et se tire une balle à sanglier dans la tête le tuant sur le coup.
Pire lui arrachant la moitié de la tête, toute affaire judiciaire s’éteint.
Il a bien eu le temps de tirer deux coups en ma direction.
La première cartouche, c’était des chevrotines, qui à cette distance, m’ont arraché mes bijoux de famille, faisant de moi un eunuque.
La deuxième, une balle à gros gibier qui on pourrait dire par chance, la première salve m’ayant fait bouger, m’a atteint à la tête m’enlevant la parole sans pour autant me tuer.
• Adeline Dubief, veuve Lalande, voulez-vous prendre pour époux Astride de Triumph, ici présent ?
C’est ce que j’ai dû dire pour faire d’Adeline la comtesse de Triumph !
À aucun moment je me rappelle l’avoir dit, mais ma tête bourdonnant encore des détonations, j’ai dû oublier.
• Alors pauvre con, tu croyais qu’Adeline allait attendre que tu en aies plein le cul pour me la donner et que je me la tape !
Ça fait deux ans que nous cocufions son connard de mari.
Tu voulais l’envoyer en Afrique se faire enculer par deux beaux blacks.
Quel con tu fais, depuis le premier jour où nous avons baisé, je l’ai enculé.
Dit à ton mari que tu aimes que je te la mette dans le cul ma belle comtesse.
Charles-Henri, mon copain de toujours baisant celle qui semble être sa complice et qui gère la fortune des Triumph grâce à ce mariage dont je n’ai aucun souvenir.
J’aimerais bien le dire, mais comment, même avec mes yeux je suis incapable de me faire comprendre.
Depuis qu’ils se sont dévoilés, je les regarde forniquer devant moi sans pouvoir faire quoi que ce soit.
De toute manière son ex m’a ôté mon costume trois-pièces, je serais bien incapable de niquer une jeune ou une vieille.
Ça s’appelle l’amitié, je croyais Charles-Henri mon copain de toujours, c’est juste un mec qui a su cacher son jeu.
Lors d’une conversation qu’ils ont eue alors qu’il la baisait comme la salope qu’elle est, j’ai compris qu’après avoir bu, se sont eu qui ont mis le fusil dans les mains du mari cocu.
Dans l’état d’alcoolisme avancé où il était, il leur a été facile de le pousser dans ma chambre pour m’émasculer et hélas me manquer avec sa balle à gros gibiers.
Pour notre mariage, quelques euros à un serviteur de l’État et ils ont eu sa signature et la mienne sans problème.
Tout au long de notre vie tumultueuse, Charles-Henri avait appris à imiter ma signature évitant de me déranger lorsque je baisais de jeunes pucelles.
Voilà combien de temps vais-je devoir regarder nos deux cygnes dans mon bassin à se faire des danses d’amour avant de tirer un coup, je l’ignore.
Ce soir il y a fête chez moi, organisée par mon épouse.
Nul doute que dans le coin dans lequel ils vont me reléguer, je vais pouvoir les voir se mélanger partouzant entre amis comme ils ont pris l’habitude de le faire surtout avec mon pognon.
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