COLLECTION HISTOIRE COURTE. Une aventure extraordinaire (1/1)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION HISTOIRE COURTE. Une aventure extraordinaire (1/1)
Une nouvelle fois, je me suis tâté !
Attention en tout bien tout honneur, bien qu’une petite branlette en suivant certains, mais surtout certaines de mes amies auteures, ne serait pas pour me déplaire.
Non, la « collection » où ranger mon histoire a été mon interrogation.
La classer directement dans celle qui lui correspondrait déflorerait mon histoire, même si les protagonistes l’ont été depuis de nombreuses années.
Pour être claire, perdre leur pucelage, ne ferait pas partie de mon histoire courte.
Rejoignons nos acteurs et rentrons dans le vif du sujet.
• Madame Martha, seriez-vous libre pour venir demain vers 14 heures garder maman le temps que je me rende à l’hôpital.
Ils m’ont appelé pour passer ma mammographie, une place venant de se libérer !
Ils me demandent confirmation, ce que je fais bien volontiers, car j’ai des doutes sur une petite grosseur qui pourrait s’avérer n’être qu’une boule de graisse.
• Maman, comme je te l’ai dit, je dois me rendre à l’hôpital et j’ai appelé Martha pour qu’elle vienne te garder.
• Elle est là, cette vieille pute, je n’avais pas besoin d’elle, je pouvais me garder toute seule.
• Maman, la dernière fois où tu as été laissée seule, tu as voulu prendre un bain, tu as glissé sur le carrelage.
Ta tête a porté sur le rebord de la baignoire et tu es restée presque deux heures la tête en sang jusqu’à ce que je te retrouve en rentrant de mon travail.
De quel droit te permets-tu de traiter Martha de vieille pute ?
• Je sais ce que je dis lorsque je dis que c’est une vieille pute, tu ne me feras pas changer d’avis.
• Tu es de mauvaise foi, de toute façon, elle a eu un empêchement de dernière minute et elle nous a envoyé son frère Armand qui vient d’arriver.
• Bonjour, madame, je vais faire celui qui n’a rien entendu de la manière dont vous jugez ma sœur.
Je dois reconnaitre que par moments, elle mérite d’être traitée vertement.
Je vais rester avec vous jusqu’au retour de votre fille, vous allez voir, nous allons bien nous entendre.
Un peu rasséréné, je quitte notre domicile, pour me rendre à ma convocation.
Au bas de notre immeuble, je vois sur sa béquille une Harley, certainement la moto d’Armand.
J’arrive à l’hôpital dix minutes avant l’heure prévue.
Je suis satisfaite, j’ai eu peur d’arriver en retard, le bus ayant été bloqué dans son couloir par un transporteur ayant quitté son camion pour aller faire une livraison.
• Mesdames et messieurs, nous avons le regret de vous informer que l’appareil de radiographie de l’hôpital vient de nouveau de tomber en panne pour une durée indéterminée.
Nous vous recontacterons le plus vite possible dès qu’une nouvelle date se trouvera disponible.
Bon retour chez vous !
Si j'étais un homme, je dirais que je m’en bats la queue.
Un après-midi de travail perdu et les frais pour faire garder maman à ma charge.
Il va sans dire que l’hôpital n’en a rien à foutre de ce que la présence d’Armand me coûte.
Retour à mon domicile, ça fait presque une heure que je suis partie.
J’entre, j’enlève mes souliers et je prends mes pantoufles, j’ai horreur que les gens entrent avec leurs souliers, des patins sont à disposition pour les invités.
Armand en a fait de même dès qu’il est arrivé.
Je m’attendais à les trouver tous les deux dans le salon, à faire un jeu de société.
Je me glisse dans le couloir, maman a-t-elle eu besoin d’aller faire un petit pipi.
C’est de sa chambre que me parviennent des bruits, au demeurant fort explicite.
• Maintenant que je t’ai pompé, viens me baiser, Lucien est parti depuis dix ans et ma chatte est restée comme morte depuis ce temps.
Prends-moi en levrette, c’est ma position favorite, ou si tu préfères, tu t’allonges et je m’empale sur ta verge de petite pute, mon chéri.
Je suis à deux doigts d’entrer et de faire cesser ces ignominies.
Maman a 62 ans, elle est veuve de Lucien, mon père, depuis 10 ans, comme elle vient de le dire.
J’ai ma main sur la poignée de la porte entrouverte quand je me reprends.
Armand a environ mon âge, 41 ans, ça pourrait être l’écart d’âge qui me gêne, mais c’est ce que j’entends qui me laisse perplexe.
• Trois cents euros pour me baiser, tu es comme ta sœur, j’avais raison de dire qu’elle était une pute avant de s’occuper de personnes âgées.
• Oui, vous avez raison, elle a dû vous parler de sa jeunesse tumultueuse, j’avais bien compris votre allusion à mon arrivée.
Je suis ce que l’on appelle un escortboy, je satisfais des femmes de votre âge et aussi de l’âge de votre fille.
Attention, j’entre en vous, toutes mes clientes se louent de moi et j’ai un carnet complet, je n’ai pas à me plaindre.
Ils se taisent, sauf pour des soupirs et des grognements.
Lorsqu’il est arrivé et dès mon retour de l’hôpital, j’ai vu sa Harley et il portait une tenue de motard à la Johnny.
Je dois reconnaitre que ma vue s’était portée sur son paquet fort bien découpé par le cuir de son pantalon moulant.
Je suis à deux doigts d’être contente, aux cris que maman pousse de savoir que c’est ma mère qui profite de ses couilles et de sa verge.
Je me les représente, sans bien sûrs, les voir.
Ça fait deux ans que je suis seule, Benoît, mon mari, m’ayant cocufié avec une jeune pétasse, me laissant seule avec mes regrets à l’approche de la quarantaine.
J’ai souvent refusé des prétendants.
Je suis vaccinée de ces mecs n’ayant que leur queue à la main.
J’ai quelquefois pensé à des escortes, mais j’ai toujours retardé l’échéance, me faire des putes, même mâles, étant contre mes convictions religieuses.
Maman a été plus maligne, et sait se servir de la bite d’Armand, même si ça lui coûte 300 €.
Je passe les cris de plaisir, n’oublions pas que c’est maman qui se fait tringler. Comment a-t-elle compris qu’Armand était une pute tout de cuir vêtu ?
Dans la chambre, ça finit par se calmer.
Chacun des deux m’ayant fait comprendre par ses onomatopées qu’ils avaient pris du plaisir à baiser ensemble.
• Armande, nous allons reprendre une certaine dignité, ta fille ne va pas tarder à revenir.
Que dirait-elle si elle nous trouvait à poil sur ton lit ?
Mais il va de soi que je suis à ta disposition pour une petite partie de baise au même tarif de 300 €, pour les autres c’est 500.
Mais comme tu connais ma sœur, ta fille et toi, je te fais une petite remise.
Veux-tu que je te dise ?
Tu es l’un de mes meilleurs coups parmi toutes mes clientes de ton âge.
J’aurais toujours énormément de plaisir à venir te garder, comme le souhaite ta fille.
Appelle-moi, je te note mon numéro, 06 06 06 06 06.
Je me replie, je remets mes souliers.
Je ressors et j’attends sur le palier du dessus le temps qu’ils reprennent place dans le salon dans une tenue tout autre que celle qu’ils devaient avoir dans la chambre de maman.
• Je vois que vous faites un Scrabble, Armand, maman est redoutable à ce jeu, je ne l’ai jamais battue.
Battue, elle l’a été, mais par des claques sur ses fesses qu’Armand lui portait lorsqu’il devait la prendre en levrette.
La levrette, Benoît, mon mari, ne m’a jamais baisé dans cette position et que dire des premiers mots de maman.
« Maintenant que je t’ai pompé… »
Maman a fait une fellation à son amant, en faisait-elle à mon père !
Là encore, avoir une bite dans ma bouche, je peux dire que j’en rêve, est-ce pour cela que mon mari m’a quitté.
Gladys, la jeune femme qui me l’a piqué, devait le pomper, fellation, levrette ou tout autre forme de plaisir sexuel, je suis loin de connaitre tout ça.
La position du missionnaire était la position que je prenais, sans me poser de questions, alors que mon mari en espérait peut-être plus, d’où mon cocufiage.
Trois semaines, dans mon lit, ma main avait du mal à m’apaiser, alors je craque.
• 06 06 06 06 06 !
• Oui, Armand pour vous servir, belle dame.
• 15 heures, chambre 33, hôtel de Flore, ça vous irait !
• Je regarde, oui, je suis libre, 500 €, si l’on vous a donné mon numéro, c’est que vous savez que c’est cela que je prends pour un après-midi.
J’ai l’impression de connaître votre voix, mais vous n’êtes pas dans ma liste des contacts, je le vois sur mon portable.
Maintenant vous y êtes et je suis sûr qu’après avoir passé l’après-midi avec moi, rapidement vous en redemanderez.
Je suis anxieuse dans cette chambre, n’oublions pas qu’Armand ignore que je l’ai surprise baisant maman et me faisant découvrir qu’en temps normal il est une escorte pour ces dames dont fait à présente partie maman.
• Ça alors, lorsqu’une amie connaissant votre numéro me l’a donné, j’étais loin de penser que c’était vous, Armand, le frère de Martha, qui répondrait à mes besoins de sexe depuis que mon mari m’a quitté.
Je pensais qu’Armand jouerait le jeu et éviterait de parler de maman, nous mettant dans l’embarras, n’avaient-ils pas joué simplement au Scrabble toute l’après-midi ensemble ?
Ne l’aurais-je pas payé pour le temps passé près d’elle, même si elle aussi elle l’avait rémunéré ?
Armand me défonce, plus que je n’aurais pu l’imaginer, c’est moi qui, après plusieurs orgasmes, lui demande de me faire connaitre la sodomie.
Ça fait plusieurs fois que je me paye les services d’Armand dans ce même hôtel, mais dans des chambres différentes.
Dans ce même temps, a-t-il arrêté de tringler maman ?
Oh que non, comment je le vois, ils font ça discrètement chaque fois en faisant attention à ce que je ne sois pas de retour.
Lorsqu’il vient la satisfaire autant qu’il me satisfait, c'est aux yeux de maman que je vois qu’ils ont baisé ensemble.
Amand de la mère et de la fille sans qu’il sache la réalité des choses, ça pourrait me chiffonner.
De plus, lorsqu’il va le faire venir, préalablement elle prend du liquide au distributeur, ayant toujours une bonne raison de tirer la somme pour le payer.
Eh non, je suis nue sur le lit de la chambre 25 de l’hôtel de Flore.
J’entends le bruit de sa moto se garer dans la cour de l’hôtel.
Nul doute qu’après avoir baisé une grande partie de l’après-midi, lorsque je retrouverai maman, mes yeux pétilleront comme les siens pétillent aux plaisirs tarifés qu’il nous apporte.
On comprend pourquoi notre aventure, certes immorale, est extraordinaire.
Attention en tout bien tout honneur, bien qu’une petite branlette en suivant certains, mais surtout certaines de mes amies auteures, ne serait pas pour me déplaire.
Non, la « collection » où ranger mon histoire a été mon interrogation.
La classer directement dans celle qui lui correspondrait déflorerait mon histoire, même si les protagonistes l’ont été depuis de nombreuses années.
Pour être claire, perdre leur pucelage, ne ferait pas partie de mon histoire courte.
Rejoignons nos acteurs et rentrons dans le vif du sujet.
• Madame Martha, seriez-vous libre pour venir demain vers 14 heures garder maman le temps que je me rende à l’hôpital.
Ils m’ont appelé pour passer ma mammographie, une place venant de se libérer !
Ils me demandent confirmation, ce que je fais bien volontiers, car j’ai des doutes sur une petite grosseur qui pourrait s’avérer n’être qu’une boule de graisse.
• Maman, comme je te l’ai dit, je dois me rendre à l’hôpital et j’ai appelé Martha pour qu’elle vienne te garder.
• Elle est là, cette vieille pute, je n’avais pas besoin d’elle, je pouvais me garder toute seule.
• Maman, la dernière fois où tu as été laissée seule, tu as voulu prendre un bain, tu as glissé sur le carrelage.
Ta tête a porté sur le rebord de la baignoire et tu es restée presque deux heures la tête en sang jusqu’à ce que je te retrouve en rentrant de mon travail.
De quel droit te permets-tu de traiter Martha de vieille pute ?
• Je sais ce que je dis lorsque je dis que c’est une vieille pute, tu ne me feras pas changer d’avis.
• Tu es de mauvaise foi, de toute façon, elle a eu un empêchement de dernière minute et elle nous a envoyé son frère Armand qui vient d’arriver.
• Bonjour, madame, je vais faire celui qui n’a rien entendu de la manière dont vous jugez ma sœur.
Je dois reconnaitre que par moments, elle mérite d’être traitée vertement.
Je vais rester avec vous jusqu’au retour de votre fille, vous allez voir, nous allons bien nous entendre.
Un peu rasséréné, je quitte notre domicile, pour me rendre à ma convocation.
Au bas de notre immeuble, je vois sur sa béquille une Harley, certainement la moto d’Armand.
J’arrive à l’hôpital dix minutes avant l’heure prévue.
Je suis satisfaite, j’ai eu peur d’arriver en retard, le bus ayant été bloqué dans son couloir par un transporteur ayant quitté son camion pour aller faire une livraison.
• Mesdames et messieurs, nous avons le regret de vous informer que l’appareil de radiographie de l’hôpital vient de nouveau de tomber en panne pour une durée indéterminée.
Nous vous recontacterons le plus vite possible dès qu’une nouvelle date se trouvera disponible.
Bon retour chez vous !
Si j'étais un homme, je dirais que je m’en bats la queue.
Un après-midi de travail perdu et les frais pour faire garder maman à ma charge.
Il va sans dire que l’hôpital n’en a rien à foutre de ce que la présence d’Armand me coûte.
Retour à mon domicile, ça fait presque une heure que je suis partie.
J’entre, j’enlève mes souliers et je prends mes pantoufles, j’ai horreur que les gens entrent avec leurs souliers, des patins sont à disposition pour les invités.
Armand en a fait de même dès qu’il est arrivé.
Je m’attendais à les trouver tous les deux dans le salon, à faire un jeu de société.
Je me glisse dans le couloir, maman a-t-elle eu besoin d’aller faire un petit pipi.
C’est de sa chambre que me parviennent des bruits, au demeurant fort explicite.
• Maintenant que je t’ai pompé, viens me baiser, Lucien est parti depuis dix ans et ma chatte est restée comme morte depuis ce temps.
Prends-moi en levrette, c’est ma position favorite, ou si tu préfères, tu t’allonges et je m’empale sur ta verge de petite pute, mon chéri.
Je suis à deux doigts d’entrer et de faire cesser ces ignominies.
Maman a 62 ans, elle est veuve de Lucien, mon père, depuis 10 ans, comme elle vient de le dire.
J’ai ma main sur la poignée de la porte entrouverte quand je me reprends.
Armand a environ mon âge, 41 ans, ça pourrait être l’écart d’âge qui me gêne, mais c’est ce que j’entends qui me laisse perplexe.
• Trois cents euros pour me baiser, tu es comme ta sœur, j’avais raison de dire qu’elle était une pute avant de s’occuper de personnes âgées.
• Oui, vous avez raison, elle a dû vous parler de sa jeunesse tumultueuse, j’avais bien compris votre allusion à mon arrivée.
Je suis ce que l’on appelle un escortboy, je satisfais des femmes de votre âge et aussi de l’âge de votre fille.
Attention, j’entre en vous, toutes mes clientes se louent de moi et j’ai un carnet complet, je n’ai pas à me plaindre.
Ils se taisent, sauf pour des soupirs et des grognements.
Lorsqu’il est arrivé et dès mon retour de l’hôpital, j’ai vu sa Harley et il portait une tenue de motard à la Johnny.
Je dois reconnaitre que ma vue s’était portée sur son paquet fort bien découpé par le cuir de son pantalon moulant.
Je suis à deux doigts d’être contente, aux cris que maman pousse de savoir que c’est ma mère qui profite de ses couilles et de sa verge.
Je me les représente, sans bien sûrs, les voir.
Ça fait deux ans que je suis seule, Benoît, mon mari, m’ayant cocufié avec une jeune pétasse, me laissant seule avec mes regrets à l’approche de la quarantaine.
J’ai souvent refusé des prétendants.
Je suis vaccinée de ces mecs n’ayant que leur queue à la main.
J’ai quelquefois pensé à des escortes, mais j’ai toujours retardé l’échéance, me faire des putes, même mâles, étant contre mes convictions religieuses.
Maman a été plus maligne, et sait se servir de la bite d’Armand, même si ça lui coûte 300 €.
Je passe les cris de plaisir, n’oublions pas que c’est maman qui se fait tringler. Comment a-t-elle compris qu’Armand était une pute tout de cuir vêtu ?
Dans la chambre, ça finit par se calmer.
Chacun des deux m’ayant fait comprendre par ses onomatopées qu’ils avaient pris du plaisir à baiser ensemble.
• Armande, nous allons reprendre une certaine dignité, ta fille ne va pas tarder à revenir.
Que dirait-elle si elle nous trouvait à poil sur ton lit ?
Mais il va de soi que je suis à ta disposition pour une petite partie de baise au même tarif de 300 €, pour les autres c’est 500.
Mais comme tu connais ma sœur, ta fille et toi, je te fais une petite remise.
Veux-tu que je te dise ?
Tu es l’un de mes meilleurs coups parmi toutes mes clientes de ton âge.
J’aurais toujours énormément de plaisir à venir te garder, comme le souhaite ta fille.
Appelle-moi, je te note mon numéro, 06 06 06 06 06.
Je me replie, je remets mes souliers.
Je ressors et j’attends sur le palier du dessus le temps qu’ils reprennent place dans le salon dans une tenue tout autre que celle qu’ils devaient avoir dans la chambre de maman.
• Je vois que vous faites un Scrabble, Armand, maman est redoutable à ce jeu, je ne l’ai jamais battue.
Battue, elle l’a été, mais par des claques sur ses fesses qu’Armand lui portait lorsqu’il devait la prendre en levrette.
La levrette, Benoît, mon mari, ne m’a jamais baisé dans cette position et que dire des premiers mots de maman.
« Maintenant que je t’ai pompé… »
Maman a fait une fellation à son amant, en faisait-elle à mon père !
Là encore, avoir une bite dans ma bouche, je peux dire que j’en rêve, est-ce pour cela que mon mari m’a quitté.
Gladys, la jeune femme qui me l’a piqué, devait le pomper, fellation, levrette ou tout autre forme de plaisir sexuel, je suis loin de connaitre tout ça.
La position du missionnaire était la position que je prenais, sans me poser de questions, alors que mon mari en espérait peut-être plus, d’où mon cocufiage.
Trois semaines, dans mon lit, ma main avait du mal à m’apaiser, alors je craque.
• 06 06 06 06 06 !
• Oui, Armand pour vous servir, belle dame.
• 15 heures, chambre 33, hôtel de Flore, ça vous irait !
• Je regarde, oui, je suis libre, 500 €, si l’on vous a donné mon numéro, c’est que vous savez que c’est cela que je prends pour un après-midi.
J’ai l’impression de connaître votre voix, mais vous n’êtes pas dans ma liste des contacts, je le vois sur mon portable.
Maintenant vous y êtes et je suis sûr qu’après avoir passé l’après-midi avec moi, rapidement vous en redemanderez.
Je suis anxieuse dans cette chambre, n’oublions pas qu’Armand ignore que je l’ai surprise baisant maman et me faisant découvrir qu’en temps normal il est une escorte pour ces dames dont fait à présente partie maman.
• Ça alors, lorsqu’une amie connaissant votre numéro me l’a donné, j’étais loin de penser que c’était vous, Armand, le frère de Martha, qui répondrait à mes besoins de sexe depuis que mon mari m’a quitté.
Je pensais qu’Armand jouerait le jeu et éviterait de parler de maman, nous mettant dans l’embarras, n’avaient-ils pas joué simplement au Scrabble toute l’après-midi ensemble ?
Ne l’aurais-je pas payé pour le temps passé près d’elle, même si elle aussi elle l’avait rémunéré ?
Armand me défonce, plus que je n’aurais pu l’imaginer, c’est moi qui, après plusieurs orgasmes, lui demande de me faire connaitre la sodomie.
Ça fait plusieurs fois que je me paye les services d’Armand dans ce même hôtel, mais dans des chambres différentes.
Dans ce même temps, a-t-il arrêté de tringler maman ?
Oh que non, comment je le vois, ils font ça discrètement chaque fois en faisant attention à ce que je ne sois pas de retour.
Lorsqu’il vient la satisfaire autant qu’il me satisfait, c'est aux yeux de maman que je vois qu’ils ont baisé ensemble.
Amand de la mère et de la fille sans qu’il sache la réalité des choses, ça pourrait me chiffonner.
De plus, lorsqu’il va le faire venir, préalablement elle prend du liquide au distributeur, ayant toujours une bonne raison de tirer la somme pour le payer.
Eh non, je suis nue sur le lit de la chambre 25 de l’hôtel de Flore.
J’entends le bruit de sa moto se garer dans la cour de l’hôtel.
Nul doute qu’après avoir baisé une grande partie de l’après-midi, lorsque je retrouverai maman, mes yeux pétilleront comme les siens pétillent aux plaisirs tarifés qu’il nous apporte.
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