COLLECTION ZONE ROUGE. Avec moi, ils sont mal tombés (1/2)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : COLLECTION ZONE ROUGE. Avec moi, ils sont mal tombés (1/2) Histoire érotique Publiée sur HDS le 04-03-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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COLLECTION ZONE ROUGE. Avec moi, ils sont mal tombés (1/2)
• Fred, je peux te parler !
• Oui, Serge, tu sais que j’ai une totale confiance en toi, depuis nos six ans où nous nous foutions sur la tronche chaque fois que l’un de nous voulions prendre l’ascendant sur l’autre.
• Jusqu’au jour où nous avons compris qu’à deux nous serions plus forts.
• Et nous avons bâti notre empire.
Tu baises toujours avec la barmaid du Blue !
• Oui, je la kiff, j’ai rarement eue une fille dans mon lit sachant tortiller du cul comme elle sur ma queue.
• Accroche-toi mon pote, tu as dans ton lit un agent infiltré qui va faire ce qu’il faut pour nous faire tomber.
• Tu te fous de ma gueule, en France, la police est dans l’impossibilité de se payer des infiltrés.
En as-tu la preuve ?
• Tu te souviens de l’affaire d’Arras où nous avions perdu une cargaison venue du Maroc ?
• Oui, nous avions pensé que Ricardo était tombé dans un piège entraînant la perte de toute la cargaison !
• J’ai creusé le problème, il y avait des caméras de surveillance juste en face du Concorde.
Mon contact à Arras a pu soudoyer le responsable de la sécurité municipale.
Il lui a fourni les bandes de la soirée où nous avions été prévenus le lendemain.
• Et ?
• Je t’envoie une photo qu’il a pu trouver sur la bande.

Quelques secondes et la photo m’arrive.
On voit au comptoir, une femme présenter clairement une carte de flic.

• Tu la reconnais, elle était coiffée différemment.
Je viens de passer au Blue, elle était arrivée, je t’assure qu’elle est plus près de la tenue de pute que de celle d’une gendarmette, mais Gladys est bien la flic de la photo.
• C’est cette tenue et sa jolie gueule qui m’ont fait craquer et surtout c'est Ricardo qui m’a téléphoné pour me dire que sa cousine cherchait du travail ici à Nice.
J’avais une place de libre après le départ de la barmaid du Blue, je l’ai engagé sans plus me poser de questions.
Fais-moi confiance Serge, je vais les baisers en beauté.
Ils cherchent la guerre et me prennent pour un con, tu vas apprécier la façon de me venger.
Salut, on se voit ce soir, c’est toi qui fais l’ouverture, trouve une remplaçante à Solène, je vais en avoir besoin ce soir.
• Comme je te l’ai dit, j’y suis déjà, je t’appelle de notre bureau.
• Pas un mot à Gladys, je veux qu’elle soit sereine.

Je raccroche.
Mes contacts.

• Solène, peux-tu venir chez moi, j’ai un travail à te demander.
• J’arrive patron.

Une demi-heure et ça sonne à la porte de ma résidence sur les hauteurs de Nice.
J’ai l’une des plus belles vues sur la baie des Anges.
Mes gardes lui ouvrent et elle arrive au bas de mon perron.
Je suis à l’ombre d’un parasole au bord de ma piscine.
Je la vois venir vers moi.
Solène est une jolie grande blonde qui travaille pour moi depuis presque 10 ans.

• Voilà les deux points que j’attends de toi Solène.
• Bien patron, vous me proposez un kilo, vous pouvez compter sur moi pour deux !
• Solène, on se connaît très bien, quand je te dis un, c’est un.
Alors va au travail et soit prêt après la fermeture quand je te solliciterais, tu agiras comme je viens de te le demander sans en rajouter.
• Comptez sur moi patron.

Elle repart, j’ai encore une heure devant moi avant que mon chauffeur me conduise au Blue pour la soirée.
À une heure je quitte le club avec Gladys, mollement assise à mes côtés et sa tête sur mon épaule.

• Gladys, je t’aime, je vais te remplacer au bar, je veux être séparé de toi le moins longtemps possible.
• Moi aussi je t’aime Serge, mais j’aime travailler près de toi le soir.

Salope, elle veut rester au plus près de l’action pour glaner le plus de renseignements pour ses putains de copain flic.

• Cette nuit, je voudrais m’amuser avec toi, es-tu prête à me suivre dans mes délires.
• Je suis toute à toi mon amour, si on m’avait dit que je trouverais un travail et l’homme de ma vie, j’aurais pensé à un mytho !

Elle lève sa tête et me donne un gros baiser, elle joue vraiment la femme amoureuse sans le coup d téléphone de Serge, j’aurais été l’homme le plus amoureux de la terre.
Mais aussi le plus con.

• Gladys donne ta main.

Nous venons de prendre un bain dans la piscine éclairée comme en plein jour.
Je l’ai essuyé et porté sur notre lit.

• Des menottes Fred, je vois à quel jeu tu veux jouer mon amour.
• C’est un début Gladys, veux-tu réaliser un de mes fantasmes ?
• Bien sûr, j’aime jouer, moi aussi.

Tout se présente du mieux possible, l’immobiliser était le point le plus délicat.
Ses jambes sont libres, je les écarte et je lui bouffe sa chatte rousse simplement très bien taillée.

• Fred à qui téléphones-tu ?
• À mon fantasme.

Solène arrive, entrant par la porte fenêtre, que j’ai laissée ouverte, nue elle aussi.
Je saute du lit et je m’installe dans mon fauteuil.

• Aller aimez-vous, voire deux femmes entre elles, c’est mon fantasme, amusez-vous !

À telle déjà pratiquer les amours lesbiens, ou veut-elle réussir son infiltration, mais la bouche de Solène remplace la mienne sans qu’elle cherche à se débattre.
Elle finit par jouir.
Je prépare du matos, deux lignes de coke.

• Tient Solène, je sais que tu aimes.
Fais le partage avec Gladys.
• C’est de la coke, pas pour moi.

Assise sur sa poitrine, l’immobilisant, Solène prend la glace que je lui tends et le petit tube pour snifer.
Deux inspirations et la coke est dans ses narines.

• As-toi Gladys, tu vas voir, elle arrache, tu vas baiser en planant à dix mille.
• Non, je t’ai dit que je ne touche pas à la coke.

Maligne, Solène met la coke sous le nez de Gladys et le tube dans son nez.
Gladys refuse de snifer, mais finit par reprendre son souffle, mais par la bouche.
Une main dessus l’inspiration suivante lui est fatale comme je le souhaitais.
Idem deuxième narine et rapidement elles sont blanches, la poudre ayant disparu.
Je bande sans avoir eu besoin d’être stimulé, Solène va rendre accro la pute de flic afin que j’en fasse ce que j’en veux.
Je me lève, je détache celle que je veux qu’elle devienne ma soumise aidé par la drogue sans avoir l’air d’avoir compris qui elle est réellement.
Baiser une flic, moi qui depuis des années suis responsable avec Serge d’un réseau de drogue et de prostitution, je kif.
La prostitution, plutôt traite des blanches vers les pays africains.
Le monde a l’envers, au siècle dernier, ce sont les noirs que mes pères exportaient.
Nous ce sont nos blanches qui alimentent les bordels de Dakar ou de la Côte d’Ivoire.
Les gros salopards de blacks dictateurs à souhait payent très chère pour les petits culs blancs que nous leur expédions en avions charters.

• Une ligne.
• Snif, snif.

Ça fait deux jours que nous baisons Gladys et que comme une grande, elle aspire sa poudre dont elle est déjà accro.
La salope est malléable à souhait, ce soir elle redescend au club.
Au bar Serge l’a remplacé et c’est en patronne qu’elle est à mes côtés.
Mon portable se fait entendre.

• C’est Serge, tu permets que je lui réponde !

Je me retourne faisant bien attention à ce qu’elle ne m’entende pas.

• Oui, 23 heures demain par Andore, 500 pour Paris, faite gaffe, la capitale manque de matos, on va faire banco.

Je raccroche, je m’approche de Gladys qui m’embrasse.

• Un petit besoin naturel, je reviens !

Cinq minutes après, elle est de retour.
Par chance les toilettes femmes sont vides.
C’est dans la deuxième cabine que je trouve le portable qu’elle a planqué dans le bac d’arrivée d’eau.
Lorsque je reviens, elle est en train de snifer avec Solène qui fait très bien son travail.

• On va dans ton bureau, j’ai sérieusement besoin que tu me baises.

Bien sûr, ma chérie, je t’ai à la pogne.
Elle voulait le bureau, elle là, les seins sur le bureau, je lui mets un doigt dans l’anus et pour finir pour la première fois je l’encule sans l’avoir averti...

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