COLLECTION SOUMISSION. La femme du caïd (1/2)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Récit libertin : COLLECTION SOUMISSION. La femme du caïd (1/2) Histoire érotique Publiée sur HDS le 27-02-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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COLLECTION SOUMISSION. La femme du caïd (1/2)
Mon histoire peut paraitre banale !
Je suis la femme du caïd de la cité la plus pourrie de la ville dirigée par père.
Je m’appelle Coralie, père est maire de notre ville de 5 000 habitants du centre de la France.
J’ai 19 ans, je suis blonde, je suis en fac de droit, je vais reprendre l’étude d’avocat de père et de mère dès que j’aurais passé mes examens.
Du moins, c’est la ligne qui m’était toute tracée avant ma rencontre avec Lucas, à la sortie d’un cours de droit.

C’était en mai, début des beaux jours, je commençais à mettre des vêtements plus dénudés mais toujours achetés dans les boutiques jeunes mais huppées de notre ville.
Quand je rentrais dans une boutique, j’en étais la reine, tous savaient qui j’étais et voulais faire plaisir à père.
Remises et cadeaux étaient légion, même hors soldes, ils se battaient tous espérant avoir un petit avantage à la mairie.

C’est le cas du café de la mairie juste en face des bureaux de père.
Il m’arrive d’aller le voir quand j’ai besoin qu’il recharge ma carte-bleue ayant dépassé la somme que mère m’alloue tous les mois depuis l’âge de 15 ans.

Mère est intransigeante surtout pour l’argent.
Pour père, je reste sa petite fille chérie, celle qu’il avait rêvé d’avoir.
Celle qui lui apportait ses chaussons quand elle était petite et qu’il revenait à la maison exténuer après avoir fait l’équivalent de deux travaux d’un homme normal.

Mère refusait que je traîne dans les cafés fût celui en face des bureaux de père.
J’ai pris l’habitude de la défier, leur cabinet d’avocats se situant à droite de la mairie.
Mairie ou le bureau de père surplombe aussi cette place donc le café.
Lorsque je suis en terrasse, je suis sûr qu’il me voit.
Mère et fille l’éternel conflit, il faut dire que dès que j’ai été petite, si j’avais été un garçon, mère m’aurait cassé les burnes.

Que c’est bon de dire un mot ordurier.
Depuis son mariage et ma naissance sept mois plus tard, certains insinuants que mes parents m'ont conçu hors mariage, mère ayant tout fait pour faire tomber le fils du plus beau parti dans ses filets, on peut en douter.
La grossesse, dans ces années-là, c’était le plus sur moyen d’entrer dans un milieu supérieur au sien.
Elle faisait ses études dans la même fac que moi à 30 kilomètres de la ville ou le père de père était déjà le maire.
C’est mère qui a instauré le vouvoiement dans sa famille dès qu’elle a eu une bague de fiançailles au doigt.
L’une des choses qu’elle nous interdit, c’est de fumer.
Père le fait en cachette et est le roi du cachou afin de masquer l’odeur du tabac.
Pour la défier, j’ai acheté un paquet de cigarettes que je pose sur la table de ce café de la poste.
J’en prends une, sans l’allumer, je sais qu’elle me voit.
J’ai essayé une fois à la sortie de la fac, j’ai toussé et sans aimer.
Le fait que j’en tienne une en main doit la faire bouillir de rage.

Ce samedi, je suis donc assise à la table la mieux placée espérant qu’elle me remarque, je sais qu’elle est là, je l’ai vue rentrée dans le cabinet.

• Vous avez une clope mademoiselle, mon paquet est vide.
• Servez-vous.

Il prend le paquet, en prend une, sort son briquet et l’allume, il me tend la flamme.

• Non merci.

Le jeune homme me regarde estomaquer, mais se tait et tourne les talons.
Avant qu’il parte, mon regard entre dans le sien, ce garçon a la tignasse brune presque noire me chamboule jusqu’au plus profond de moi.
La trentaine, jeans avec chaussure à l’italienne, ce qui peut paraître de mauvais goût dans mon milieu.
Surtout ce que je vois c’est son marcel bleu nuit qui est rempli par des muscles certainement entretenus en salle de muscu.
Ses bras sont tatoués, au moins la partie visible, en a-t-il ailleurs à ce moment je ne me pose pas la question.
Quand j’étais petite, on m’avait surnommé « la crevette », mais depuis en dehors de ma taille 1 mètre 62 avec des seins plus gros que ceux de mère qui pourtant est bien pourvu, la crevette à rendu l’âme
Je connais ses seins, tous les étés nous allons chez grand-père et grand-mère retiré à Nice depuis qu’ils ont pris leur retraite, laissant à père mandat et cabinet.
Nous descendons nous baigner sur la plage où ils ont des matelas réservés tout le temps de nos vacances, nous nous mettons en topless.

Mon tatoué, je le vois prendre un casque sur sa moto, le mettre ayant jeté sa cigarette.
Il monte, tourne la tête, me regarde et démarre, me faisant un petit signe de la tête.
Le soir dans mon lit, mes doigts redoublent dans ma chatte, je me masturbe depuis de nombreuses années, enfin pas tant que ça.
Je jouis rapidement, bien plus fort qu’à l’ordinaire, ses muscles saillants et les tatouages revenant à mon cerveau.

Une semaine sans nouvelles, l’atmosphère à la maison est tendue avec mère.
Il faut dire que depuis la scène de la cigarette, suivie de mes cris de plaisir, j’ai dépassé les tabous de la famille qu’elle nous impose.
J’ignore si elle baise !
C’est calme plat du côté de sa chambre avec père.
Encore moins, les cris que toutes femmes bien baisées doivent émettre.
Ajouté à ça, la copine de père que j’ai vu un jour où il sortait de la mairie avec une jolie femme.
Je la connais, c’est la proprio de la boutique de fringues ou il se fait faire ses costumes.
J’espère qu’elle baise mieux que mère.

Une semaine où j’ai repris mes cours, une semaine où la vision des muscles du garçon s’estompe.
Jusqu’à ce soir où je sors de mes cours.
Il est là appuyé sur sa moto.

• Viens, je te ramène, regarde, j’ai un casque pour toi, nous serons en règle.

J’aurais pu tourner les talons, le garçon a troqué son jean avec un marcel pour un pantalon, bottes et blouson l'ensemble en cuir.
Tenue de motard, seul le marcel est là sous le cuir du blouson.
Je m’avance vers lui tenant mon cahier de cours sur ma poitrine.
Je prends le casque et le place sur ma tête.
Peu importe que lorsque je monte derrière lui que ma mini remonte montrant ma petite culotte à qui veut la voir.
J’ai le temps de remarquer que sur son blouson, un aigle semble être son emblème.
C’est en mettant ses gants de cuir que je vois une chevalière avec le même emblème.

C’est la première fois que je transgresse les règles que mère a établies depuis ma petite enfance.

« Interdiction de répondre à l’injonction d’une personne inconnue. »
« Refuse de suivre toute personne inconnue et surtout refuse de monter dans une voiture surtout si le conducteur est un homme seul. »

Je respecte ses injonctions.
Je connais le garçon, je lui ai donné une cigarette sur la place de la mairie.
Un inconnu dans sa voiture, non, nous sommes à moto.

Rapidement qu’il est bon de rouler, certainement hors des limites de vitesse, celles que les gens de ma classe sociale imposent aux autres, sans les respecter, car ils savent comment faire si un radar les attrapent.
Pour la première fois, je dépasse la simple rebelle à la cigarette, nous filons comme le vent.
Je suis accrochée à la taille de mon kidnappeur, du moins c’est ce que certains pourraient penser, mère la première.
Eh bien, non, il m’a connu sur la place de la mairie.
Il me dépose sur la place de la mairie, sans jamais savoir où j’habite et sans m’en demander plus.

Mes nuits deviennent des cauchemars, je suis vierge, quand me demandera-t-il de venir pour me sexer.
Ça fait cinq soirs que nous roulons à fond la caisse.
Quand il arrête son bolide, je me lance.

• Ruben, emmène-moi !

Ruben, dès le deuxième jour, il s’est présenté, j’en ai fait de même.

• Si je t’emmène chez moi, Coralie, c’est irréversible.

Je remets mon casque.
Nous prenons la route du quartier Sud de notre petite ville, « les Charrons », quartier le plus chaud de la ville.
Père en parle souvent, c'est le quartier de tous les dangers.
Ma chatte coule, enfin je vis, fini les circonvolutions de mon milieu, je suis dans la vraie vie.
Moto arrêtée, Ruben me fait descendre, cale notre moto et accroche nos casques de chaque côté du guidon.
Il me prend la main.
Sur le tableau de bord, il laisse ses clefs, il est fou, ici c’est sûr, la moto aura disparu quand nous redescendrons.
Un garçon d’une vingtaine d’années s’approche.

• Ruben, deux mots, je voudrais te dire.
• Boby retourne à ton travail, je te verrais plus tard, mieux, je t’appelle.

Nous entrons dans ce hall de H.L.M.
Ruben semble un cador dans le quartier, mais je m’en fiche, seul le garçon que je suis comme une gentille toutoute a de l’importance pour moi.
Devant la porte du cinquième sans ascenseur deux balaises semblent garder l’appartement.
Il me fait entrer, direction la chambre, je m’attends à un moment de tendresse, mais c’est un mâle à l'état pur qui me couche sur un matelas sans drap.
Ma petite culotte, mon string, disparaît, il ouvre son pantalon qu’il fait simplement descendre.
Pour la première fois, je vois la verge d’un garçon devant mes yeux.
Sans plus de fioriture, il se couche sur moi et me pénètre.
Je suis tellement mouillée qu’il entre sans la moindre douleur, pourtant je suis sûr, j’étais vierge.
Contrairement à mère, la boule qui monte en moi, éclate et je peux dire que je sais dès la première fois ce qu’un orgasme veut dire.
Contrairement à elle, les gros bras devant la porte, celui que je finis par comprendre être le patron de la cité, entendent que je suis la salope qui veut vivre avec lui…

Les avis des lecteurs

Histoire Libertine
Pour une étudiante en droit, que de fautes...



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