COLLECTION ZONE ROUGE. J’étais venue faire saillir ma chienne Milka (1/2)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
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Récit libertin : COLLECTION ZONE ROUGE. J’étais venue faire saillir ma chienne Milka (1/2) Histoire érotique Publiée sur HDS le 24-02-2026 dans la catégorie Pour la première fois
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COLLECTION ZONE ROUGE. J’étais venue faire saillir ma chienne Milka (1/2)
Trente-deux ans, mariée, mon mari en a quarante, je reçois un coup de téléphone.

• C’est vous qui avez mis une annonce pour trouver un mâle pour votre chienne labrador, mais au pelage brun ?
• Oui, je m’appelle Marie et je recherche un mâle, cette couleur étant rare.
• Moi, c’est Michel, j’habite à l’autre bout de la ville par rapport à l’adresse que vous mentionnez dans votre annonce.
J’ai pris note de votre acceptation de me donner un chiot à la naissance de la portée.
Je désirerais un mâle, ma femme ayant du mal avec les chaleurs des femelles lorsque tous les chiens du quartier tournent autour d’elle.
Brutus, c’est le nom de mon labrador.
Il possède un pédigrée comme vous le souhaitez, aussi, je vous le fournirai lorsque nos chiens se rencontreront.
• Je prends note de tous ces détails importants pour que la portée ait de la valeur, même si nous faisons saillir Milka pour qu’elle ait au moins une portée dans sa vie.
C’est ce qui nous a été recommandé.
Quand pourrez-vous venir avec lui à mon adresse.
• Sans vouloir être désobligeant, Marie, croyez en mon expérience, il est préférable que vous ameniez votre femelle à son mâle.
Si nous faisons l’inverse, la femelle refusera de se soumettre, un peu comme une femme qui dirige le jeu lorsqu’elle est chez elle.
• Je comprends, mais j’ai un souci !
• Expliquez-vous, je trouverais une solution, je trouve toujours une solution.
• C’est difficile à dire, ça concerne mon mari !
• Vous pouvez tout me dire, je vous dis que nous trouverons une solution.
• Il a eu un accident !
• Quel rapport avec la saillie de votre chienne ?
• C’est sa chienne et je suis certaine qu’il aurait bien voulu assister au moment où le mâle la remplira pour qu’elle ait des petits.
• La solution est toute simple, venez avec lui, nous les regarderons faire depuis ma terrasse, ils feront ça dans mon jardin.
• Jean a eu un accident, il y a trois ans, et vit dans un caisson qui l’aide à respirer, il est dans l’incapacité de se déplacer.
• Trois ans, ma pauvre amie, il va vous falloir prendre une décision au moment des chaleurs de votre femelle.
Marie, savez-vous combien de temps les chiennes ont leurs chaleurs ?
• Non, je l’ignore !
• Comme les femmes, dès que les femelles perdent du sang, elles commencent un cycle de trois semaines.
Mais au début, elles se refusent.
Dès que l’ovulation a lieu, elles ouvrent la porte à se faire prendre.
• Bon, je vais prendre une décision et je vous contacterai dès que Milka, notre petite chienne, sera dans cette phase pour accepter le mâle.
Jean verra le jour où elle mettra bas, même s’il est sans réaction.
• Ma pauvre dame, la vie doit être difficile, je compatis pour vous.
• Surtout que je suis la cause de son accident, pendant nos vacances en Italie.
J’ai voulu aller jusqu’à Rome, mais après avoir voulu continuer malgré la fatigue, je me suis endormie au volant.
Je me suis réveillée avec un traumatisme crânien, mais Jean, lui, s’est retrouvé cloué dans cette machine, plongé dans le coma.
• Prenons une décision !
Dès l’apparition des chaleurs de votre chienne, rappelez-moi, je vous dirai comment faire.
• Vous êtes trop aimable, j’ignorais tout ça, à bientôt.
• Vous avez mon 06 !
• Oui, je le vois à l’écran, Michel, je vous mets de suite dans mes contacts.
Au revoir, à bientôt.

Mon portable éteint, je place ma main sur ma petite culotte, elle est trempée.
La voix grave de Michel m’a fait mouiller.
Pour ma défense, alors que je suis à deux mètres de mon mari me regardant les yeux ouverts, mais sans grande réaction, ça fait trois ans que je fais abstinence côté sexe avec des hommes, pardon mon homme.
Mais, je vous dois la vérité dans mes écrits, alors qu’à Michel j’ai caché certains détails.
Inutile de m’épancher auprès d’une personne inconnue, le poids de ce que j’ai fait est déjà assez lourd à porter comme ça.
Nous étions sur l’autoroute, c’est Jean qui conduisait lorsque j’ai eu envie de sexe.
J’avais toujours envie de sexe à cette époque.
Je lui faisais une fellation lorsque l’accident s’est produit.
Je venais de caresser puis sortir sa verge, j’avais la tête sous le volant, ce qui m’a valu mon traumatisme.
Les secouristes italiens m’ont trouvé le visage plein de sperme.
Jean a dû perdre le contrôle au moment de son éjaculation, pour que j’aie du sperme maculant mon visage, car j’adorais avaler sa semence.
Je lui nettoyais même la verge consciencieusement pour éviter d’en perdre à chaque fois que je lui donnais ce type de plaisir.
Je l’ai même sucé quelques heures plus tôt sous le tunnel du mont Blanc.
Il a éjaculé à une centaine de mètres du versant italien.
Lorsque nous sommes passés au poste frontière, heureusement qu’aucun douanier n'était là pour nous arrêter.
Maastricht nous a sauvés !
Ils auraient vu la verge encore bandée de mon homme sortie de son pantalon.
Cette fois j’ai réussi mon coup, aucune goutte de perdue, j’ai tout avalé.

C’est Giorgia, la jeune infirmière qui s’est occupée de moi avant que je récupère et que je puisse aller voir celui que j’avais failli tuer, qui m’a rapporté les détails au moment de l’accident.
Elle m’a dit que malgré la gravité de la situation, vingt-deux voitures s’étant encastrées les unes dans les autres, les pompiers ont ri quand ils ont vu ce que ces Français faisaient en roulant.

Mon traumatisme a tout effacé de ce moment de notre vie, hélas, brisée.
On comprendra pourquoi j’ai caché ces détails à Michel, inutile de lui expliquer qu’à cette époque, je me conduisais comme une chienne.
Il était plus facile que je parle de fatigue au volant, surtout qu’à cette époque j’étais sans permis.
La situation, a entrainé l’obligation de le passer en urgence, nous vivons dans un trou et sans, nous aurions dû déménager.
Le plus grave dans tout cela, c’est que nous faisions ce voyage, étant dans une période féconde, afin de revenir en France avec mon ventre plein.
Je sais, pour avoir des enfants, il est nécessaire à une femelle de se faire prendre, Jean ayant semé sa petite graine en moi et non d’avaler du sperme.
Au lieu d’un début de grossesse, c’est la première femme dans un lit avec qui j’ai appris à satisfaire une autre femme.
J’allais dire femelle.

• Marie, si tu le veux, tu peux venir vivre chez moi en attendant que ton mari soit transportable en France.
• Mais Giorgia, je vais te déranger !
• Non, j’ai un grand lit et je suis seule.

Giorgia parle très bien le français, elle est d’origine italienne, mais a fait ses études d’infirmière en France.
Au début, j’ai eu du mal à comprendre pourquoi elle travaillait dans cet hôpital italien.
Dès le premier soir et la première nuit, j’ai tout compris, elle était lesbienne et avait suivi une amie de passage en France, elle-même infirmière dans cet hôpital.
Avec Jean nous avons eu la chance que certains détails soient cachés à la Polizia italiana inscrivant dans les rapports ce que ce couple de Français faisait.
Une bonne âme, c’est normal en Italie, berceau de là où Pierre est venu bâtir son église, a rangé la queue de mon époux.
Du moins c’est ce que je pense, car notre assurance a pris en compte que nous avons été propulsés sur la voiture de devant.
Nous-mêmes ayant été tapés par celle qui nous suivait, des Suisses.
Accident international, il y avait même des Albanais dans les vingt-deux voitures incriminées.
Giorgia m’a aussi dit, qu’un fourgon de la pénitentiaire avait été accidenté, ça a dû jouer en notre faveur, un tueur de femmes ayant profité du bordel pour se faire la malle.
J’ai eu notre assureur au bout de mon portable, il était enchanté que j’aie trouvé un hébergement leur évitant des frais d’hôtel.
Je dormais lorsque j’ai senti une main sur mon sein.
Lors du couché, j’avais vu les formes de Giorgia et lorsque sa bouche est venue chercher la mienne, j’ai cédé à ses avances, j’avais la chatte en feu.
Je découvrais ma bisexualité, j’aime autant faire l’amour avec les hommes qu’avec les femmes.
Frotter nos clitoris les jambes entremêlées se trouve être aussi jouissif que de me faire brouter le minou par Jean avant notre accident.
Bien sûr, je culpabilise, mon envie de sexe ayant très certainement déclenché l’accident en chaîne.
Mais les verges, j’ai continué à les sucer et à me les enfiler.
Certaines lesbiennes refusent la pénétration, d’autres comme Giorgia allient chattes, langues et godes.
Mon amie en avait toute une panoplie dans ses tiroirs.
À croire qu’elle se tenait au courant des nouveautés et en avait une véritable collection.
Multicolores, à piles rotatives et même des doubles bites.
Elle m’en enfilait un bout dans ma chatte, l’autre dans la sienne.
Elle poussait, je poussais et l’une ou l’autre y trouvait son plaisir.
Mais de loin celui que je préférais, c’était le gode qu’elle plaçait dans une ceinture.
Le harnais était fourni avec un jeu de godes interchangeables.
De la verge du jeune puceau à celle qui me défonçait bien mieux que celle de Jean, hélas, inutilisable à ce moment, le pauvre chéri ayant du mal à réagir.
Ce gode ceinture, Giorgia savait que c’était mon préféré, le mettant moi-même autour de mes hanches et la laissant choisir la grosseur ou la longueur des six verges fournies dans le sac d’emballage.
Lorsque Jean a été transportable, nous nous sommes étreintes pendant de longues minutes.
C’était à l’hôpital dans lequel nous avions atterri et où, à part la prendre dans mes bras pour cette brève étreinte, il m’était impossible de lui montrer les sentiments qu’elle m’inspirait.
Sentiments m’ayant fait toucher du doigt mon homosexualité et ma bisexualité.
Le sac est au fond de mon armoire, je sors un gode de temps en temps, le plus gros de préférence.
Je me l’enfonce là où ça me fait du bien jusqu’à l’explosion de mon corps et surtout de mon clito devenant de plus en plus sensible.
Je suis passé devant une boutique vendant ce genre de matériel pour femme, j’ai failli rentrer, mais est-ce de la fidélité à ma franco-italienne ?
Je suis ressorti en courant.
« Gode ».
C’est sur Internet que je tape ce mot, un véritable livre ouvert de ce genre d’engin, même la plateforme Amazon, livre sous pli discret toute la panoplie de ce type d’engin.

• Michel, votre chien est en forme, Milka est chaude bouillante.
• Oui, à demain quatorze heures, voici mon adresse.
Je suis impatient de votre visite !
Surtout depuis votre acceptation de faire saillir votre chienne par Brutus, je suis moi-même chaud bouillant.
À demain...

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