COLLECTION ADULTÈRE. La faute de Paul mon mari (1/1)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION ADULTÈRE. La faute de Paul mon mari (1/1)
Adultère, ce mot me fait horreur.
C’est ainsi que ce matin lorsque je me réveille, je prends mon portable.
HDS site érotique sans être trop hard, en service, je me sers des recherches par mots-clefs qui m’aident sur le mot « adultère ».
Je trouve bizarres que nul auteur n’ait publiés des histoires avec ce mot pourtant très explicite.
Par chance, mon œil est attiré par les deux mots accolés, « cocu adultère ».
Suis-je bête, tous les cocus le deviennent à la suite d’un adultère ?
Je cherche un texte intéressant, la plupart sont l’oeuvre de mâles et biens sûrs c’est là femme se refusant qui déclenche l’adultère et par là même le cocufiage.
Chez moi, je suis fidèle à mon engagement devant monsieur le maire, au grand dam de maman, Paul ayant refusé de passer devant monsieur le curé.
Il faut dire qu’il a familialement un problème avec les hommes portant des robes, sa propre mère s’est barrée avec le curé de son village, lorsqu’il était petit.
Ayant mal supporté cette séparation, Hugues son père a perdu les pédales et se servant de vêtements laissés par Solange sa femme, les passaient et se promenait habillé en femme dans les rues de leur village.
Maquillé comme une pute, il se tordait les chevilles sur ses talons hauts et était la riser de toute la communauté.
Ce départ a du ce faire certainement après un « adultère » donc un « cocufiage » bien qu’il soit absent pour tenir, j’allais dire le cierge, mais je dois plutôt dire la chandelle.
Mon dieu que les mots sonnent avec diverses acceptions, « mon dieu » pour un curé et sa paroissienne ayant comme fin un « adultère » avec le « cierge » du curé et le « cocufiage » du père de mon mari.
Cocue avec un « e » au féminin, aucun texte, aucune histoire, pourtant c’est avec une femme que je vais tromper Paul.
Un jour ou je flânais près des jardins du Louvre, j’ai vu les pyramides, permettant d’accéder à la salle ou se trouve la célèbre Joconde.
Pourquoi ai-je fait la queue, fort longue, créée par les touristes venues du monde entier.
• J’espère que cela en vaux la peine, ils annoncent une heure avant d’accéder au sous-sol où se trouve la victoire de Samothrace et la Vénus de Milo et je ne parle pas de la Joconde.
Je suis étonné que l’on m’apostrophe alors que je regardais mon portable comme le font maintenant chacun et chacune de nous ayant peur de louper la moindre information que nous pensons primordiale.
Blonde aux yeux bleus.
Lunettes de soleil à la main comme si cette femme voulait que je flash sur ses yeux d’un bleu aussi profond que les mers qui nous entourent à des centaines de kilomètres du lieu où nous prenons notre mal en patience.
D’un coup, un mouvement de la foule nous sépare ce qui m’évite de continuer une conversation insipide comme nous en subissons immanquablement dans une foule faisant la queue.
Certes il y a ces yeux qui m’ont marqué, mais pourquoi aurais-je des pensées mal placées, les femmes et moi très peu.
Même si dans ma jeunesse dans le quartier bourgeois de Paris où j’ai été élevée, j’ai eu des regards pour Isabelle une jeune fille habitant près de chez moi.
Isabelle, blonde, non, rousse avec des taches de rousseur sur le visage, et surnommée poil de carotte.
Quelconque, mais j’ignore pourquoi du haut de mes quinze ans, cette fille à la senteur poivrée m’intriguait et déclenchait en moi un sentiment que je ne saurais expliquer.
Maintenant que je sais que la vie n’est pas faite de chou, de rose et de cigogne.
À cet âge-là, j’aurais pu le croire et j’aurais pu devenir ce que l’on appelle une lesbienne ou plus vulgairement une gouine.
Je suis restée dans le droit chemin, et Isabelle, est rapidement devenue madame obligée de se marier précipitamment avant d’avoir son premier rejeton.
À ce jour, elle en a quatre et moi un seul, le mâle que tout mari de notre condition souhaite avoir pour continuer la ligner des « de », machin chose.
Oui, avec Paul, j’ai épousé une particule, mais occupant un poste si important dans notre beau pays qu’il m’est impossible de dire comment s’appelle réellement « machin chose ».
Ma connaissance du monde des lesbiennes donc des gouines s’est affinée au fil de mes lectures dans HDS, mais de là à penser que je pourrais avoir les moindres rapports avec des femmes me donne envie de vomir.
Ça ferait désordre au milieu de cette foule, alors je remets le nez dans mon portable.
• Ils auraient dû lui remettre des bras, ça doit être difficile de faire la vaisselle sans les mains.
J’ai des bras, mais je ne fais pas la vaisselle.
Lorsqu’on épouse un Paul De, ce serait incongru d’abimer sa manucure que Chloé vous a faite hier après midi.
Maria ma bonne portugaise sait faire ça, je parle de la vaisselle, qui plus ait le ménage.
Moi depuis toute jeune, je suis simplement programmé pour donner un mâle à mon mari, vingt ans plus vieux que moi.
Mariage de raison, mariage arrangé, je suis directement passé d’oie blanche sortant du couvent des oiseaux à madame De, écartant ses cuisses pour que la petite graine soit injectée en moi et lui donne ce jeune garçon qu’est mon fils.
On peut dire que le sexe et moi, ça fait deux.
Paul depuis presque deux ans ignore, depuis la naissance de mon fils que j’ai un vagin.
Il va de soi, que celle qui m’interpelle, c’est ma blonde aux yeux bleus qui était dans la foule en attente avant de descendre dans les entrailles du Louvre.
Je suis légèrement intriguée, c’est comme si nos routes étaient faites pour nous croiser à plusieurs points de ce musée envahi par les Chinois et les Japonais.
• Je la voyais plus grande que ça !
• J’ai lu que tous les visiteurs font la même remarque.
Vous me suivez, dès que je me déplace, je vous retrouve derrière moi !
• Ça ce peu, vous êtes tellement élégante, comme moi, êtes-vous en vacances à Paris ?
• Non, j’habite non loin d’ici près de l’église de la Madeleine, nous avons un bel et grand appartement avec Paul mon mari.
Pourquoi, alors que j’aurais pu en rester là, j’ajoute cette phrase, ouvrant la porte à ce qui va suivre ?
• Paul est en voyage pour plusieurs jours, à New York, il est de la délégation qui va recevoir notre président à la Maison-Blanche.
• Tu es donc libre, ce soir à moins que tu aies un rendez-vous, tu profites peut-être de ta liberté !
Je constate que sans plus me connaitre cette femme la quarantaine, certainement comme moi, pas du vouvoiement au tutoiement.
• Et si nous allions dîner ensemble, j’ai mon hôtel vers la République et j’ai repéré un petit resto qui semble bien sympathique !
Je t’invite.
Voilà comment l’on passe de la Joconde au « petit Auvergnat » ayant fait le chemin côte à côte du Louvre à la République.
Comment j’en viens à avoir ma main dans sa main au-dessus de la table qui nous sépare ?
Ça s’est fait naturellement au moment du dessert, il faut dire que je me perds dans ses yeux bleus.
• Je t’emmène prendre un dernier verre dans ma chambre, j’ai ma chambre dans cet hôtel !
C’est dans l’ascenseur que nos deux corps se rapprochent et que nos bouches se trouvent.
Troisième, un couloir et une porte qui s’ouvre alors que je me trouve propulsée sur un lit.
Son corps sur le mien, mon corps qui se dénude aussi vite que le sien.
Ses mains sur mes seins qui me brûlent autant que les siens que je caresse avec douceur.
Petit sein, mais petits seins de femme, moi qui parlais de lesbienne ou de gouine.
Et pourquoi Paul est-il toujours absent ?
Et pourquoi Paul ne me baise plus depuis des lustres ?
Pourtant lorsque Chantal, dès que nous avons été proches par le tutoiement, je lui ai dit m’appeler Véronique et elle Chantal.
• Véronique, plonge ta main en moi, j’adore que l’on me fist !
Heureusement que je lis des histoires sur H.D.S.
Par l’intermédiaire de mon portable, je sais que maintenant que j’ai goûté à l’adultère ce que fister veut dire !
Ma main jusqu’au poignet entre dans sa chatte ou contrairement à moi qui suis épilée par Chloé, elle a sa belle toison blonde.
Elle devrait être rousse si j’avais suivi le chemin de mon adolescence.
Je prends conscience que ce ne sont pas les taches de rousseur d’Isabelle qui étaient ma principale envie, mais bel et bien la chatte d’une autre de mes congénères.
En une soirée, toutes mes certitudes sont balayées.
Surtout lorsque nous nous faisons du bien avec nos langues sur nos clitoris.
Avec Paul, je me rends compte que je n’ai jamais eu, ce que dans les histoires, l’on appelle « un orgasme ».
L’orgasme, non, ceux à répétition nous laissant épuisées et en sueur sur ce lit et dans cette chambre sans climatisation.
Mais qu’importe, je viens de trouver ce que je m’étais refusée il y a des années.
• Elle me va bien, nous sommes de la même taille !
Crois-tu que si je viens avec toi dans ton couvent, je serais acceptée avec mes goûts de luxe ?
• Les voix du seigneur sont impénétrables ma chérie !
Tu verras la cellule voisine de la mienne est libre et nous aurions des nuits torrides après que les autres sœurs soient ne couchées et que certaines comme nous nous rejoignons pour se donner du plaisir.
Oui, Chantal au restaurant m’a avouée être bonne sœur en vacances à Paris, à la recherche de sa vérité.
La cellule que je rejoins avec Chantal, après être passé chez moi laisser une lettre à mon mari et mon fils, c’est celle où une autre sœur dont je ne connais pas le nom se trouvait.
Elle est morte emportée en quelques jours, son cœur ayant lâché.
Un temps sa foi a été remise en question, mais ma rencontre et nos moments de plaisir lui ont fait prendre conscience qu’elle faisait fausse route et que notre rencontre était un destin de Dieu.
Un seul souci pour moi, Paul, il m’aurait donné autant de plaisir que Chantal m’en donne, je serais restée celle que mon rang social m’avait imposée.
Souci, qu’ayant laissé derrière moi toutes mes tenues de bourge, il s’habille avec, se maquille et se rendre à ses obligations dans mes tailleurs Chanel.
Mais ma rencontre avec Chantal était-elle réellement la faute de Paul mon mari ?
C’est ainsi que ce matin lorsque je me réveille, je prends mon portable.
HDS site érotique sans être trop hard, en service, je me sers des recherches par mots-clefs qui m’aident sur le mot « adultère ».
Je trouve bizarres que nul auteur n’ait publiés des histoires avec ce mot pourtant très explicite.
Par chance, mon œil est attiré par les deux mots accolés, « cocu adultère ».
Suis-je bête, tous les cocus le deviennent à la suite d’un adultère ?
Je cherche un texte intéressant, la plupart sont l’oeuvre de mâles et biens sûrs c’est là femme se refusant qui déclenche l’adultère et par là même le cocufiage.
Chez moi, je suis fidèle à mon engagement devant monsieur le maire, au grand dam de maman, Paul ayant refusé de passer devant monsieur le curé.
Il faut dire qu’il a familialement un problème avec les hommes portant des robes, sa propre mère s’est barrée avec le curé de son village, lorsqu’il était petit.
Ayant mal supporté cette séparation, Hugues son père a perdu les pédales et se servant de vêtements laissés par Solange sa femme, les passaient et se promenait habillé en femme dans les rues de leur village.
Maquillé comme une pute, il se tordait les chevilles sur ses talons hauts et était la riser de toute la communauté.
Ce départ a du ce faire certainement après un « adultère » donc un « cocufiage » bien qu’il soit absent pour tenir, j’allais dire le cierge, mais je dois plutôt dire la chandelle.
Mon dieu que les mots sonnent avec diverses acceptions, « mon dieu » pour un curé et sa paroissienne ayant comme fin un « adultère » avec le « cierge » du curé et le « cocufiage » du père de mon mari.
Cocue avec un « e » au féminin, aucun texte, aucune histoire, pourtant c’est avec une femme que je vais tromper Paul.
Un jour ou je flânais près des jardins du Louvre, j’ai vu les pyramides, permettant d’accéder à la salle ou se trouve la célèbre Joconde.
Pourquoi ai-je fait la queue, fort longue, créée par les touristes venues du monde entier.
• J’espère que cela en vaux la peine, ils annoncent une heure avant d’accéder au sous-sol où se trouve la victoire de Samothrace et la Vénus de Milo et je ne parle pas de la Joconde.
Je suis étonné que l’on m’apostrophe alors que je regardais mon portable comme le font maintenant chacun et chacune de nous ayant peur de louper la moindre information que nous pensons primordiale.
Blonde aux yeux bleus.
Lunettes de soleil à la main comme si cette femme voulait que je flash sur ses yeux d’un bleu aussi profond que les mers qui nous entourent à des centaines de kilomètres du lieu où nous prenons notre mal en patience.
D’un coup, un mouvement de la foule nous sépare ce qui m’évite de continuer une conversation insipide comme nous en subissons immanquablement dans une foule faisant la queue.
Certes il y a ces yeux qui m’ont marqué, mais pourquoi aurais-je des pensées mal placées, les femmes et moi très peu.
Même si dans ma jeunesse dans le quartier bourgeois de Paris où j’ai été élevée, j’ai eu des regards pour Isabelle une jeune fille habitant près de chez moi.
Isabelle, blonde, non, rousse avec des taches de rousseur sur le visage, et surnommée poil de carotte.
Quelconque, mais j’ignore pourquoi du haut de mes quinze ans, cette fille à la senteur poivrée m’intriguait et déclenchait en moi un sentiment que je ne saurais expliquer.
Maintenant que je sais que la vie n’est pas faite de chou, de rose et de cigogne.
À cet âge-là, j’aurais pu le croire et j’aurais pu devenir ce que l’on appelle une lesbienne ou plus vulgairement une gouine.
Je suis restée dans le droit chemin, et Isabelle, est rapidement devenue madame obligée de se marier précipitamment avant d’avoir son premier rejeton.
À ce jour, elle en a quatre et moi un seul, le mâle que tout mari de notre condition souhaite avoir pour continuer la ligner des « de », machin chose.
Oui, avec Paul, j’ai épousé une particule, mais occupant un poste si important dans notre beau pays qu’il m’est impossible de dire comment s’appelle réellement « machin chose ».
Ma connaissance du monde des lesbiennes donc des gouines s’est affinée au fil de mes lectures dans HDS, mais de là à penser que je pourrais avoir les moindres rapports avec des femmes me donne envie de vomir.
Ça ferait désordre au milieu de cette foule, alors je remets le nez dans mon portable.
• Ils auraient dû lui remettre des bras, ça doit être difficile de faire la vaisselle sans les mains.
J’ai des bras, mais je ne fais pas la vaisselle.
Lorsqu’on épouse un Paul De, ce serait incongru d’abimer sa manucure que Chloé vous a faite hier après midi.
Maria ma bonne portugaise sait faire ça, je parle de la vaisselle, qui plus ait le ménage.
Moi depuis toute jeune, je suis simplement programmé pour donner un mâle à mon mari, vingt ans plus vieux que moi.
Mariage de raison, mariage arrangé, je suis directement passé d’oie blanche sortant du couvent des oiseaux à madame De, écartant ses cuisses pour que la petite graine soit injectée en moi et lui donne ce jeune garçon qu’est mon fils.
On peut dire que le sexe et moi, ça fait deux.
Paul depuis presque deux ans ignore, depuis la naissance de mon fils que j’ai un vagin.
Il va de soi, que celle qui m’interpelle, c’est ma blonde aux yeux bleus qui était dans la foule en attente avant de descendre dans les entrailles du Louvre.
Je suis légèrement intriguée, c’est comme si nos routes étaient faites pour nous croiser à plusieurs points de ce musée envahi par les Chinois et les Japonais.
• Je la voyais plus grande que ça !
• J’ai lu que tous les visiteurs font la même remarque.
Vous me suivez, dès que je me déplace, je vous retrouve derrière moi !
• Ça ce peu, vous êtes tellement élégante, comme moi, êtes-vous en vacances à Paris ?
• Non, j’habite non loin d’ici près de l’église de la Madeleine, nous avons un bel et grand appartement avec Paul mon mari.
Pourquoi, alors que j’aurais pu en rester là, j’ajoute cette phrase, ouvrant la porte à ce qui va suivre ?
• Paul est en voyage pour plusieurs jours, à New York, il est de la délégation qui va recevoir notre président à la Maison-Blanche.
• Tu es donc libre, ce soir à moins que tu aies un rendez-vous, tu profites peut-être de ta liberté !
Je constate que sans plus me connaitre cette femme la quarantaine, certainement comme moi, pas du vouvoiement au tutoiement.
• Et si nous allions dîner ensemble, j’ai mon hôtel vers la République et j’ai repéré un petit resto qui semble bien sympathique !
Je t’invite.
Voilà comment l’on passe de la Joconde au « petit Auvergnat » ayant fait le chemin côte à côte du Louvre à la République.
Comment j’en viens à avoir ma main dans sa main au-dessus de la table qui nous sépare ?
Ça s’est fait naturellement au moment du dessert, il faut dire que je me perds dans ses yeux bleus.
• Je t’emmène prendre un dernier verre dans ma chambre, j’ai ma chambre dans cet hôtel !
C’est dans l’ascenseur que nos deux corps se rapprochent et que nos bouches se trouvent.
Troisième, un couloir et une porte qui s’ouvre alors que je me trouve propulsée sur un lit.
Son corps sur le mien, mon corps qui se dénude aussi vite que le sien.
Ses mains sur mes seins qui me brûlent autant que les siens que je caresse avec douceur.
Petit sein, mais petits seins de femme, moi qui parlais de lesbienne ou de gouine.
Et pourquoi Paul est-il toujours absent ?
Et pourquoi Paul ne me baise plus depuis des lustres ?
Pourtant lorsque Chantal, dès que nous avons été proches par le tutoiement, je lui ai dit m’appeler Véronique et elle Chantal.
• Véronique, plonge ta main en moi, j’adore que l’on me fist !
Heureusement que je lis des histoires sur H.D.S.
Par l’intermédiaire de mon portable, je sais que maintenant que j’ai goûté à l’adultère ce que fister veut dire !
Ma main jusqu’au poignet entre dans sa chatte ou contrairement à moi qui suis épilée par Chloé, elle a sa belle toison blonde.
Elle devrait être rousse si j’avais suivi le chemin de mon adolescence.
Je prends conscience que ce ne sont pas les taches de rousseur d’Isabelle qui étaient ma principale envie, mais bel et bien la chatte d’une autre de mes congénères.
En une soirée, toutes mes certitudes sont balayées.
Surtout lorsque nous nous faisons du bien avec nos langues sur nos clitoris.
Avec Paul, je me rends compte que je n’ai jamais eu, ce que dans les histoires, l’on appelle « un orgasme ».
L’orgasme, non, ceux à répétition nous laissant épuisées et en sueur sur ce lit et dans cette chambre sans climatisation.
Mais qu’importe, je viens de trouver ce que je m’étais refusée il y a des années.
• Elle me va bien, nous sommes de la même taille !
Crois-tu que si je viens avec toi dans ton couvent, je serais acceptée avec mes goûts de luxe ?
• Les voix du seigneur sont impénétrables ma chérie !
Tu verras la cellule voisine de la mienne est libre et nous aurions des nuits torrides après que les autres sœurs soient ne couchées et que certaines comme nous nous rejoignons pour se donner du plaisir.
Oui, Chantal au restaurant m’a avouée être bonne sœur en vacances à Paris, à la recherche de sa vérité.
La cellule que je rejoins avec Chantal, après être passé chez moi laisser une lettre à mon mari et mon fils, c’est celle où une autre sœur dont je ne connais pas le nom se trouvait.
Elle est morte emportée en quelques jours, son cœur ayant lâché.
Un temps sa foi a été remise en question, mais ma rencontre et nos moments de plaisir lui ont fait prendre conscience qu’elle faisait fausse route et que notre rencontre était un destin de Dieu.
Un seul souci pour moi, Paul, il m’aurait donné autant de plaisir que Chantal m’en donne, je serais restée celle que mon rang social m’avait imposée.
Souci, qu’ayant laissé derrière moi toutes mes tenues de bourge, il s’habille avec, se maquille et se rendre à ses obligations dans mes tailleurs Chanel.
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Les avis des lecteurs
Mal écrite, orthographe défaillante.
