COLLECTION HOMME FEMME. Le pompon. Tome II (51/51)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION HOMME FEMME. Le pompon. Tome II (51/51)
Ils sont partis, Véronique aussi, qui, après avoir baisé avec nos trois leaders, a remis ses vêtements et nous est partie.
Patou a participé à la fête surtout après avoir fait sauter plusieurs bouchons.
Cheval blanc, cru bordelais ou encore côte-Rôtie, cru de la région lyonnaise.
J’ai participé à la fête, je me souviens avoir pris Véronique en double pénétration, mais avec lequel de nos trois invités, je ne saurais le dire, les mélanges devant y être pour beaucoup.
Lorsque je parle de mélange, des blancs et des rouges ont été de la fête.
Chablis et Pouilly Fuissé, cru d’une extrémité à l’autre de la bourgogne sont des bouteilles vides qui trônent sur la table sur laquelle nous avons mangé.
Le problème, c’est que nos amis savaient où se trouvaient notre cave et le tire-bouchon se trouve toujours près des cadavres que je vais devoir sortir avec les poubelles.
Pour finir la voiture sur son pont a repris sa position haute et quelques madriers bouchant la fosse à vidange reposent sur le côté.
Je me réveille avec une gueule de bois carabinée, surtout moi ayant bien des travers, moi qui ne bois jamais ou très rarement.
Ma Patou est assise près de moi.
Qui m’a porté ou conduit sur notre lit, je l’ignore ?
Elle a en main, un verre qui pétille, j’ai soif, j’avale d’un trait, c’est dégueulasse et je me rendors.
Oui, les vignes de la région de Champagne a été à l’honneur, des bouteilles se trouvant en permanence dans le bas du réfrigérateur.
Combien d’heures plus tard, je finis par émerger avec la gaule du matin, dû à une envie de pisser ?
Je me lève précipitamment et je rejoins le petit coin, où je me soulage avec une grande satisfaction.
Mais bon, que dire d’autre ?
Ah oui, ce qui rentre par le haut doit ressortir par le bas.
Patou a une armoire de pharmacie avec une kyrielle de produits.
Je trouve des cachets d’aspirine et un verre d’eau en main, je retourne auprès de ma petite salope.
Égale à elle-même, Patou cherche à me prendre la queue en main.
N’en a-t-elle pas eu assez, dans cette cuite mémorable ?
Je vois quelques flashs lorsqu’elle suçait Dany et qu’il la baisait à mes côtés sur la partie salle de la salle à manger.
J’ai baisé avec Véronique, mais dans la piscine dans laquelle j’avais rejoint la belle qui semblait personnellement beaucoup apprécier notre point d’eau à température.
• Alors les jeunes, je vois que l’on a fait la fête !
Patou, tu as oublié que nous avons rendez-vous chez Dior, pour le premier essayage de ta robe de mariée !
• Je me lève et je vais vous accompagner, les rues ne sont pas sûres depuis le début de ce mouvement étudiant !
Je suis à deux doigts de lui dire que Patou et moi avons passé la nuit avec trois de ces leaders du début de ce mouvement et que nous avons allègrement fait sauter les bouchons.
• Christophe, il est hors de question que tu nous accompagnes.
Voir la robe de la mariée avant la cérémonie, est un gage de destruction et de malheur dans la vie d’un jeune couple.
Patou en a assez eu depuis sa jeunesse et je te remercie de lui avoir permis de retrouver son autonomie.
Mona-Lisa aide Patou à se préparer, tu sais que j’ai horreur que nous soyons en retard malgré que nous ne soyons pas loin de l’avenue Montaigne où se trouve la boutique.
Avenue Foch, avenue Montaigne, boulevard Saint-Germain, boulevard Saint-Michel rien que des rues et des quartiers que je découvre depuis que j’ai eu la chance de rencontrer Patou et sa marraine Christine.
Que de chemin parcouru pour le petit garçon de la banlieue est de la capitale.
Celle du plateau de Champigny ou des cabanes en bois et en tôle, abritent encore des gens venus de tout pays attendant d’être logés dans un de ces immeubles qu’ils sont en train de construire.
Pour ma part, je vais près de l’Opéra essayer mon costume trois-pièces avec redingote.
C’est en passant devant une boutique à louer, rue Royale, que mon avenir se dessine.
Ne suis-je pas en possession de quelques beaux billets depuis que j’ai fait sauter la banque au casino de Pontaillac ?
Voilà le jour de nos noces à ma petite et à moi.
Onze heures, ça a pété autour de nous dans cette nuit du 10 mai 1968.
Sans anticiper l’avenir, cette nuit sera dénommée « la nuit des barricades ».
J’ai passé ma nuit chez Christine, avec Madeleine et deux de ses légionnaires dont nous avons déjà parlé.
Dire qu’il y a peu, j’ai cru que la copine de Christine et de Mona-Lisa était une nonne.
Ils sont partis au matin alors que toute la nuit, j’ai entendu des cris de plaisir de la coquine qui, comme nous il y a quelques jours, a fait la fête avec les leaders des manifestations étudiantes.
Étudiantes et ouvrières, de Gaulle ayant réussi le coup de force de souder ces deux mondes, souvent antinomiques.
Un très petit nombre de ses étudiants devront former l’élite de notre nation dans les mois et années futures.
Élite, alors que les ouvriers continueront à travailler à la chaîne pour leur assembler des voitures de sport dans les usines de Renault à Boulogne-Billancourt, en banlieue parisienne, sur l’île Seguin.
J’ai su, du temps où nous étions une famille heureuse entre mon père et ma mère, que cette usine emblématique était le cœur industriel de la marque et l’un des plus grands sites de production automobile de France à notre époque.
Si je dis, « j’ai su », c’est que mon père avait postulé pour y rentrer étant jeune, mais que son père l’en avait dissuadé sans pour autant le faire changer de situation sociale.
Souvenons-nous qu’il a pété les plombs, finissant dans l’eau de la marne avec notre voiture.
Une Renault, non une Citroën, car c’est dans une usine de la région Est qu’il travaillait la nuit pour m’apporter tout le confort nécessaire au jeune de notre époque.
L’usine de Boulogne-Billancourt, sur l’île Seguin, va être particulièrement célèbre pour son rôle lors des grèves et mouvements sociaux de mai 1968, où ouvriers et étudiants se sont parfois rejoints pour occuper le site.
• Christophe, je viens de voir la personne qui doit vous marier !
Il s’inquiète de ne pas voir arriver la mariée !
• Elle doit arriver dans la Rolls conduite par Samy avec à ses côtés Ophélie, son épouse, celle grâce à qui j’ai rencontré la mariée.
Christine semble s’inquiéter !
Je crois que si elle me fait faux bons, je vais prendre ma Porche pour me jeter dans la Seine.
Autour de nous, bien des amis et des gens inconnus.
Inconnus pas tout à fait, Chantal est là, son ventre paraissant s’arrondir.
Malaurie est à ses côtés, pour elle, mon sperme ne doit pas avoir eu d’effet.
Je vais devoir faire une entorse au serment de fidélité que je dois faire à Patou avant même de l’avoir prononcé.
Edmonde est là, mince, j’avais oublié qu’elle m’avait promis d’être présente à notre mariage, la mariée étant de leurs amis.
Dire que je n’ai pas lu son ouvrage resté sur l’étagère près de l’entrée, avec sa dédicace ayant fait de moi un mytho se la pétant à cette période de ma relation avec Patou.
Gaston est là lui aussi.
Et dire qu’à cet instant je côtoie une partie du gratin parisien et je dirais même international.
Patou est une artiste, ceux qui nous entourent, tiens, lui, comment s’appelle-t-il ?
Et sa chanson, que dit-elle ?
Gaston ainsi que cet homme avec son épouse, je le connais, je les ais vus à la télé, chanter dans les émissions de Guy Lux.
Mais ma mémoire me fait défaut, à son arrivée et après la cérémonie, ma femme, car elle sera devenue ma femme, saura bien me les présenter.
Vanille est aussi là avec Aurélie, savent-elles pourquoi Patou semble me faire faux bond ?
Enfin, un mouvement et la mariée fait son entrée dans la mairie.
C’est le lendemain que j’ai la réponse à ce retard.
Patou me dit-elle, ce qui lui est arrivé ?
Non, c’est une photo ayant fait le tour des rédactions à la une des kiosques à journaux et des colonnes publicitaires que l’on voit dans Paris s’appelant les « colonnes Morris ».
Installées depuis le XIXe siècle, elles servaient principalement à l’affichage des spectacles, des annonces culturelles et des publicités variées et des journaux divers et variés.
Leur silhouette cylindrique et leur toit vert sont devenus emblématiques du paysage parisien.
Une photo montrant une mariée debout sur une barricade et jetant des pavés en direction des CRS est en bonne place avec cette interrogation.
« Qui peut être cette mariée sur cette barricade ?
Notre reporter a tenté de le savoir, mais il semblerait qu’une chape de plomb l’ait empêchée d’enquêter plus profondément ».
C’est le lendemain après notre nuit de noces à l’hôtel Lutécia, palace parisien où Christine avait réservé une suite, que Patou a reconnue que c’était elle sur la photo.
Elle m’aurait dit le contraire, je ne l’aurais jamais cru.
Lorsqu’elle m’a tendu sa main pour que je lui passe son anneau, l’anneau de notre amour éternel, j’ai bien vu des traces noirâtres et que dire de celle de sa robe.
Elle avait été arrêtée et conduite au commissariat du 5e par chance tout près de la mairie dans laquelle nous l’attendions.
Elle passait près d’une manifestation, et un instant ils se sont trouvés bloqués.
Patou est descendu pour leur dire de les laisser passer, au moment d’une charge de CRS.
Un pavé a atterri à ses pieds, elle l’a ramassé et jeté en direction des forces de l’ordre.
Le photographe, présent à ce moment-là avait dû faire la photo qui part chance malgré qu’elle se soit retrouvée comme le phare de la presse ne montrait pas qui était cette jeune mariée ?
Christine était intervenue une nouvelle fois auprès de ses amis et malgré son retard Patou est arrivée à la mairie où nous avons pu échanger nos vœux d’amour.
Amour et non fidélité mais cocufiage consenti, après discussion avec Chantal et Malaurie, il va falloir que je recommence à leur apporter mon aide pour que nos deux amies aient un enfant qui sera décalé l’un par rapport à l’autre.
Enfin, après notre nuit de noces, ça c’est certain…
Patou a participé à la fête surtout après avoir fait sauter plusieurs bouchons.
Cheval blanc, cru bordelais ou encore côte-Rôtie, cru de la région lyonnaise.
J’ai participé à la fête, je me souviens avoir pris Véronique en double pénétration, mais avec lequel de nos trois invités, je ne saurais le dire, les mélanges devant y être pour beaucoup.
Lorsque je parle de mélange, des blancs et des rouges ont été de la fête.
Chablis et Pouilly Fuissé, cru d’une extrémité à l’autre de la bourgogne sont des bouteilles vides qui trônent sur la table sur laquelle nous avons mangé.
Le problème, c’est que nos amis savaient où se trouvaient notre cave et le tire-bouchon se trouve toujours près des cadavres que je vais devoir sortir avec les poubelles.
Pour finir la voiture sur son pont a repris sa position haute et quelques madriers bouchant la fosse à vidange reposent sur le côté.
Je me réveille avec une gueule de bois carabinée, surtout moi ayant bien des travers, moi qui ne bois jamais ou très rarement.
Ma Patou est assise près de moi.
Qui m’a porté ou conduit sur notre lit, je l’ignore ?
Elle a en main, un verre qui pétille, j’ai soif, j’avale d’un trait, c’est dégueulasse et je me rendors.
Oui, les vignes de la région de Champagne a été à l’honneur, des bouteilles se trouvant en permanence dans le bas du réfrigérateur.
Combien d’heures plus tard, je finis par émerger avec la gaule du matin, dû à une envie de pisser ?
Je me lève précipitamment et je rejoins le petit coin, où je me soulage avec une grande satisfaction.
Mais bon, que dire d’autre ?
Ah oui, ce qui rentre par le haut doit ressortir par le bas.
Patou a une armoire de pharmacie avec une kyrielle de produits.
Je trouve des cachets d’aspirine et un verre d’eau en main, je retourne auprès de ma petite salope.
Égale à elle-même, Patou cherche à me prendre la queue en main.
N’en a-t-elle pas eu assez, dans cette cuite mémorable ?
Je vois quelques flashs lorsqu’elle suçait Dany et qu’il la baisait à mes côtés sur la partie salle de la salle à manger.
J’ai baisé avec Véronique, mais dans la piscine dans laquelle j’avais rejoint la belle qui semblait personnellement beaucoup apprécier notre point d’eau à température.
• Alors les jeunes, je vois que l’on a fait la fête !
Patou, tu as oublié que nous avons rendez-vous chez Dior, pour le premier essayage de ta robe de mariée !
• Je me lève et je vais vous accompagner, les rues ne sont pas sûres depuis le début de ce mouvement étudiant !
Je suis à deux doigts de lui dire que Patou et moi avons passé la nuit avec trois de ces leaders du début de ce mouvement et que nous avons allègrement fait sauter les bouchons.
• Christophe, il est hors de question que tu nous accompagnes.
Voir la robe de la mariée avant la cérémonie, est un gage de destruction et de malheur dans la vie d’un jeune couple.
Patou en a assez eu depuis sa jeunesse et je te remercie de lui avoir permis de retrouver son autonomie.
Mona-Lisa aide Patou à se préparer, tu sais que j’ai horreur que nous soyons en retard malgré que nous ne soyons pas loin de l’avenue Montaigne où se trouve la boutique.
Avenue Foch, avenue Montaigne, boulevard Saint-Germain, boulevard Saint-Michel rien que des rues et des quartiers que je découvre depuis que j’ai eu la chance de rencontrer Patou et sa marraine Christine.
Que de chemin parcouru pour le petit garçon de la banlieue est de la capitale.
Celle du plateau de Champigny ou des cabanes en bois et en tôle, abritent encore des gens venus de tout pays attendant d’être logés dans un de ces immeubles qu’ils sont en train de construire.
Pour ma part, je vais près de l’Opéra essayer mon costume trois-pièces avec redingote.
C’est en passant devant une boutique à louer, rue Royale, que mon avenir se dessine.
Ne suis-je pas en possession de quelques beaux billets depuis que j’ai fait sauter la banque au casino de Pontaillac ?
Voilà le jour de nos noces à ma petite et à moi.
Onze heures, ça a pété autour de nous dans cette nuit du 10 mai 1968.
Sans anticiper l’avenir, cette nuit sera dénommée « la nuit des barricades ».
J’ai passé ma nuit chez Christine, avec Madeleine et deux de ses légionnaires dont nous avons déjà parlé.
Dire qu’il y a peu, j’ai cru que la copine de Christine et de Mona-Lisa était une nonne.
Ils sont partis au matin alors que toute la nuit, j’ai entendu des cris de plaisir de la coquine qui, comme nous il y a quelques jours, a fait la fête avec les leaders des manifestations étudiantes.
Étudiantes et ouvrières, de Gaulle ayant réussi le coup de force de souder ces deux mondes, souvent antinomiques.
Un très petit nombre de ses étudiants devront former l’élite de notre nation dans les mois et années futures.
Élite, alors que les ouvriers continueront à travailler à la chaîne pour leur assembler des voitures de sport dans les usines de Renault à Boulogne-Billancourt, en banlieue parisienne, sur l’île Seguin.
J’ai su, du temps où nous étions une famille heureuse entre mon père et ma mère, que cette usine emblématique était le cœur industriel de la marque et l’un des plus grands sites de production automobile de France à notre époque.
Si je dis, « j’ai su », c’est que mon père avait postulé pour y rentrer étant jeune, mais que son père l’en avait dissuadé sans pour autant le faire changer de situation sociale.
Souvenons-nous qu’il a pété les plombs, finissant dans l’eau de la marne avec notre voiture.
Une Renault, non une Citroën, car c’est dans une usine de la région Est qu’il travaillait la nuit pour m’apporter tout le confort nécessaire au jeune de notre époque.
L’usine de Boulogne-Billancourt, sur l’île Seguin, va être particulièrement célèbre pour son rôle lors des grèves et mouvements sociaux de mai 1968, où ouvriers et étudiants se sont parfois rejoints pour occuper le site.
• Christophe, je viens de voir la personne qui doit vous marier !
Il s’inquiète de ne pas voir arriver la mariée !
• Elle doit arriver dans la Rolls conduite par Samy avec à ses côtés Ophélie, son épouse, celle grâce à qui j’ai rencontré la mariée.
Christine semble s’inquiéter !
Je crois que si elle me fait faux bons, je vais prendre ma Porche pour me jeter dans la Seine.
Autour de nous, bien des amis et des gens inconnus.
Inconnus pas tout à fait, Chantal est là, son ventre paraissant s’arrondir.
Malaurie est à ses côtés, pour elle, mon sperme ne doit pas avoir eu d’effet.
Je vais devoir faire une entorse au serment de fidélité que je dois faire à Patou avant même de l’avoir prononcé.
Edmonde est là, mince, j’avais oublié qu’elle m’avait promis d’être présente à notre mariage, la mariée étant de leurs amis.
Dire que je n’ai pas lu son ouvrage resté sur l’étagère près de l’entrée, avec sa dédicace ayant fait de moi un mytho se la pétant à cette période de ma relation avec Patou.
Gaston est là lui aussi.
Et dire qu’à cet instant je côtoie une partie du gratin parisien et je dirais même international.
Patou est une artiste, ceux qui nous entourent, tiens, lui, comment s’appelle-t-il ?
Et sa chanson, que dit-elle ?
Gaston ainsi que cet homme avec son épouse, je le connais, je les ais vus à la télé, chanter dans les émissions de Guy Lux.
Mais ma mémoire me fait défaut, à son arrivée et après la cérémonie, ma femme, car elle sera devenue ma femme, saura bien me les présenter.
Vanille est aussi là avec Aurélie, savent-elles pourquoi Patou semble me faire faux bond ?
Enfin, un mouvement et la mariée fait son entrée dans la mairie.
C’est le lendemain que j’ai la réponse à ce retard.
Patou me dit-elle, ce qui lui est arrivé ?
Non, c’est une photo ayant fait le tour des rédactions à la une des kiosques à journaux et des colonnes publicitaires que l’on voit dans Paris s’appelant les « colonnes Morris ».
Installées depuis le XIXe siècle, elles servaient principalement à l’affichage des spectacles, des annonces culturelles et des publicités variées et des journaux divers et variés.
Leur silhouette cylindrique et leur toit vert sont devenus emblématiques du paysage parisien.
Une photo montrant une mariée debout sur une barricade et jetant des pavés en direction des CRS est en bonne place avec cette interrogation.
« Qui peut être cette mariée sur cette barricade ?
Notre reporter a tenté de le savoir, mais il semblerait qu’une chape de plomb l’ait empêchée d’enquêter plus profondément ».
C’est le lendemain après notre nuit de noces à l’hôtel Lutécia, palace parisien où Christine avait réservé une suite, que Patou a reconnue que c’était elle sur la photo.
Elle m’aurait dit le contraire, je ne l’aurais jamais cru.
Lorsqu’elle m’a tendu sa main pour que je lui passe son anneau, l’anneau de notre amour éternel, j’ai bien vu des traces noirâtres et que dire de celle de sa robe.
Elle avait été arrêtée et conduite au commissariat du 5e par chance tout près de la mairie dans laquelle nous l’attendions.
Elle passait près d’une manifestation, et un instant ils se sont trouvés bloqués.
Patou est descendu pour leur dire de les laisser passer, au moment d’une charge de CRS.
Un pavé a atterri à ses pieds, elle l’a ramassé et jeté en direction des forces de l’ordre.
Le photographe, présent à ce moment-là avait dû faire la photo qui part chance malgré qu’elle se soit retrouvée comme le phare de la presse ne montrait pas qui était cette jeune mariée ?
Christine était intervenue une nouvelle fois auprès de ses amis et malgré son retard Patou est arrivée à la mairie où nous avons pu échanger nos vœux d’amour.
Amour et non fidélité mais cocufiage consenti, après discussion avec Chantal et Malaurie, il va falloir que je recommence à leur apporter mon aide pour que nos deux amies aient un enfant qui sera décalé l’un par rapport à l’autre.
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