COLLECTION SALOPES. La nouvelle Lady Chatterley (3/8)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION SALOPES. La nouvelle Lady Chatterley (3/8)
• Tu viendras demain matin me réveiller avant qu’Emmanuel parte courir.
Je me mets au sport, c’est bon pour ma santé, il a accepté d’être mon coach !
Je me dois d’être franche, j’ai regardé un porno l’autre jour, intitulé « le coach avec son élève », d’où la connaissance de ce mot « coach ».
C’est vrai que c’était cochon, très cochon, très, très cochon !
Surtout qu’Henriette m’a mise en garde contre un adultère que je pourrais commettre si je me laissais baiser par ce garçon, un peu le garde forestier du roman « Lady Chatterley. »
Mon éducation basée sur la croyance d’un Dieu, nous permettant après notre mort d’atteindre le paradis ou les flammes de l’enfer après un début d’incendie dans notre salon, m’ont évités de basculer.
Pas plus tard que dans la nuit, j’aurais certainement franchi le pas à la vision de la bosse dans le pantalon d’Emmanuel, prémisse à des plaisirs que j’ai de plus en plus envie de découvrir.
Lorsque nous étions seuls dans mon salon, il aurait été facile de basculer, un geste signifiant mon abandon aurait suffi.
Que se serait-il passé, si mon manteau, malencontreusement, s’était de nouveau ouvert ?
Mais l’on pourrait se demander où en serais-je dans l’approche de la découverte de ma sexualité, si entrant dans ce salon, je n’avais pas vu mon mari se masturber devant de petits films pornographiques.
Mon réveil ou ma découverte de la sexualité, n’est-elle pas plus importante ?
Je prends conscience que je n’ai qu’une vie et qu’il serait fou de passer à côté de celle que je commence à vivre et à découvrir.
Comme je lui ai demandé, Henriette retrouve au fond de la malle venue de mon collège, short, débardeur très strict, des soquettes blanches et une de mes paires de baskets roses rangée dans un de mes placards.
Dans la grande glace de l’entrée, je me rends compte de la dégaine que les bonnes sœurs nous imposaient, mais comme l’on dit, faute de grives on se contente de merles.
• Un, deux en avant, je suis chaude, je vais vous faire voir ce que j’étais capable de faire dans mon école, j’étais première en sport, un, deux en cadence.
Quelques étirements, un, deux, on est parti.
• Madame, sauf votre respect, depuis combien de temps n’avez-vous pas couru sur une longue distance, même si, comme vous le dites, vous êtes chaude ?
Chaude, je me rends compte du mot que je viens d’employer, dans un des films, « La chaudasse », c’était très explicite, chaude comme la braise, aussi chaude que celle qui a mis le feu à notre tapis.
• Certes, Emmanuel, ça fait longtemps, mais la course, c’est comme faire du vélo, ça ne s’oublie pas, un, deux, un deux, en avant.
Un, deux, un deux, nous nous enfonçons dans la forêt bordant mon manoir.
Je sais que cette forêt dans laquelle il y a quelques chênes centenaires est partagée avec notre voisin Hamid, ancien Harki, à ce que m’en a dit Charles.
J’ai rapidement fait sa connaissance le jour de nos noces, il avait été invité au vin d’honneur.
Mais tellement dans l’attente de la nuit qui devait être la nôtre, je me souviens simplement d’un homme avec une moustache et un visage émacié.
Un, deux, trois, quatre, je dois forcer pour éviter de me faire prendre de la distance par mon coach.
Faire du vélo, certes il faut appuyer sur les pédales, mais en étant assis sur une selle.
Courir, c’est autre chose, surtout avec ce coach en forme maximum comme doit l’être un pompier.
Pour ma part, moi pas, il faut rentrer, je vais me faire foutre de moi, car le sergent des pompiers continue sa course folle.
Tout près de nous, j’entends des chiens japper, trois à ce que j’en saisis.
Là encore Charles m’a dit de faire attention, Hamid a trois labradors deux mâles et une femelle, un peu peste dans leur genre.
Presque trois kilomètres entre nos deux maisons, que parcours Nadia en vélo lorsqu’elle vient nous voir Henriette et moi.
Vous retirez cinq cents mètres approximativement distance des aboiements des chiens.
On peut croire que pour rentrer nous devrons faire deux kilomètres cinq.
Mais, hélas, j’ai bien vu que pour arriver là, le chemin serpentait entre les arbres.
• Douze minutes que je suis arrivé, j’ai failli prendre un coup de froid en vous attendant, patronne.
C’est pour cela que vous m’avez vu faire des pompes, sauf votre respect madame.
Je voudrais bien lui répondre, mais le souffle en plus des douze minutes me manque, alors je mets cette leçon dans ma poche, avec mon mouchoir par-dessus, bien que je n’aie ni poche ni mouchoir.
Nous courons tous les matins depuis ce jour, ça va de mieux en mieux, je reprends le rythme.
• Madame, Emmanuel m’envoie vous prévenir, son bip a sonné l’appelant à la caserne pour une intervention, il semble que sur la route non loin d’ici, il y ait eu un accident.
Ouf, Charles rentrera demain.
Depuis que nous sommes mariées, en bonne épouse, je crains pour sa vie, lorsqu’il part en tournée.
• Merci, Henriette, je vais en profiter pour faire quelques kilomètres afin de paraitre moins ridicule que je ne l’ai été lorsque j’ai accompagné Emmanuel la première fois que j’ai couru avec lui.
• Nadia et moi, nous sommes au courant, nous nous sommes retrouvés hier pour un moment dont vous connaissez maintenant l’existence.
Je peux t’assurer qu’il est resté très sélect, il a trouvé que pour une première fois tu avais été à la hauteur.
Flatterie d’un garçon ayant certainement compris l’intérêt que je lui porte.
Un deux trois, un deux trois, il faut que je garde la cadence, c’est à peu près celle que prend Emmanuel.
À droite, à gauche, ce gros chêne, je le reconnais, mais, il y a de temps en temps des « mais ».
Dans la soirée un orage a inondé la forêt et nos maisons, par endroits, le chemin est boueux.
Surtout que dans cette forêt, à ce que ma dit Charles, qu’il y a des sangliers, qui profitent de la terre meuble, pour fouiller le sol pour y trouver de quoi ce nourrir.
Une souche, je saute, je repose mon pied, qui glisse dans la boue et je m’étale lamentablement.
Outre ma tenue couverte de boue, au moment où je vais pour me relever, ma cheville gauche me fait horriblement souffrir.
Lorsque je dis horriblement, c’est peu de le dire.
Je me traine au pied d’un chêne plus petit que celui dont j’ai parlé avant et je crie à l’aide.
J’entends un chien me répondre non loin de moi, je veux croire que cet aboiement est en réponse à mes cris, mais je crois plus surement qu'Henriette, ne me voyant pas revenir, a donné l’alerte.
• Oh ! tu es un bon gros toutou, où est ton maître ?
Oui, tu es beau, mais, évite de me lécher le visage !
• Madame Ondine, sauf votre respect, pas « beau », mais « belle » ?
Missi est une femelle et non un mâle.
Que vous arrive-t-il ?
Je me promenais avec ma chienne, lorsque je vous ai entendu appeler à l’aide.
• J’ai tapé dans cette souche et je me suis étalée dans le chemin couvert de boue.
J’ai pu m’appuyer à cet arbre, mais ma cheville me fait horriblement mal.
• Attendez, je vais regarder, j’étais infirmier dans un régiment français lors de la guerre d’Algérie !
Hamid notre voisin, car c’est lui, m’enlève délicatement ma basket et me tourne doucement ma cheville.
• Aie !
• Je vois, ce n’est pas très grave, une petite foulure, mais très douloureuse.
Ça vous dérange si je vous conduis jusque chez moi, j’aurais ce qu’il faut pour vous soigner, je vais vous aider à vous relever !
Il me prend dans ses bras, mes seins venant sur sa poitrine, c’est con, je sens mes pointes s’ériger.
Quel âge a Hamid, comparé à moi qui en ai à peine vingt ?
Cinquante, cinquante-cinq, peut-être soixante ?
Quelle horreur, trente ou quarante ans d’écart, Emmanuel, on peut comprendre mes pensées nauséabondes de sexe et de luxure.
Mais Hamid, ce presque vieillard, comment puis-je avoir des pensées lubriques pour cet homme, autre que mon époux, même s’ils ont des âges avoisinants ?
Nous sommes quasiment debout, je sens qu’il glisse, me faisant retomber et lui, finissant à son tour dans la boue.
Son visage effleure le mien, j’ai de drôles de sensations contradictoires.
• Eh bien nous voilà beaux, nous sommes aussi crottés l’un et l’autre.
Attendez, je coince mon pied et l’on recommence.
Missi, arrête de faire des papouilles à madame Ondine !
Nous arrivons à nous relever sans que j’appuie sur ma cheville.
Je m’agrippe à cet homme qui pourrait être mon père.
À la différence, mon père, passant son bras autour de mes épaules pour me soutenir, n’a jamais posé sa main sur mon sein, Hamid le fait comme si de rien n’était.
Toujours suivis par la chienne, nous arrivons devant le petit castel.
Il faut monter les marches du perron menant à la terrasse devant de grandes baies vitrées.
• Nadia, es-tu là, viens t’occuper de notre voisine qui a fait une chute dans la forêt !
Nous sommes crottés tous les deux, en voulant la relever, j’ai moi aussi glissé dans la boue !
• Déshabillez-vous tous les deux, vous allez prendre froid, vos vêtements sont tous mouillés.
Ondine, pendant que tu prendras ta douche, je vais laver tes vêtements dans la buanderie, la machine lave et sèche à la fois.
• Vous vous connaissez, je l’entends à votre tutoiement !
Nadia, emmène notre invité dans notre nouvelle salle de bains, Freddy le plombier par chance l’a terminée hier, avant l’orage.
Il est vrai que toute cette boue aussi bien sur lui que sur moi, est froide dans la quantité qui nous recouvre avec le temps passant.
Mais de là à me dénuder devant ce papy maghrébin, il y a un monde que j’évite de franchir.
En me soutenant, elle me conduit vers une porte où tout à loisir, je peux me mettre nue.
La douche est constituée d’une vasque plate, avec une paroi me séparant du reste de la salle d’eau.
• Regarde Ondine, tu peux ouvrir l’eau après que je sois dehors.
Je vais récupérer tes affaires et les affaires d’Hamid et je vais aller lancer une machine séchant le linge.
Nadia tutoie son patron, chose qu’aucun de mes employés ne se permettrait de le faire, sauf Henriette depuis que nous avons pris l’habitude de nous gouiner.
L’eau commence à couler lorsque l’on me parle dans mon dos.
Je me retourne.
• Avez-vous vu toutes les possibilités de ce système de douche ?
J’avais froid, je vais moi aussi profité de la douche, il y a de la place pour deux !
Hamid est là, il tourne un bouton et rapidement l’espace se remplit de vapeur.
Un instant, j’ai le temps de voir quelque chose de phénoménal pour une presque encore vierge des choses du sexe.
Un machin, soyons précises, une bite, fine mais d’au moins 25 à 30 centimètres au bas mot et au repos.
Mais, que vais-je devenir…
Je me mets au sport, c’est bon pour ma santé, il a accepté d’être mon coach !
Je me dois d’être franche, j’ai regardé un porno l’autre jour, intitulé « le coach avec son élève », d’où la connaissance de ce mot « coach ».
C’est vrai que c’était cochon, très cochon, très, très cochon !
Surtout qu’Henriette m’a mise en garde contre un adultère que je pourrais commettre si je me laissais baiser par ce garçon, un peu le garde forestier du roman « Lady Chatterley. »
Mon éducation basée sur la croyance d’un Dieu, nous permettant après notre mort d’atteindre le paradis ou les flammes de l’enfer après un début d’incendie dans notre salon, m’ont évités de basculer.
Pas plus tard que dans la nuit, j’aurais certainement franchi le pas à la vision de la bosse dans le pantalon d’Emmanuel, prémisse à des plaisirs que j’ai de plus en plus envie de découvrir.
Lorsque nous étions seuls dans mon salon, il aurait été facile de basculer, un geste signifiant mon abandon aurait suffi.
Que se serait-il passé, si mon manteau, malencontreusement, s’était de nouveau ouvert ?
Mais l’on pourrait se demander où en serais-je dans l’approche de la découverte de ma sexualité, si entrant dans ce salon, je n’avais pas vu mon mari se masturber devant de petits films pornographiques.
Mon réveil ou ma découverte de la sexualité, n’est-elle pas plus importante ?
Je prends conscience que je n’ai qu’une vie et qu’il serait fou de passer à côté de celle que je commence à vivre et à découvrir.
Comme je lui ai demandé, Henriette retrouve au fond de la malle venue de mon collège, short, débardeur très strict, des soquettes blanches et une de mes paires de baskets roses rangée dans un de mes placards.
Dans la grande glace de l’entrée, je me rends compte de la dégaine que les bonnes sœurs nous imposaient, mais comme l’on dit, faute de grives on se contente de merles.
• Un, deux en avant, je suis chaude, je vais vous faire voir ce que j’étais capable de faire dans mon école, j’étais première en sport, un, deux en cadence.
Quelques étirements, un, deux, on est parti.
• Madame, sauf votre respect, depuis combien de temps n’avez-vous pas couru sur une longue distance, même si, comme vous le dites, vous êtes chaude ?
Chaude, je me rends compte du mot que je viens d’employer, dans un des films, « La chaudasse », c’était très explicite, chaude comme la braise, aussi chaude que celle qui a mis le feu à notre tapis.
• Certes, Emmanuel, ça fait longtemps, mais la course, c’est comme faire du vélo, ça ne s’oublie pas, un, deux, un deux, en avant.
Un, deux, un deux, nous nous enfonçons dans la forêt bordant mon manoir.
Je sais que cette forêt dans laquelle il y a quelques chênes centenaires est partagée avec notre voisin Hamid, ancien Harki, à ce que m’en a dit Charles.
J’ai rapidement fait sa connaissance le jour de nos noces, il avait été invité au vin d’honneur.
Mais tellement dans l’attente de la nuit qui devait être la nôtre, je me souviens simplement d’un homme avec une moustache et un visage émacié.
Un, deux, trois, quatre, je dois forcer pour éviter de me faire prendre de la distance par mon coach.
Faire du vélo, certes il faut appuyer sur les pédales, mais en étant assis sur une selle.
Courir, c’est autre chose, surtout avec ce coach en forme maximum comme doit l’être un pompier.
Pour ma part, moi pas, il faut rentrer, je vais me faire foutre de moi, car le sergent des pompiers continue sa course folle.
Tout près de nous, j’entends des chiens japper, trois à ce que j’en saisis.
Là encore Charles m’a dit de faire attention, Hamid a trois labradors deux mâles et une femelle, un peu peste dans leur genre.
Presque trois kilomètres entre nos deux maisons, que parcours Nadia en vélo lorsqu’elle vient nous voir Henriette et moi.
Vous retirez cinq cents mètres approximativement distance des aboiements des chiens.
On peut croire que pour rentrer nous devrons faire deux kilomètres cinq.
Mais, hélas, j’ai bien vu que pour arriver là, le chemin serpentait entre les arbres.
• Douze minutes que je suis arrivé, j’ai failli prendre un coup de froid en vous attendant, patronne.
C’est pour cela que vous m’avez vu faire des pompes, sauf votre respect madame.
Je voudrais bien lui répondre, mais le souffle en plus des douze minutes me manque, alors je mets cette leçon dans ma poche, avec mon mouchoir par-dessus, bien que je n’aie ni poche ni mouchoir.
Nous courons tous les matins depuis ce jour, ça va de mieux en mieux, je reprends le rythme.
• Madame, Emmanuel m’envoie vous prévenir, son bip a sonné l’appelant à la caserne pour une intervention, il semble que sur la route non loin d’ici, il y ait eu un accident.
Ouf, Charles rentrera demain.
Depuis que nous sommes mariées, en bonne épouse, je crains pour sa vie, lorsqu’il part en tournée.
• Merci, Henriette, je vais en profiter pour faire quelques kilomètres afin de paraitre moins ridicule que je ne l’ai été lorsque j’ai accompagné Emmanuel la première fois que j’ai couru avec lui.
• Nadia et moi, nous sommes au courant, nous nous sommes retrouvés hier pour un moment dont vous connaissez maintenant l’existence.
Je peux t’assurer qu’il est resté très sélect, il a trouvé que pour une première fois tu avais été à la hauteur.
Flatterie d’un garçon ayant certainement compris l’intérêt que je lui porte.
Un deux trois, un deux trois, il faut que je garde la cadence, c’est à peu près celle que prend Emmanuel.
À droite, à gauche, ce gros chêne, je le reconnais, mais, il y a de temps en temps des « mais ».
Dans la soirée un orage a inondé la forêt et nos maisons, par endroits, le chemin est boueux.
Surtout que dans cette forêt, à ce que ma dit Charles, qu’il y a des sangliers, qui profitent de la terre meuble, pour fouiller le sol pour y trouver de quoi ce nourrir.
Une souche, je saute, je repose mon pied, qui glisse dans la boue et je m’étale lamentablement.
Outre ma tenue couverte de boue, au moment où je vais pour me relever, ma cheville gauche me fait horriblement souffrir.
Lorsque je dis horriblement, c’est peu de le dire.
Je me traine au pied d’un chêne plus petit que celui dont j’ai parlé avant et je crie à l’aide.
J’entends un chien me répondre non loin de moi, je veux croire que cet aboiement est en réponse à mes cris, mais je crois plus surement qu'Henriette, ne me voyant pas revenir, a donné l’alerte.
• Oh ! tu es un bon gros toutou, où est ton maître ?
Oui, tu es beau, mais, évite de me lécher le visage !
• Madame Ondine, sauf votre respect, pas « beau », mais « belle » ?
Missi est une femelle et non un mâle.
Que vous arrive-t-il ?
Je me promenais avec ma chienne, lorsque je vous ai entendu appeler à l’aide.
• J’ai tapé dans cette souche et je me suis étalée dans le chemin couvert de boue.
J’ai pu m’appuyer à cet arbre, mais ma cheville me fait horriblement mal.
• Attendez, je vais regarder, j’étais infirmier dans un régiment français lors de la guerre d’Algérie !
Hamid notre voisin, car c’est lui, m’enlève délicatement ma basket et me tourne doucement ma cheville.
• Aie !
• Je vois, ce n’est pas très grave, une petite foulure, mais très douloureuse.
Ça vous dérange si je vous conduis jusque chez moi, j’aurais ce qu’il faut pour vous soigner, je vais vous aider à vous relever !
Il me prend dans ses bras, mes seins venant sur sa poitrine, c’est con, je sens mes pointes s’ériger.
Quel âge a Hamid, comparé à moi qui en ai à peine vingt ?
Cinquante, cinquante-cinq, peut-être soixante ?
Quelle horreur, trente ou quarante ans d’écart, Emmanuel, on peut comprendre mes pensées nauséabondes de sexe et de luxure.
Mais Hamid, ce presque vieillard, comment puis-je avoir des pensées lubriques pour cet homme, autre que mon époux, même s’ils ont des âges avoisinants ?
Nous sommes quasiment debout, je sens qu’il glisse, me faisant retomber et lui, finissant à son tour dans la boue.
Son visage effleure le mien, j’ai de drôles de sensations contradictoires.
• Eh bien nous voilà beaux, nous sommes aussi crottés l’un et l’autre.
Attendez, je coince mon pied et l’on recommence.
Missi, arrête de faire des papouilles à madame Ondine !
Nous arrivons à nous relever sans que j’appuie sur ma cheville.
Je m’agrippe à cet homme qui pourrait être mon père.
À la différence, mon père, passant son bras autour de mes épaules pour me soutenir, n’a jamais posé sa main sur mon sein, Hamid le fait comme si de rien n’était.
Toujours suivis par la chienne, nous arrivons devant le petit castel.
Il faut monter les marches du perron menant à la terrasse devant de grandes baies vitrées.
• Nadia, es-tu là, viens t’occuper de notre voisine qui a fait une chute dans la forêt !
Nous sommes crottés tous les deux, en voulant la relever, j’ai moi aussi glissé dans la boue !
• Déshabillez-vous tous les deux, vous allez prendre froid, vos vêtements sont tous mouillés.
Ondine, pendant que tu prendras ta douche, je vais laver tes vêtements dans la buanderie, la machine lave et sèche à la fois.
• Vous vous connaissez, je l’entends à votre tutoiement !
Nadia, emmène notre invité dans notre nouvelle salle de bains, Freddy le plombier par chance l’a terminée hier, avant l’orage.
Il est vrai que toute cette boue aussi bien sur lui que sur moi, est froide dans la quantité qui nous recouvre avec le temps passant.
Mais de là à me dénuder devant ce papy maghrébin, il y a un monde que j’évite de franchir.
En me soutenant, elle me conduit vers une porte où tout à loisir, je peux me mettre nue.
La douche est constituée d’une vasque plate, avec une paroi me séparant du reste de la salle d’eau.
• Regarde Ondine, tu peux ouvrir l’eau après que je sois dehors.
Je vais récupérer tes affaires et les affaires d’Hamid et je vais aller lancer une machine séchant le linge.
Nadia tutoie son patron, chose qu’aucun de mes employés ne se permettrait de le faire, sauf Henriette depuis que nous avons pris l’habitude de nous gouiner.
L’eau commence à couler lorsque l’on me parle dans mon dos.
Je me retourne.
• Avez-vous vu toutes les possibilités de ce système de douche ?
J’avais froid, je vais moi aussi profité de la douche, il y a de la place pour deux !
Hamid est là, il tourne un bouton et rapidement l’espace se remplit de vapeur.
Un instant, j’ai le temps de voir quelque chose de phénoménal pour une presque encore vierge des choses du sexe.
Un machin, soyons précises, une bite, fine mais d’au moins 25 à 30 centimètres au bas mot et au repos.
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