COLLECTION FANTASME. L’anniversaire de Bouboule, le puceau (1/2)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION FANTASME. L’anniversaire de Bouboule, le puceau (1/2)
• Marie, jusqu’à ce jour, j’ai réalisé tous tes divers fantasmes.
Je voudrais te parler de l’un dès miens que j’espère, tu réaliseras lorsque je te l’aurais avoué.
Depuis que je suis avec Pierre homme plus âgé que moi, il m’a permis de me sentir pleinement femme.
Depuis mon divorce et nos premières relations, il m’a fait voir qu’il était un homme de très haute qualité surtout lorsqu’il s’agissait de sexe.
Certes du haut de ses soixante-dix ans, il a la sagesse de ceux qui physiquement ont perdu de leur superbe.
Comme tout homme de cet âge, bander est de moins en moins évident, mais grâce à ma patience nous arrivons très bien à nous entendre.
De mon côté, à quelques années de la retraite, étant loin d’être une perdrix de l’année, j’aime énormément le sexe, j’aime exprimer et réaliser mes fantasmes et par conséquent ceux de Pierre.
Alors accepté de réaliser celui d’un tel homme, c’est évident que je vais le faire.
• J’ai tellement confiance en toi que je suis prête à réaliser ton fantasme Pierre.
Où, quand et comment ?
• J’ai déjà pris des contacts, sans aller au fond des choses, attendant que je t’en parle.
J’ai contacté la personne qui va m’aider à réaliser mon fantasme, il pourra se réaliser après ton accord à une date que je fixerais avec lui.
La manière dont il parle de son fantasme me fait comprendre qu’une tierce personne entrera dans notre jeu.
À mon âge, j’ai assez d’expérience de situations bizarres pour savoir que moi aussi je vais en tirer, soit du plaisir, soit une grande satisfaction, ou bien sur les deux.
Je me souviens d’avoir dépucelé mon neveu avant d’avoir des rapports sexuels avec sa copine qui devait devenir sa petite amie.
Pierre a bien participé aux fêtes de Noël ou tous les quatre nous nous sommes amusés sur ma peau de bête devant notre cheminée.
• Merci de ton accord, je vais le joindre, je te dirais quand et où ?
Ici dans notre maison, il y a tout l’espace pour le réaliser et je suis certain que tout le monde ignorera ce que tu as fait pour me satisfaire.
Bien énigmatique, mon Pierre, mais je suis fidèle à ma parole et Pierre va pouvoir compter sur moi.
• Marie, les choses ont été peut-être un peu longue entre ma demande et ce que nous allons réaliser aujourd’hui.
Certains éléments devant se trouver en phase ont été difficiles à réunir, mais maintenant c’est fait.
C’est samedi prochain que tu vas m’aider à le réaliser.
Je t’ai acheté certains éléments qui vont permettre que ce rêve éveillé que je fais pour moi et pour toi se réalise.
Tu passeras cela samedi avant 21 heures et tu attendras dans ta chambre que je t’appelle.
Le samedi après m’être pouponné comme j’aime le faire, une boule au ventre, j’ai mis la guêpière rouge dégageant mes seins grâce à des balconnets bien que malgré mon âge, ce soit inutile.
Des bas que j’attache aux jarretières fixées au bas de ma guêpière, des talons hauts et aucune petite culotte.
Je sais tout ce que peut imaginer mon homme, ce soir ma chatte va être sollicitée.
Une dernière inspection surtout sur mon vagin pour voir si aucun poil disgracieux ne soit toujours présent, mais je suis parfaitement bandante pour Pierre.
Je m’assieds sur mon lit face à la porte attendant son bon vouloir et surtout l’heure.
Je suis en avance, je me suis préparée à vitesse grand V.
À l’heure dite, j’entends une voiture s’arrêter, quelques minutes après la porte d’entrée et rapidement des voix.
Du moins celle de Pierre que je reconnaîtrais entre mille, il m’appelle.
• Tu peux venir ma chérie !
• Bonjour madame, mes copains m’ont surnommé Bouboule, c’est mon anniversaire aujourd’hui.
Votre mari m’a demandé de venir vous chercher.
Il veut que je vous mette ça, avant de vous aider à descendre.
Bouboule, il porte bien ce qui est son surnom, 1 mètre 60, et un certain embonpoint frisant l’obésité surtout pour un jeune de cet âge.
À part ça, hormis ses joues bien rondes, il est mignon, on en croquerait, mais il doit avoir dix-huit ou dix-neuf ans pas plus, mais pas moins et moi qui en affiche quarante de plus, je me vois mal...
Je m’arrête, je suis bête, un fantasme, un jeune garçon, une femme habillée ou déshabillée en femme fatale, mon neveu qui avait son âge, il se peut qu’il fasse envie à Pierre ?
Ce qu’il veut me placer autour du cou, c’est un collier avec des clous dorés stile sado-maso.
Une laisse le tout en cuir rouge, est attachée à un anneau par un mousqueton, rouge comme ma guêpière mes bas et mes chaussures.
• Votre homme veut que je vous mette ça aussi, je vais vous aider à descendre.
Il m’attache un foulard sur mes yeux, je me lève.
Il me tient par la laisse une main au niveau de l’attache et me guide vers mon escalier.
J’entends des voix qui cessent quand on doit m’apercevoir sur ma mezzanine.
• La rampe à votre main gauche, attention avancer votre pied droit lentement quand vous la tiendrez.
Il est très prévenant, je connais mon escalier, je l’ai si souvent descendu que j’arrive sans encombre dans ce qui est notre salon.
• Merci Bouboule, tu as très bien rempli ta mission.
Tu as trouvé là-haut une jolie petite chienne.
Enlève-lui son bandeau qu’elle voit ce que nous lui avons réservé.
Il continue à s’occuper de sa tâche, quelques secondes d’adaptation et je vois ce que me réserve le fantasme de Pierre que je vais réaliser, il n’y a aucun doute.
Un, deux et trois, Bouboule, ils sont quatre.
Quatre jeunes hommes de l’âge du premier, tous nus.
Je commence rapidement à comprendre le fantasme de Pierre assis dans son fauteuil.
• Baisée là, cette vieille chienne est à vous, vous verrez elle aime le cul, et surtout les jeunes comme vous.
Bouboule vient me voir, je vais te souhaiter ton anniversaire, comme je te l’ai promis !
J’avais raison, Pierre veut réaliser son fantasme de me voir me faire baiser par plusieurs jeunes hommes devant lui, mais il veut certainement en profiter pour son propre plaisir.
Puis-je l’en blâmer, lorsque l’on est une salope pour soi-même, il faut savoir faire plaisir à l’homme qui partage sa vie.
Surtout lorsque je le vois sortir sa queue et Bouboule s’agenouiller devant lui.
Lorsqu’il a monté son affaire pour réaliser son fantasme, il a dû prévoir ce garçon qui doit être porté plutôt vers les garçons que la chatte d’une vieille salope comme la mienne.
• Pendant que Bouboule va me sucer, Louis, toi le chef de meute, emmène ta troupe s’occuper de ma femme.
Vous verrez, si vous savez y faire comme je vous l’ai dit, je vous offre une très belle salope.
Je la connais bien depuis le nombre d’années que je la pratique après l’avoir détourné de son premier mari.
C’est vrai, j’étais mariée lorsque j’ai rencontré Pierre.
J’étais fidèle à mon premier amour et lorsque je lui ai cédé, j’étais loin de penser qu’un jour je serais offerte à ces garçons bien plus jeunes que moi.
Pourtant, je n’ai d’yeux que pour Bouboule, je sens que ce garçon peut m’apporter un plaisir un peu malsain, mais un plaisir tout de même.
Il sent le puceau à plein nez et j’ai toujours entendu dire que de se faire sauter par un garçon perdant son pucelage était une source de bonheur pour celle qui arrive à lui enlever.
La verge flasque de mon mari, je sais que même si les grosses joues de celui qu’il convoite vont être d’un grand secours.
Bander va lui prendre plus de temps que pour moi à commencer à laisser les trois autres s’occuper de moi.
Nous sommes sur ma peau de bête, là ou en temps normal se trouve la table de notre salon devant nos fauteuils et notre cheminée.
Le feu nous réchauffe et éclaire la pièce d’une façon que nous connaissons bien lors de nos soirées d’hiver.
Pierre comme moi, nous rejetons ce que certains appels le petit écran.
Il y en a un dans la cuisine, mais un mini juste pour se tenir au courant des infos du jour lorsque nous venons de nous lever.
Pierre était prof de Français et le soir, l’été comme l’hiver nous aimons dévorer des livres qui commencent à s’entasser dans la chambre contiguë à la nôtre, n’ayant pas eu d’enfants avec mon premier et maintenant Pierre.
Les enfants, c’est le drame de ma vie de ne pas en avoir eu et maintenant c’est trop tard, je suis ménopausée.
• Oui les gars, sucez-moi les pointes de mes seins.
Coquin, tu fouilles déjà ma chatte, tu peux constater que depuis que je sais que vous allez me baiser, je mouille.
Je mouille du fantasme de Pierre voulant me voir appartenir à ces quatre garçons, bien que par compassion, un seul, Bouboule aurait été nécessaire pour mon propre bonheur.
Ce gros bébé joufflu qui pompe Pierre comme je le fais si bien depuis le premier jour ou il a fait de moi une femme adultérine.
Qu’étais-je lorsque je l’ai rencontré ?
Infirmière dans notre hôpital où il avait été admis pour une simple crise d’appendicite.
Le coup de foudre, il m’est tombé dessus, surtout que ça a été réciproque malgré que Pierre soit plus âgé que moi.
J’ai dit à mon ex, prends ta valise et tire-toi avant d’emménager là où je vis aujourd’hui.
Pousse toi couillon, je ne vois plus celui que je me ferais bien, je me vois bien à mon tour sucer la bite bien appétissante de ce jeune puceau.
Les quatre autres semblant avoir déjà connu la chatte d’une femme, c’est le fantasme de Pierre que je réalise, comment m’y prendre pour combler en même temps le mien.
J’ai bien le droit d’en avoir un…
Je voudrais te parler de l’un dès miens que j’espère, tu réaliseras lorsque je te l’aurais avoué.
Depuis que je suis avec Pierre homme plus âgé que moi, il m’a permis de me sentir pleinement femme.
Depuis mon divorce et nos premières relations, il m’a fait voir qu’il était un homme de très haute qualité surtout lorsqu’il s’agissait de sexe.
Certes du haut de ses soixante-dix ans, il a la sagesse de ceux qui physiquement ont perdu de leur superbe.
Comme tout homme de cet âge, bander est de moins en moins évident, mais grâce à ma patience nous arrivons très bien à nous entendre.
De mon côté, à quelques années de la retraite, étant loin d’être une perdrix de l’année, j’aime énormément le sexe, j’aime exprimer et réaliser mes fantasmes et par conséquent ceux de Pierre.
Alors accepté de réaliser celui d’un tel homme, c’est évident que je vais le faire.
• J’ai tellement confiance en toi que je suis prête à réaliser ton fantasme Pierre.
Où, quand et comment ?
• J’ai déjà pris des contacts, sans aller au fond des choses, attendant que je t’en parle.
J’ai contacté la personne qui va m’aider à réaliser mon fantasme, il pourra se réaliser après ton accord à une date que je fixerais avec lui.
La manière dont il parle de son fantasme me fait comprendre qu’une tierce personne entrera dans notre jeu.
À mon âge, j’ai assez d’expérience de situations bizarres pour savoir que moi aussi je vais en tirer, soit du plaisir, soit une grande satisfaction, ou bien sur les deux.
Je me souviens d’avoir dépucelé mon neveu avant d’avoir des rapports sexuels avec sa copine qui devait devenir sa petite amie.
Pierre a bien participé aux fêtes de Noël ou tous les quatre nous nous sommes amusés sur ma peau de bête devant notre cheminée.
• Merci de ton accord, je vais le joindre, je te dirais quand et où ?
Ici dans notre maison, il y a tout l’espace pour le réaliser et je suis certain que tout le monde ignorera ce que tu as fait pour me satisfaire.
Bien énigmatique, mon Pierre, mais je suis fidèle à ma parole et Pierre va pouvoir compter sur moi.
• Marie, les choses ont été peut-être un peu longue entre ma demande et ce que nous allons réaliser aujourd’hui.
Certains éléments devant se trouver en phase ont été difficiles à réunir, mais maintenant c’est fait.
C’est samedi prochain que tu vas m’aider à le réaliser.
Je t’ai acheté certains éléments qui vont permettre que ce rêve éveillé que je fais pour moi et pour toi se réalise.
Tu passeras cela samedi avant 21 heures et tu attendras dans ta chambre que je t’appelle.
Le samedi après m’être pouponné comme j’aime le faire, une boule au ventre, j’ai mis la guêpière rouge dégageant mes seins grâce à des balconnets bien que malgré mon âge, ce soit inutile.
Des bas que j’attache aux jarretières fixées au bas de ma guêpière, des talons hauts et aucune petite culotte.
Je sais tout ce que peut imaginer mon homme, ce soir ma chatte va être sollicitée.
Une dernière inspection surtout sur mon vagin pour voir si aucun poil disgracieux ne soit toujours présent, mais je suis parfaitement bandante pour Pierre.
Je m’assieds sur mon lit face à la porte attendant son bon vouloir et surtout l’heure.
Je suis en avance, je me suis préparée à vitesse grand V.
À l’heure dite, j’entends une voiture s’arrêter, quelques minutes après la porte d’entrée et rapidement des voix.
Du moins celle de Pierre que je reconnaîtrais entre mille, il m’appelle.
• Tu peux venir ma chérie !
• Bonjour madame, mes copains m’ont surnommé Bouboule, c’est mon anniversaire aujourd’hui.
Votre mari m’a demandé de venir vous chercher.
Il veut que je vous mette ça, avant de vous aider à descendre.
Bouboule, il porte bien ce qui est son surnom, 1 mètre 60, et un certain embonpoint frisant l’obésité surtout pour un jeune de cet âge.
À part ça, hormis ses joues bien rondes, il est mignon, on en croquerait, mais il doit avoir dix-huit ou dix-neuf ans pas plus, mais pas moins et moi qui en affiche quarante de plus, je me vois mal...
Je m’arrête, je suis bête, un fantasme, un jeune garçon, une femme habillée ou déshabillée en femme fatale, mon neveu qui avait son âge, il se peut qu’il fasse envie à Pierre ?
Ce qu’il veut me placer autour du cou, c’est un collier avec des clous dorés stile sado-maso.
Une laisse le tout en cuir rouge, est attachée à un anneau par un mousqueton, rouge comme ma guêpière mes bas et mes chaussures.
• Votre homme veut que je vous mette ça aussi, je vais vous aider à descendre.
Il m’attache un foulard sur mes yeux, je me lève.
Il me tient par la laisse une main au niveau de l’attache et me guide vers mon escalier.
J’entends des voix qui cessent quand on doit m’apercevoir sur ma mezzanine.
• La rampe à votre main gauche, attention avancer votre pied droit lentement quand vous la tiendrez.
Il est très prévenant, je connais mon escalier, je l’ai si souvent descendu que j’arrive sans encombre dans ce qui est notre salon.
• Merci Bouboule, tu as très bien rempli ta mission.
Tu as trouvé là-haut une jolie petite chienne.
Enlève-lui son bandeau qu’elle voit ce que nous lui avons réservé.
Il continue à s’occuper de sa tâche, quelques secondes d’adaptation et je vois ce que me réserve le fantasme de Pierre que je vais réaliser, il n’y a aucun doute.
Un, deux et trois, Bouboule, ils sont quatre.
Quatre jeunes hommes de l’âge du premier, tous nus.
Je commence rapidement à comprendre le fantasme de Pierre assis dans son fauteuil.
• Baisée là, cette vieille chienne est à vous, vous verrez elle aime le cul, et surtout les jeunes comme vous.
Bouboule vient me voir, je vais te souhaiter ton anniversaire, comme je te l’ai promis !
J’avais raison, Pierre veut réaliser son fantasme de me voir me faire baiser par plusieurs jeunes hommes devant lui, mais il veut certainement en profiter pour son propre plaisir.
Puis-je l’en blâmer, lorsque l’on est une salope pour soi-même, il faut savoir faire plaisir à l’homme qui partage sa vie.
Surtout lorsque je le vois sortir sa queue et Bouboule s’agenouiller devant lui.
Lorsqu’il a monté son affaire pour réaliser son fantasme, il a dû prévoir ce garçon qui doit être porté plutôt vers les garçons que la chatte d’une vieille salope comme la mienne.
• Pendant que Bouboule va me sucer, Louis, toi le chef de meute, emmène ta troupe s’occuper de ma femme.
Vous verrez, si vous savez y faire comme je vous l’ai dit, je vous offre une très belle salope.
Je la connais bien depuis le nombre d’années que je la pratique après l’avoir détourné de son premier mari.
C’est vrai, j’étais mariée lorsque j’ai rencontré Pierre.
J’étais fidèle à mon premier amour et lorsque je lui ai cédé, j’étais loin de penser qu’un jour je serais offerte à ces garçons bien plus jeunes que moi.
Pourtant, je n’ai d’yeux que pour Bouboule, je sens que ce garçon peut m’apporter un plaisir un peu malsain, mais un plaisir tout de même.
Il sent le puceau à plein nez et j’ai toujours entendu dire que de se faire sauter par un garçon perdant son pucelage était une source de bonheur pour celle qui arrive à lui enlever.
La verge flasque de mon mari, je sais que même si les grosses joues de celui qu’il convoite vont être d’un grand secours.
Bander va lui prendre plus de temps que pour moi à commencer à laisser les trois autres s’occuper de moi.
Nous sommes sur ma peau de bête, là ou en temps normal se trouve la table de notre salon devant nos fauteuils et notre cheminée.
Le feu nous réchauffe et éclaire la pièce d’une façon que nous connaissons bien lors de nos soirées d’hiver.
Pierre comme moi, nous rejetons ce que certains appels le petit écran.
Il y en a un dans la cuisine, mais un mini juste pour se tenir au courant des infos du jour lorsque nous venons de nous lever.
Pierre était prof de Français et le soir, l’été comme l’hiver nous aimons dévorer des livres qui commencent à s’entasser dans la chambre contiguë à la nôtre, n’ayant pas eu d’enfants avec mon premier et maintenant Pierre.
Les enfants, c’est le drame de ma vie de ne pas en avoir eu et maintenant c’est trop tard, je suis ménopausée.
• Oui les gars, sucez-moi les pointes de mes seins.
Coquin, tu fouilles déjà ma chatte, tu peux constater que depuis que je sais que vous allez me baiser, je mouille.
Je mouille du fantasme de Pierre voulant me voir appartenir à ces quatre garçons, bien que par compassion, un seul, Bouboule aurait été nécessaire pour mon propre bonheur.
Ce gros bébé joufflu qui pompe Pierre comme je le fais si bien depuis le premier jour ou il a fait de moi une femme adultérine.
Qu’étais-je lorsque je l’ai rencontré ?
Infirmière dans notre hôpital où il avait été admis pour une simple crise d’appendicite.
Le coup de foudre, il m’est tombé dessus, surtout que ça a été réciproque malgré que Pierre soit plus âgé que moi.
J’ai dit à mon ex, prends ta valise et tire-toi avant d’emménager là où je vis aujourd’hui.
Pousse toi couillon, je ne vois plus celui que je me ferais bien, je me vois bien à mon tour sucer la bite bien appétissante de ce jeune puceau.
Les quatre autres semblant avoir déjà connu la chatte d’une femme, c’est le fantasme de Pierre que je réalise, comment m’y prendre pour combler en même temps le mien.
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