Cruelle réalité, impossible de résister 2, et petit bonus !

- Par l'auteur HDS Passud -
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Récit libertin : Cruelle réalité, impossible de résister 2, et petit bonus ! Histoire érotique Publiée sur HDS le 01-01-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Cruelle réalité, impossible de résister 2, et petit bonus !
Pour en finir avec le vieux à la bite énorme, je dirai que malheureusement, je m'en suis lassé.

Le plaisir de ses pénétrations était toujours aussi intense, mais il manquait d'imagination.
Ca devenait routinier, et c'est mon plus gros défaut, j'aime le changement, même en sexe.

Lors d'une de nos dernières rencontres, je me souviens de ceci.
Il m'a accueilli, tout habillé, puis m'a dit:

"C'est toi ? Bon ! j'suis pas prêt ! Fous toi à poil, et allonges toi sur la table du salon ! Y a déjà le gel, commence à préparer ta petite chatte, en attendant que j'arrive ! Moi, je vais me mettre l'anneau !".
Je suis même pas étonné, qu'il ne me dise pas "Bonjour".

Je me dirige vers le salon, pour me dénuder, puis m'enduire l'anus de gel.
je m'étale sur le plateau froid, et la vielle nappe cirée.
Je m'enfonce deux doigts pour me stimuler l'orifice anal.
Je gémis mon plaisir en l'attendant.
Ma chatte se détend peu à peu, alors que ma bite se tend d'excitation.
Il arrive enfin, entièrement nu, avec la verge en érection aussi, affublée de son anneau pénien à la base.

"C'est bien ! Mon garçon ! J'aime qu'on m'obéisse ! Tu le sais ! Allez, écartes toi bien les fesses, salope ! Ce sera plus facile pour moi ! Voilà ! ...comme ça !".

Je ressens son énorme gland qui force mon œillet, tout en me couvrant la fesse droite de gel, avec mes doigts, pour m'écarter les lobes fessiers.

"Mmmmmm ...M'sieur René ! Orghhhhhhhhhhhh ! Pas trop vite ! Vous savez que vous êtes gros !".
"Ouais ! Fais moi confiance ! Regardes ! Tu vois ? Tu t'ouvres déjà ! Ca rentre de mieux en mieux, à chaque fois !".
"MMMMMMMMMMMM... Ourgggggggggg ! Putainnnnnnnnnnn !".
"Hummmm ! J'me régale toujours autant, avec ta p'tite chatte ! Et toi ? Tu t'régales, salope ?".
"Rrrgggggggggghhhhhhhhhhhhhh ! Ouiiiiiiiiiiiiiiiii... Arghhhhhhhhhh ! C'est Bonnnnnnnnnnnnn...".

Son énorme pieu se fait sa place, en m'écartelant les parois anales, et en gagnant plus d'aisance à chaque enfoncée.
Une fois n'est pas coutume, je bande encore, en le recevant dans le cul.
En moins de dix minutes, je crache mon sperme sur le sol, donc sous la table, pendant qu'il se déchaine pour se faire éjaculer.

Il se contentera de cette position, ce qui ne m'étonne plus vraiment.
Il me vide d'orgasmes anaux, malgré tout, avant d'éjecter, une bonne partie de son foutre dans mes entrailles.

Puis, il retire sa verge, et me traite de chienne, salope, pute, etc... tout en me couvrant l'orifice anal de sperme.
Ce moment est source d'excitation cérébrale, plaisir anal, et libération de sa grosse présence en moi, aussi.

Bref, c'est un réel bonheur pour moi, et ma "p'tite chatte".
Chaque retour de sa grosse bite en moi, me fait râler, mais j'aime ce supplice imposé.

Je me suis laissé posséder, encore longuement, en fermant les yeux, afin de mieux vivre ce moment délicieux.
Jusqu'à ce qu'il se lasse, et finisse par débander, pour ensuite s'écrouler sur le canapé, derrière lui, en admirant ma jeune chatte béante, et pleine de foutre.

"Hummmm ! C'était bien bon ! Mon garçon ! Tu m'as bien vidé les couilles, encore une fois ! C'est bien !".
"Ourghhhhhh ! merci... Monsieur René ! Moi aussi, j'ai bien joui ! Orhhhhh... Pfffffttttttttttt... ! Pfffffttttttttttt... ! Pardon ! Pfffffttttttttttt... ! Orhhhhh... Ca coule ! Vous avez de quoi m'essuyer ?".
"Non ! Laisses faire ! Moi, ça m'plait. Tu le sais bien !".
"Orghhhh... Pffffftttttttttttllllll ! Pfffffttttttttttt ! Oui, je sais... Mmmmm... Plllllllllllltttttttttt !...".

Le sperme, augmenté de mon jus abondant, finit sur le sol, pour le bonheur de ce vieux vicieux.
Dès que je le pense possible, je me redresse pour me diriger vers sa salle de bain.
Je me vide autant que je peux, et me fait une propreté en m'essuyant l'orifice anal.
Je prend mon temps, j'ai fini par me sentir à l'aise chez le vieux, ça doit faire huit mois qu'il m'encule.

Lors de mon retour au salon, je le retrouve endormi, nu, avec la verge encore humide au bout du gland.
Puis, je vois nos tâches de sperme, dessous et devant la table.

Je devrais pas, mais tout ça me rempli de fierté sexuelle.
Un fort sentiment de devoir accompli m'envahit.

Je me rhabille en faisant le moins de bruit possible, puis le quitte ainsi.
En sortant de chez lui, je suis surpris par un ami.

"Oh ! Pascal ! Qu'est-ce que tu fais ici ? T'as l'air fatigué Ca va ?".

Je sursaute, en le reconnaissant, et me mets à bafouiller.

"Euh... je... je... Ouais, j'ai pas dormi bien dormi cette nuit ! Et toi, ça va ?".
"Super ! Mais tu le connais d'où, le vieux ? Il a pas une bonne réputation dans le quartier ! Tu le sais ?".

J'invente n'importe quelle excuse, pour justifier ma présence.

"Je... C'est l'oncle du copain de ma sœur ! Il avait besoin d'un bon bricoleur ! 9a me fait 4 ronds en plus ! Pourquoi, Qu'est-ce qu'il a le vieux ?".
"Ben, C'est un gros pédé vicieux ! Il aime les p'tits jeunes ! Il t'a pas sauté dessus ? Méfies-toi, il a branché un pote à moi, un jour !".

Je prend un air étonné.

"Non ! C'est vrai qu'il m'a jeté des regards bizarres, mais ça va, il a pas insisté !".
"Ben, t'as de la chance ! Parce que mon pote m'a raconté qu'il a vu sa bite, et c'est énorme ! D'après lui !".

Le plus difficile, c'est de rester impassible et naturel, tout en cachant que ma chatte est encore sensible de la saillie anale que j'ai vécu.
Et le fait d'aborder le sujet de la taille de sa bite, ne fait que stimuler, à nouveau ma chatte.
Personne ne doit connaitre mon secret, mis à part ceux qui me baisent.

Je décide de bouger en marchant, mon ami m'emboite le pas pendant quelques centaines de mètres.
Je vis un supplice anal, je dois contenir mon besoin de flatuler en marchant, c'est horrible !
Je lui propose de boire un verre, au premier bar qu'on croise.

J'irai me soulager aux toilettes aussitôt, en me couvrant l'anus de papier pour étouffer les bruits.
L'amas de papier WC, maculé de mélange de jus et de foutre, disparaitra dans la cuvette.

Après tout ça, je pense que malgré le plaisir, ça devient lassant.
Et en plus, le danger de recroiser mon ami en sortant de chez lui, finit de me pousser à cesser mes visites chez le vieux.
Je craquerai une fois de plus, puis je me contenterai de retourner en lieux de rencontre.
Voilà donc, comment ça s'est terminé, j'en ai fini avec lui !

Revenons dix ans plus tard ! Le lendemain de ma rechute, avec le grand inconnu du petit jardin.
Je suis dans le bus, en repensant à cet immense mâle, qui m'a enculé la veille.

Je suis sur le retour de ma journée de travail, perturbée par une reprise de mes pensées vicieuses, et homosexuelles.
Putain, je l'ai pas vu venir ! Moi qui pensais m'en être débarrassé !
J'avais pourtant tenu plus d'une année, sans me faire baiser !

Au lieu de ça, je suis gagné par une envie incroyable de le revoir, et d'avoir sa très, très longue verge dans le cul.
Toute la journée, son souvenir m'a hanté, me causant des érections incontrôlées.
J'ai durement lutté, contre un besoin de me masturber, en pensant à sa saillie anale.
Mais, je voulais me réserver pour lui.

Malheureusement, je suis très en avance au rendez-vous, je vais devoir patienter dans le lieu, avant qu'il ne me rejoigne.
Il se passe ce que je craignais, deux inconnus m'abordent avec la verge à la main.

Leurs regards vicieux sur moi, en dit long sur leur désir de me baiser.
Seulement voilà ! Je crains que si l'autre arrive, il ne soit déçu du fait, que je me donne à d'autres hommes, avant lui !
Mais il m'a remis en selle, et encore une fois, je subis ma faiblesse, face au désir des hommes bien pourvus, qui ont envie de moi.
Je me laisse conduire par les évènements.

Les inconnus m'entourent de leurs mains.
On se touchent sans ambiguïté, moi sur leurs bites, et eux sur mon cul, qu'il viennent de dénuder.
Les mots crus sont déjà lâchés, ils veulent "m'enculer comme je le mérite, une bonne petite salope !".
De fil en aiguille, je me retrouve plié en équerre, avec la gorge remplie par une belle verge, pendant que l'autre me stimule l'anus avec son gland.
Mon orifice salivé cède rapidement, pour laisser l'inconnu, se donner du plaisir dans ma chatte.
Je me fais copieusement enculer, tout en m'appliquant sur ma fellation.
Je joui pleinement du cul, en me faisant défoncer la bouche.
Ca faisait si longtemps que j'avais plus vécu ce double plaisir ! Putain, ce que j'aime ça !

J'ai la chance de vivre un second orgasme anal, avant que celui qui m'encule, ne vienne éjaculer dans ma gorge.
Je l'avale, en même temps que l'autre me secoue la chatte sur sa bite, à son tour, en me traitant de "Salope !", de "Belle p'tite fiotte !"avec "Une bonne chatte de pute !".
Je bénéficie de deux autres montées orgasmiques, avant son explosion dans mon orifice anal poisseux.

Par chance, j'ai de quoi m'essuyer le cul !
Je les regarde partir, en me faisant une propreté, avec la crainte que mon inconnu ne me voit encore débraillé.
Mais je prend tout de même le temps de me vider l'anus, des deux inséminations qu'il a encaissé.
Je ne regrette pas d'avoir baisé avec eux, j'ai bien joui, et j'ai encore plus envie de mon inconnu.

Un peu plus de cinq minutes plus tard, il m'apparait avec un grand sourire.
Et là, je réalise que ma réaction est différente de celle ressentie avec les deux autres hommes.
Ce type a un effet immense sur moi, je suis attiré comme un aimant.
C'est plus que sexuel, je ne me l'explique pas.

Il s'approche en m'enlaçant, puis baisse sa tête, alors que je penche instinctivement la mienne pour recevoir son baiser.
Je fond en mêlant ma langue à la sienne.
On écarte nos bouches, il murmure.

"Tu m'plait trop ! Dommage que tu ne puisses pas rentrer avec moi ! Comment tu t'appelles ?".
"Mmmm... Pascal ! Toi aussi, tu me perturbes, je suis pas comme ça, d'habitude !".
"Pareil pour moi, Au fait, moi c'est Louis !"

Je repense aux deux hommes qui m'ont baisé, et je me mets à regretter de l'avoir fait.
Il va probablement remarquer que mon orifice anal est déjà prêt à le recevoir. Enfin ! On verra bien !
Il me sort de mes pensées, en attirant mes petits doigts sur sa braguette.

"Dépêches toi ! Sors la ! J'ai envie de te prendre comme hier !".
"Orhhh... Moi aussi, j'en ai envie !... C'était trop bon ! J'ai pensé qu'à ça, toute la journée !".
"Hummmm ! Elle t'a fait du bien, ma bite ! A ce que je vois !".
"Oui ! Baises-moi encore ! S'il te plait !".
"Enlèves moi tout ça ! J'vais te la mettre ! Putain ! Tu m'excites, Pascal ! Vite ! J'veux ta chatte !".

J'ai du mal à lâcher sa grande verge, dure à souhait ! j'aurai adoré la sucer longuement.
Je baisse mon pantalon d'une traite, pendant qu'il baisse le sien, également jusqu'aux chevilles.

Il me plie contre le mur devant nous, puis sort une dose de gel, d'un étui ressemblant à un préservatif.
Il s'astique la bite avec le produit, puis me stimule l'orifice anal, en même temps qu'il le lubrifie.

Je serre un peu l'anus pour lui offrir un semblant de résistance, puis je cède au besoin de le sentir en moi, en me relâchant.
Il s'enfonce d'une traite, et va directement dans mes profondeurs, sans s'arrêter au niveau de mon coccyx.
Je lâche un très long râle de plaisir anal, que j'étouffe ensuite avec ma main.

"Arghhhhhhhhhhhhhhhh ! Mmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmm...".
"Orghhhh ! Putain ! Elle est bonne ta chatte ! Elle me rend dingue !".
"Mmmmmmmmmmmmm ! Louis ! C'est bon... Encore ! Arghhhhhhhhhhhh ! Mmmmmmmmmmmmmmmmm...".
"Putain ! J'hallucine ! Tu m'encaisses trop bien ! J't'adore Pascal ! Il faut qu'on recommence demain ! D'accord ?".
"Mmmmmmmmmmmmmmmm ! Mmmmmouiiiiiiiiiiiiiiiiii ! Orhhhhh ! Je vais jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiir, déjà...Arghhhhhhhhhhhhhh !...".

Il augmente sa puissance pour me procurer un orgasme anal complet.
Puis, il me redresse contre son torse.

Je me sens empalé à l'extrême sur sa longue verge, dont je sens le gland au niveau de mes cotes gauches.
Alors que ses couilles viennent se polluer de mon jus anal, en frappant ma rosette éclatée.

"Hummmm ! Pascal ! Tu m'plais ! J'aime te baiser la chatte ! Putain ! Pourquoi, on s'est pas rencontré avant ?".
"Orghhhhhhhh ! Je sais pas, Louis ! Orghhhhhhh ! Continues, c'est bon ! Tu m'encules trop bien ! J'aime trop ta bite ! Mmmmmmmmmm...".

Il m'embroche avec sensualité, tout en me frottant le corps de ses grandes mains.

"Orghhhhhhhhhhh... Ouiiii... Louis... Encore... c'est bon... Arhhhhhhhhhh...".
"Putain, tu me rend dingue, Pascal ! T'es sensible du cul ! J'adore ça ! Il faut qu'on baise à mon hôtel ! Tu veux bien ? j'ai envie de prendre mon temps, pour te prendre comme tu le mérites !".
"Arhhhhhhhhhhh... Oui... Si tu veux ! Orhhhhhhhhh... C'est trop bon ! Ne t'arrêtes pas ! Moi aussi, tu me rends dingue !".

Il me replie en deux, et prend du plaisir en jouant de la profondeur de sa pénétration.
Il aime le plaisir que lui procure le passage de son gland contre mon coccyx.
Moi aussi, j'adore ça, mais ça me fait vider ma prostate sur la terre battue.
Il le remarque, et me dit:

"Hummm ! Tu m'excites encore plus, en faisant ça ! Vas y ! Pisses mon chéri ! C'est bon ça ! Pas vrai ?".
"Arghhhhggggggggggggggggggg ! Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii...".

Il s'applique à me vider, consciencieusement, puis reprend une possession plus assumée et profonde, pour jouir à son tour.

Je devine que mon nouvel amant va se laisser aller.
Un besoin de le rejoindre, me pousse à me branler, pendant qu'il utilise ma chatte pour se faire éjaculer.
En moins de cinq minutes, j'atteins l'orgasme total, en explosant devant mes pieds.
Il entend mon plaisir, tout en voyant mes jets de foutre qui s'écrasent au sol.

"Orhhhhhhhhhh ! Oui... Pascal ! Tu peux pas me faire plus plaisir ! Arghhhhhhhhhhh ! Je jouis moi aussi ! Argggggggggggggg ! Tiens, prends mon jus ! Put... tain... Arhhhhhhhhhhhhhhh !".

A partir de là, il pousse des grognements d'animal, ressemblant au hennissement d'un âne en rut.
Au lieu de me choquer, ça me dingue de sa jouissance.
Surtout qu'elle s'accompagne de coups de verge, tellement profonds en moi.

Mes doigts glissent encore mieux sur ma verge, lubrifié par mon sperme, au bout du gland.
Cet instant de grâce est tellement puissant, je voudrais qu'il ne s'arrête jamais.
Les bruits de Louis changent peu à peu pour devenir de fortes respirations.
Puis, enfin, il me murmure:

"...Chéri ! J'ai pas envie de te quitter ! On peux se revoir à quelle heure, demain ?".
"Rhhhh ! Ohhhh ! Je sors plus tôt, c'est la fin de semaine ! Je serais là vers 15h30 !".
"Génial ! Je passerai te prendre, mon hôtel est à dix minutes ! J'ai hâte de te faire l'amour !".

J'hésite avant de répondre, le mot est clair, puis je lâche:

"Moi aussi !".

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