Domination sur la route
Récit érotique écrit par Passud [→ Accès à sa fiche auteur]
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Domination sur la route
Je reviens à des choses plus simples.
Cette "aventure" s'est passée au tout début de ma sexualité avec des hommes.
J'avais passé la soirée avec des potes, à danser comme des fous.
Ca se déroulait chez un copain, qui habitait dans l'arrière pays Varois.
Tout allait bien, jusqu'à ce qu'un copain n'accepte pas que la fille qu'il convoitait, se mette à flirter avec moi.
Le type est très beau, à vous en rendre jaloux, mais seulement voilà, il est aussi très con !
Parfois les choses sont bien faites ! Vous ne trouvez pas !
Donc voilà, on en est venu aux mains, malgré moi !
On nous a séparé, bien sur ! Mais cela a scellé la fin de notre amitié.
Mais, on s'en fout ! L'important, c'est que suite à ça, je me retrouve dans la panade.
C'est lui qui conduit la voiture qui m'a emmené !
Comme la fille a du rentrer chez elle, je décide de quitter mes potes sur un coup de tête, avant qu'il n'y ai plus de voitures sur la route.
J'ai de la chance, un couple de jeunes m'avance jusqu'à mi-chemin.
Ils me laissent à un carrefour, à 20 km de chez moi, mais en pleine campagne.
A chaque voiture qui passe, je lève mon pouce, mais personne ne s'arrête.
Enfin, ma chance revient. Un homme stoppe sa voiture, mais à une centaine de mètres, devant moi.
Je me met à douter, il a l'air de m'attendre, mais pourquoi ne recule t'il pas ?
Je mets un moment avant de le rejoindre, puis de me baisser pour lui parler.
Je remarque qu'il a une revue sur son bas ventre, ça m'intrigue un peu.
"Bonsoir !".
"Bonsoir ! Jeune ! Où tu vas comme ça ?".
"Toulon !".
"Putain ! T'as de la chance, toi ! C'est sur ma route ! J't'emmène ! Mais c'est donnant, donnant !".
"Euh... c'est à dire ?".
Il ôte sa revue, et arbore une belle bite en érection.
Voilà pourquoi, il n'a pas reculé, il se branlait en m'attendant ! Ce vieux pervers !
Enfin, pas si vieux que ça ! Seulement dans la quarantaine !
"Tu règles mon problème, et je règle le tien ! Qu'est ce que t'en dis ?".
Sa queue n'est pas exceptionnelle, j'ai déjà connu beaucoup mieux, mais avec son gland énorme, en rapport à sa hampe, elle en devient intéressante.
Je mets longtemps à répondre, j'ai pas envie de sexe homo !
Mais prendre le risque de refuser, c'est aussi celui de rentrer à pied !
Et finalement, admirer sa bite me titille l'esprit, ma gorge commence à saliver d'envie.
Bon, allez Pascal ! T'as sucé tellement de bites d'inconnus, une de plus ou de moins ! Ca va surement être très agréable !
Je marmonne timidement:
"Euh... C'est d'accord ! Ok !".
"Avant de monter, on est bien d'accord ? Tu vas me sucer la bite !".
"Oui, monsieur !".
"Allez montes ! Suces-moi, tout se suite ! Il n'y a personne qui pourra te voir !".
Il baisse son pantalon sur ses pieds, puis m'attrape par la nuque, pour m'enfoncer son gros gland au fond de la gorge.
Au début, j'avoue que ma fellation est robotique et sans initiative, même si ce salaud gémit à chaque glissement sur sa verge.
C'est sûrement le coté trop direct, qui doit me faire réagir comme ça.
Mais comme l'appétit vient en mangeant, je commence à me régaler de lui dévorer la verge.
Mais je m'affole, en réalisant qu'il envoie sa main vers mon cul, pour y chercher ma rosette anale.
Je dois m'appliquer davantage, pour le faire gicler dans ma bouche !
Je veux pas encore lui donner cette chance de m'enculer, c'était pas deal !
Du coup, j'y mets toute mon expérience, et j'y prendre vraiment gout, moi aussi.
Le type à l'air de se régaler, mais il sait que moi aussi.
"Orhhhh ! Putain ! T'aimes ça ! P'tite salope ! C'est pas ta première fois ! Dis-le !".
"Mmmmm... Mmmmm... Mmmmm... Non... C'est pas ma première fois ! J'aime ça ! Mmmmm... Mmmmm...".
"Elle te plait ma queue ?".
"Mmmmm... Oui, elle est bonne !".
"Tu la veux dans le cul ? J'en ai envie !".
"Mmmmm... C'est pas ce qu'on avait dit, Monsieur ! Ca vous suffit pas, que je vous suce ? Mmmmm... Mmmmm...".
Il ne réponds pas, mais démarre la voiture, puis s'engage dans le premier chemin de terre, pour la garer derrière une maison en ruine.
Il me relève de sa verge, qui reste humide de ma salive.
"Allez, sors ! Je vais te baiser ! Ca aussi, ça va t'plaire !".
A l'extérieur, il me penche sur le coffre arrière, tout en me dénudant le cul.
Comme c'est l'été, et que la lune est quasi pleine, il se régale de la vue de mes fesses.
"Putain ! Jackpot, François ! T'es tombé sur le gros lot ! Tu sais que t'as un beau cul, jeune ?".
"Oui, on me l'a déjà dit !".
Il me crache sur le cul, puis colle son gros gland contre mon orifice anal.
"Donc, je suis pas le premier à te faire péter la rondelle ! C'est parce que tu m'as bien sucé, que j'ai envie de ton cul ! T'es bien docile ! Ca m'plait !".
"Péter la rondelle", J'ai horreur de cette expression.
Mais à cet instant, je comprend que je suis encore victime de ma soumission, aux hommes qui me désirent.
J'ai pas vraiment résisté, il faut l'avouer, donc, je prend les devants en faisant travailler mon sphincter.
Le plus difficile, ce fut l'insertion de son gros gland.
Mais ensuite, il a glissé d'une traite, et s'est collé au fond de ma chatte.
J'avoue que ce moment fut vraiment délicieux à vivre.
"Hummmm ! Voilà ! Tu vois que j'avais raison ! Tu m'as bien encaissé, p'tite salope ! Avoues que t'aimes te faire enculer !".
"Orghhhhhhhhh... Oui, Monsieur ! Orghhhhhh... Moins fort ! S'il vous plait !".
"Mais non, c'est comme ça, que c'est bon !".
Il me besogne sans vergogne, et je dois encore me faire une raison, la forme de sa bite, avec son gland hyper proéminent, commence à me faire jouir du cul, comme une salope.
Je gémis dans ma main, de plus en plus fort, en tentant bêtement, de lui cacher mon bonheur montant.
Mais je fini par râler en m'étranglant de plaisir, lors de ce premier orgasme anal.
"Alors, c'est pas meilleur comme ça ? J'ai pas raison ?".
"Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Oui, Monsieur ! Encore... Enculez-moi... Arghhhhhhhhhh... Plus fort...".
"C'est bien, ma p'tite salope ! Orghhh ! Putain, ce qu'elle est bonne ta p'tite chatte ! j'vais pas encore tenir longtemps, moi ! Orghhh... Tiens ! Prends ça, encore !".
"Arghhhhhhhhhh ! Oui... C'est bon... Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh...".
"Orghhh... Stop ! J'ai envie de changer ! Viens !".
Il ouvre une porte arrière pour s'assoir, en pointant sa verge vers le haut.
Il m'oblige à l'embrasser plusieurs fois, pendant quelques minutes.
Pour faire tomber sa montée d'éjaculation, d'après lui.
"Bon, maintenant ! A toi de me baiser ! Penches toi en avant ! Et mets toi sur ma bite !".
En m'exécutant avec envie, je me dis aussi, que ça m'arrange, je vais tout faire pour qu'il explose rapidement dans ma chatte.
J'empale mon cul sur lui, en m'appuyant sur ses genoux.
Malgré moi, je me met à ressentir un énorme plaisir cérébral, en voyant sa verge qui s'enfonce en moi, jusqu'aux couilles.
Elles sont trempées de mon jus anal, ce qui démontre que j'adore ce qui m'arrive.
J'adore la forme de sa bite, elle me stimule vraiment bien les parois anales.
Parfois, je remonte jusqu'à sortir sa verge, puis me branle l'entrée de la chatte avec son gland, avant de la replonger en moi.
"Putain, c'que tu baises bien, ma p'tite salope ! Orghhhh... J't'adore !".
Je vis deux énormes montées de plaisir, en m'enculant à fond.
Son gland est parfait pour la stimulation prostatique, et ma queue arbore donc une belle érection.
Je m'applique à atteindre ce nirvana, en coulissant comme il faut, sur son gros gland hyper gonflé.
Je suis alors tétanisé, par mon éjaculation soudaine.
Je me suis calé contre ses couilles pour vivre mon orgasme.
Tout mon corps est pris de tremblements de plaisir, enfoncé sur son ventre.
"Non ! J'y crois pas ! Tu craches ton jus, salope ?".
"Arghhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh... Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii... Arggggggggggg... C'est booooonnn...".
Il me soulève les fesses, en s'y accrochant, et se met encore à me raboter les parois anales par dessous, comme un forcené.
"Putain ! Attends-moi ! Je vais te la remplir, ta p'tite chatte ! Orghhh... Tu m'excites ! Minot !".
"Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Monsieur... Je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis... Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... ".
Moins d'une minute plus tard, il explose enfin.
Je trouve dommage, ce léger décalage, mais ça ne peut pas toujours être parfait.
Je vis sa décharge de foutre intérieure, comme un soulagement, mais sans regret, il m'a bien baisé, ce salaud.
Dés qu'il me le permet, je me relève en serrant l'anus, pour éviter de me tacher le pantalon.
J'attend qu'il termine de se nettoyer la bite, pour avoir un mouchoir, afin de m'essuyer l'entrée de l'anus.
Mais au lieu de ça, il remonte mon slip, avec le pantalon, en disant:
"Comme ça, tu penseras à moi, en rentrant chez toi !".
Pourquoi, j'ai pas pipé un mot, je sais pas !
J'ai serré mon p'tit trou, un bon moment, sur le retour, jusqu'à ce qu'il me dépose.
Il m'a tout de même lancé:
"J'espère qu'on se croisera encore, j'ai adoré te baiser ! Merci jeune !".
Il ne m'a pas laissé, près de mon appart, j'ai du marcher 5 minutes.
Ce qui m'a fait tacher mon slip, inévitablement.
Serrer les fesses en restant immobile, n'est pas difficile, mais en marchant, c'est compliqué !
Je me demandai, pourquoi, il avait tout gâché, avec cette attitude dominatrice.
C'est dommage, on avait passé un très bon moment.
Je ne le saurai jamais, puisque je ne l'ai jamais revu.
Cette "aventure" s'est passée au tout début de ma sexualité avec des hommes.
J'avais passé la soirée avec des potes, à danser comme des fous.
Ca se déroulait chez un copain, qui habitait dans l'arrière pays Varois.
Tout allait bien, jusqu'à ce qu'un copain n'accepte pas que la fille qu'il convoitait, se mette à flirter avec moi.
Le type est très beau, à vous en rendre jaloux, mais seulement voilà, il est aussi très con !
Parfois les choses sont bien faites ! Vous ne trouvez pas !
Donc voilà, on en est venu aux mains, malgré moi !
On nous a séparé, bien sur ! Mais cela a scellé la fin de notre amitié.
Mais, on s'en fout ! L'important, c'est que suite à ça, je me retrouve dans la panade.
C'est lui qui conduit la voiture qui m'a emmené !
Comme la fille a du rentrer chez elle, je décide de quitter mes potes sur un coup de tête, avant qu'il n'y ai plus de voitures sur la route.
J'ai de la chance, un couple de jeunes m'avance jusqu'à mi-chemin.
Ils me laissent à un carrefour, à 20 km de chez moi, mais en pleine campagne.
A chaque voiture qui passe, je lève mon pouce, mais personne ne s'arrête.
Enfin, ma chance revient. Un homme stoppe sa voiture, mais à une centaine de mètres, devant moi.
Je me met à douter, il a l'air de m'attendre, mais pourquoi ne recule t'il pas ?
Je mets un moment avant de le rejoindre, puis de me baisser pour lui parler.
Je remarque qu'il a une revue sur son bas ventre, ça m'intrigue un peu.
"Bonsoir !".
"Bonsoir ! Jeune ! Où tu vas comme ça ?".
"Toulon !".
"Putain ! T'as de la chance, toi ! C'est sur ma route ! J't'emmène ! Mais c'est donnant, donnant !".
"Euh... c'est à dire ?".
Il ôte sa revue, et arbore une belle bite en érection.
Voilà pourquoi, il n'a pas reculé, il se branlait en m'attendant ! Ce vieux pervers !
Enfin, pas si vieux que ça ! Seulement dans la quarantaine !
"Tu règles mon problème, et je règle le tien ! Qu'est ce que t'en dis ?".
Sa queue n'est pas exceptionnelle, j'ai déjà connu beaucoup mieux, mais avec son gland énorme, en rapport à sa hampe, elle en devient intéressante.
Je mets longtemps à répondre, j'ai pas envie de sexe homo !
Mais prendre le risque de refuser, c'est aussi celui de rentrer à pied !
Et finalement, admirer sa bite me titille l'esprit, ma gorge commence à saliver d'envie.
Bon, allez Pascal ! T'as sucé tellement de bites d'inconnus, une de plus ou de moins ! Ca va surement être très agréable !
Je marmonne timidement:
"Euh... C'est d'accord ! Ok !".
"Avant de monter, on est bien d'accord ? Tu vas me sucer la bite !".
"Oui, monsieur !".
"Allez montes ! Suces-moi, tout se suite ! Il n'y a personne qui pourra te voir !".
Il baisse son pantalon sur ses pieds, puis m'attrape par la nuque, pour m'enfoncer son gros gland au fond de la gorge.
Au début, j'avoue que ma fellation est robotique et sans initiative, même si ce salaud gémit à chaque glissement sur sa verge.
C'est sûrement le coté trop direct, qui doit me faire réagir comme ça.
Mais comme l'appétit vient en mangeant, je commence à me régaler de lui dévorer la verge.
Mais je m'affole, en réalisant qu'il envoie sa main vers mon cul, pour y chercher ma rosette anale.
Je dois m'appliquer davantage, pour le faire gicler dans ma bouche !
Je veux pas encore lui donner cette chance de m'enculer, c'était pas deal !
Du coup, j'y mets toute mon expérience, et j'y prendre vraiment gout, moi aussi.
Le type à l'air de se régaler, mais il sait que moi aussi.
"Orhhhh ! Putain ! T'aimes ça ! P'tite salope ! C'est pas ta première fois ! Dis-le !".
"Mmmmm... Mmmmm... Mmmmm... Non... C'est pas ma première fois ! J'aime ça ! Mmmmm... Mmmmm...".
"Elle te plait ma queue ?".
"Mmmmm... Oui, elle est bonne !".
"Tu la veux dans le cul ? J'en ai envie !".
"Mmmmm... C'est pas ce qu'on avait dit, Monsieur ! Ca vous suffit pas, que je vous suce ? Mmmmm... Mmmmm...".
Il ne réponds pas, mais démarre la voiture, puis s'engage dans le premier chemin de terre, pour la garer derrière une maison en ruine.
Il me relève de sa verge, qui reste humide de ma salive.
"Allez, sors ! Je vais te baiser ! Ca aussi, ça va t'plaire !".
A l'extérieur, il me penche sur le coffre arrière, tout en me dénudant le cul.
Comme c'est l'été, et que la lune est quasi pleine, il se régale de la vue de mes fesses.
"Putain ! Jackpot, François ! T'es tombé sur le gros lot ! Tu sais que t'as un beau cul, jeune ?".
"Oui, on me l'a déjà dit !".
Il me crache sur le cul, puis colle son gros gland contre mon orifice anal.
"Donc, je suis pas le premier à te faire péter la rondelle ! C'est parce que tu m'as bien sucé, que j'ai envie de ton cul ! T'es bien docile ! Ca m'plait !".
"Péter la rondelle", J'ai horreur de cette expression.
Mais à cet instant, je comprend que je suis encore victime de ma soumission, aux hommes qui me désirent.
J'ai pas vraiment résisté, il faut l'avouer, donc, je prend les devants en faisant travailler mon sphincter.
Le plus difficile, ce fut l'insertion de son gros gland.
Mais ensuite, il a glissé d'une traite, et s'est collé au fond de ma chatte.
J'avoue que ce moment fut vraiment délicieux à vivre.
"Hummmm ! Voilà ! Tu vois que j'avais raison ! Tu m'as bien encaissé, p'tite salope ! Avoues que t'aimes te faire enculer !".
"Orghhhhhhhhh... Oui, Monsieur ! Orghhhhhh... Moins fort ! S'il vous plait !".
"Mais non, c'est comme ça, que c'est bon !".
Il me besogne sans vergogne, et je dois encore me faire une raison, la forme de sa bite, avec son gland hyper proéminent, commence à me faire jouir du cul, comme une salope.
Je gémis dans ma main, de plus en plus fort, en tentant bêtement, de lui cacher mon bonheur montant.
Mais je fini par râler en m'étranglant de plaisir, lors de ce premier orgasme anal.
"Alors, c'est pas meilleur comme ça ? J'ai pas raison ?".
"Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Oui, Monsieur ! Encore... Enculez-moi... Arghhhhhhhhhh... Plus fort...".
"C'est bien, ma p'tite salope ! Orghhh ! Putain, ce qu'elle est bonne ta p'tite chatte ! j'vais pas encore tenir longtemps, moi ! Orghhh... Tiens ! Prends ça, encore !".
"Arghhhhhhhhhh ! Oui... C'est bon... Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh...".
"Orghhh... Stop ! J'ai envie de changer ! Viens !".
Il ouvre une porte arrière pour s'assoir, en pointant sa verge vers le haut.
Il m'oblige à l'embrasser plusieurs fois, pendant quelques minutes.
Pour faire tomber sa montée d'éjaculation, d'après lui.
"Bon, maintenant ! A toi de me baiser ! Penches toi en avant ! Et mets toi sur ma bite !".
En m'exécutant avec envie, je me dis aussi, que ça m'arrange, je vais tout faire pour qu'il explose rapidement dans ma chatte.
J'empale mon cul sur lui, en m'appuyant sur ses genoux.
Malgré moi, je me met à ressentir un énorme plaisir cérébral, en voyant sa verge qui s'enfonce en moi, jusqu'aux couilles.
Elles sont trempées de mon jus anal, ce qui démontre que j'adore ce qui m'arrive.
J'adore la forme de sa bite, elle me stimule vraiment bien les parois anales.
Parfois, je remonte jusqu'à sortir sa verge, puis me branle l'entrée de la chatte avec son gland, avant de la replonger en moi.
"Putain, c'que tu baises bien, ma p'tite salope ! Orghhhh... J't'adore !".
Je vis deux énormes montées de plaisir, en m'enculant à fond.
Son gland est parfait pour la stimulation prostatique, et ma queue arbore donc une belle érection.
Je m'applique à atteindre ce nirvana, en coulissant comme il faut, sur son gros gland hyper gonflé.
Je suis alors tétanisé, par mon éjaculation soudaine.
Je me suis calé contre ses couilles pour vivre mon orgasme.
Tout mon corps est pris de tremblements de plaisir, enfoncé sur son ventre.
"Non ! J'y crois pas ! Tu craches ton jus, salope ?".
"Arghhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh... Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii... Arggggggggggg... C'est booooonnn...".
Il me soulève les fesses, en s'y accrochant, et se met encore à me raboter les parois anales par dessous, comme un forcené.
"Putain ! Attends-moi ! Je vais te la remplir, ta p'tite chatte ! Orghhh... Tu m'excites ! Minot !".
"Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Monsieur... Je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis... Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... ".
Moins d'une minute plus tard, il explose enfin.
Je trouve dommage, ce léger décalage, mais ça ne peut pas toujours être parfait.
Je vis sa décharge de foutre intérieure, comme un soulagement, mais sans regret, il m'a bien baisé, ce salaud.
Dés qu'il me le permet, je me relève en serrant l'anus, pour éviter de me tacher le pantalon.
J'attend qu'il termine de se nettoyer la bite, pour avoir un mouchoir, afin de m'essuyer l'entrée de l'anus.
Mais au lieu de ça, il remonte mon slip, avec le pantalon, en disant:
"Comme ça, tu penseras à moi, en rentrant chez toi !".
Pourquoi, j'ai pas pipé un mot, je sais pas !
J'ai serré mon p'tit trou, un bon moment, sur le retour, jusqu'à ce qu'il me dépose.
Il m'a tout de même lancé:
"J'espère qu'on se croisera encore, j'ai adoré te baiser ! Merci jeune !".
Il ne m'a pas laissé, près de mon appart, j'ai du marcher 5 minutes.
Ce qui m'a fait tacher mon slip, inévitablement.
Serrer les fesses en restant immobile, n'est pas difficile, mais en marchant, c'est compliqué !
Je me demandai, pourquoi, il avait tout gâché, avec cette attitude dominatrice.
C'est dommage, on avait passé un très bon moment.
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