La gentille invitation d'Ibrahim.
Récit érotique écrit par Passud [→ Accès à sa fiche auteur]
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La gentille invitation d'Ibrahim.
Pour vous parler de cet homme, je dois revenir sur Roger.
Je me souviens encore de ce fameux jour, où je me suis rendu en bord de Mer, pour me faire dominer par des hommes mûrs.
J'ai 24 ans, à l'époque, mais surtout une forte envie de plaisir anal et de faire éjaculer du sperme dans ma bouche.
J'ai trop repoussé ce moment, à présent, j'ai furieusement envie de donner mon corps à des inconnus.
Ma copine ne cesse de me demander à quoi je pense ! Mais je ne peux pas lui révéler que j'ai la tête pleine de scènes perverses, où des hommes m'enculent et m'abreuvent abondamment de sperme chaud et poisseux.
Il faut que je me libère de ces pensées, c'est vital pour mon équilibre.
Il doit être 15 h, lorsque je déambule dans le chemin qui mène à ce nouveau lieu, là où plusieurs hommes pervers, m'ont fait jouir 3 semaines auparavant.
J'ai un sursaut en reconnaissant un type au loin. C'est Roger, un cinquantenaire immense et viril qui bosse avec moi.
En idiot parfait, je bifurque dans un sentier, afin d'éviter qu'il me croise de plus près, pensant que ce n'est pas trop tard.
Puis, après son passage, je vais directement me faire baiser par un nombre d'inconnus assez conséquent.
Dont une séance avec 6 hommes virils en même temps, qui m'ont démontés copieusement.
Après ça, j'ai eu mon compte !
Quand à Roger, j'ai espéré en vain, il m'a vu parfaitement, mais gardera ce secret pour lui.
Ce jour là, j'ignore encore, que moins de deux mois plus tard, Ce vicieux Roger va profiter du fait qu'un autre, va se vanter de m'avoir comme amant, et va m'enculer à son tour, pour devenir un de mes amants réguliers.
Il s'avèrera être un amant exceptionnel, avec une bite à son image: longue et large.
Souvent, après nos ébats, il me parle d'un autre homme, un collègue de travail magrébin, prénommé Ibrahim, d'où le surnom Brahim.
J'adore ce type, je le trouve adorablement gentil.
Et j'ai du mal à croire Roger, quand il me dit qu'il aime baiser des jeunes garçons !
Qu'il m'assure qu'il a une verge hors normes !
"Je te crois pas ! Tu dis ça pour me donner envie !".
"Tant pis pour toi ! Tu te serais régalé avec sa bite !".
Le souci, c'est que ça tout a germé dans ma tête, jusqu'à devenir une obsession !
Ensuite, j'ai perdu mon emploi, dans l'entreprise qui nous liait.
A part le fait de se croiser sans se parler, on se perd de vue, pendant encore 5 ans environ.
Puis, un Dimanche où ma femme est absente pour le week-end, assis seul en terrasse d'un bar du port, je le vois passer.
Il me sourit, puis vient me dire bonjour.
Un trouble m'envahi. Putain, il a toujours autant d'effet sur moi ! Comment, je vais gérer ça ?
"Bonjour ! Petit Pascal ! Tu vas bien ? Qu'est-ce que tu fais de beau ?".
"Bonjour ! Brahim ! Je... Rien ! J'm'ennuie un peu, en fait !".
On discute un peu, puis il prend la note, et pose l'appoint sur la table, avec un léger pourboire.
"Non ! Brahim ! Pourquoi tu paies ? Arrêtes !".
"Laisses ! Ca m'fait plaisir ! Je t'invite à la maison ! J'ai envie qu'on discute, un peu plus ! Je t'aime beaucoup, tu sais ! Allez, acceptes !".
Tout se bouscule, dans mon esprit, mon ennui du jour, mon fantasme refoulé, le trouble que je ressens pour lui, l'énorme bosse au niveau de son bas ventre.
Bêtement, je ne veux pas risquer de faire le premier pas, en lui faisant des avances.
Je ne veux pas briser l'image parfaite, du jeune homme mignon, et adorable qu'il a de moi.
Mais, je me dois d'accepter, il est si gentil !
Je dois me faire des idées sur ses intensions, mais si il me veut, il m'aura, j'en ai trop envie.
"Ok ! Je veux bien ! Ca me ferait plaisir ! Moi aussi, je t'aime bien !".
Quand il me parle de la période, où on bossait ensemble, j'essaie d'éviter de parler de Roger et Sébastien, qui me baisaient dans les douches des vestiaires.
Il me parle d'eux, mais je réponds en phrases courtes.
Puis, on entre chez lui.
Il me met tout de suite, à l'aise, et me propose des pâtisseries arabes très sucrées.
Ensuite, il me fait visiter son appart, qui est très propre.
Il a l'air fébrile, je ressens une tension chez lui, comme un trouble qu'il cherche à contenir.
Je découvre qu'il est très cultivé, et on se trouve quelque points commun culturels.
Alors que je regarde la tranche des livres rangés dans sa bibliothèque.
Je sens sa présence, très proche derrière moi, et surtout son souffle chaud dans mon cou.
Il s'est collé contre moi, il me semble entendre un gémissement de désir.
Puis, il me surprend en posant ses mains sur mes fesses.
Je me retourne aussitôt, bien trop vite ! J'aurai pas du ! Quel con, je fais !
"Ohh ! Pardon ! Petit Pascal ! Je sais pas ce qui m'a pris ! Excuses-moi !".
Son remord me touche énormément. Vraiment, ce type est adorable ! S'il pouvait seulement se douter que j'attends que ça !
Allez ! J'me lance ! J'en ai trop envie. Maintenant, je sais qu'il ne va pas me repousser.
J'espère que je ne vais pas le regretter, et qu'il aura assez de puissance et d'endurance pour me faire jouir.
"Non ! C'est pas grave ! Brahim ! Je t'en veux pas ! Viens ! On retourne dans ton salon !".
Il me suit, en me disant:
"T'es sûr ? Tu m'en veux pas ? Petit Pascal ?".
Je m'assoie sur son long enchainement de coussin.
Il me rejoint, en posant ses fesses près de moi.
j'hésite un peu, avant de passer à l'acte.
C'est la première fois, que je débute une relation homosexuelle par un baiser.
Allez Pascal ! Il faut y aller !
J'envoie mes lèvres vers sa bouche. Il est d'abord surpris, puis m'attrape derrière la nuque et répond à mon baiser, par un mélange de langues baveux.
je ne crois pas me tromper, en affirmant qu'on s'est mis à bander tous les deux !
"Orhhh ! Pascal ! Tu me plais trop ! Ca fait longtemps que j'ai envie de toi !".
"Moi aussi, Brahim ! Par contre, avec les hommes, je cherche pas d'amour ! Je veux que du sexe ! Tu saura faire ? J'ai pas envie de te décevoir !".
"Bien sûr ! Tu me connais pas sur ce point là !".
On se sourit, puis, je me dresse pour me dénuder.
Il fait de même et me stoppe, en remplaçant mes mains.
Chacun déshabille l'autre.
J'adore le contact de ses grandes mains sur mon corps.
Il me fait tourner devant lui, entièrement nu.
"Tu es très beau ! Tu changes pas ! Tu as un cul magnifique !".
Il me le palpe avec désir. ca me fait frissonner.
De mon coté, je m'affole un peu, il a gardé son slip, qui a du mal à cacher sa bite énorme.
Il la dégage un peu, je peux admirer sa longue verge brune qui dépasse, sur la seconde moitié de son slip kangourou, et qui arbore son gros gland violacé.
Je la touche timidement.
"Ca va ? Elle te fait pas peur ? J'ai jamais su si c'était vrai, mais Roger m'a dit que tu aimais les grosses queues !".
"Ahh ! Donc, tu sais pour nous !".
"Oui ! Et pour Seb aussi ! Mais, je te juge pas ! Si tu aimes les hommes ! Moi ça me va bien ! c'est mon truc !".
"Alors, pourquoi tu m'as jamais dragué ? J'attendais que ça !".
"Je me doute, maintenant. Mais je suis trop timide ! Tu le sais !".
"Bon, on oublie ça ! On va essayer de rattraper le temps perdu !".
Je me prosterne devant sa verge, et baisse son slip.
Le développement de sa bite m'oblige à m'éloigner, pour la saisir à la base et la prendre en bouche.
Mes lèvres s'écartèlent sur son extrémité, à chaque enfoncement, entre deux séances de léchages vicieux.
"Orhhhhh ! Petit Pascal ! C'est bon ! Tu suces bien !".
Comme je suis entrain de réaliser un fantasme, comme une femelle amoureuse, je me donne à fond dans ma pipe.
"Mmmmm... Petit Pascal ! Orhhh, ce que t'es gourmand ! T'aimes ça ! Ca se voit !".
Je sens qu'il se bride, qu'il ne veut pas me manquer de respect !
"Mmmmmm... Slllrppp ! Brahim ! Parles moi autrement ! Roger, t'as pas dit que j'étais une salope avec les hommes ? Mmmmm...".
"Orhhhh... Si, mais j'ose pas ! Orhhh ! Tu me suces bien ! Mmmmm...".
"Si tu le fais pas, tu me reverra pas ! C'est ce que tu veux ?".
"Non ! Ok ! Mon chéri, tu veux que je te traite comme une petite pute ! C'est ça ?".
"Mmmmmm... Moui... J'aime trop ça ! Encore Brahim !".
Il me bloque le crâne, et me flagelle le visage avec sa grosse bite.
"Ca te plait ça ? T'en veux encore ?".
"Orhhhh ! Oui, ça m'excite... Brahim ! Putain j'adore ta bite ! Elle est énorme !".
"Tu vas l'avoir dans l'cul, ma bite ! Tu te sens capable de me recevoir, salope ?".
"Orghhh ! Je sais pas ! Je pense, oui... J'en ai envie, en tout cas !".
Il nous couche, l'un face à l'autre en 69, s'occupant de l'entrée de ma chatte avec sa langue, pendant que je me régale encore de ses dimensions hors normes.
Il se dresse, un long moment plus tard, et me pivote devant lui, avec les cuisses ouvertes.
Ma tête est contre le mur, je le vois approcher sa verge énorme, vers ma fente anale, trempée de sa salive.
"T'es prête ma p'tite salope ? Tu la veux ma bite ?".
"Orhhhh... Oui, je suis prête !, Fais moi jouir, Brahim ! Baises moi comme je le mérite !".
"Tu peux compter sur moi ! Un beau cul comme ça ! Ca se respecte ! Je vais bien te déboiter la chatte ! Ma salope !".
"Hummm ! Oui, parles moi encore comme ça ! Défonces moi ! Orghhhhhhhhh... Doucement, t'es gros ! Ourhhhhffff...".
"On va prendre notre temps ! Mais tu vas la prendre, ma grosse queue ! Tu m'as trop excité, mon p'tit Pascal !".
Je me dresse sur mes coudes, pour mieux voir son gros mandrin qui pousse entre mes cuisses.
Je sens mon orifice anal qui s'ouvre lentement, sous chaque tentative d'insertion.
Chaque millimètre de terrain gagné, me fait râler de plaisir.
Je l'encourage, à ne pas s'arrêter.
Il me dresse en me tenant par la nuque, pour que j'assite à sa pénétration en gros plan.
"Tu vois ce que tu va te prendre dans la chatte ? Tu vas me laisser entrer, salope ?".
"Arghhhhhhh ! Oui, Brahim ! Continues ! Tu vas y arriver ! Putain... J'vais prendre mon pied ! Elle m'excite ta bite !".
Au bout d'un moment, il se tient la verge pour éviter qu'elle ne se plie contre mon anus, et force plus fortement, puis entre en un long glissement.
"Arghhhhhhhhhhhhhhhhhh... Ourggggggggggggggggggg... Stop... ne bouges plus !".
"Ben, ça y est, je suis dedans ! Tu le vois pas ?".
"Si, je le sens aussi ! Mais, laisses moi m' habituer ! Orghhhh... Putain, c'est gros...".
Il me lâche, afin que je m'allonge devant lui, empalé sur sa bite.
Environ 2 mn plus tard, je lui donne le feu vert pour commencer à me raboter l'anus.
"Orhhh ! C'est bon ! Baises-moi, maintenant, ne te retiens pas !".
Il pose mes chevilles sur ses épaules, et commence par me besogner en frappant mon coccyx.
Ce fut le début d'une longue série d'orgasmes, qui l'ont rendu fou de bonheur.
Me voir jouir, en mouillant du cul sur sa bite énorme, le rendait heureux.
A présent, il peut s'amuser avec ma chatte, en sortant entièrement sa bite, et en y revenant sans résistance.
Ensuite, je me suis tourné en levrette, pour qu'il me défonce comme une chienne, en pensant éviter la douleur de son gland contre mon coccyx.
Mais rien n'y fait ! Alors, je me redresse sur lui, en ondulant du bassin, jusqu'à provoquer son passage en moi, jusqu'aux couilles.
"Orghhh ! Pascal ! Elle est magique, ta chatte ! Pourquoi, t'as pas fait ça avant ?".
"Arghhhhhhhhhhhh ! On s'en fout ! Profites en ! Arggggggggggg...".
Le souci, avec cette pratique, c'est que ça me fait souvent, abondamment pisser de plaisir prostatique.
J'arrose son tapis, tout le temps, qu'il me laboure dans cette position.
Apparemment, ça ne le choque pas ! Et je comprend enfin pourquoi !
"Ouallah ! Il avait raison Roger ! Il m'avait parlé de ça, aussi ! Mmmmmm... C'est trop bon de te baiser la chatte ! T'es une bonne femelle ! Orhhhh ! C'est bon, salope !".
"Arghhhhhhhh ! Oui, comme ça ! Putain, tu m'excites, Brahim ! Arghhhhhh... Tu me déchires la chatte ! Arggggggggggg...".
Il m'appuie fortement dans le creux des reins. Mon visage se colle au tapis, pendant qu'il secoue ma chatte, sur son énorme bite.
"Arghhhhhhhhhhhhhh ! J'en peux plus, Brahim ! Stoooooooooooooop ! Je sens plus ma chatte ! Arghhhhhhhhhhhh... Je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii...".
Il ne s'arrête que lorsqu'il voit mon visage épuisé de plaisir anal.
Il recule sa grosse verge, très lentement, et se dresse en me fixant de sa hauteur.
Quand à moi, je m'étend sur son tapis, complétement vidé.
"Orhhhh ! Putain ! Brahim ! Tu m'as démonté la chatte ! C'est quoi cette bite ! Putain, j'en peux plus !".
"Je te laisse un peu de temps, où on s'arrête ?".
"Non ! Laisse-moi du temps ! J'aime pas quitter un homme, sans le faire jouir On a tout notre temps !".
Il s'assoit, je m'allonge près de lui, en posant ma tête sur sa cuisse.
"Hummm ! J'ai adoré te baiser, mon petit Pascal ! Donc, tout ce qu'a dit Roger, c'était vrai ?".
"Euh... de quoi tu parles ?".
"Des baises à 3 dans les douches, dans les cabines de bateaux, et dans le local technique avec je sais plus qui !".
"Oui ! Tout est vrai ! Sauf qu'il a jamais su que je me faisais aussi baiser par un ouvrier arabe, qui voulait plus me lâcher ! Surtout le temps qu'on a bossé ensemble sur le même navire. Le type me considérait comme sa femelle ! A l'époque, ça me choquait ! Mais apparemment sa femme s'est senti soulagée ! S'il elle avait su que c'était un garçon qu'il enculait ! Dès que j'ai pu, je l'ai évité ! Il avait toujours envie ! J'y avais droit deux fois par jour ! une pipe le matin, et une défonce l'après midi. Mais le souci, c'est que j'avais aussi Roger et Sébastien, tous les soirs !".
"Hummm ! Ca m'aurait de voir ça ! Roger m'a raconté qu'il a continué de te voir, longtemps après que tu sois parti ! C'est vrai ?".
"Oui, il venait le soir à mon appart, et repartait le lendemain matin ! Ca a duré presque 3 ans ! Jusqu'à ce que ma copine vienne vivre avec moi !".
"Vous faisiez quoi ? Racontes moi !".
Cette conversation commence à avoir un effet logique, je bande en me rappelant tous ces souvenirs pervers que je lui révèle.
"C'est vrai, pour les soirées, et la baraque de chantier ?".
"Non ? Putain ! Il t'a raconté ça ?".
"Je crois que je sais tout ! Donc, t'as joué à la pute de chantier ! C'était pas des conneries !".
"Euh... Oui, j'avoue... j'ai un peu honte de ça ! Il m'a harcelé avec ça, jusqu'à ce que j'accepte !".
"C'était pas bien ? Racontes-moi !".
"Si, c'est ça le problème ! C'est trop puissant comme plaisir cérébral ! Ca peut devenir enivrant ! J'ai eu peur de devenir accroc à ce truc ! C'est arrivé comme ça...".
Il m'écoute avec le regard qui s'illumine à chaque détail pervers, raconté, puis me rassure à la fin.
"Il faut pas avoir peur ! Tu dois te faire confiance ! La preuve, tu t'es arrêté ! Mais tu aimes toujours les hommes !".
"Oui, ça je peux pas m'en passer !".
"Tant mieux, parce que je vais encore te baiser !".
Il se dégage de ma tête, puis me chevauche, en dirigeant sa grosse verge dure, dans ma chatte.
Il s'appuie dans le creux de mes reins, en m'enfonçant sa bite, et comprimant la mienne contre le tissu.
Je tape les coussins, en subissant cette insertion extrême.
"Arghhhhhhhhhhh ! Putain ! Brahim ! Tu me casses le cul, comme ça ! Arghhhhhhhhhhhhh...".
"Tant mieux, c'est comme ça, qu'il faut la baiser ta chatte ! Un beau cul comme le tien, ça mérite qu'on se donne à fond !".
"Arghhhhhhhhhhh ! Arghhhhhhhhhhh ! Arghhhhhhhhhhh ! Arghhhhhhhhhhh...".
"Alors ? Il te baise bien ! Le gentil Brahim ? C'est assez fort pour ta chatte ?".
"Arghhhhhhhhhhh ! Arghhhhhhhhhhh ! Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii... Je vais encore jouir du cul ! Arghhhhhhhhgggggg...".
Malgré que ses mains appuient de tout son corps, à m'en faire mal, dans le creux de mon dos, et en me pliant en arrière, le plaisir de sa bite énorme, maintient mon érection contre le coussin, sous moi.
Par effet de secousses, au bout de quelques minutes intenses, je fini par m'étouffer de plaisir en éjaculant, avec sa verge, qui me martèle profondément la chatte.
Il ne se rend pas compte que j'ai taché son coussin, seul son envie de jouir l'importe !
Je ne sais plus combien de temps, je l'ai encore encaissé.
Je ne me souviens que de ses longs râles bestiaux, et de ses mains qui se sont accrochées à mes épaules pour me garder planté profondément sur sa bite, pendant qu'il me comblait la chatte de foutre chaud et gluant.
Il est resté une éternité, allongé sur moi, qui demeurait inerte sous son corps lourd.
J'avais eu mon compte depuis longtemps.
Quand il m'a libéré de sa grosse verge, je n'ai pas bougé d'un poil.
J'étais dans un état de fatigue extrême. Je n'ai pas pu empêcher ma chatte de faire une énorme et longue flatulence bruyante humide.
Son jus s'est mis a couler entre mes fesses, mais je m'en moquais.
Il est venu se mettre au dessus de ma fente anale, et y a vidé ce qui lui restait dans la verge.
"Hummmm ! Ca c'est une bonne chatte de femelle ! Tu peux en être fier ! Mon petit Pascal ! J'ai bien joui ! Tu reviendras, j'espère ? Tu me l'as promis !".
"Mmmmm... Orhhh... Je... Oui, je reviendrai... Mais pas trop souvent ! Tu m'as tué ! Et j'ai une femme, maintenant ! Je peux pas toujours me libérer ! Orhhhh... Là, là ! Ma pauvre petite chatte...".
"Donc, t'es pas déçu ? J'me suis bien occupé de ton beau p'tit cul !".
"Mmmmm... Oui ! Mais il faut qu'il se répare maintenant !".
Il me regarde me relever avec peine, puis mettre ma main entre mes cuisses, afin de diminuer les écoulements sur son tapis.
"On s'en fout, je vais le nettoyer ! J'ai un aspirateur spécial pour ça ! Reste là, je vais chercher du Sopalin !".
Je fixe mon entre jambe, pollué à l'extrême de sperme et de jus anal, le tapis trempé de mon urine, puis le coussin que j'ai inondé de foutre.
Putain ! Il m'a baisé salement ! Le gentil Brahim !
Il revient, et suit mon regard.
"Ohhh ! T'as joui, toi aussi ! Désolé, j'étais trop pris dans mon plaisir ! C'était trop bon de te défoncer comme ça !".
"C'est pas grave ! Tu m'en veux pour la tache ?".
"Pas du tout ! Mon petit Pascal ! Tu veux prendre une douche ? Je m'occupe de tout ça !".
"Je peux ?".
Finalement, on l'a prise ensemble.
Il m'a montré à quel point, il aimait mon corps.
S'en était gênant, mais j'aimais ça aussi.
Comme je n'étais pas pressé, on a longuement reparlé, de choses et d'autres, puis encore de sexe.
Il m'a confirmé qu'il était uniquement homo actif, mais avec une sexualité assez pauvre, vu ses origines, son âge, sa timidité maladive et sa bite énorme.
Pour finir, on a convenu de terminer par une très longue fellation, avec un final très, très juteux.
Je l'ai revu presque un mois plus tard, mais je l'avais prévenu, j'étais peu libre !
Ma belle insistait pour que je lui laisse sa journée.
"Profites-en ! Va voir des hommes !".
J'ai lui ai fait croire que j'allais au Sex-Shop ! Ce qui n'était pas un vrai mensonge, puisque j'allais baiser avec un homme !
Je suis rentré sur les rotules, elle était déjà endormie, ça m'a bien arrangé !
Je me souviens encore de ce fameux jour, où je me suis rendu en bord de Mer, pour me faire dominer par des hommes mûrs.
J'ai 24 ans, à l'époque, mais surtout une forte envie de plaisir anal et de faire éjaculer du sperme dans ma bouche.
J'ai trop repoussé ce moment, à présent, j'ai furieusement envie de donner mon corps à des inconnus.
Ma copine ne cesse de me demander à quoi je pense ! Mais je ne peux pas lui révéler que j'ai la tête pleine de scènes perverses, où des hommes m'enculent et m'abreuvent abondamment de sperme chaud et poisseux.
Il faut que je me libère de ces pensées, c'est vital pour mon équilibre.
Il doit être 15 h, lorsque je déambule dans le chemin qui mène à ce nouveau lieu, là où plusieurs hommes pervers, m'ont fait jouir 3 semaines auparavant.
J'ai un sursaut en reconnaissant un type au loin. C'est Roger, un cinquantenaire immense et viril qui bosse avec moi.
En idiot parfait, je bifurque dans un sentier, afin d'éviter qu'il me croise de plus près, pensant que ce n'est pas trop tard.
Puis, après son passage, je vais directement me faire baiser par un nombre d'inconnus assez conséquent.
Dont une séance avec 6 hommes virils en même temps, qui m'ont démontés copieusement.
Après ça, j'ai eu mon compte !
Quand à Roger, j'ai espéré en vain, il m'a vu parfaitement, mais gardera ce secret pour lui.
Ce jour là, j'ignore encore, que moins de deux mois plus tard, Ce vicieux Roger va profiter du fait qu'un autre, va se vanter de m'avoir comme amant, et va m'enculer à son tour, pour devenir un de mes amants réguliers.
Il s'avèrera être un amant exceptionnel, avec une bite à son image: longue et large.
Souvent, après nos ébats, il me parle d'un autre homme, un collègue de travail magrébin, prénommé Ibrahim, d'où le surnom Brahim.
J'adore ce type, je le trouve adorablement gentil.
Et j'ai du mal à croire Roger, quand il me dit qu'il aime baiser des jeunes garçons !
Qu'il m'assure qu'il a une verge hors normes !
"Je te crois pas ! Tu dis ça pour me donner envie !".
"Tant pis pour toi ! Tu te serais régalé avec sa bite !".
Le souci, c'est que ça tout a germé dans ma tête, jusqu'à devenir une obsession !
Ensuite, j'ai perdu mon emploi, dans l'entreprise qui nous liait.
A part le fait de se croiser sans se parler, on se perd de vue, pendant encore 5 ans environ.
Puis, un Dimanche où ma femme est absente pour le week-end, assis seul en terrasse d'un bar du port, je le vois passer.
Il me sourit, puis vient me dire bonjour.
Un trouble m'envahi. Putain, il a toujours autant d'effet sur moi ! Comment, je vais gérer ça ?
"Bonjour ! Petit Pascal ! Tu vas bien ? Qu'est-ce que tu fais de beau ?".
"Bonjour ! Brahim ! Je... Rien ! J'm'ennuie un peu, en fait !".
On discute un peu, puis il prend la note, et pose l'appoint sur la table, avec un léger pourboire.
"Non ! Brahim ! Pourquoi tu paies ? Arrêtes !".
"Laisses ! Ca m'fait plaisir ! Je t'invite à la maison ! J'ai envie qu'on discute, un peu plus ! Je t'aime beaucoup, tu sais ! Allez, acceptes !".
Tout se bouscule, dans mon esprit, mon ennui du jour, mon fantasme refoulé, le trouble que je ressens pour lui, l'énorme bosse au niveau de son bas ventre.
Bêtement, je ne veux pas risquer de faire le premier pas, en lui faisant des avances.
Je ne veux pas briser l'image parfaite, du jeune homme mignon, et adorable qu'il a de moi.
Mais, je me dois d'accepter, il est si gentil !
Je dois me faire des idées sur ses intensions, mais si il me veut, il m'aura, j'en ai trop envie.
"Ok ! Je veux bien ! Ca me ferait plaisir ! Moi aussi, je t'aime bien !".
Quand il me parle de la période, où on bossait ensemble, j'essaie d'éviter de parler de Roger et Sébastien, qui me baisaient dans les douches des vestiaires.
Il me parle d'eux, mais je réponds en phrases courtes.
Puis, on entre chez lui.
Il me met tout de suite, à l'aise, et me propose des pâtisseries arabes très sucrées.
Ensuite, il me fait visiter son appart, qui est très propre.
Il a l'air fébrile, je ressens une tension chez lui, comme un trouble qu'il cherche à contenir.
Je découvre qu'il est très cultivé, et on se trouve quelque points commun culturels.
Alors que je regarde la tranche des livres rangés dans sa bibliothèque.
Je sens sa présence, très proche derrière moi, et surtout son souffle chaud dans mon cou.
Il s'est collé contre moi, il me semble entendre un gémissement de désir.
Puis, il me surprend en posant ses mains sur mes fesses.
Je me retourne aussitôt, bien trop vite ! J'aurai pas du ! Quel con, je fais !
"Ohh ! Pardon ! Petit Pascal ! Je sais pas ce qui m'a pris ! Excuses-moi !".
Son remord me touche énormément. Vraiment, ce type est adorable ! S'il pouvait seulement se douter que j'attends que ça !
Allez ! J'me lance ! J'en ai trop envie. Maintenant, je sais qu'il ne va pas me repousser.
J'espère que je ne vais pas le regretter, et qu'il aura assez de puissance et d'endurance pour me faire jouir.
"Non ! C'est pas grave ! Brahim ! Je t'en veux pas ! Viens ! On retourne dans ton salon !".
Il me suit, en me disant:
"T'es sûr ? Tu m'en veux pas ? Petit Pascal ?".
Je m'assoie sur son long enchainement de coussin.
Il me rejoint, en posant ses fesses près de moi.
j'hésite un peu, avant de passer à l'acte.
C'est la première fois, que je débute une relation homosexuelle par un baiser.
Allez Pascal ! Il faut y aller !
J'envoie mes lèvres vers sa bouche. Il est d'abord surpris, puis m'attrape derrière la nuque et répond à mon baiser, par un mélange de langues baveux.
je ne crois pas me tromper, en affirmant qu'on s'est mis à bander tous les deux !
"Orhhh ! Pascal ! Tu me plais trop ! Ca fait longtemps que j'ai envie de toi !".
"Moi aussi, Brahim ! Par contre, avec les hommes, je cherche pas d'amour ! Je veux que du sexe ! Tu saura faire ? J'ai pas envie de te décevoir !".
"Bien sûr ! Tu me connais pas sur ce point là !".
On se sourit, puis, je me dresse pour me dénuder.
Il fait de même et me stoppe, en remplaçant mes mains.
Chacun déshabille l'autre.
J'adore le contact de ses grandes mains sur mon corps.
Il me fait tourner devant lui, entièrement nu.
"Tu es très beau ! Tu changes pas ! Tu as un cul magnifique !".
Il me le palpe avec désir. ca me fait frissonner.
De mon coté, je m'affole un peu, il a gardé son slip, qui a du mal à cacher sa bite énorme.
Il la dégage un peu, je peux admirer sa longue verge brune qui dépasse, sur la seconde moitié de son slip kangourou, et qui arbore son gros gland violacé.
Je la touche timidement.
"Ca va ? Elle te fait pas peur ? J'ai jamais su si c'était vrai, mais Roger m'a dit que tu aimais les grosses queues !".
"Ahh ! Donc, tu sais pour nous !".
"Oui ! Et pour Seb aussi ! Mais, je te juge pas ! Si tu aimes les hommes ! Moi ça me va bien ! c'est mon truc !".
"Alors, pourquoi tu m'as jamais dragué ? J'attendais que ça !".
"Je me doute, maintenant. Mais je suis trop timide ! Tu le sais !".
"Bon, on oublie ça ! On va essayer de rattraper le temps perdu !".
Je me prosterne devant sa verge, et baisse son slip.
Le développement de sa bite m'oblige à m'éloigner, pour la saisir à la base et la prendre en bouche.
Mes lèvres s'écartèlent sur son extrémité, à chaque enfoncement, entre deux séances de léchages vicieux.
"Orhhhhh ! Petit Pascal ! C'est bon ! Tu suces bien !".
Comme je suis entrain de réaliser un fantasme, comme une femelle amoureuse, je me donne à fond dans ma pipe.
"Mmmmm... Petit Pascal ! Orhhh, ce que t'es gourmand ! T'aimes ça ! Ca se voit !".
Je sens qu'il se bride, qu'il ne veut pas me manquer de respect !
"Mmmmmm... Slllrppp ! Brahim ! Parles moi autrement ! Roger, t'as pas dit que j'étais une salope avec les hommes ? Mmmmm...".
"Orhhhh... Si, mais j'ose pas ! Orhhh ! Tu me suces bien ! Mmmmm...".
"Si tu le fais pas, tu me reverra pas ! C'est ce que tu veux ?".
"Non ! Ok ! Mon chéri, tu veux que je te traite comme une petite pute ! C'est ça ?".
"Mmmmmm... Moui... J'aime trop ça ! Encore Brahim !".
Il me bloque le crâne, et me flagelle le visage avec sa grosse bite.
"Ca te plait ça ? T'en veux encore ?".
"Orhhhh ! Oui, ça m'excite... Brahim ! Putain j'adore ta bite ! Elle est énorme !".
"Tu vas l'avoir dans l'cul, ma bite ! Tu te sens capable de me recevoir, salope ?".
"Orghhh ! Je sais pas ! Je pense, oui... J'en ai envie, en tout cas !".
Il nous couche, l'un face à l'autre en 69, s'occupant de l'entrée de ma chatte avec sa langue, pendant que je me régale encore de ses dimensions hors normes.
Il se dresse, un long moment plus tard, et me pivote devant lui, avec les cuisses ouvertes.
Ma tête est contre le mur, je le vois approcher sa verge énorme, vers ma fente anale, trempée de sa salive.
"T'es prête ma p'tite salope ? Tu la veux ma bite ?".
"Orhhhh... Oui, je suis prête !, Fais moi jouir, Brahim ! Baises moi comme je le mérite !".
"Tu peux compter sur moi ! Un beau cul comme ça ! Ca se respecte ! Je vais bien te déboiter la chatte ! Ma salope !".
"Hummm ! Oui, parles moi encore comme ça ! Défonces moi ! Orghhhhhhhhh... Doucement, t'es gros ! Ourhhhhffff...".
"On va prendre notre temps ! Mais tu vas la prendre, ma grosse queue ! Tu m'as trop excité, mon p'tit Pascal !".
Je me dresse sur mes coudes, pour mieux voir son gros mandrin qui pousse entre mes cuisses.
Je sens mon orifice anal qui s'ouvre lentement, sous chaque tentative d'insertion.
Chaque millimètre de terrain gagné, me fait râler de plaisir.
Je l'encourage, à ne pas s'arrêter.
Il me dresse en me tenant par la nuque, pour que j'assite à sa pénétration en gros plan.
"Tu vois ce que tu va te prendre dans la chatte ? Tu vas me laisser entrer, salope ?".
"Arghhhhhhh ! Oui, Brahim ! Continues ! Tu vas y arriver ! Putain... J'vais prendre mon pied ! Elle m'excite ta bite !".
Au bout d'un moment, il se tient la verge pour éviter qu'elle ne se plie contre mon anus, et force plus fortement, puis entre en un long glissement.
"Arghhhhhhhhhhhhhhhhhh... Ourggggggggggggggggggg... Stop... ne bouges plus !".
"Ben, ça y est, je suis dedans ! Tu le vois pas ?".
"Si, je le sens aussi ! Mais, laisses moi m' habituer ! Orghhhh... Putain, c'est gros...".
Il me lâche, afin que je m'allonge devant lui, empalé sur sa bite.
Environ 2 mn plus tard, je lui donne le feu vert pour commencer à me raboter l'anus.
"Orhhh ! C'est bon ! Baises-moi, maintenant, ne te retiens pas !".
Il pose mes chevilles sur ses épaules, et commence par me besogner en frappant mon coccyx.
Ce fut le début d'une longue série d'orgasmes, qui l'ont rendu fou de bonheur.
Me voir jouir, en mouillant du cul sur sa bite énorme, le rendait heureux.
A présent, il peut s'amuser avec ma chatte, en sortant entièrement sa bite, et en y revenant sans résistance.
Ensuite, je me suis tourné en levrette, pour qu'il me défonce comme une chienne, en pensant éviter la douleur de son gland contre mon coccyx.
Mais rien n'y fait ! Alors, je me redresse sur lui, en ondulant du bassin, jusqu'à provoquer son passage en moi, jusqu'aux couilles.
"Orghhh ! Pascal ! Elle est magique, ta chatte ! Pourquoi, t'as pas fait ça avant ?".
"Arghhhhhhhhhhhh ! On s'en fout ! Profites en ! Arggggggggggg...".
Le souci, avec cette pratique, c'est que ça me fait souvent, abondamment pisser de plaisir prostatique.
J'arrose son tapis, tout le temps, qu'il me laboure dans cette position.
Apparemment, ça ne le choque pas ! Et je comprend enfin pourquoi !
"Ouallah ! Il avait raison Roger ! Il m'avait parlé de ça, aussi ! Mmmmmm... C'est trop bon de te baiser la chatte ! T'es une bonne femelle ! Orhhhh ! C'est bon, salope !".
"Arghhhhhhhh ! Oui, comme ça ! Putain, tu m'excites, Brahim ! Arghhhhhh... Tu me déchires la chatte ! Arggggggggggg...".
Il m'appuie fortement dans le creux des reins. Mon visage se colle au tapis, pendant qu'il secoue ma chatte, sur son énorme bite.
"Arghhhhhhhhhhhhhh ! J'en peux plus, Brahim ! Stoooooooooooooop ! Je sens plus ma chatte ! Arghhhhhhhhhhhh... Je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii...".
Il ne s'arrête que lorsqu'il voit mon visage épuisé de plaisir anal.
Il recule sa grosse verge, très lentement, et se dresse en me fixant de sa hauteur.
Quand à moi, je m'étend sur son tapis, complétement vidé.
"Orhhhh ! Putain ! Brahim ! Tu m'as démonté la chatte ! C'est quoi cette bite ! Putain, j'en peux plus !".
"Je te laisse un peu de temps, où on s'arrête ?".
"Non ! Laisse-moi du temps ! J'aime pas quitter un homme, sans le faire jouir On a tout notre temps !".
Il s'assoit, je m'allonge près de lui, en posant ma tête sur sa cuisse.
"Hummm ! J'ai adoré te baiser, mon petit Pascal ! Donc, tout ce qu'a dit Roger, c'était vrai ?".
"Euh... de quoi tu parles ?".
"Des baises à 3 dans les douches, dans les cabines de bateaux, et dans le local technique avec je sais plus qui !".
"Oui ! Tout est vrai ! Sauf qu'il a jamais su que je me faisais aussi baiser par un ouvrier arabe, qui voulait plus me lâcher ! Surtout le temps qu'on a bossé ensemble sur le même navire. Le type me considérait comme sa femelle ! A l'époque, ça me choquait ! Mais apparemment sa femme s'est senti soulagée ! S'il elle avait su que c'était un garçon qu'il enculait ! Dès que j'ai pu, je l'ai évité ! Il avait toujours envie ! J'y avais droit deux fois par jour ! une pipe le matin, et une défonce l'après midi. Mais le souci, c'est que j'avais aussi Roger et Sébastien, tous les soirs !".
"Hummm ! Ca m'aurait de voir ça ! Roger m'a raconté qu'il a continué de te voir, longtemps après que tu sois parti ! C'est vrai ?".
"Oui, il venait le soir à mon appart, et repartait le lendemain matin ! Ca a duré presque 3 ans ! Jusqu'à ce que ma copine vienne vivre avec moi !".
"Vous faisiez quoi ? Racontes moi !".
Cette conversation commence à avoir un effet logique, je bande en me rappelant tous ces souvenirs pervers que je lui révèle.
"C'est vrai, pour les soirées, et la baraque de chantier ?".
"Non ? Putain ! Il t'a raconté ça ?".
"Je crois que je sais tout ! Donc, t'as joué à la pute de chantier ! C'était pas des conneries !".
"Euh... Oui, j'avoue... j'ai un peu honte de ça ! Il m'a harcelé avec ça, jusqu'à ce que j'accepte !".
"C'était pas bien ? Racontes-moi !".
"Si, c'est ça le problème ! C'est trop puissant comme plaisir cérébral ! Ca peut devenir enivrant ! J'ai eu peur de devenir accroc à ce truc ! C'est arrivé comme ça...".
Il m'écoute avec le regard qui s'illumine à chaque détail pervers, raconté, puis me rassure à la fin.
"Il faut pas avoir peur ! Tu dois te faire confiance ! La preuve, tu t'es arrêté ! Mais tu aimes toujours les hommes !".
"Oui, ça je peux pas m'en passer !".
"Tant mieux, parce que je vais encore te baiser !".
Il se dégage de ma tête, puis me chevauche, en dirigeant sa grosse verge dure, dans ma chatte.
Il s'appuie dans le creux de mes reins, en m'enfonçant sa bite, et comprimant la mienne contre le tissu.
Je tape les coussins, en subissant cette insertion extrême.
"Arghhhhhhhhhhh ! Putain ! Brahim ! Tu me casses le cul, comme ça ! Arghhhhhhhhhhhhh...".
"Tant mieux, c'est comme ça, qu'il faut la baiser ta chatte ! Un beau cul comme le tien, ça mérite qu'on se donne à fond !".
"Arghhhhhhhhhhh ! Arghhhhhhhhhhh ! Arghhhhhhhhhhh ! Arghhhhhhhhhhh...".
"Alors ? Il te baise bien ! Le gentil Brahim ? C'est assez fort pour ta chatte ?".
"Arghhhhhhhhhhh ! Arghhhhhhhhhhh ! Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii... Je vais encore jouir du cul ! Arghhhhhhhhgggggg...".
Malgré que ses mains appuient de tout son corps, à m'en faire mal, dans le creux de mon dos, et en me pliant en arrière, le plaisir de sa bite énorme, maintient mon érection contre le coussin, sous moi.
Par effet de secousses, au bout de quelques minutes intenses, je fini par m'étouffer de plaisir en éjaculant, avec sa verge, qui me martèle profondément la chatte.
Il ne se rend pas compte que j'ai taché son coussin, seul son envie de jouir l'importe !
Je ne sais plus combien de temps, je l'ai encore encaissé.
Je ne me souviens que de ses longs râles bestiaux, et de ses mains qui se sont accrochées à mes épaules pour me garder planté profondément sur sa bite, pendant qu'il me comblait la chatte de foutre chaud et gluant.
Il est resté une éternité, allongé sur moi, qui demeurait inerte sous son corps lourd.
J'avais eu mon compte depuis longtemps.
Quand il m'a libéré de sa grosse verge, je n'ai pas bougé d'un poil.
J'étais dans un état de fatigue extrême. Je n'ai pas pu empêcher ma chatte de faire une énorme et longue flatulence bruyante humide.
Son jus s'est mis a couler entre mes fesses, mais je m'en moquais.
Il est venu se mettre au dessus de ma fente anale, et y a vidé ce qui lui restait dans la verge.
"Hummmm ! Ca c'est une bonne chatte de femelle ! Tu peux en être fier ! Mon petit Pascal ! J'ai bien joui ! Tu reviendras, j'espère ? Tu me l'as promis !".
"Mmmmm... Orhhh... Je... Oui, je reviendrai... Mais pas trop souvent ! Tu m'as tué ! Et j'ai une femme, maintenant ! Je peux pas toujours me libérer ! Orhhhh... Là, là ! Ma pauvre petite chatte...".
"Donc, t'es pas déçu ? J'me suis bien occupé de ton beau p'tit cul !".
"Mmmmm... Oui ! Mais il faut qu'il se répare maintenant !".
Il me regarde me relever avec peine, puis mettre ma main entre mes cuisses, afin de diminuer les écoulements sur son tapis.
"On s'en fout, je vais le nettoyer ! J'ai un aspirateur spécial pour ça ! Reste là, je vais chercher du Sopalin !".
Je fixe mon entre jambe, pollué à l'extrême de sperme et de jus anal, le tapis trempé de mon urine, puis le coussin que j'ai inondé de foutre.
Putain ! Il m'a baisé salement ! Le gentil Brahim !
Il revient, et suit mon regard.
"Ohhh ! T'as joui, toi aussi ! Désolé, j'étais trop pris dans mon plaisir ! C'était trop bon de te défoncer comme ça !".
"C'est pas grave ! Tu m'en veux pour la tache ?".
"Pas du tout ! Mon petit Pascal ! Tu veux prendre une douche ? Je m'occupe de tout ça !".
"Je peux ?".
Finalement, on l'a prise ensemble.
Il m'a montré à quel point, il aimait mon corps.
S'en était gênant, mais j'aimais ça aussi.
Comme je n'étais pas pressé, on a longuement reparlé, de choses et d'autres, puis encore de sexe.
Il m'a confirmé qu'il était uniquement homo actif, mais avec une sexualité assez pauvre, vu ses origines, son âge, sa timidité maladive et sa bite énorme.
Pour finir, on a convenu de terminer par une très longue fellation, avec un final très, très juteux.
Je l'ai revu presque un mois plus tard, mais je l'avais prévenu, j'étais peu libre !
Ma belle insistait pour que je lui laisse sa journée.
"Profites-en ! Va voir des hommes !".
J'ai lui ai fait croire que j'allais au Sex-Shop ! Ce qui n'était pas un vrai mensonge, puisque j'allais baiser avec un homme !
Je suis rentré sur les rotules, elle était déjà endormie, ça m'a bien arrangé !
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