J'ai rappelé mon plombier magrébin.

- Par l'auteur HDS Passud -
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Récit libertin : J'ai rappelé mon plombier magrébin. Histoire érotique Publiée sur HDS le 22-02-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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J'ai rappelé mon plombier magrébin.
Ma femme m'a laissé, pour un long Week end de 3 jours.

Comme ça me travaille depuis quelques jours, je pense en profiter, pour me donner du plaisir anal en solitaire.
Une heure après son départ, je me sens assez protégé, pour oser sortir mon plus gros jouet.
Un bon gros dildo noir de 6,5 cm x 30 cm.

Je prend vite quelques orgasmes puissants, en m'empalant jusqu'aux fausses couilles de latex.
Mais malgré ce plaisir, il me manque quelque chose !

J'ai envie d'un homme, un vrai ! Un qui me traiterai comme une salope, en se branlant dans ma chatte !
J'ai besoin de cette soumission, c'est vital pour moi.

Je me dis, que si le hasard fait que je trouve le numéro d'un amant, je l'appellerai peut être !
Le souci, c'est qu'habituellement, ce sont eux qui me contactent !
Ou alors, ils attendent de me croiser en lieux chauds.

Après avoir fait mes poches de blousons, je me porte sur notre agenda téléphonique, sans conviction, en pensant que j'allais devoir me finir en solitaire, ou me rendre en lieu de rencontre.

Mais mes dernières escapades m'ont énormément déçu.
Au gré des pages, ça me confirme que c'est pas là, que je vais trouver un ex amant !
Il n'y a que la famille, ou des amis.

Puis, à la lettre P, je tombe sur un numéro, sous la notation "Plombier", suivi du prénom Mohammed !
Je rêve pas ? C'est bien ce vieux plombier magrébin, que ma femme avait trouvé, et qui m'a démonté la chatte, en plus de la réparation d'une fuite de ma baignoire !

Il serait parfait, lui ! Surtout avec sa bite énorme ! Mais est-ce qu'il a toujours le même numéro ?
Bon ! Allez, tentes ta chance ! Ravales ta fierté et ta salive, pour lui expliquer que t'as envie qu'il te baise !

Un nœud me serre le ventre, pendant que la sonnerie résonne.
Il décroche, j'en bafouille !

"A... Allo... C'est... C'est Mohammed ?".
"Ouais ! Qu'isse t'y veux, m'sieur ?".

"Euh... C'est pas facile ! Euh... Voilà ! Vous êtes venu chez moi, pour réparer une fuite, sous la baignoire !".
"Oui ! Qu'isse qu'y a ! Ca coule encore ?".

"Euh... Non, tout va bien ! C'est pour moi ! En fait ! Je suis Pascal ! Le jeune que tu avais baisé ! Ce jour là !".
"Hummmm ! La p'tite salope ! J'me souviens ! Hummm...T'y veux encore mon zob ? C'est ça ? Je viens maintenant, si t'y veux ! Comme ça, j'te niques bien ta chatte !".

J'avais franchement oublié, ce coté vulgaire, mais tant pis, j'ai trop besoin de me faire souiller par une grosse bite.

"Euh... Oui ! j'aimerai bien !".
"J'viens, si t'y mets les habits de ta femme ! Comme j'aime !".

Ca aussi, j'avais oublié !

"Bon... D'accord, je commence à m'habiller... En t'attendant".

C'est pas ce que je préfère, mais comme il baise bien, je vais faire cet effort, pour l'exciter davantage.
Lorsqu'il arrive, je le reçois en tenue féminine, talons hauts, bas, porte jarretelles, jupe courte, soutien gorge rempli de chaussettes, et chemisier par dessus.
Je referme rapidement derrière lui, je me sens mal, dans cet accoutrement.

Mais lui, ça l'excite, il me malaxe les fesses sans arrêt, en relevant ma jupe.

"Ouallah ! T'y es belle, ma salope ! T'y vas avoir mon zob ! Ca va être bon, pour ta chatte ! Promis ! T'y es ma salope préférée ! Pourquoi, t'y appelles pas plus souvent, Mohammed ?".
"Euh, tu en veux trop, Mohammed ! Mais t'es là, profites en, non ?".

"Oui, j'vais bien te niquer la chatte ! Comme une bonne femelle ! T'y mérites ! Allez... Viens ! Suces moi bien, le zob ! Après, j'te baise !".

Il baisse son vieux pantalon, qui tombe sur ses pieds.
Il n'a pas de slip ! Sa bite énorme est droite devant moi, en attente de ma bouche.
A ce moment précis, je ne regrette pas mon choix, je sais que Mohammed va me démonter la chatte, avec tout le savoir faire qu'il possède.
Comme d'habitude avec lui, j'ai du mal à bien le sucer, vu ses mensurations.

"Hummm ! C'est bon ! Tu manges toujours aussi bien mon zob T'y es une bon femme !".

Ce paradoxe verbal ne me choque plus. Pour lui, je suis plus proche d'une femme, que d'un jeune homme, et je m'en contente, tant qu'il me fasse bien jouir du cul !

"Orhhh... Dommage, mon cousin Amar est parti, sinon, je l'aurai appelé pour te niquer avec moi ! Ca t'aurai fait plaisir ?".
"Mmmmmm... Pourquoi pas ?".

Ma gorge commence à saliver abondamment, ça déborde de mes lèvres, en maculant sa grosse bite.
Je me dis qu'il va sûrement s'étonner de la facilité avec laquelle, il va me pénétrer, puisque j'ai encore l'anus ouvert, et plein de gel anal.

Ca ne vas plus tarder, d'ailleurs ! Il me relève, et me plie contre ma table de salle à manger, en relevant ma jupe courte.

"Ohhhh ! Elle est toujours aussi jolie, ta chatte ! T'y es belle avec les bas, comme la femme ! J'ai beaucoup envie de baiser ma p'tite femme !".

Il m'a salivé l'anus, puis s'est rapidement collé à mon orifice, en forçant dessus.
Je m'ouvre presqu'aussitôt, pour le recevoir d'une traite, mais en râlant de plaisir, pendant qu'il me transperce.

"Arghhhhhhhhhh... Mohammed... Ouiiiiiiiiiiii... Putain, j'en avais trop envie... Orhhhh... Vas-y, défonces-moi maintenant... Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Oui... Comme ça...".
"Ourhhhhhhhh... T'y avais envie de mon gros zob ! Salope ! C'est rentré tout seul ! Ourhhh... Il est bonne, ta chatte !".

Il s'accroche à la ceinture de la jupe, et me fait coulisser sur sa bite énorme, en faisant crisser la table.
Il me traite vulgairement, en y prenant un plaisir évident, mais que je partage, puisque, c'est ce que je voulais.
Il me fait jouir de l'anus à deux reprises, je me sens comblé par mon choix de l'appeler.

Il me place ensuite sur le dos, sur le canapé, en cachant mes couilles avec la jupe.
Afin de ne pas les voir, pendant qu'il fait claquer ses couilles contre mon cul, en écartelant ma chatte anale.
Malgré la présence de la jupe, je vois bien que je subis une forte érection, tout en jouissant du cul encore.
ce vieux salaud me rabote bien les parois anales, et tout particulièrement la prostate.
Malgré moi, je macule abondamment, de tout mon sperme, l'intérieur de la jupe de ma femme, en criant mon plaisir.
Il sait ce qu'il m'a provoqué, et s'en réjouit, en me labourant avec encore plus d'amplitude et de vice.
Je lui déclare la puissance de ma jouissance.

"Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Mohammed ! Putain... Tu m'as trop bien fait jouir... Arghhhhhhhhhh... C'est bon, ta grosse queue... Arghhhhhhhhhh... Dans ma chatte... Arhhhhhh... Tu m'baises trop bien....".
"T'y aimes, le gros zob de Mohammed ! Comme la femme !".

"Arghhhhhhhhhh... Oui, je l'aime ! Encore ! Je veux que tu jouisses, toi aussi !".

On change encore, je me plante sur lui, assis sous moi, qui regarde mon dos et mon fessier travesti, s'empaler encore et encore, pour lui branler la bite.

"Orhhhh... Continues comme ça ! T'y vas faire gicler mon gros zob, orhhhh ! T'y niques bien ! T'y es une bon salope !".

Je dois plusieurs fois m'arrêter et me reprendre, suite à de nombreuses montées de plaisir anal, qui me tétanisent sur sa grosse verge.
Enfin, il se libère de son abondante semence, lors d'une dernière chevauchée sauvage.
A mi-parcours de son éjaculation, il me jette:

"Arghhhhhhhhhh... Vite ! Prends mon zob dans ta bouche, j'y veux que t'y l'boive, aussi !".

Je pivote précipitamment, pour l'avaler comme je peux, en étant surpris, après 2 minutes, par une énorme flatulence anale, très bruyante et génératrice d'écoulements, de plus en plus continus.
J'essaie de ne pas penser à mon orifice anal qui suinte, et me pollue l'intérieur des cuisses, en salissant les bas de ma belle au passage.
Je termine de le boire, avec passion, alors qu'il murmure:

"Mmmmm... Tu es une bon salope ! Tu as bien fait jouir Mohammed ! Hummm... J'entends bien ta chatte, elle a aimé mon gros zob, pas vrai ?".
"Mmmmm... Slllrp... Mmmmm... Oui, elle a beaucoup aimé ! Tu m'a bien baisé... C'était bon... Merci Mohammed !".

Il a raison, ces spasmes anaux continuels, sont causés par mon sphincter, qui a trop été sollicité par sa bite énorme.
Surtout après ma séance de plaisir solitaire, de plus d'une heure.

Toutes ces flatulences, ont taché les bas de ma femme, mais tant pis, je laverai tout ça, dès le départ du vieux magrébin, hyper membré.

Il m'impose de m'allonger sur le coté, devant lui, comme une femelle, contre son mâle.
Il n'attend guère avant de me remettre sa grosse verge dans l'anus, sans difficulté, il faut le dire.
Il me harcèle de questions, il veut reprendre une relation avec moi.

"T'y es une bon femme ! T'y aimes plus, le Zob de Mohammed ?".
"Si ! J'adore ! Mais je suis pas une femme ! Tu le sais ! Pourquoi, tu compliques les choses ? Ca te suffit pas de m'avoir encore baisé ?".

"Non ! J'veux baiser ta chatte, plus souvent ! Il est trop bonne ! Y rentre quand, ta femme ?".

Il m'a pris au piège, je fais quoi ? Je lui ment, ou je lui dis la vérité ?
Je décide d'être franc.

"Elle rentre lundi !".
"Ouahllah ! J'vais appeler un copain de Mohammed ! Il va bien baiser ta chatte, aussi !".
"Quoi ? Non ! Mohammed ! Quand tu vas l'appeler ?".

"Ce soir, comme ça, on peut te niquer, demain ! Il s'appelle Farid ! T'y vas aimer son zob !".
"Tu vois, pourquoi, je t'appelle plus ! Tu sais pas t'arrêter ! T'en veux toujours plus !".

"Allez, fais pas la princesse ! Mohammed, il sait ce qui est bon, pour ta chatte ! On revient demain ! Et, tu t'habilles pareil, pour Mohammed ! Et Farid !".

Il va rester avec moi, plus d'une heure, me demandant parfois, de lui lécher la verge.
Cela, en admirant avec vice, mon visage imberbe, déambuler sur sa verge épaisse.

Lorsqu'il atteint encore, une vraie érection, il me place en levrette, sur le sol, et me déchire l'orifice anal, sans vergogne.
J'ai tout de suite, une montée d'orgasme anal, suite à la sensibilité de mon anus, trop sollicité.
Il ne s'en occupe pas, et m'encule à sa guise. Je crie ma jouissance excessive.

Comme j'ai déjà éjaculé, inévitablement, je me soulage la prostate, en pissant entre mes cuisses, ornées des bas de ma femme.
Je contiens mes râles d'orgasmes puissants, en me mordant la paume de la main.
Je sais que cela ne fait que débuter, mais j'ai pas le droit de m'en plaindre, c'est moi qui l'ai voulue, cette soumission totale.

Mon visage se déforme, en se collant contre le carrelage froid.
Ma peau s'agrippe sur le sol, et ne peut glisser autant que les assauts de Mohammed me l'impose.
Cela ne fait qu'augmenter ma soumission, au vieil Arabe.

Je sens que mes testicules se couvrent de sécrétions anales, alors qu'une montée de plaisir m'envahit.
Je la partage avec mon vieil amant:

"Arghhhhhhhhhh... Mohammed ! Tu me défonces trop bien... Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh...".

Il a relevé ma jupe sur mon dos, pour reluquer mon cul travesti, tout en le transperçant.

"Orhhhh... Ouhallah ! C'est bon de te niquer la chatte, comme ça ! Habillé comme la femme ! Tu excites Mohammed ! Salope !".
"Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Je sais... Arghhhhhhhhhh...".

Il y a un moment déjà, que j'ai fini d'arroser le sol, avec mes giclements prostatiques.
Mon anus écartelé et trempé, flatule souvent, quand il replonge sa grosse verge en moi.

La mienne de verge, est affublée au bout du gland, d'un long filet visqueux qui cherche à tomber sur le sol.
Ce filet se balance sous moi, au rythme des coups de bites puissants du vieil Arabe.
Je jouis du cul en le fixant, puis le regarde enfin, qui tombe sur la flaque d'urine, sous mon corps.
Je me sens salement pervers, d'aimer ce traitement anal extrême.
Mais comme mon plaisir est réel, il me fait tout accepter.

Alors que je récupère d'un orgasme, je réalise que Mohammed, s'amuse avec mon orifice anal.
J'adore ce moment de calme, rempli de vice.
Il joue avec son gland énorme, en le frottant sur ma rosette poisseuse.
Puis, me l'enfonce jusqu'à me toucher le coccyx.

Il se retire lentement, et recommence inlassablement.

"Arghhhhhhhhhh... Mohammed, j'adore... Encore...".
"Il est bonne ta chatte ! J'aime bien lui mettre mon gros zob !".

"Arghhhhhhhhhh... Je vois ça !".
"Demain, on va t'mettre nos 2 zobs ! En même temps ! T'y vas beaucoup aimer ça !".
"Arghhhhhhhh... On verra... Mohammed, je sais pas... Arghhhhhhhhhh...".

Il me tire par le bras.

"Viens ! J'vais t'niquer comme une chienne ! Mets toi là !".

Au passage, je fixe la tache de liquide prostatique sur mon sol, putain ! Il m'a salement enculé, le salaud !
Il me place, au sol, sur le dos, puis me relève les cuisses, et m'impose de les tenir, en étant vouté sur moi-même.
Ainsi, je lui offre la possibilité de me baiser la chatte, vu qu'elle est au dessus, de tout mon corps.
Au passage, je remarque la présence des talons aiguilles, près de mon visage.

Il se tord la verge vers le bas, en direction de mon trou poisseux, et me l'enfonce lentement.

"Ghhhrrhhhhhhhhh... Mohammed ! C'est bon, comme ça !".

En ayant la tête dans mon torse, j'ai du mal à parler, mais sa pénétration me procure énormément de plaisir.
Autant visuelle que physique, voir sa grosse bite, presque noire, et très veinée, glisser sans retenue dans ma chatte de jeune Français, me rends dingue de plaisir cérébral.

Mon dos se plie davantage à chaque enfoncement, et sous le poids de son corps.

Il reprend son jeu pervers, avec sa bite et ma chatte béante.
Parfois, cela me fait flatuler, en rejetant mon jus gluant, qui dégouline en suivant les chemins qu'il trouve.

Par moment, il se lance dans une baise soutenue et profonde, jusqu'à m'emmener à l'orgasme anal.
Sa bite est énormément couverte de mousse blanchâtre, à la base de son pubis crépu.
Ca ne fait que me révéler, toute la longueur de membre, qu'il m'enfonce à chaque fois.

Il retire sa grosse verge, de nouveau. A mon étonnement, ma vessie se vide encore un peu, en jouissant du cul.
Je viens de m'arroser la face, en jouissant grâce à lui.
Du coup, il est motivé pour revivre ça, et me fait encore arroser ma petite gueule.
Si pour lui, ça reste un jeu excitant, pour moi, c'est un moment délicieusement pervers et jouissif.
Il me défonce la chatte comme un vieux salaud, et j'adore ça !

Lentement, son rythme s'installe, et s'accélère.
Puis, il entre en transe, en se secouant dans mon cul, comme un acharné.

Jusqu'au moment, où il me fait tomber les cuisses, et grimpe au dessus de mon visage, en secouant sa bite, pour le maculer de foutre brulant.

"Arghhhhhhhhhh... Tiens ! Prends mon jus, salope ! Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Mmmmmm...".

Je me pâme de bonheur cérébral, en lui laissant le plaisir de m'humilier, avec son sperme gluant, et chaud.
J'ai les yeux clos, en ressentant la chaleur de son jus épais, qui me couvre les paupières.

Je sens le contact de son gros gland, qui glisse sur ma face, en se déversant encore, puis vient forcer mes lèvres, pour me baiser lentement la gorge, en s'y déversant encore.
Je suis contraint de le laisser faire, sans pouvoir ouvrir les yeux.
Mais, j'adore ce moment, et ses râles de plaisir m'enchantent énormément.

Il me libère enfin la bouche, de la présence de sa verge.
Je racle mes yeux, un à un, en me léchant les doigts ensuite.

"Hummm... J'adore qu'on m'arrose comme ça ! Merci Mohammed !".
"T'y aimes le jus de zob ! Tu vas en avoir encore ! Tiens !".

Il se sert de sa verge pour me nettoyer la face, tout en se faisant laver le gland, ensuite.

"Hummmm ! J'aime beaucoup ta bouche ! Mieux que la femme !".

Ce jeu de sperme a longuement duré, pendant que mon orifice anal polluait encore le sol, sous mes fesses.
J'ai trouvé ça, très excitant.

Il m'a laissé un peu plus tard.
J'ai mis pas mal de temps à me remettre de tout ça, puis de me décider à effacer les traces de notre baise, sale et perverse.

En me plaçant devant l'évier, avant de me rincer le visage, j'ai constaté dans le miroir, que j'avais les cheveux pleins de foutre.
Donc, j'ai opté pour une bonne douche, et un bon lavement anal, pour calmer mes spasmes.

J'ai fait un rapide lavage à la main, des vêtements de ma femme.
Ils auront le temps de sécher, avant qu'elle rentre.
Mais je me fais du souci, pour demain !
Qu'est-ce que je vais pouvoir mettre, sans risquer de les tacher ?

Avant la douche, le fait de me déshabiller, et de me retrouver dans ma peau d'homme, m'a troublé un peu.
Je me sens honteux d'avoir aimé me faire humilier, en vulgaire salope travestie.

Evidemment, comme cette séance m'a satisfait et comblé, le lendemain fut plus difficile à encaisser !

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