Monsieur Raymond, le voisin viril.
Récit érotique écrit par Passud [→ Accès à sa fiche auteur]
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Monsieur Raymond, le voisin viril.
Le lendemain, j'ai honoré ma promesse en m'offrant à Roger.
Mais bizarrement, quelque chose avait changé, je ne pensais plus qu'au voisin dominateur.
Son souvenir m'a hanté toute la soirée de la veille, et la journée ensuite.
Au point de ressentir le besoin irrésistible, de me masturber en pensant qu'il jouissait de mon petit corps.
Qu'est-ce qui m'arrive ? Pourquoi me fait-il autant d'effet ? Pourtant, il n'est pas beau du tout !
Mais ce regard, cette présence imposante, sa virilité, sa sureté de lui, et cette queue si large et dure !
Cette domination naturelle, surtout !
Roger vient de me remplir la gorge, en râlant son plaisir.
Je l'avale avec bonheur, il tient de plus en plus longtemps.
J'ai l'anus bien ouvert et poisseux, après une bonne heure de saillie anale.
"Merci, jeune, tu peux dire à Raymond que je le remercie ! Amusez vous bien ce soir ! Tu reviens demain ?".
"Euh... Je sais pas ! C'est pas sûr, je sais pas comment ça va se passer chez Monsieur Raymond".
Je profite de mon répit chez mes hôtes, jusqu'au repas.
Je béni le fait que Roger ai joui dans ma gorge, c'est plus facile à gérer, même si j'ai tout de même, pas mal de spasmes de rejets anaux.
Puis, vers 20 h30, je sors de table en annonçant que je vais sur la place du village, pour discuter avec une nouvelle connaissance.
Le voisin, m'a ouvert la porte de derrière chez lui, comme prévu.
Je suis à nouveau, comme une jeune fille timide à ses cotés.
Je suis encore tétanisé, sans dire un mot, devant sa présence imposante.
Il comprend que je suis en attente de quelque chose, sans savoir quoi !
"Tu veux que je t'embrasse ?".
Bien sûr ! C'est ça ! Ca m'étonne, moi même ! J'aime pas embrasser les hommes, mais lui, j'en meure d'envie !
"Oui !".
Il m'empoigne par les cheveux en me penchant la tête, et plonge sa langue dans ma bouche.
Son autre main me serre le cul.
Je me sens bien, ainsi dominé, j'aime être à lui.
Je fond littéralement pendant ce baiser dominateur.
"Tu sais ce qui se passe, je pense !".
"Euh... Je crois, oui !".
"Tu peux plus te passer de moi ! C'est ça ?".
Je me mets à retenir des larmes, qui m'embuent les yeux malgré tout.
"Oui ! Pourquoi, vous me rendez comme ça ?".
Il me prosterne devant sa braguette et me dit:
"Allez ! T'en fais pas ! Penses à autre chose ! Suces moi, si tu veux que je te baise ! T'en as envie ?".
Je dégrafe son vêtement avec désir, c'est plus vital que jamais pour moi.
"Orhhhhh... Oui ! Oui ! Oui ! J'en ai besoin ! Mmmmmm.... Gllllllrp ! Mmmmmmmmmmm...".
Il dénude le haut de son corps, pendant que je fais l'amour à sa verge, avec ma bouche et ma langue.
Il me tient par les cheveux par moment, pour me passer son gros gland gonflé sur toute la face.
"T'es ma chose ! Ton p'tit cul m'appartient ! Ta p'tite gueule aussi, elle est à moi !".
"Oui ! Tout ce que vous voulez ! Encore... Je la veux encore dans ma bouche !".
"Tiens ! Régales toi salope !".
"Mmmmmm.... Gllllllrp ! Mmmmmmmmmmm... Mmmmmm.... Gllllllrp ! Mmmmmmmmmmm...".
"Hummmm... Tu me bouffes bien la bite ! C'est bien, continues comme ça ! Appliques toi, si tu veux que je te baise bien !".
Ca me motive encore davantage, je veux qu'il me prenne longtemps !
Après quelques minutes de pipe baveuse, il me quitte, avant de revenir avec un sac.
Il en sort un objet bizarre, que je vois pour la première fois de ma vie.
En le voyant, je pense obligatoirement à la forme du pique, des cartes à jouer !
Il me l'enfonce dans la gorge. L'objet métallique est froid, mais se réchauffe peu à peu, dans ma bouche.
Il me penche un peu, puis présente l'objet, face à mon orifice anal.
La grosse protubérance est plus large que sa bite ! Mais son coté lisse, l'aide à me l'insérer en quelques minutes.
Mon œillet se referme aussitôt sur sa base, en me procurant une sensation anale très agréable.
Voilà comment, j'ai fait connaissance pour la première fois, avec un plug anal.
Il se recule pour se poser sur son canapé.
"C'est bien ! J'te le remettrai ton p'tit bijou de chatte, avant de partir ! Tu devras le garder jusqu'à ton retour ! C'est compris ? Déshabilles toi ! J'vais me branler en te regardant !".
Je me dénude en salivant, j'ai encore envie de sa verge, dans ma gorge.
"Hummm... t'es bandante ! Ma p'tite salope ! Ca fait longtemps que je rêve d'avoir une jeune femelle soumise, comme toi ! Tu me confirmes que t'es à moi ?".
"Orhhhhh... Oui ! J'suis à vous, Monsieur... ".
"Appeles-moi Raymond, ou Monsieur Raymond, si tu préfères !".
Je replonge, entièrement nu, sur sa grosse verge.
Sa présence dans ma bouche, finit de me motiver à accepter sa domination.
"Mmmmmmmmm... Grllllllllllp... C'est bon... Monsieur Raymond...".
"Hummmm... Voilà, c'est bien comme ça ! Pas trop vite, j'adore me faire sucer longtemps la bite ! N'oublies pas mes couilles ! J'adore ça aussi ! Hummm... Voilà ! T'aimes avoir un maitre ! A ce que je vois !".
"Mmmmm... Oui... Surtout vous, Monsieur Raymond ! Slllllrrrpppp... Mmmmm...".
"J'vais te prendre en main ! Tu vas bien me vider les couilles, pendant le reste de tes vacances ! Ca va être bien bon, tu verras !".
Il se prélasse sur son canapé, en posant ses mains sur mon crane, pendant que je lui montre, à quel point j'aime lui sucer la bite, avec un plug dans la chatte.
Notre échange buccal dure une délicieuse éternité.
Jusqu'à ce qu'il m'arrête, puis cherche dans le sac.
Il en sort des cordes, avec lesquelles, il m'attache les mains aux pieds.
Ainsi, je suis sur le canapé, sur le dos, avec les membres noués.
Mes cuisses sont écartelées, il saisit le plug à la base, et tire dessus en le faisant pivoter, dans ma chatte.
Je gémis que c'est bon, en poussant sur mon sphincter, pour l'aider à ôter l'objet très large.
Le plug est quasiment expulsé, suivi de jus anal abondant, causé par la récente saillie de Roger.
Il en profite pour se frotter le gland entre mes fesses.
"T'es prête ma salope ? On attaque les choses sérieuses !".
"Orghhhhhh... Oui... Monsieur Raymond, j'ai envie ! Mettez moi votre grosse queue... Arhhh... Argghhhhhhhhhhhhhhhhh...".
Sa verge épaisse est entrée très lentement, mais sans discontinuer, jusqu'à trouver une résistance contre mon coccyx.
Il ondule mon cul et sa bite, sans arrêter de forcer puissamment, puis franchit cette barrière, pour m'investir jusqu'aux couilles.
"Arghhhhhhhhhhhhhh... Ouiiiiiiiiiiiiiiiii... M'sieur Raymond... C'est booonnnnnnnnn...".
"Vin dieu ! Ce que t'es salope ! J'adore ! T'as une chatte bien large, pour un jeune de ton âge ! Tu dois te faire enculer souvent, par ton mec !".
"Arghhhhhhhhhhhh... J'ai pas de mec ! Je suis avec une fille ! Mais je rencontre beaucoup d'hommes !".
"Ben, ça alors ! Je l'aurai pas cru ! T'es fait pour la bite, mon p'tit gars ! Laisses tomber les filles ! Tu seras plus heureux avec un homme qui te baise tous les jours !".
"Arghhhhhhh... Orhhhhh... Je sais pas... Avec vous, ça me déplairait pas ! Arghhhhhhhhh... Encore !".
Il me pivote pour avoir accès à mes deux orifices, se fait laver la bite, puis revient m'écarteler la chatte, sans retenue.
Il change d'endroit sans cesse, pour tenir plus longtemps, j'en suis déjà à mon cinquième orgasme anal.
Je lui lave encore la verge, de mes effluves de chatte.
Cette chatte qui ruisselle abondamment, et flatule parfois, lors de spasmes anaux.
Il saisit un énorme gode dans son sac, et me l'enfonce d'une traite.
L'engin doit faire un bon 30 cm x 5,5, et à mon grand étonnement, s'insère en moi jusqu'à sa ventouse.
Il me défonce avec, tout en me baisant la gorge.
Ce qui a pour effet de me faire pisser sur moi, en jouissant comme une jeune chienne.
"Hummmm ! Ca, ça m'excite, j'ai adoré te voir pisser hier ! J'avais hâte que tu recommences !".
"Mmuuuuuuhhhhhhhmmmmmmmmm... Mmuuuuuuhhhhhhhmmmmmmmmm...".
Il me vide complètement, avec un plaisir vicieux et pervers, évident.
Moi, ce plaisir me comble tellement, que ma tête explose d'orgasmes successifs.
Ca le rend comme fou, il me pivote sans me détacher, pour me poser par terre, ce qui me force à avoir la face écrasée au sol, et la chatte éclatée et offerte.
Il me plante d'un coup, et s'agrippe à mon cul, pour s'y branler comme un excité.
Je joui du cul, en fixant l'énorme gode étalé près de ma face, maculé de jus anal.
"T'aimes ça, Salope ? Dis le moi !".
"Argghhhhhhhhhhhhhhhhh... Ouiiiiiiiiiii... Je... Je vous aime Monsieur Raymond... Vous m'enculez trop bien... Argghhhhhhhhhhhhhhhhh...".
Ca ne l'étonne même pas, il est au bord de l'explosion.
"Je m'en doutais... Orghhhhhhhhhh... Nom de dieu... Urghhhhhhhhhhhhhh... Grllrrrrrrrrrrrrrr... GRHHHHHHHHHHHHHHH...".
Il éjacule en grognant comme une bête, bien plus fort que la veille avec Roger.
Ses cris et grognements s'accumulent, alors que de mon coté, j'apprécie sa jouissance et la viscosité qu'apporte son sperme en me remplissant la chatte.
"Arhhhhhhhhh... Orhhhh... C'est trop bon... Monsieur Raymond ! Encore ! Lâchez vous jusqu'au bout !".
C'est ce qu'il fait, en prenant chaque instant de plaisir dans ma chatte poisseuse.
Ensuite, comme beaucoup de mes amants, il aime jouer de ma béance anale, avec son gros gland.
Il joue aussi avec son sperme, qui commence à ruisseler de mon orifice, en polluant mes couilles.
Il aime m'entendre gémir de plaisir, à chaque nouvel enfoncement de sa bite dans ma chatte.
"Ourghhhhhhhhhhfffffffff ! Vin dieu, tu m'as bien bien vidé les couilles ! Mon petit ! Ca faisait longtemps que j'avais pas joui comme ça ! Redis moi ce que tu m'as dit tout à l'heure ! Pour être sûr !".
"Je... Orhhhhh... Je vous aime !".
"Moi aussi, j't'aime bien ! Dommage que tu restes pas plus longtemps !".
"Je... J'ai plus envie de partir !".
"Pourtant, il va bien falloir ! Mais si tu peux gratter une ou deux semaines, ce serait bien ! Par contre, si t'aimes les filles, ce serait bien que tu en baises une, pour noyer le poisson ! Vis à vis des voisins ! Si on nous voit trop souvent ensemble ! T'as quelqu'un en vue ?".
"Euh, il y a la fille G... Elle me tourne autour !".
"Ben voilà ! En plus, tu seras pas le premier, d'après ce qu'on dit d'elle ! Allez, c'est décidé, tu la baises !".
"D... D'accord...".
Il m'a détaché, puis m'a replacé le plug, avant de poser ses fesses sur le canapé, pendant que j'appréciai ses caresses sur ma face, et mon corps, jusqu'à mon cul.
On a reparlé de nos expériences, surtout des miennes, plus nombreuses grâce à la grande ville où j'habitai.
Mais, à force d'apprendre mes baises avec des groupes d'hommes, et mes quelques baises à la chaine en Sex-Shop, il se remet à bander, et me possède à nouveau, dans des tas de positions, avec le gode aussi.
Une bonne heure après, on jouit ensemble, alors qu'il est entre mes cuisses, qui l'entourent amoureusement, comme mes bras.
On râle avec nos langues entremêlées, nos corps cherchent à se mélanger plus profondément encore, emportés par ce plaisir intense.
Je m'endors de bonheur et d'épuisement, sans m'en rendre compte.
Il me sort de mon sommeil en me portant jusqu'à son lit.
Ensuite, il me replace le plug, avant que je sombre à nouveau.
Au petit matin, je m'éveille en sentant sa main sur mon cul, et le plug qui sort de mon anus.
Cela avant de laisser entrer sa grosse verge d'une traite.
Je met un long laps de temps avant de réaliser que je suis chez Monsieur Raymond, qui m'empale grâce à son énorme érection matinale.
"Orghhhhhhhhhh... Monsieur Raymond... Qu'est-ce qu... Arghhhhhhhhh... C'est bon...".
"Eh ben ! On dit pas bonjour, d'abord ? Ca t'fait pas plaisir que je te baise encore ?".
"Orghhhhhhhhh... Pardon, Monsieur Raymond... Si, ça m'fait plaisir ! Arghhhhhhhhhhhhhhhh... Orghhhh, vous allez me faire jouir, encore...".
"Hummmm, t'es la parfaite petite femelle ! Je vais bien te remplir ta p'tite chatte, et te remettre ton p'tit bijou ! Tu seras obligé de penser à moi, avec mon foutre dans le cul ! Ca t'fait envie ?".
"Arghhhhhhhhhh... Oui... J'en ai envie...".
J'ai fini par l'encaisser sur le ventre, avec son corps lourd et puissant qui se déchainait dans mes entrailles, par derrière.
J'ai senti comme jamais, sa puissante et longue insémination, au plus profond de mon fondement anal.
Il s'est retiré ensuite, en admirant ma jeune chatte éclatée et humide, puis m'a inséré le plug.
Il admire également le fait qu'on voit encore les inscriptions, qu'il s'est amusé à m'écrire sur le cul, lors de notre seconde baise.
Notamment, une flèche en direction de mon anus, avec la mention "Vide-couilles, propriété de Raymond".
Je suis rentré chez mes hôtes, en donnant l'excuse d'une rencontre avec une fille, pour avoir découché.
Je me suis douché, en me vidant la chatte convenablement, puis j'ai replacé le plug.
Jusqu'à ma sortie de l'après-midi, où je laisserai la jeune Fabienne me draguer.
Comme je ne sais pas faire autrement, je la prendrai en essayant de ne pas lui apporter trop de tendresse.
Mais cela ne suffira pas !
Je découvre, qu'effectivement, c'est un peu, la fille facile du village.
Elle me dit ceci:
"On m'a jamais fait l'amour comme toi ! En général, ils cherchent pas à me donner du plaisir ! Je veux qu'on se revoit encore, tu me plais trop !".
Donc, au fil des jours, notre relation devient connue des villageois, et de mes hôtes.
Fabienne s'attache, et ne veut plus que je la quitte, tout en sachant que c'est irrémédiable.
Elle ignore qu'a chaque fois que je la laisse, je rentre pour m'insérer mon bijou anal.
Finalement, l'ami de mon père me propose de rester plus longtemps, ce qui arrange tout le monde, y compris Roger, et Monsieur Raymond !
Mais cela va me jouer des tours, parce je deviens littéralement fou amoureux de mon nouvel amant pervers.
Au point de ne plus vouloir rentrer chez moi, et retrouver ma copine de l'époque, avec qui j'ai des problèmes de couple.
Je vais même jusqu'à proposer à mon amant:
"Si je reste ici, je pourrai vivre avec toi, sans que ma famille le sache ! Mais il faudrait vivre dans un autre endroit ! A cause du copain de mon père !".
"J'aimerai bien ! Ne me tentes pas ! Arrêtes de parler de ça !".
Roger a du se contenter des "restes", vu ma relation avec Monsieur Raymond, en plus des baises avec Fabienne.
Monsieur Raymond a du l'inviter quelques fois chez lui, pour qu'il profite encore de moi, avant mon départ.
Monsieur Raymond a pu réaliser plusieurs fois, son fantasme de double anale, avec Roger dans ma chatte.
Mais bizarrement, quelque chose avait changé, je ne pensais plus qu'au voisin dominateur.
Son souvenir m'a hanté toute la soirée de la veille, et la journée ensuite.
Au point de ressentir le besoin irrésistible, de me masturber en pensant qu'il jouissait de mon petit corps.
Qu'est-ce qui m'arrive ? Pourquoi me fait-il autant d'effet ? Pourtant, il n'est pas beau du tout !
Mais ce regard, cette présence imposante, sa virilité, sa sureté de lui, et cette queue si large et dure !
Cette domination naturelle, surtout !
Roger vient de me remplir la gorge, en râlant son plaisir.
Je l'avale avec bonheur, il tient de plus en plus longtemps.
J'ai l'anus bien ouvert et poisseux, après une bonne heure de saillie anale.
"Merci, jeune, tu peux dire à Raymond que je le remercie ! Amusez vous bien ce soir ! Tu reviens demain ?".
"Euh... Je sais pas ! C'est pas sûr, je sais pas comment ça va se passer chez Monsieur Raymond".
Je profite de mon répit chez mes hôtes, jusqu'au repas.
Je béni le fait que Roger ai joui dans ma gorge, c'est plus facile à gérer, même si j'ai tout de même, pas mal de spasmes de rejets anaux.
Puis, vers 20 h30, je sors de table en annonçant que je vais sur la place du village, pour discuter avec une nouvelle connaissance.
Le voisin, m'a ouvert la porte de derrière chez lui, comme prévu.
Je suis à nouveau, comme une jeune fille timide à ses cotés.
Je suis encore tétanisé, sans dire un mot, devant sa présence imposante.
Il comprend que je suis en attente de quelque chose, sans savoir quoi !
"Tu veux que je t'embrasse ?".
Bien sûr ! C'est ça ! Ca m'étonne, moi même ! J'aime pas embrasser les hommes, mais lui, j'en meure d'envie !
"Oui !".
Il m'empoigne par les cheveux en me penchant la tête, et plonge sa langue dans ma bouche.
Son autre main me serre le cul.
Je me sens bien, ainsi dominé, j'aime être à lui.
Je fond littéralement pendant ce baiser dominateur.
"Tu sais ce qui se passe, je pense !".
"Euh... Je crois, oui !".
"Tu peux plus te passer de moi ! C'est ça ?".
Je me mets à retenir des larmes, qui m'embuent les yeux malgré tout.
"Oui ! Pourquoi, vous me rendez comme ça ?".
Il me prosterne devant sa braguette et me dit:
"Allez ! T'en fais pas ! Penses à autre chose ! Suces moi, si tu veux que je te baise ! T'en as envie ?".
Je dégrafe son vêtement avec désir, c'est plus vital que jamais pour moi.
"Orhhhhh... Oui ! Oui ! Oui ! J'en ai besoin ! Mmmmmm.... Gllllllrp ! Mmmmmmmmmmm...".
Il dénude le haut de son corps, pendant que je fais l'amour à sa verge, avec ma bouche et ma langue.
Il me tient par les cheveux par moment, pour me passer son gros gland gonflé sur toute la face.
"T'es ma chose ! Ton p'tit cul m'appartient ! Ta p'tite gueule aussi, elle est à moi !".
"Oui ! Tout ce que vous voulez ! Encore... Je la veux encore dans ma bouche !".
"Tiens ! Régales toi salope !".
"Mmmmmm.... Gllllllrp ! Mmmmmmmmmmm... Mmmmmm.... Gllllllrp ! Mmmmmmmmmmm...".
"Hummmm... Tu me bouffes bien la bite ! C'est bien, continues comme ça ! Appliques toi, si tu veux que je te baise bien !".
Ca me motive encore davantage, je veux qu'il me prenne longtemps !
Après quelques minutes de pipe baveuse, il me quitte, avant de revenir avec un sac.
Il en sort un objet bizarre, que je vois pour la première fois de ma vie.
En le voyant, je pense obligatoirement à la forme du pique, des cartes à jouer !
Il me l'enfonce dans la gorge. L'objet métallique est froid, mais se réchauffe peu à peu, dans ma bouche.
Il me penche un peu, puis présente l'objet, face à mon orifice anal.
La grosse protubérance est plus large que sa bite ! Mais son coté lisse, l'aide à me l'insérer en quelques minutes.
Mon œillet se referme aussitôt sur sa base, en me procurant une sensation anale très agréable.
Voilà comment, j'ai fait connaissance pour la première fois, avec un plug anal.
Il se recule pour se poser sur son canapé.
"C'est bien ! J'te le remettrai ton p'tit bijou de chatte, avant de partir ! Tu devras le garder jusqu'à ton retour ! C'est compris ? Déshabilles toi ! J'vais me branler en te regardant !".
Je me dénude en salivant, j'ai encore envie de sa verge, dans ma gorge.
"Hummm... t'es bandante ! Ma p'tite salope ! Ca fait longtemps que je rêve d'avoir une jeune femelle soumise, comme toi ! Tu me confirmes que t'es à moi ?".
"Orhhhhh... Oui ! J'suis à vous, Monsieur... ".
"Appeles-moi Raymond, ou Monsieur Raymond, si tu préfères !".
Je replonge, entièrement nu, sur sa grosse verge.
Sa présence dans ma bouche, finit de me motiver à accepter sa domination.
"Mmmmmmmmm... Grllllllllllp... C'est bon... Monsieur Raymond...".
"Hummmm... Voilà, c'est bien comme ça ! Pas trop vite, j'adore me faire sucer longtemps la bite ! N'oublies pas mes couilles ! J'adore ça aussi ! Hummm... Voilà ! T'aimes avoir un maitre ! A ce que je vois !".
"Mmmmm... Oui... Surtout vous, Monsieur Raymond ! Slllllrrrpppp... Mmmmm...".
"J'vais te prendre en main ! Tu vas bien me vider les couilles, pendant le reste de tes vacances ! Ca va être bien bon, tu verras !".
Il se prélasse sur son canapé, en posant ses mains sur mon crane, pendant que je lui montre, à quel point j'aime lui sucer la bite, avec un plug dans la chatte.
Notre échange buccal dure une délicieuse éternité.
Jusqu'à ce qu'il m'arrête, puis cherche dans le sac.
Il en sort des cordes, avec lesquelles, il m'attache les mains aux pieds.
Ainsi, je suis sur le canapé, sur le dos, avec les membres noués.
Mes cuisses sont écartelées, il saisit le plug à la base, et tire dessus en le faisant pivoter, dans ma chatte.
Je gémis que c'est bon, en poussant sur mon sphincter, pour l'aider à ôter l'objet très large.
Le plug est quasiment expulsé, suivi de jus anal abondant, causé par la récente saillie de Roger.
Il en profite pour se frotter le gland entre mes fesses.
"T'es prête ma salope ? On attaque les choses sérieuses !".
"Orghhhhhh... Oui... Monsieur Raymond, j'ai envie ! Mettez moi votre grosse queue... Arhhh... Argghhhhhhhhhhhhhhhhh...".
Sa verge épaisse est entrée très lentement, mais sans discontinuer, jusqu'à trouver une résistance contre mon coccyx.
Il ondule mon cul et sa bite, sans arrêter de forcer puissamment, puis franchit cette barrière, pour m'investir jusqu'aux couilles.
"Arghhhhhhhhhhhhhh... Ouiiiiiiiiiiiiiiiii... M'sieur Raymond... C'est booonnnnnnnnn...".
"Vin dieu ! Ce que t'es salope ! J'adore ! T'as une chatte bien large, pour un jeune de ton âge ! Tu dois te faire enculer souvent, par ton mec !".
"Arghhhhhhhhhhhh... J'ai pas de mec ! Je suis avec une fille ! Mais je rencontre beaucoup d'hommes !".
"Ben, ça alors ! Je l'aurai pas cru ! T'es fait pour la bite, mon p'tit gars ! Laisses tomber les filles ! Tu seras plus heureux avec un homme qui te baise tous les jours !".
"Arghhhhhhh... Orhhhhh... Je sais pas... Avec vous, ça me déplairait pas ! Arghhhhhhhhh... Encore !".
Il me pivote pour avoir accès à mes deux orifices, se fait laver la bite, puis revient m'écarteler la chatte, sans retenue.
Il change d'endroit sans cesse, pour tenir plus longtemps, j'en suis déjà à mon cinquième orgasme anal.
Je lui lave encore la verge, de mes effluves de chatte.
Cette chatte qui ruisselle abondamment, et flatule parfois, lors de spasmes anaux.
Il saisit un énorme gode dans son sac, et me l'enfonce d'une traite.
L'engin doit faire un bon 30 cm x 5,5, et à mon grand étonnement, s'insère en moi jusqu'à sa ventouse.
Il me défonce avec, tout en me baisant la gorge.
Ce qui a pour effet de me faire pisser sur moi, en jouissant comme une jeune chienne.
"Hummmm ! Ca, ça m'excite, j'ai adoré te voir pisser hier ! J'avais hâte que tu recommences !".
"Mmuuuuuuhhhhhhhmmmmmmmmm... Mmuuuuuuhhhhhhhmmmmmmmmm...".
Il me vide complètement, avec un plaisir vicieux et pervers, évident.
Moi, ce plaisir me comble tellement, que ma tête explose d'orgasmes successifs.
Ca le rend comme fou, il me pivote sans me détacher, pour me poser par terre, ce qui me force à avoir la face écrasée au sol, et la chatte éclatée et offerte.
Il me plante d'un coup, et s'agrippe à mon cul, pour s'y branler comme un excité.
Je joui du cul, en fixant l'énorme gode étalé près de ma face, maculé de jus anal.
"T'aimes ça, Salope ? Dis le moi !".
"Argghhhhhhhhhhhhhhhhh... Ouiiiiiiiiiii... Je... Je vous aime Monsieur Raymond... Vous m'enculez trop bien... Argghhhhhhhhhhhhhhhhh...".
Ca ne l'étonne même pas, il est au bord de l'explosion.
"Je m'en doutais... Orghhhhhhhhhh... Nom de dieu... Urghhhhhhhhhhhhhh... Grllrrrrrrrrrrrrrr... GRHHHHHHHHHHHHHHH...".
Il éjacule en grognant comme une bête, bien plus fort que la veille avec Roger.
Ses cris et grognements s'accumulent, alors que de mon coté, j'apprécie sa jouissance et la viscosité qu'apporte son sperme en me remplissant la chatte.
"Arhhhhhhhhh... Orhhhh... C'est trop bon... Monsieur Raymond ! Encore ! Lâchez vous jusqu'au bout !".
C'est ce qu'il fait, en prenant chaque instant de plaisir dans ma chatte poisseuse.
Ensuite, comme beaucoup de mes amants, il aime jouer de ma béance anale, avec son gros gland.
Il joue aussi avec son sperme, qui commence à ruisseler de mon orifice, en polluant mes couilles.
Il aime m'entendre gémir de plaisir, à chaque nouvel enfoncement de sa bite dans ma chatte.
"Ourghhhhhhhhhhfffffffff ! Vin dieu, tu m'as bien bien vidé les couilles ! Mon petit ! Ca faisait longtemps que j'avais pas joui comme ça ! Redis moi ce que tu m'as dit tout à l'heure ! Pour être sûr !".
"Je... Orhhhhh... Je vous aime !".
"Moi aussi, j't'aime bien ! Dommage que tu restes pas plus longtemps !".
"Je... J'ai plus envie de partir !".
"Pourtant, il va bien falloir ! Mais si tu peux gratter une ou deux semaines, ce serait bien ! Par contre, si t'aimes les filles, ce serait bien que tu en baises une, pour noyer le poisson ! Vis à vis des voisins ! Si on nous voit trop souvent ensemble ! T'as quelqu'un en vue ?".
"Euh, il y a la fille G... Elle me tourne autour !".
"Ben voilà ! En plus, tu seras pas le premier, d'après ce qu'on dit d'elle ! Allez, c'est décidé, tu la baises !".
"D... D'accord...".
Il m'a détaché, puis m'a replacé le plug, avant de poser ses fesses sur le canapé, pendant que j'appréciai ses caresses sur ma face, et mon corps, jusqu'à mon cul.
On a reparlé de nos expériences, surtout des miennes, plus nombreuses grâce à la grande ville où j'habitai.
Mais, à force d'apprendre mes baises avec des groupes d'hommes, et mes quelques baises à la chaine en Sex-Shop, il se remet à bander, et me possède à nouveau, dans des tas de positions, avec le gode aussi.
Une bonne heure après, on jouit ensemble, alors qu'il est entre mes cuisses, qui l'entourent amoureusement, comme mes bras.
On râle avec nos langues entremêlées, nos corps cherchent à se mélanger plus profondément encore, emportés par ce plaisir intense.
Je m'endors de bonheur et d'épuisement, sans m'en rendre compte.
Il me sort de mon sommeil en me portant jusqu'à son lit.
Ensuite, il me replace le plug, avant que je sombre à nouveau.
Au petit matin, je m'éveille en sentant sa main sur mon cul, et le plug qui sort de mon anus.
Cela avant de laisser entrer sa grosse verge d'une traite.
Je met un long laps de temps avant de réaliser que je suis chez Monsieur Raymond, qui m'empale grâce à son énorme érection matinale.
"Orghhhhhhhhhh... Monsieur Raymond... Qu'est-ce qu... Arghhhhhhhhh... C'est bon...".
"Eh ben ! On dit pas bonjour, d'abord ? Ca t'fait pas plaisir que je te baise encore ?".
"Orghhhhhhhhh... Pardon, Monsieur Raymond... Si, ça m'fait plaisir ! Arghhhhhhhhhhhhhhhh... Orghhhh, vous allez me faire jouir, encore...".
"Hummmm, t'es la parfaite petite femelle ! Je vais bien te remplir ta p'tite chatte, et te remettre ton p'tit bijou ! Tu seras obligé de penser à moi, avec mon foutre dans le cul ! Ca t'fait envie ?".
"Arghhhhhhhhhh... Oui... J'en ai envie...".
J'ai fini par l'encaisser sur le ventre, avec son corps lourd et puissant qui se déchainait dans mes entrailles, par derrière.
J'ai senti comme jamais, sa puissante et longue insémination, au plus profond de mon fondement anal.
Il s'est retiré ensuite, en admirant ma jeune chatte éclatée et humide, puis m'a inséré le plug.
Il admire également le fait qu'on voit encore les inscriptions, qu'il s'est amusé à m'écrire sur le cul, lors de notre seconde baise.
Notamment, une flèche en direction de mon anus, avec la mention "Vide-couilles, propriété de Raymond".
Je suis rentré chez mes hôtes, en donnant l'excuse d'une rencontre avec une fille, pour avoir découché.
Je me suis douché, en me vidant la chatte convenablement, puis j'ai replacé le plug.
Jusqu'à ma sortie de l'après-midi, où je laisserai la jeune Fabienne me draguer.
Comme je ne sais pas faire autrement, je la prendrai en essayant de ne pas lui apporter trop de tendresse.
Mais cela ne suffira pas !
Je découvre, qu'effectivement, c'est un peu, la fille facile du village.
Elle me dit ceci:
"On m'a jamais fait l'amour comme toi ! En général, ils cherchent pas à me donner du plaisir ! Je veux qu'on se revoit encore, tu me plais trop !".
Donc, au fil des jours, notre relation devient connue des villageois, et de mes hôtes.
Fabienne s'attache, et ne veut plus que je la quitte, tout en sachant que c'est irrémédiable.
Elle ignore qu'a chaque fois que je la laisse, je rentre pour m'insérer mon bijou anal.
Finalement, l'ami de mon père me propose de rester plus longtemps, ce qui arrange tout le monde, y compris Roger, et Monsieur Raymond !
Mais cela va me jouer des tours, parce je deviens littéralement fou amoureux de mon nouvel amant pervers.
Au point de ne plus vouloir rentrer chez moi, et retrouver ma copine de l'époque, avec qui j'ai des problèmes de couple.
Je vais même jusqu'à proposer à mon amant:
"Si je reste ici, je pourrai vivre avec toi, sans que ma famille le sache ! Mais il faudrait vivre dans un autre endroit ! A cause du copain de mon père !".
"J'aimerai bien ! Ne me tentes pas ! Arrêtes de parler de ça !".
Roger a du se contenter des "restes", vu ma relation avec Monsieur Raymond, en plus des baises avec Fabienne.
Monsieur Raymond a du l'inviter quelques fois chez lui, pour qu'il profite encore de moi, avant mon départ.
Monsieur Raymond a pu réaliser plusieurs fois, son fantasme de double anale, avec Roger dans ma chatte.
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