Les vieux routiers.

- Par l'auteur HDS Passud -
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Récit libertin : Les vieux routiers. Histoire érotique Publiée sur HDS le 31-03-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Les vieux routiers.
Je précise que tout ça se déroule dans les années 80's, 1983, plus précisément !
Gérard me fait l'honneur de plusieurs visites en soirée, à l'appartement.
Parfois tôt en matinée.
Je sais qu'il doit faire un détour pour venir me baiser, ça me touche énormément.
On se voit tous les deux mois environ, plus parfois.
A sa deuxième visite, il me baise copieusement dans mon salon.

Il me provoque des écoulements prostatiques, et une puissante éjaculation pendant une grosse défonce anale, Il ne s'arrête qu'après m'avoir giclé une bonne dose de foutre dans la gorge.

Il fait partie des hommes au comportement idéal pour moi, dominateur pervers en sexe, puis respectueux ensuite.
Lors de notre récupération sur mon canapé, il me parle de ses potes:

"Bon, c'est quand qu'on se refait un plan cul à plusieurs ? Mes potes n'arrêtent pas de me le demander ! Ils sont en manque !".
"Euh... Je sais pas ! Quand tu veux ! C'est toi qui vois ! Organises ça, et passes me chercher ! Je dis pas non ! C'était bon la dernière fois ! J'y repense souvent !".

"Tu m'fais confiance, alors ?".
"Oui ! Comme l'autre fois ! T'as bien géré ! Tu sais ce que j'aime maintenant !".

"Super ! On va bien s'amuser alors ! Je passerai te prendre vers 18 h ! Vendredi ! C'est bon ?".
"Déjà ? Euh... Ok ! C'est bon ! Je dors dans ton camion ?".

"Oui ! Comme ça, on s'amusera aussi, entre nous !".
"Hummm... J'ai hâte, alors !".

"Euh, si jamais, il y en a un qui ne peut pas venir ! Je peux prendre quelqu'un autre ? Tu t'en fous du physique ! C'est la taille de la bite qui compte ?".
"Voilà ! T'as tout compris !".

"Super ! Je fais passer le message ! Bon ! On va se câliner un peu dans ta chambre, et on remet ça ?".
"Oui !".

Encore un moment agréable, passé ensemble, jusqu'à son départ vers 7 h du matin.

Ce fameux vendredi, on plaisante sur la route qui nous emmène au restaurant routier.
Histoire de faire tomber la tension sexuelle qui règne dans la cabine.
Puis, on aborde le sujet de la soirée.

"Marius a encore réservé le bungalow, mais on lui reversera tous un peu d'argent, c'est normal ! T'es content qu'il soit là ?".
"Oui, bien sûr ! J'adore sa bite et sa façon de me baiser ! J'ai bien joui aussi, le matin d'après, tout seul avec lui !".

"Il m'a dit ! Il en peut plus de te rebaiser, d'ailleurs !".
"Hummm... Ca me fait plaisir, de le savoir ! Il y aura qui ?".

"Tu verras bien ! En attendant, tu vas me sucer avant d'aller manger ! J'en peux plus de te savoir à coté de moi ! J'me gare devant le resto, et tu t'occupes de moi ! D'accord ?".
"Hummmm... Avec plaisir ! Moi aussi, j'ai envie ! Tu voudras jouir ?".

"Bien sûr ! Ca va même m'aider à mieux tenir, pour après le diner, avec les potes !".
"Hummm... Tant mieux, alors ! J'ai hâte que tu te gares !".

"Hummm... Salope ! Gourmande ! Tu veux ta mise en bouche !".
"Hummm... Oui".

"Allez passes derrière, on arrive, je gare le bahut !".

Il range le semi-remorque soigneusement sur sa place, puis vient me rejoindre.
Il enlève son pantalon et son slip, puis s'allonge en écartant les cuisses, pour que je m'y engouffre pour englober sa bite avec mes lèvres.

"Orghhhhhhhhhhh... Oui... Putain, ça fait du bien... Vas-y ma chérie ! Pompes moi la bite ! Comme tu sais le faire ! Ourhhhh... Oui, comme ça...".

Je m'applique goulument, pour le faire éjaculer rapidement, il est l'heure de diner !
Je lui bouffe littéralement la queue, avec ses mains posées sur mon crâne, qui m'accompagnent tout en râlant son plaisir.

Puis, vient le moment où ses doigts se crispent dans mes cheveux, alors que son bas ventre se tord.
Que sa verge gonfle, et durcit encore davantage.

Puis surgit le premier spasme, juste avant le premier jet chaud et gluant, qui me remplit la gorge de foutre.
Ensuite tous les autres, pendant que je glousse de bonheur buccal.

"Arghhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhh... Chérie ! Tu m'as trop bien pompé ! Arghhhhhhhhhhhh... Avales tout... Saloooppe !".

J'avais envie de conserver un peu son sperme avant de l'avaler, mais devant l'afflux continu, ça m'est impossible, donc j'ingurgite avant que cela ne me coule au bord des lèvres.

"Gllllllllllllrrp ! Gllllllllllllllrp ! Mmmmm... Mmmmmmm... Gllllllllllllrpp ! Mmmmmmmmmm...".

"Orhhhhhhhhhhhh... Putain... Salope... T'est géniale... Qu'est ce que tu me suces bien... Ouiiiiiiiiiiiiii...".
"Mmmmmm... Gllllllllllllrrp ! Gllllllllllllllrp ! Mmmmuhhhhhhhhhhhhh...".

Un frisson d'électricité me fige le cerveau, je joui cérébralement, en l'avalant.
Je sens enfin ses dernières secousses dans sa verge, le sperme afflue moins fortement.
J'avale encore un peu, puis je peux respirer, et parler en gémissant mon plaisir buccal.

"Hummmm... Orhhhhhhh... C'était trop bon ! Tu m'en a craché une dose énorme ! J'ai adoré ça ! Mmmmmm... Mmmmmm... Putain, j'aime trop te sucer ! Mmmmmm... Mmmmmmm...".

"Orghhhhhhhhhh... Putain... J't'adore... J'ai trop bien joui ! J'en avais vraiment besoin !".

"Mmmmmmm... Ca faisait longtemps ? Mmmmmm...".
"Orhhhh... Depuis chez toi, il y a une semaine... Orhhhh... Arrêtes ! On doit allez bouffer !".

Je lâche sa bite délicieuse, en lui lançant un sourire de contentement.
Ma verge est tendue comme jamais, mais ça me motive pour la suite.
J'ai eu plus qu'une mise en bouche, c'était une vraie bonne entrée au sperme !

Je reconnais pas mal de monde dans le resto.
Marius et Raymond viennent directement s'assoir avec nous.

"Alors, vous avez commencé les hostilités ?". Demande Marius.
"Ouais ! Il m'a sucé, je pouvais pas attendre !".

"Enfoiré ! Bon, j'espère que le service sera pas trop long ! Qu'on attaque notre soirée, le plus vite possible".

Je réponds au sourire de Marius, son désir m'excite.
En faisant le point, je vois que Patrick et Yves sont assis à la même table, derrière nous, avec deux inconnus.

Mais je me sens scruté de la part de beaucoup de routiers.
Qui est au courant de nos soirées sexe ?

Le repas se termine enfin, j'ai mangé léger, afin d'être plus alerte.
Marius nous donne les clefs du bungalow, ils nous rejoindront après avoir fini le dessert.

Lorsqu'il entre, il me voit avec la gorge enfoncée sur la grosse bite de Gérard.
Il n'est pas seul, Raymond, Yves et Patrick l'accompagnent, mais également les deux inconnus de leur table.

Je m'arrête de sucer, par pudeur !
Mais Gérard me reprend par la nuque.

"T'arrêtes pas, Salope !".

Il commence enfin à ôter ses vêtements, en disant:

"Allez ! Ca part de là !".

Les 7 hommes se dénudent en même temps, puis viennent me déshabiller aussi.

Ma bouche est sollicité dans tous les sens.
Je ne sais plus, ou donner de la tête, ou de la langue !

Quand je suce la belle grosse verge d'un des inconnus, je lui demande:

"Mmmmm... Elle est bonne ta queue ! Comment tu t'appelles ?".
"Orhhhhh.... Frédéric ! Fred, c'est plus simple ! Putain, je regrette pas d'être venu ! Orhhh... Tu suces bien !".

Alors que je fais connaissance avec le dernier inconnu, qui se prénomme Louis, quelqu'un frappe à la porte.
Marius fait entrer deux autres hommes cinquantenaires.

"Vite entrez ! C'est bon, on est tous là ! Je ferme à clefs !".

L'un d'eux me voit occupé avec plusieurs bites à la fois, et demande à Marius, sans que j'entende la conversation:

"Hummmm... Putain, il a l'air gourmand ! Ca va être bon ! Il est super mignon, le jeune !".
"Ouais, mettez vous à l'aise ! On attendait plus que vous !".

"Mais ? André et Maurice, ils viennent pas ? Ils attendent mon signal !".
"On verra ! Ca fait beaucoup déjà !".

Ils joignent leurs bites, dans le cercle formé autour de moi.
L'un d'eux doit être étranger vu la noirceur de sa grosse bite !
C'est confirmé avec son prénom: Abdel.

Bernard, le dernier est un rouquin, très pâle, mais doté d'un engin énorme, couvert de taches de rousseur !
J'ai du mal à le prendre en bouche, quand c'est son tour.

Avec tout ça, je me demande bien qui va m'enculer en premier.
J'ai rapidement ma réponse.

Yves se pose sur ses genoux, derrière moi, et me salive l'anus.
Je caresse sa verge, étonnamment dure dans mon dos.

"Orhhhh... Tu me laisses le temps de m'ouvrir, je veux pas avoir mal au début, après ça ira !".
"T'inquiètes pas, ma salope ! T'auras pas mal".

Mais, je m'inquiète pour rien, Marius lui crie:

"Tiens ! Attrape ça ! Ca sera plus facile !".

Il vient de lui lancer un tube de gel silicone !
Je ne sais pas pourquoi, je me suis relevé, tout en lui tendant mes fesses cambrées.
J'avais peut être besoin d'admirer tous ces hommes nus, en érection devant moi.

Ils sont tous banaux, voire très laids, mais avec leurs grosses verges tendues à l'extrême, je les trouve beaux et excitants.
Pendant que je m'excite, en les fixant tous, Yves s'attache à me pénétrer.

"Arhhhh... Oui, comme ça Yves... Orhhhhh... Ce que j'aime avoir une belle bite dans le cul... Orghhhhh...".
"C'est une chatte ! Salope ! Tu le sais pas encore ?".
"Orghhhhhh... Oui... T'as raison... Ma chatte... Orhhh... ".

Gérard veut se rassurer, et me questionne:

"Ca va, ma chérie, ça te fait pas trop ? Neuf queues ?".
"Arghhhhhh... Non... Au contraire... Vous m'excitez tous ! Je me sens tellement désiré, comme une femelle ! J'aime trop cette sensation... Arghhhhhhhhhhh...".

"C'est ce que tu es pour nous, une bonne femelle ! Donc, j'aurai pu en faire venir plus !".
"Arhhhhhhhhhhhhh... Arhhhhhhhhhhhhh... Arhhhhhhhhhhhhh... Ouiiiiiiiiiii... Arhhhhhhhhhhhhh... Venez tous, j'veux encore vous avoir dans la bouche...".

Marius va ouvrir la porte, pour faire signe aux deux inconnus, qui attendent encore dehors.

"Psssttt ! Venez... C'est bon...".

Les autres me font le plaisir de me baiser la gorge, à la chaine, pendant que je tente de râler mes premières montées d'orgasme anal.
Chaque orgasme atteint un sommet supérieur au précédent, putain, ce que c'est bon !

Yves me défonce vraiment comme un dieu, il est bougrement vif, et j'adore ça.
J'ai la surprise de découvrir deux nouvelles verges, magnifiques encore une fois.
Celles d'André et Maurice, les deux retardataires.

Ma quatrième jouissance est la plus puissante, elle est décuplée par un orgasme cérébral incroyable.
J'aime être là !

Dans la cohue, je ne m'inquiètes pas qu'Yves quitte ma chatte, pour l'offrir à un autre.

C'est quand une très grosse verge m'investit d'une traite, et avec puissance, en me rabotant les parois anales, que je découvre que c'est Marius qui me possède.

"Arrggggggggggggghhhhhhhhhhhh... Putain, Marius... T'es tellement gros... Orhhhh... C'est trop bonnn...".
"Pour moi aussi, c'est trop bon ! T'es la femelle parfaite ! Je vais encore te faire couiner comme une salope ! Tu veux ?".

"Arghhhhhhhhhhhhgggggggg.. Ouiiiiiiiiiiiiii...".

Putain ! C'est peu de le dire ! Qu'est-ce que j'ai couiné devant les autres !
Au point de devoir fuir sa bite, pour laisser mon anus se libérer de spasmes.

A ma quatrième fuite en avant, il me tire vers le lit, pour m'embrocher avec les cuisses ouvertes, comme une femelle offerte.
Il remarque que des filets d'urine claire me polluent le ventre, au fur et à mesure qu'il me laboure la chatte.
Moi, je ne m'en occupe plus, je laisse faire, je suis trop occupé à jouir du cul, en dévorant des bites comme je peux.

Gerard va prendre une grande serviette de bain pour la placer sous mon gland.
C'est parfait pour éponger mes écoulements prostatiques.
Marius adore sortir de ma chatte, pour fixer mon sphincter qui convulse en accompagnant mes éjections d'urine claire.

A partir de là, je ne pourrai vous dire qui l'a remplacé dans ma chatte en premier, ni combien de temps.
Mais chacun d'eux m'a baisé, tour à tour.

Je me souviens de Bernard, le rouquin très laid, par contre.
Putain, ce que j'ai joui intensément, il m'a quasiment déchiré la chatte, avec son énorme bite rose pâle !

Avec le suivant, j'ai retrouvé des "sensations sexuelles" plus normales, c'était moins puissant, mais bon quand même !

Quand tout le monde à usé deux ou trois fois de mon trou du cul éclaté, j'ai du monter sur Patrick.

Gérard en a profité pour montrer aux nouveaux venus, que j'encaissai deux bites à la fois.
C'est grâce à la présence de Patrick, au dessous, que les autres vont pouvoir l'imiter, mis à part Bernard et Marius.

Quand Abdel y revient pour la seconde fois, je suis écroulé sur le torse de Patrick.
Epuisé de plaisir, avec la chatte tellement éclatée, qu'elle pourrait tout encaisser.

Il parvient à trouver un rythme soutenu, Patrick m'attrape la bouche.
Je lui râle mon plaisir à l'intérieur de la sienne.
Pris par l'orgasme, je ne vois pas qu'il éjacule dans ma chatte, depuis un moment déjà.
C'est à la pression de sa main, qui m'attire contre sa langue, et à ses bruits que je m'en rend compte.
Ca décuple mon plaisir.

On vit simultanément, notre descente de ce sommet, alors qu'Abdel se secoue dans mon orifice trempé.
Il stoppe sa folle saillie, puis recule en se branlant énergiquement.

Je me soulève lentement, tout en acceptant la venue d'une verge dans ma gorge.
Bernard m'empale à son tour.

"Mmmmmmmmmmmmmuhhhhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhggggggggggg... C'est bon...".

Ma tête est de nouveau sollicitée, pendant qu'il m'encule sans attention.
Je vis la soumission totale, je ne suis plus qu'un double orifice béant, dans lequel onze hommes se masturbent, en prenant leur temps.

J'ai besoin de remercier mon amant routier.

"Mmmmmm... Arghhhhhhhhhh... Merci Gérard... Je prends mon pied... Argggggggggggggg...".

Je prend un air ahuri, en baissant mon regard vers ma verge, qui gicle son sperme, abondamment.

"Arghhhhhhhhhhhhhh... Putain... Bernard... Tu... Tu m'encules bieeeeeeeennnnnnn... Je jouiiiiiiiiii...".

Bernard me relève contre son torse. Il me donne encore de nombreux coups de verge énormes.

"Han... Han... Tiens ! Prends ça... Saloope ! Orhhhh... Vite, laissez moi la place... J'vais gicler les mecs !".

Je le vois arriver précipitamment, en se serrant le bout de la verge.
Il m'écartèle la gorge, avec son gland énorme, qui ne me donne que peu d'espace pour encaisser son sperme.

J'ai rarement eu autant de difficulté en avalant la semence d'un homme.
J'avale à un rythme soutenu, d'abord.
Puis je recule ma bouche en la gardant ouverte.
Ca me permet de respirer, tout en recevant ses puissants jets de foutre.

Putain ! Qui c'est qui m'encule encore ?
Le foutre me rempli toujours la gorge, alors que mon visage, montre mon plaisir souffrance de jouir encore analement.

Je ferme mes lèvres sur son gland, il a presque fini de jouir dans ma petite gueule.
Il regarde longuement ma face, entrain de coulisser sur sa grosse et longue verge.
Je lui lance un regard vicieux, pour lui révéler que j'ai adoré boire son sperme épais et salé, après sa puissante saillie anale.

"Orghhhhh... Putain ! C'était le pied total ! Merci, jeune !".
"Mmmmmummmm... Sllllllllrpp... Merci, à toi aussi... Mmmmmm... Sllllllllrpp... Il est bon ton sperme... Arghhhhhh... Fred... Putain, j'en peux plus de jouir du cul...".

"Te plains pas, salope ! Faut pas accepter ce genre de plan, si t'es pas capable d'encaisser !".

Gérard lui lance:
"On est onze quand même ! Et que des grosses bites, qui tiennent longtemps !".
"Ouais, je plaisante ! Mais elle aime ça, cette chienne ! Pas vrai ?".

"Arghhhhhhhhhhhh... Ouiiiiiiiiiiiiiii... Salaud...".

Est-ce qu'il me fait plaisir en se secouant plus fort ? Qui sait ?
En tout cas, peu de temps après, il se met à grogner en se déversant dans ma chatte.

Je n'y prête que peu d'attention, trop occupé à sucer encore, tout en branlant deux autres bites.

Putain, voilà que Marius repousse le foutre de Fred dans ma chatte, grâce à son gland énorme.

Je lâche une bite de la main, pour la glisser sous mes couilles, et ressentir sa pénétration extrême.

"Arghhhhhhhhhhhhh... Putain, Marius... Argggggggggggg...".

Je me suis relevé, je montre un visage plaintif, tout en réalisant qu'il me reste 7 autres males en rut à satisfaire.

"Tais-toi, et suces, salope !".
"Muhhhhhhhhhhhhhhhmmm... Muuuhhhhhhhhhhmmmm...".

"Putain, Gérard ! Elle est trop bonne, sa chatte remplie de foutre !".

Devant ma difficulté à sucer convenablement, les autres se reculent pour le laisser m'éclater la chatte.
Il me colle la face contre le sol, pour m'humilier davantage, Abdel me la maintient avec son pied.

"T'aimes ça salope !".
"Mmmm... Ouiiiiiiiiiiiiiiii..."Arghhhhhhhhhhhhh... Putain, Marius... Argggggggggggg... je jouiiiiiiiiiiiii...".

Il me rabote ainsi l'anus, pendant une petite éternité, et fini par exploser littéralement dans mes entrailles.

Puis, il se retire, et je sens le froid d'un verre, dédié à la récupération du sperme qui sort de mon orifice anal.
Je me sens humilié, mais je l'accepte, je n'ai plus de limite.

Quand le verre arrive devant ma bouche, je l'avale avec envie.

Après ça, je suis posé au coin du lit, comme une prostituée, prête a recevoir ses clients.
Ils viennent de chaque coté, entre mes cuisses ouvertes, et ma tête penchée en arrière, pour se faire baiser la gorge.

Gérard s'affaire dans ma chatte, alors que Raymond me rempli la gorge, jusqu'au gosier.
Jusqu'à laisser ensuite la place à Maurice, Yves, Louis, André, et Abdel.

Gérard leur demande de le laisser passer.
Il se secoue au dessus de ma face, alors que je reçois Louis dans l'anus.

Le jus chaud et collant de Gérard, me macule entièrement la face.
Un nouveau frisson électrique me tétanise le cerveau, je joui cérébralement d'un coup.

André, s'approche aussitôt après, et se déverse dans ma bouche ouverte, puis sur ma face également.

Marius récupère tout ça, pour l'insérer dans le verre, et me le verse dans la gorge.
Louis est excité par le spectacle, et se vide dans ma chatte.
Il vient se faire lécher la verge ensuite.

Yves n'en peux plus, et me défonce avec une fougue incroyable.
Je joui analement comme une chienne.
Mes cuisses en tremblent sans cesse, pendant que je crie mes orgasmes.

Je me demande comment, je peux encore ressentir quelque chose, ils doivent me limer la chatte depuis des heures !
Yves sort de ma chatte, en se tenant la verge au dessus de mon ventre.
Il expulse ses jets de foutre de ma bite à mon torse, en râlant qu'il a adoré me baiser comme ça.

Mon visage est tourné sur le coté, empalé sur la verge d'Abdel.
J'aime avoir sa bite dans la gorge, en devinant ma face encore maculée de foutre chaud.
Je sais déjà, que j'en ai partout, jusqu'aux cheveux.

Maurice peut enfin se placer entre mes cuisses.
Je quitte la verge d'Abdel.

"Arghhhhhhhhhhhhhhh... Putain... J'en peux plus...".

Maurice me sourit.

"Tu veux que j'arrête, chérie ?".
"Non... Jouis, toi aussi ! J'en ai envie... On va jusqu'au bout...".

Abdel me baise la gorge, au même rythme de baise, que Maurice.

Enfin Maurice montre des signes d'éjaculation proche.
Il augmente sa cadence de saillie.

Il crie enfin, très fortement, sans sortir de mon orifice, s'y déversant jusqu'à la fin.
De l'autre coté, Abdel se secoue la verge en me tenant le visage.

"Ouvres ta bouche salope !".

Je le reçois, en fermant les yeux, emporté par le plaisir.
Son foutre chaud me rempli la gorge, en même temps que Maurice me rempli la chatte.
C'est l'apothéose pour moi.

Je voudrais que cela ne s'arrête jamais.
On vit une très longue descente de plaisir à trois.
J'ai tout pris, autant en avalant, qu'en insémination anale.

Je suis couvert de compliments vulgaires, entre chaque soupir de contentements des onze hommes.

je les remercie à mon tour:

"Orhhhhhhh... Pour moi aussi, c'était génial ! Je m'attendais pas à vivre ça ! Ca va ? Vous me trouvez pas trop...".
"Trop quoi ?".

"Ben... Salope !".
"Putain ! Au contraire ! C'est ce qu'on aime !". Dit Marius !

"Bon... Tant mieux, alors ! Je veux bien recommencer, un autre soir, si ça vous dit".
"Tu peux y compter ! On demandera à Gégé !".

"Euh, par contre... Pour le nombre... Pas plus, c'est la limite... J'ai déjà baisé avec plus de mecs, mais ils était pas endurants comme vous ! Putain... Ourghhhhhhhh... Vous m'avez éclaté la chatte !".

Gérard me demande:

"Bon, chérie ! Tu prends ta douche, et on va se coucher ? Il est deux heures du mat ! On baise depuis 21h30 !".
"Orhhh... Oui, j'en peux plus, ça va me faire du bien !".

Lorsque je l'ai rejoint au camion, il dormait à poings fermés.
Je me suis lové contre lui, et j'ai pas demandé mon reste.

Il est réglé comme du papier à musique, je ne l'ai pas entendu se lever.
Mon adorable amant m'a laissé dormir, plus longtemps.

Quand j'ai émergé, je me suis rendu au resto, en passant près du bungalow, pour le petit déj, mais...

Gérard se demande ce que je fais, je ne suis plus dans le camion !
Il va questionner Marius, au bungalow.

Et là, il le voit derrière moi, entrain de me serrer nu, contre son torse, pendant qu'il me transperce la chatte comme un bourrin.

"Arghhhhhhhh... Arghhhhhhhh... Pardon Gérard, c'est lui qui... Arghhhhhhhh... Arghhhhhhhh...".

"Tu m'en veux pas Gégé ? J'aime bien me vider les couilles, le matin !".
"Ben, non, il est assez grand pour dire non ! Mais moi, je suis pressé, comment on fait, je dois le ramener à Toulon !".

"T'inquiètes ! Si c'est que pour ça, je le ramènerai, moi ! Tu peux y aller ! T'es sûr que tu veux pas le baiser encore un peu ?".
"Non, j'ai pas le temps, bisous ma chérie, amuses toi bien !".

"Arghhhhhhhh... Bisous, Gérard... Orghhh... Putain, Marius... Tu vas encore me faire jouiiirrrrrrrr...".

Gérard sort, et se dirige vers le camion, il croise Maurice, Abdel et Bernard.

"Il est où, le jeune ?".
"Avec Marius ! Moi, je dois rentrer, ma femme m'attend".

"Oh, putain ! Trop bon !".

Voilà, après une heure de défonces anales et de pipes goulues, j'ai eu quatre grosses doses de sperme simultanées, en guise de petit déjeuner, dans la gorge.

Marius étant célibataire, avait tout son temps, il est monté chez moi, et ne m'a plus quitté jusqu'au lendemain.
Deux mois plus tard, on m'organisait une autre soirée.

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