Pulsion nocturne
Récit érotique écrit par Passud [→ Accès à sa fiche auteur]
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Pulsion nocturne
Il est très tard, ce soir là, passé Minuit, en fait.
Le bar où j'ai passé la soirée, ferme ses portes, et rentre les chaises de la terrasse.
Je sors pour rentrer chez moi tranquillement, et un peu ivre, je dois l'avouer.
Putain, ça me fait chier, j'ai pas sommeil !
Je décide de déambuler dans les rues chaudes du quartier "Chicago" de Toulon.
Bien sûr, je me fais draguer par des filles de "bar à putes".
Mais, c'est vraiment pas mon truc, pour moi, le plaisir se donne, c'est un échange entre deux personnes consentantes, il ne s'achète pas !
Sinon, c'est un droit de se vider les couilles, dans un corps inerte au niveau du consentement.
Beurk !
Je ne juge pas les filles, seulement les hommes !
Au fil de ma déambulation, j'entend une musique que j'adore.
Elle vient d'un bar de nuit, que je ne connais pas.
J'y entre, et me dirige vers le barman.
L'homme avec un look à la Magnum, avec sa moustache épaisse et son corps musclé.
"Qu'est ce que j'te sers, mon beau ?".
"Un Martini blanc, S'il vous plait !".
Je sirote lentement mon verre, assis sur mon tabouret de comptoir.
Puis, un homme d'une cinquantaine d'années, qui me regarde depuis que je suis entré, vient s'assoir à coté de moi.
"Bonsoir ! Je peux t'en offrir un autre ?".
Cette demande, me fait écarquiller les yeux, puis d'un coup, je sors de mon état d'ivresse légère !
Je fais un tour d'horizon dans le bar, et ne voit que des hommes entre eux.
Au fond, dans la pénombre, deux d'entre eux s'embrassent en se caressant la braguette.
Putain ! Je suis dans un bar homo !
Un trouble m'envahit, je suis gagné par un désir sexuel quasi immédiat.
Non ! Pascal ! Raisonnes toi ! Réponds au Monsieur !
"Euh, merci, c'est très gentil ! Mais, je crois que je me suis trompé de bar ! Désolé !".
"Moi, je crois pas ! On se reconnait, entre nous ! Tu m'plait énormément ! J'te plais pas, moi ?".
Putain, s'il savait ! Pour moi, la beauté d'un homme est subjective, c'est sa maturité et ce qu'il dégage qui m'excite.
Et lui, il m'excite gravement. Rien que sa présence, me donne une envie de soumission,
"Euh... je... Je vais partir... Désolé, pour ça... Je... Je m'excuse...".
Je fini mon verre, puis demande à payer. L'homme me retient, en posant sa main sur la mienne.
Un frisson de désir me gagne de nouveau.
"Non ! Restes ! Tu m'plais trop ! On pourrait passer un bon moment, tous les deux ! J'vois bien que t'en as envie !".
"Je... Oui, peut-être ! Je... Je sais plus... (Je me ressaisi) Non ! Je vous laisse... Merci pour votre gentillesse !".
Je sors, en entendant l'homme demander sa note.
Après une vingtaine de mètres, je me retourne, et le vois qui me suis.
Mon désir augmente, putain, j'ai envie de lui, pourquoi j'ai dis non, moi ?
Arrivé au coin de la rue, je ralenti pour l'attendre, il me sourit.
On entre alors dans un jeu de poursuite, je l'attend à chaque coin de rue, pour ne pas le perdre.
Puis, je rentre sous un passage couvert et sombre.
Il vient près de moi.
Il me saisit virilement.
"Tu vois que j'avais raison ! T'en as envie, pas vrai ?".
"Orhhhhh... Oui... Vous m'excitez Monsieur !".
"Hummmm... Ca fait plaisir d'entendre ça ! J'vais bien te baiser, tu verras !".
"Orhhhhh... Pas ici... S'il vous plait... C'est trop risqué... On peut aller chez moi... Je vis seul... A coté...".
"Hummm... Interressant, ça ! Mais tu vas un peu me sucer, là ! J'en ai envie, ça va être excitant ! Allez, sors ma queue, tu vas l'adorer !".
Malgré ma crainte, et tout en scrutant les alentours, je pose ma petite main sur son paquet imposant.
Putain, il a raison, je vais plus que l'adorer.
Pendant que je lui caresse, au travers du tissu, il défait son bouton de ceinture.
"Putain, j'ai trop envie de ta bouche ! Je suis sûr que tu t'en sers bien ! Tu dois sucer comme une vraie p'tite salope !".
Ma légère ivresse, accumulée à mon puissant désir, me fait oublier qu'en ignorant ces mots, je lui confirme, que je suis bien ce qu'il prétend.
Nos quatre mains travaillent de concert, pour lui dégager sa verge épaisse.
J'ai du mal à la distinguer dans la pénombre, mais dès que je la touche du bout de la langue, je devine une grosse épaisseur.
Il me laisse, d'abord la découvrir, sur toute sa surface, avec ma langue.
Puis quand je la baisse à l'horizontale, face à ma bouche, pour l'englober de mes lèvres, il pose sa main derrière ma nuque.
Il accompagne mon mouvement d'enfoncement humide.
"Orhhhhhhhhh... Putain, j'avais raison ! Elle est bien chaude et douce, ta p'tite bouche... Mmmm... C'est bon... Tu l'aimes ma bite ?".
"Mmmmmm... Mmmmmmm... Mmmmmoui... Slllllrp... Je l'adore... Mmmmmm....".
"Putain, ce que tu suces bien, jeune ! Orhhhh... Oui, comme ça... Ca t'excites, toi aussi de me sucer, ici, avoues !".
"Mmmmmm... Mmmmmmmmmm... Slllllllrp... Oui, ça m'excite... Orhhhh... Elle est trop bonne... Mmmmmmm... Mmmmmmm...".
"Mmmmmm... Régales toi, mon beau ! Orhhhh... c'est trop bon... Arhhhh...".
Finalement, j'avais peur pour rien, personne ne nous a dérangé.
A part un inconnu, qui est passé devant le porche, mais qui a détourné le regard, en comprenant ce qui se passait.
Ca n'a fait que nous exciter davantage.
Après un bon quart d'heure de jeu buccal, il me fait part de son envie de me baiser.
"Orghhhhh... Arrêtes, maintenant ! Emmènes-moi chez toi...Mmmmmm... J'veux ton p'tit cul...".
Je me dresse, avec la bouche emplie de son gout de bite, j'en peux plus, moi aussi !
"C'est juste à coté ! Suivez-moi !".
"Tu peux me tutoyer ! Vu comme tu m'as sucé !".
"Euh... D'accord !".
Dès qu'on entre dans mon appart, comme tous mes futurs amants, il m'enlace puissamment.
"Hummmm... Putain ! Qu'est-ce que t'es beau ! Je te vois bien, maintenant ! Tu m'plais encore plus !".
"Orhhhh... Merci...".
"J'en peux plus ! Où est-ce que je te baise ? Emmènes-moi !".
Je lui prend la main et lui demande, en l'attirant avec moi:
"Tu veux me prendre dans mon salon, ou dans ma chambre ?".
"Dans ton lit, comme ça, je dors avec toi !".
J'ai un sourire de contentement, moi aussi, j'ai envie de ça. Pourvu qu'il soit endurant, j'ai envie de jouir pleinement.
Mais, je ne me fait pas trop de soucis, le fait qu'il soit homo, présage d'une habitude de la sodomie.
Arrivés près du lit, on se dénude face à face.
J'ai le temps, d'ouvrir mon tiroir de chevet, pour en sortir le gel anal.
Il me lance un sourire vicieux, puis m'enlace pour me palper le corps, avant de m'embrasser en me tenant fermement par les fesses.
Je gémis du désir de lui appartenir enfin.
Il ne perd pas de temps, et me penche au dessus du lit, tout en prenant le gel.
Sa verge est déjà collée contre mon anus, pendant qu'il en sort une dose pour me lubrifier.
Putain, ce qu'il peut bander dur et gros !
Je prends ma tête entre mes mains, tout en me cambrant devant lui. Je veux lui montrer que je l'attend avec envie.
Même le froid du gel sur l'entrée de ma chatte, m'excite. Il recolle son gros gland, en exerçant une poussée ferme.
"Putain, ce que t'es bandant ! T'as un cul magnifique ! Tu l'sais ?".
"Orhhhh... Merci...".
"Me remercies pas, j'le pense vraiment !".
Ma chatte s'ouvre déjà, grâce au gel anal. Son gland commence à m'investir.
"Orhhhhhhhhhhhhh... Oui...".
Sa verge recule, revient, inlassablement, gagnant délicieusement en profondeur.
"Orghhhh... Oui... Putain, c'que j'aime ta bite... Arhhhhhhhhhh... Je te sens bien... Elle est grosssssse...".
Il peut désormais me cogner l'entrée de l'anus avec ses couilles, je l'ai en entier dans le cul.
Il me fait râler de plus en plus fort, c'est tellement bon.
Il relève mon corps contre le sien, sans cesser de me transpercer la chatte.
"Hummm, je m'éclate la bite ! T'es trop excitant à baiser ! Comment tu t'appelles ?".
"Arghhhhhhhh... Arghhhhhhhh... Arghhhhhhhh... Pasc... Arghhhhhhhh... Pascal...".
"Enchanté Pascal ! Moi, c'est Michel ! T'es content de me connaitre ?".
"Arghhhhhhhh... Arghhhhhhhh... Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii... Je... Je... Je vais... Jouiiirrrrrrrrrrrrrrr... Arghhhhhhhh...".
"Hummmm... Viens, mon petit Pascal ! Vas-y ! Prends ton pied ! J'en ai pas fini avec ta chatte ! Profites !".
"Arghhhhhhhh... Arghhhhhhhh... Arghhhhhhhh... Arghhhhhhhh... Ca y est... Je Jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii...".
Mon plaisir retombe un peu, pendant qu'il me lime toujours l'orifice anal.
"Orghhhhhhh... J'ai bien joui... C'était bon... Tu m'baises bien, Michel... Orhhhh... Putain...".
Je pense à mon amant du moment, nos rares baises au cinéma porno, de plus en plus décevantes.
Enfin, je me fais enculer convenablement.
Il me réconcilie avec mon homosexualité, ça, c'est du vrai plaisir anal !
Il me repenche devant lui, en me forçant à me cambrer à l'extrême.
Ses coups de bite me secouent violemment parfois, lorsqu'il se déchaine.
Il se calme ensuite, en retirant sa grosse verge.
"Hummmm... Putain, je me régale ! T'es trop beau, Pascal ! T'as un bonne chatte ! Bien ouverte, et éclatée ! Tu mouilles bien ! J'adore ça ! Dis-moi que t'as pas de mec !".
"Arghhhhhhhh... Si... Mais, je m'en fous de lui... Arghhhhhhhh... Il me fait pas jouir comme toi... Arghhhhhhhh...".
"Tu vas l'quitter ! Elle est à moi, ta p'tite chatte, maintenant !".
"Arghhhhhhhh... Ouiiiiii... Si tu veux... Arghhhhhhhh... Orhhhh... Tu m'baises trop bien... Arghhhhhhhh... je vais encore jouiiiiiirrrrrrrrrr...".
Il se déchaine pour augmenter mon plaisir, et ne s'arrête que lorsque je râle ma descente d'orgasme.
"Arghhhhhhhh... Michel... C'était trop boonnn...".
Il me fait monter sur le lit, et m'écarte les cuisses, pour s'y engouffrer.
Sa grosse bite reprend possession de ma chatte, en même temps qu'il approche son visage pour m'embrasser avec vice.
Je me donne complètement, en l'entourant de mes quatre membres.
Il me pilonne avec une expérience folle, en changeant de rythme souvent, se dressant parfois pour fixer sa bite qui entre en moi, sans discontinuer.
"Hummm... J'suis trop bien dans ta chatte ! Bébé ! Tu m'encaisses divinement bien ! Putain ! On est entrain de tacher ton lit ! T'es toute trempée ! Ma chérie !".
"Arghhhhhhhh... Je m'en fous... C'est trop bon... Ne t'arrêtes pas ! Je veux que tu jouisses aussi...".
"J'en ai encore pour un moment ! Ca te gène pas ?".
"Arghhhhhhhh... Non... Au contraire... ca faisait longtemps que j'avais pas joui comme ça... Arghhhhhhhh... Arghhhhhhhh... Elle me rend dingue ta bite... Encoooorrrrrrrrrre...".
"Hummm... T'es la parfaite petite pédale ! J'aime comme tu te donnes à moi ! T'es bonne à baiser !".
Ses assauts gagnent en puissance, son bas ventre claque contre mon fessier ouvert.
"Arghhhhhhhh... Michel... Ouiiiiiiiiiiiiiiiiii... Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii... Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii... Arghhhhhhhhhhhhhhhhhhhh...".
Après cet orgasme, je le regarde, épuisé par ce plaisir intense.
Putain, il a pas l'air de ressentir un début d'éjaculation montante !
Mais, pourquoi je me fais chier à rencontrer des hétéros pas endurants, moi ?
Lui, c'est un véritable homo actif, et ça se voit qu'il a l'habitude de baiser une chatte masculine !
Putain ! Quelle endurance !
Je baisse mon regard entre nos deux ventres
Ma verge enfle lentement, stimulée par ses assauts, et le frottement de son corps sur moi.
Je lui attrape la nuque, en lui tendant mes lèvres, et en lui déclarant.
"Tu m'baises trop bien, Michel... Dis-moi que tu me baiseras encore.... Arghhhhhhhh... Mmmmmm...".
Après un long baiser, il me répond:
"Comptes sur moi ! T'as tout ce qu'il me faut ! T'es jeune, beau, et t'es la femelle parfaite ! Tu m'excites comme un fou !".
Je ne peux pas m'empêcher de saisir ma tête entre mes mains, tant mon cerveau est près de l'explosion de plaisir.
"Arghhhhhhhh... Arghhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhrrrrrrrrrrrrrhhhhhhh...".
Je joui du cul encore une fois, mais cette fois, tout en crachant mon sperme puissamment, pendant presque deux longues minutes.
"Putain ! J'aime quand tu jouis, Pascal ! Arghhhhhhhh... Arghhhhhhhh... Non... Tu m'as eu... Arghhhhhhhh...".
Je l'attire de nouveau contre moi, nos langues se mélangent dans un incroyable plaisir pervers.
Il râle fortement dans ma bouche, on sent mon foutre entre nous. ça décuple notre plaisir.
Sa jouissance est interminable, je m'en imprègne en fermant les yeux.
Tout mon corps, lui est offert, j'ai perdu toute masculinité.
Dans ces moments là, je serai prêt à ne vivre que cette sexualité.
Il se redresse, me fixe longuement des yeux à l'orifice anal.
"Orhhhhh... Putain... Pascal... J'ai pris un pied monumental ! Tu m'promets que tu quittes ton autre mec ?".
"Euh... Oui, bien sûr ! Il a rien à voir avec toi ! Je te le promets !".
"Hummm... Tant mieux, alors... Putain... On a fait des dégats... Y a une grosse tache sous ton cul...".
Il sort sa grosse verge, et me relève les fesses. Je ne suis pas dupe, j'ai compris ce qu'il veut !
Je relâche mon sphincter, et laisse son sperme, couler hors de mon orifice anal.
"Hummmmm... J'adore voir mon jus, sortir d'une bonne chatte ! Elle m'excite trop... Tu le sais, ça ?".
Il me transperce de nouveau.
"Arghhhhhhhh... c'est ce que je vois ! Putaaaaaaaaaaaain...".
Je vais encore vivre un délicieux moment de plaisir anal, ceci jusqu'à ce qu'il débande enfin.
Il s'allonge près de moi, en me permettant de me blottir sous son bras.
Il me pose des questions sur ma vie, je n'ose pas le décevoir, en lui révélant que suis bisexuel.
Mais je dois le faire !
Nous conversons en échangeant des gestes tendres et vicieux.
Ma main caresse souvent sa grosse verge, encore au repos.
Je réponds avec bonheur à son besoin de m'embrasser.
Puis, je lui demande:
"Et toi ? Tu as quelqu'un ?".
"Plus maintenant ! J'avais un copain, mais on ne s'entendait plus, que pour la baise !".
"Je le comprends ! Tu m'as bien fait jouir !".
"Toi aussi, mon chéri !".
"Ca t'ennuies, si je te demande de ne pas t'attacher ? J'ai pas envie de ça, en ce moment ! Je suis pas prêt !".
"Pas de soucis, tant que tu vas pas voir d'autres mecs !".
"Ca, ça risque pas, tu me suffis, mais...'.
"Mais quoi ?".
"Je... je suis bi...".
"Non ? J'y crois pas ! Toi, t'aimes les gonzesses ?".
"Oui... c'est comme ça... J'y peux rien... J'peux pas me passer des deux !".
Il réfléchis très longuement, ce qui m'inquiètes.
"Bon... Ok... Ca m'va ! Tant que j'ai l'exclusivité de ta chatte, ça ira ! Tu me le promets ?".
"Oui, promis ! Je veux pas te perdre, j'aime trop baiser avec toi !".
"Moi aussi ! Hummm... Je rebande... Prends moi encore dans ta bouche ! Fais toi pardonner... Salope !".
"Mmmmmmmmmmmmm... Sllllrp... Slllllllllllrpp... Pardon, Michel... Je te mérite pas... Mmmmm...".
"Tu sais que je vais devoir te punir ! Je vais te défoncer la chatte encore !".
"Mmmmm... Oui, mais c'est davantage un plaisir, qu'une munition, j'en ai envie !".
"Putain, t'es vraiment qu'une salope ! Mais tu vas prendre cher, quand même ! Finalement, ça m'excite que t'ai une copine ! Elle pourra pas voir, ce que je vais encore te mettre dans la chatte !".
"Mmmmmmmmmmmmm... Slllllllllllrpp... Salaud...".
Le bar où j'ai passé la soirée, ferme ses portes, et rentre les chaises de la terrasse.
Je sors pour rentrer chez moi tranquillement, et un peu ivre, je dois l'avouer.
Putain, ça me fait chier, j'ai pas sommeil !
Je décide de déambuler dans les rues chaudes du quartier "Chicago" de Toulon.
Bien sûr, je me fais draguer par des filles de "bar à putes".
Mais, c'est vraiment pas mon truc, pour moi, le plaisir se donne, c'est un échange entre deux personnes consentantes, il ne s'achète pas !
Sinon, c'est un droit de se vider les couilles, dans un corps inerte au niveau du consentement.
Beurk !
Je ne juge pas les filles, seulement les hommes !
Au fil de ma déambulation, j'entend une musique que j'adore.
Elle vient d'un bar de nuit, que je ne connais pas.
J'y entre, et me dirige vers le barman.
L'homme avec un look à la Magnum, avec sa moustache épaisse et son corps musclé.
"Qu'est ce que j'te sers, mon beau ?".
"Un Martini blanc, S'il vous plait !".
Je sirote lentement mon verre, assis sur mon tabouret de comptoir.
Puis, un homme d'une cinquantaine d'années, qui me regarde depuis que je suis entré, vient s'assoir à coté de moi.
"Bonsoir ! Je peux t'en offrir un autre ?".
Cette demande, me fait écarquiller les yeux, puis d'un coup, je sors de mon état d'ivresse légère !
Je fais un tour d'horizon dans le bar, et ne voit que des hommes entre eux.
Au fond, dans la pénombre, deux d'entre eux s'embrassent en se caressant la braguette.
Putain ! Je suis dans un bar homo !
Un trouble m'envahit, je suis gagné par un désir sexuel quasi immédiat.
Non ! Pascal ! Raisonnes toi ! Réponds au Monsieur !
"Euh, merci, c'est très gentil ! Mais, je crois que je me suis trompé de bar ! Désolé !".
"Moi, je crois pas ! On se reconnait, entre nous ! Tu m'plait énormément ! J'te plais pas, moi ?".
Putain, s'il savait ! Pour moi, la beauté d'un homme est subjective, c'est sa maturité et ce qu'il dégage qui m'excite.
Et lui, il m'excite gravement. Rien que sa présence, me donne une envie de soumission,
"Euh... je... Je vais partir... Désolé, pour ça... Je... Je m'excuse...".
Je fini mon verre, puis demande à payer. L'homme me retient, en posant sa main sur la mienne.
Un frisson de désir me gagne de nouveau.
"Non ! Restes ! Tu m'plais trop ! On pourrait passer un bon moment, tous les deux ! J'vois bien que t'en as envie !".
"Je... Oui, peut-être ! Je... Je sais plus... (Je me ressaisi) Non ! Je vous laisse... Merci pour votre gentillesse !".
Je sors, en entendant l'homme demander sa note.
Après une vingtaine de mètres, je me retourne, et le vois qui me suis.
Mon désir augmente, putain, j'ai envie de lui, pourquoi j'ai dis non, moi ?
Arrivé au coin de la rue, je ralenti pour l'attendre, il me sourit.
On entre alors dans un jeu de poursuite, je l'attend à chaque coin de rue, pour ne pas le perdre.
Puis, je rentre sous un passage couvert et sombre.
Il vient près de moi.
Il me saisit virilement.
"Tu vois que j'avais raison ! T'en as envie, pas vrai ?".
"Orhhhhh... Oui... Vous m'excitez Monsieur !".
"Hummmm... Ca fait plaisir d'entendre ça ! J'vais bien te baiser, tu verras !".
"Orhhhhh... Pas ici... S'il vous plait... C'est trop risqué... On peut aller chez moi... Je vis seul... A coté...".
"Hummm... Interressant, ça ! Mais tu vas un peu me sucer, là ! J'en ai envie, ça va être excitant ! Allez, sors ma queue, tu vas l'adorer !".
Malgré ma crainte, et tout en scrutant les alentours, je pose ma petite main sur son paquet imposant.
Putain, il a raison, je vais plus que l'adorer.
Pendant que je lui caresse, au travers du tissu, il défait son bouton de ceinture.
"Putain, j'ai trop envie de ta bouche ! Je suis sûr que tu t'en sers bien ! Tu dois sucer comme une vraie p'tite salope !".
Ma légère ivresse, accumulée à mon puissant désir, me fait oublier qu'en ignorant ces mots, je lui confirme, que je suis bien ce qu'il prétend.
Nos quatre mains travaillent de concert, pour lui dégager sa verge épaisse.
J'ai du mal à la distinguer dans la pénombre, mais dès que je la touche du bout de la langue, je devine une grosse épaisseur.
Il me laisse, d'abord la découvrir, sur toute sa surface, avec ma langue.
Puis quand je la baisse à l'horizontale, face à ma bouche, pour l'englober de mes lèvres, il pose sa main derrière ma nuque.
Il accompagne mon mouvement d'enfoncement humide.
"Orhhhhhhhhh... Putain, j'avais raison ! Elle est bien chaude et douce, ta p'tite bouche... Mmmm... C'est bon... Tu l'aimes ma bite ?".
"Mmmmmm... Mmmmmmm... Mmmmmoui... Slllllrp... Je l'adore... Mmmmmm....".
"Putain, ce que tu suces bien, jeune ! Orhhhh... Oui, comme ça... Ca t'excites, toi aussi de me sucer, ici, avoues !".
"Mmmmmm... Mmmmmmmmmm... Slllllllrp... Oui, ça m'excite... Orhhhh... Elle est trop bonne... Mmmmmmm... Mmmmmmm...".
"Mmmmmm... Régales toi, mon beau ! Orhhhh... c'est trop bon... Arhhhh...".
Finalement, j'avais peur pour rien, personne ne nous a dérangé.
A part un inconnu, qui est passé devant le porche, mais qui a détourné le regard, en comprenant ce qui se passait.
Ca n'a fait que nous exciter davantage.
Après un bon quart d'heure de jeu buccal, il me fait part de son envie de me baiser.
"Orghhhhh... Arrêtes, maintenant ! Emmènes-moi chez toi...Mmmmmm... J'veux ton p'tit cul...".
Je me dresse, avec la bouche emplie de son gout de bite, j'en peux plus, moi aussi !
"C'est juste à coté ! Suivez-moi !".
"Tu peux me tutoyer ! Vu comme tu m'as sucé !".
"Euh... D'accord !".
Dès qu'on entre dans mon appart, comme tous mes futurs amants, il m'enlace puissamment.
"Hummmm... Putain ! Qu'est-ce que t'es beau ! Je te vois bien, maintenant ! Tu m'plais encore plus !".
"Orhhhh... Merci...".
"J'en peux plus ! Où est-ce que je te baise ? Emmènes-moi !".
Je lui prend la main et lui demande, en l'attirant avec moi:
"Tu veux me prendre dans mon salon, ou dans ma chambre ?".
"Dans ton lit, comme ça, je dors avec toi !".
J'ai un sourire de contentement, moi aussi, j'ai envie de ça. Pourvu qu'il soit endurant, j'ai envie de jouir pleinement.
Mais, je ne me fait pas trop de soucis, le fait qu'il soit homo, présage d'une habitude de la sodomie.
Arrivés près du lit, on se dénude face à face.
J'ai le temps, d'ouvrir mon tiroir de chevet, pour en sortir le gel anal.
Il me lance un sourire vicieux, puis m'enlace pour me palper le corps, avant de m'embrasser en me tenant fermement par les fesses.
Je gémis du désir de lui appartenir enfin.
Il ne perd pas de temps, et me penche au dessus du lit, tout en prenant le gel.
Sa verge est déjà collée contre mon anus, pendant qu'il en sort une dose pour me lubrifier.
Putain, ce qu'il peut bander dur et gros !
Je prends ma tête entre mes mains, tout en me cambrant devant lui. Je veux lui montrer que je l'attend avec envie.
Même le froid du gel sur l'entrée de ma chatte, m'excite. Il recolle son gros gland, en exerçant une poussée ferme.
"Putain, ce que t'es bandant ! T'as un cul magnifique ! Tu l'sais ?".
"Orhhhh... Merci...".
"Me remercies pas, j'le pense vraiment !".
Ma chatte s'ouvre déjà, grâce au gel anal. Son gland commence à m'investir.
"Orhhhhhhhhhhhhh... Oui...".
Sa verge recule, revient, inlassablement, gagnant délicieusement en profondeur.
"Orghhhh... Oui... Putain, c'que j'aime ta bite... Arhhhhhhhhhh... Je te sens bien... Elle est grosssssse...".
Il peut désormais me cogner l'entrée de l'anus avec ses couilles, je l'ai en entier dans le cul.
Il me fait râler de plus en plus fort, c'est tellement bon.
Il relève mon corps contre le sien, sans cesser de me transpercer la chatte.
"Hummm, je m'éclate la bite ! T'es trop excitant à baiser ! Comment tu t'appelles ?".
"Arghhhhhhhh... Arghhhhhhhh... Arghhhhhhhh... Pasc... Arghhhhhhhh... Pascal...".
"Enchanté Pascal ! Moi, c'est Michel ! T'es content de me connaitre ?".
"Arghhhhhhhh... Arghhhhhhhh... Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii... Je... Je... Je vais... Jouiiirrrrrrrrrrrrrrr... Arghhhhhhhh...".
"Hummmm... Viens, mon petit Pascal ! Vas-y ! Prends ton pied ! J'en ai pas fini avec ta chatte ! Profites !".
"Arghhhhhhhh... Arghhhhhhhh... Arghhhhhhhh... Arghhhhhhhh... Ca y est... Je Jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii...".
Mon plaisir retombe un peu, pendant qu'il me lime toujours l'orifice anal.
"Orghhhhhhh... J'ai bien joui... C'était bon... Tu m'baises bien, Michel... Orhhhh... Putain...".
Je pense à mon amant du moment, nos rares baises au cinéma porno, de plus en plus décevantes.
Enfin, je me fais enculer convenablement.
Il me réconcilie avec mon homosexualité, ça, c'est du vrai plaisir anal !
Il me repenche devant lui, en me forçant à me cambrer à l'extrême.
Ses coups de bite me secouent violemment parfois, lorsqu'il se déchaine.
Il se calme ensuite, en retirant sa grosse verge.
"Hummmm... Putain, je me régale ! T'es trop beau, Pascal ! T'as un bonne chatte ! Bien ouverte, et éclatée ! Tu mouilles bien ! J'adore ça ! Dis-moi que t'as pas de mec !".
"Arghhhhhhhh... Si... Mais, je m'en fous de lui... Arghhhhhhhh... Il me fait pas jouir comme toi... Arghhhhhhhh...".
"Tu vas l'quitter ! Elle est à moi, ta p'tite chatte, maintenant !".
"Arghhhhhhhh... Ouiiiiii... Si tu veux... Arghhhhhhhh... Orhhhh... Tu m'baises trop bien... Arghhhhhhhh... je vais encore jouiiiiiirrrrrrrrrr...".
Il se déchaine pour augmenter mon plaisir, et ne s'arrête que lorsque je râle ma descente d'orgasme.
"Arghhhhhhhh... Michel... C'était trop boonnn...".
Il me fait monter sur le lit, et m'écarte les cuisses, pour s'y engouffrer.
Sa grosse bite reprend possession de ma chatte, en même temps qu'il approche son visage pour m'embrasser avec vice.
Je me donne complètement, en l'entourant de mes quatre membres.
Il me pilonne avec une expérience folle, en changeant de rythme souvent, se dressant parfois pour fixer sa bite qui entre en moi, sans discontinuer.
"Hummm... J'suis trop bien dans ta chatte ! Bébé ! Tu m'encaisses divinement bien ! Putain ! On est entrain de tacher ton lit ! T'es toute trempée ! Ma chérie !".
"Arghhhhhhhh... Je m'en fous... C'est trop bon... Ne t'arrêtes pas ! Je veux que tu jouisses aussi...".
"J'en ai encore pour un moment ! Ca te gène pas ?".
"Arghhhhhhhh... Non... Au contraire... ca faisait longtemps que j'avais pas joui comme ça... Arghhhhhhhh... Arghhhhhhhh... Elle me rend dingue ta bite... Encoooorrrrrrrrrre...".
"Hummm... T'es la parfaite petite pédale ! J'aime comme tu te donnes à moi ! T'es bonne à baiser !".
Ses assauts gagnent en puissance, son bas ventre claque contre mon fessier ouvert.
"Arghhhhhhhh... Michel... Ouiiiiiiiiiiiiiiiiii... Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii... Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii... Arghhhhhhhhhhhhhhhhhhhh...".
Après cet orgasme, je le regarde, épuisé par ce plaisir intense.
Putain, il a pas l'air de ressentir un début d'éjaculation montante !
Mais, pourquoi je me fais chier à rencontrer des hétéros pas endurants, moi ?
Lui, c'est un véritable homo actif, et ça se voit qu'il a l'habitude de baiser une chatte masculine !
Putain ! Quelle endurance !
Je baisse mon regard entre nos deux ventres
Ma verge enfle lentement, stimulée par ses assauts, et le frottement de son corps sur moi.
Je lui attrape la nuque, en lui tendant mes lèvres, et en lui déclarant.
"Tu m'baises trop bien, Michel... Dis-moi que tu me baiseras encore.... Arghhhhhhhh... Mmmmmm...".
Après un long baiser, il me répond:
"Comptes sur moi ! T'as tout ce qu'il me faut ! T'es jeune, beau, et t'es la femelle parfaite ! Tu m'excites comme un fou !".
Je ne peux pas m'empêcher de saisir ma tête entre mes mains, tant mon cerveau est près de l'explosion de plaisir.
"Arghhhhhhhh... Arghhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhrrrrrrrrrrrrrhhhhhhh...".
Je joui du cul encore une fois, mais cette fois, tout en crachant mon sperme puissamment, pendant presque deux longues minutes.
"Putain ! J'aime quand tu jouis, Pascal ! Arghhhhhhhh... Arghhhhhhhh... Non... Tu m'as eu... Arghhhhhhhh...".
Je l'attire de nouveau contre moi, nos langues se mélangent dans un incroyable plaisir pervers.
Il râle fortement dans ma bouche, on sent mon foutre entre nous. ça décuple notre plaisir.
Sa jouissance est interminable, je m'en imprègne en fermant les yeux.
Tout mon corps, lui est offert, j'ai perdu toute masculinité.
Dans ces moments là, je serai prêt à ne vivre que cette sexualité.
Il se redresse, me fixe longuement des yeux à l'orifice anal.
"Orhhhhh... Putain... Pascal... J'ai pris un pied monumental ! Tu m'promets que tu quittes ton autre mec ?".
"Euh... Oui, bien sûr ! Il a rien à voir avec toi ! Je te le promets !".
"Hummm... Tant mieux, alors... Putain... On a fait des dégats... Y a une grosse tache sous ton cul...".
Il sort sa grosse verge, et me relève les fesses. Je ne suis pas dupe, j'ai compris ce qu'il veut !
Je relâche mon sphincter, et laisse son sperme, couler hors de mon orifice anal.
"Hummmmm... J'adore voir mon jus, sortir d'une bonne chatte ! Elle m'excite trop... Tu le sais, ça ?".
Il me transperce de nouveau.
"Arghhhhhhhh... c'est ce que je vois ! Putaaaaaaaaaaaain...".
Je vais encore vivre un délicieux moment de plaisir anal, ceci jusqu'à ce qu'il débande enfin.
Il s'allonge près de moi, en me permettant de me blottir sous son bras.
Il me pose des questions sur ma vie, je n'ose pas le décevoir, en lui révélant que suis bisexuel.
Mais je dois le faire !
Nous conversons en échangeant des gestes tendres et vicieux.
Ma main caresse souvent sa grosse verge, encore au repos.
Je réponds avec bonheur à son besoin de m'embrasser.
Puis, je lui demande:
"Et toi ? Tu as quelqu'un ?".
"Plus maintenant ! J'avais un copain, mais on ne s'entendait plus, que pour la baise !".
"Je le comprends ! Tu m'as bien fait jouir !".
"Toi aussi, mon chéri !".
"Ca t'ennuies, si je te demande de ne pas t'attacher ? J'ai pas envie de ça, en ce moment ! Je suis pas prêt !".
"Pas de soucis, tant que tu vas pas voir d'autres mecs !".
"Ca, ça risque pas, tu me suffis, mais...'.
"Mais quoi ?".
"Je... je suis bi...".
"Non ? J'y crois pas ! Toi, t'aimes les gonzesses ?".
"Oui... c'est comme ça... J'y peux rien... J'peux pas me passer des deux !".
Il réfléchis très longuement, ce qui m'inquiètes.
"Bon... Ok... Ca m'va ! Tant que j'ai l'exclusivité de ta chatte, ça ira ! Tu me le promets ?".
"Oui, promis ! Je veux pas te perdre, j'aime trop baiser avec toi !".
"Moi aussi ! Hummm... Je rebande... Prends moi encore dans ta bouche ! Fais toi pardonner... Salope !".
"Mmmmmmmmmmmmm... Sllllrp... Slllllllllllrpp... Pardon, Michel... Je te mérite pas... Mmmmm...".
"Tu sais que je vais devoir te punir ! Je vais te défoncer la chatte encore !".
"Mmmmm... Oui, mais c'est davantage un plaisir, qu'une munition, j'en ai envie !".
"Putain, t'es vraiment qu'une salope ! Mais tu vas prendre cher, quand même ! Finalement, ça m'excite que t'ai une copine ! Elle pourra pas voir, ce que je vais encore te mettre dans la chatte !".
"Mmmmmmmmmmmmm... Slllllllllllrpp... Salaud...".
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