Chez mon meilleur ami, toujours.

- Par l'auteur HDS Passud -
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Récit libertin : Chez mon meilleur ami, toujours. Histoire érotique Publiée sur HDS le 27-03-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Chez mon meilleur ami, toujours.
Cette anecdote est un peu, une suite des deux histoires "Chez mon meilleur ami".
Qui racontent comment, j'ai subi les assauts du père de mon meilleur ami, contre mon gré.

Ma première fois avec son père, doit dater d'un peu plus de 2 ans.
Il m'a coincé à 4 reprises déjà, et je le vis un peu mieux, les mois passants.

De toute façon, que dire ? Le dénoncer, ce serait aussi dévoiler mon homosexualité !
Et puis, c'est le problème de sa femme, si il aime baiser des jeunes comme moi !
C'est pas le mien, surtout qu'en faisant le bilan du plaisir vécu.
C'est bien là ! Il me baise bougrement bien, ce vieux pervers.

Finalement, pour moi, ce n'est qu'un très bon amant de plus.
Il faut avouer qu'il a une grosse endurance pour un homme de 62 ans.
Surtout qu'il possède une grosse et longue verge foncée, comme j'aime, à faire mourir d'envie, tout amateur de belle bite.
Donc, j'y prend énormément de plaisir.

Ce qui fait qu'une fois l'acte commis, la vie reprend son cours.
Je chasse vite mes scrupules, vis à vis de lui, et je ne garde que le plaisir à la fin.
Ce qui m'amène par deux fois, à me masturber en repensant à ce qu'il me fait.
Ca me perturbe un peu, tout de même, une fois que j'ai éjaculé.

Une fois de plus, mon ami insiste pour que je passe le long Week end de l'Ascension, chez ses parents.

"T'es mon meilleur ami ! Ca me manque de passer du temps avec toi ! Allez ! Viens ! Ca te fera du bien de passer 4 jours à la campagne !".

Je le prend comme une fatalité, et sans illusion, je sais que je vais devoir assumer les besoins pervers de son père.
Je me surprend même à en avoir envie.

On arrive en début d'après-midi, le jeudi de l'Ascension.
Le père a le regard illuminé, en me voyant entrer, avec cette phrase qui en dit long pour moi:

"Oh, tiens ! Le mignon p'tit Pascal ! Ca faisait longtemps ! Ca fait plaisir de te voir !".

L'après-midi se passe entre le café, les gourmandises, les jeux de société et les discussions avec mon pote.
Mais toutefois, l'ambiance est tendue.
Les parents se font la gueule, c'est lourd comme ambiance.

Je demande discrètement:

"Qu'est-ce qu'il y a ? Je sais pas, si j'ai bien fait de venir ce Week End !".
"Mais non ! C'est mon père ! Il est énervé en ce moment, ça lui arrive de temps en temps, le souci, c'est que ça dure toujours quelques jours, t'en occupes pas, ma mère a l'habitude !".

Cette fois, j'ai la chance de ne jamais être seul avec l'homme viril, et imposant.
Je suis tranquille jusqu'au soir, après le film, où tout le monde se couche.
Comme les autres fois, je dors dans l'ancienne chambre de la sœur, qui vit en couple à présent.

Vers 3 H du matin, je dors profondément, quand je me rend compte qu'on me caresse le cul.
C'est lui !

"Tu dors plus, mon p'tit Pascal ? Enfin, la vieille ronfle comme une grosse vache ! On va pouvoir prendre du bon temps ! Tu m'as manqué ma p'tite salope !".

Il me salive déjà l'anus, alors que je proteste légèrement.

"Monsieur... Vous êtes fou ! On va nous entendre ! Orhhhh... Doucement... Vous savez que vous êtes grrrr... Gros... Orhhhhh... Put... Mmmmmm...".

Je me mords le bras pour m'empêcher de râler trop fort.
Son gros gland m'écartèle déjà l'anus, il recule pour me rajouter de la salive, et revient à la charge.
Il réitère plusieurs fois en poussant fermement, ma rosette cède sous la pression, en me faisant râler, pendant que sa verge glisse longuement jusqu'à la moitié de sa longueur.

"Hummmmm... J'adore ta p'tite chatte ! Tu m'encaisses de mieux en mieux ! Tu l'entretiens à ce que je vois, c'est bien ! Ma p'tite salope ! Elle est bonne ma bite ?".

Je bouge ma tête pour acquiescer, en murmurant oui.

"Mmmmmm... Mmmmmm...".

Putain ! Ce gros pervers à réussi, à me faire aimer qu'il m'encule !
Il recule encore, puis revient plusieurs fois, jusqu'à m'embrocher sur toute sa longue bite.

C'est fini, je ne proteste plus, je l'accepte vraiment, en décidant que cela sera plus épanouissant pour moi, de participer.
Quand il se met à m'empaler, à grands coups de queues, en s'accrochant à mes épaules, je me cambre à chaque fois, pour l'accompagner dans le mouvement.

Je râle dans mon coussin, la succession d'orgasmes anaux qu'il me procure.
Mon jeune orifice anal lui lubrifie la verge depuis un moment.
Ce qui révèle que j'adore qu'il m'encule bien profondément.
Mon dernier plaisir retombe lentement, alors qu'il calme ses enfoncements.

"Hummmmm... T'es excitant à baiser ! Tu m'plais, tu le sais, mon petit Pascal ?".
"Orhhhh, vu comme vous le faites, je le sens bien ! Arhhhhhhh... C'est trop bon...".

Il use encore de ma jeune chatte, baveuse à souhait, jusqu'à ce qu'il m'impose de lui sucer la bite.
Il est toujours aussi endurant, je lui bouffe la verge sans discontinuer, alors qu'il me couvre de mots vulgaires, a voix basse.

A sa demande, je grimpe sur lui pour m'enculer, comme un pute qui doit faire jouir son client.
Mais c'est moi qui joui, à plusieurs reprises.

Il me soulève, et me colle au matelas, sur le ventre.

"Hummm... Maintenant, je vais te défoncer ! J'adore de prendre dans cette position ! Tu vas prendre mon jus, p'tite salope !".

Il prend de l'élan pour me planter sa grosse et longue verge, le plus profondément possible.
Ca me fait hurler dans mon coussin.
Il ne m'aide pas, en se secouant comme un pervers, dans mon trou poisseux, qui fait des bruits humides de plus en plus forts.
Je fini par maculer le drap de sperme, en lui râlant ce qui m'arrive.

"Arghhhhhhhhhh... Monsieur... Je crache mon jus... Vous m'enculez trop bien... MMMMMMmmmmm...".

"Orghhhhhhhh... Salope ! Tu m'excites... C'est trop bon... Arghhhhhhh... Tiens, v'la le mien de jus... Orhhhh, j'te le rempli de foutre ! Ton p'tit cul... Arhhhhhhhhhhhh... Orhhhhhhhhhhhhhh... J'l'adore ta chatte...".

Bien sûr, tous nos râles sont retenus, pour ne pas réveiller les autres.

Je me sens mal, avec le sperme que j'ai éjaculé et qui me colle au ventre, et son corps lourd, étalé sur moi, alors qu'il termine sa longue insémination dans ma jeune chatte.
Je tente de me dégager de sa verge, mais il m'en empêche.

"Non, restes encore ! Je suis bien dans ta chatte ! J'adore quand elle est comme ça ! Pleine de foutre !".

Il n'arrête plus de me planter sa grosse bite, encore et encore. Jusqu'à me faire jouir un énième fois.

Ensuite, il sort et se fait patiemment laver la verge.

"Hummmm... Ouais, comme ça ! Qu'elle soit propre, pour retourner près de ma femme !".
"Mmmmm... Gllllllrp ! Mmmmmm... Et moi, comment je fais ? Pour mon cul ? Ca coule beaucoup !".

"C'est ton problème ! T'as qu'à remettre ton slip !".

C'est ce que je vais faire, après lui avoir rendu sa verge, vidée et nettoyée convenablement.

Quand je me lève vers 9h du matin, l'ambiance a changé.
Il siffle des airs connus, et à l'air détendu.

Je dis à mon ami:

"Ben ! Ca change d'hier ! Il a l'air heureux !".
"Ouais ! Va savoir pourquoi ? J'y comprends rien ! Ma mère, non plus !".

Dans la matinée, mon ami et sa mère sont allés au marché d'un village voisin.

J'étais dans la chambre de mon pote, quand le père m'a rejoint.
Après une longue pipe baveuse, j'ai baissé mon jeans de mon propre chef, pour qu'il me défonce comme une jeune femelle soumise.
Je pouvais enfin jouir du cul sans retenir mes râles.
Il m'a rempli la gorge pour terminer, en s'étonnant du bonheur que je prenais, en l'avalant goulument.

Il m'a encore rejoint pendant la nuit.
Comme la veille, j'ai passé un long moment aux toilettes, et sous la douche, pour me faire une propreté intime.
La mère me fera cette réflexion:

"Eh ben mon P'tit Pascal, tu passes autant de temps qu'une jeune fille ! C'est bizarre !".

Ensuite, dans la matinée du samedi, on a tous fait la cueillette aux champignons.
Il m'a imposé de nous "perdre" discrètement, pour pouvoir encore me baiser.

Il me dit à l'insu des autres, qui commencent à disparaitre, chacun de leur coté:

"Va te cacher derrière le gros chêne, là-bas ! J'arrive !".

Lorsqu'il me rejoint, j'ai le pantalon sur les pieds, avec les fesses nues.
Il m'admire ainsi, en voyant que je me lubrifie l'anus avec ma salive.

"Ah ! Enfin ! J'y suis arrivé ! Ca fait plaisir de voir, que t'aime que je te baise ! Tu prends ton pied avec moi, pas vrai ?".
"Oui, monsieur... Vous me baisez bien ! Orghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh...".

Sa verge vient d'entrer en moi, jusqu'aux couilles, sans rencontrer de barrière.

"Putain, c'est rentré tout seul ! Hummm... T'aimes ma grosse bite, alors !".
"Orghhhhhhhhh... Oui, je l'adore, elle est trop bonne...".
"A la bonne heure ! Tu vois que j'avais raison ! T'es faite pour te faire éclater la chatte, ma p'tite salope !".
"Arghhhhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhhhh... Oui, c'est vrai... Arghhhhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhhhh... j'vais encore jouiiiiiiir...".

Il me fait longuement jouir comme une chienne, contre cet énorme chêne.
jusqu'au moment, où il se calme, sans cesser de me limer la chatte.

"Hummm... On est pas bien là ? Avec ma grosse bite dans ta p'tite chatte ! Hummm... J'adore te faire couiner, on voit que t'es fait pour ça, mon petit !".
"Orghhhhh... Merci, Monsieur... J'ai bien joui encore... Orhhhh... ce qu'elle est bonne votre queue...".

"Putain ! Tu mouilles comme une gonzesse ! Ca, ça m'plait ! J'ai la bite trempée ! Je me régale de te baiser ! Tu m'fais beaucoup de bien ! Tu le sais ?".
"Orhhhhhhhh... Je crois, oui...".
"Bon, on va s'y remettre ! Les autres risquent de rappliquer !".
"Arghhhhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhhhh... j'vais encore jouiiiiiiir... Arghhhhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhhhh...".

Il ne va pas changer de position, et éjaculera longuement dans ma chatte, une fois de plus.
Après un petit intermède bénéfique, où lui, comme moi apprécions les derniers instants de cette saillie anale, avec mon orifice spermé, on entend des appels au loin.

Il retire sa verge, et la range précipitamment dans son pantalon, alors que moi, je remonte le mien sur mes fesses.
Ils n'y verront que du feu, c'est bien comme ça !

Finalement, le seul champignon que j'ai trouvé, c'est celui que formait son énorme gland, au bout de sa grosse bite, et je l'ai trouvé très juteux !

Le rituel de la baise nocturne a recommencé.

"Orghhhhh... Monsieur... Vous en avez pas marre ? Orghhhhhhhh... C'est bon...".
"Avec toi, surtout pas ! Et puis, je profite de t'avoir à portée de ma bite !".
"Arghhhhhhhhh.. Arghhhhhhhhhhh... Encore... Mmmmmmmmmmmm... Mmmmmmmmmmmm... Mmmmmmmmmmmm...".

Pour changer, il va éjaculer dans ma gorge, j'ai adoré le boire longuement.
Une fois seuls, dans l'après-midi, on a remis ça une dernière fois.
Il savait que j'allais partir, dès leur retour.

Une fois rentré chez moi, j'avais moins de remords, je m'habituais à cette situation scabreuse.
Je sais qu'inévitablement, je retournerai voir mon ami, et donc me ferai encore enculer par son père !
C'est comme ça ! Je ne vais tout de même pas couper les ponts avec mon ami, à cause de ça !
Et puis, malgré tout, il m'éclate bien la chatte, ce vieux salaud pervers !
Je commence à vraiment y prendre gout. Le seul inconvénient, c'est qu'on peut nous prendre sur le fait !

Quelques mois plus tard, je croise mon pote avec son père, dans le centre ville de Toulon.
Ils font des achats pour la maison de campagne.
Mais apparemment, le père en a marre de suivre mon ami.

"Bon, moi, j'en peux plus, j'ai tout ce qu'il me faut ! Je vais poser mon cul dans un bar ! Fais le reste, moi je t'attends !".
"Mais Papa ? Comment, je te retrouve moi, quel bar ?".

Vu les regards d'envie du père, je sais qu'il a encore envie de me baiser.
Je propose aussitôt:

"J'ai un appart, pas loin, vous pouvez vous reposer chez moi !".
"Oui, c'est vrai, et je sais ou il habite ! J'en ai pour plus d'une heure, au moins !".

"Bon, c'est avec plaisir, mon p'tit Pascal ! Prends tout ton temps ! Mon fils !".

Le vieux pervers était heureux de savoir que je l'attirai chez moi, pour qu'il puisse me baiser.
Fini les simagrées, je le réclamai à présent.

Putain ! Ce qu'il m'a mis ce jour là ! Il a joui deux fois ! On a eu le temps ! Mon ami, n'a sonné que 2h30 plus tard !

On a ouvert les fenêtres, pour cacher les odeurs de sexe anal et de sperme.
Quand mon pote est entré, je venais de remettre en place mon canapé.
Il a glissé jusqu'au mur, à force d'assauts dans ma jeune chatte.

Le père arborait un grand sourire, le mien était forcé, j'étais épuisé de jouissance anale.
C'était pas simple encore, de faire semblant d'aller bien, alors que j'avais l'orifice éclaté et dégoulinant de jus poisseux.
Avec également la gorge collante de sperme épais, gluant et chaud, en souriant à mon ami.

Ils sont partis, alors que le père m'a lancé:

"Au revoir, P'tit Pascal ! Ca m'a fait plaisir de te revoir ! Je repasserai te faire coucou, quand je viendrai à Toulon !".

J'ai souri, en comprenant ce que cela voulait dire, évidemment !
Dès qu'ils ont passé la porte, je me suis rendu aux toilettes, pour me vider la chatte. Ca devenait urgent.
J'ai pas pu m'empêcher de râler à voix haute, pendant que mon anus faisait des sons bruyants et humides.
"Orhhh... Pfffttlllllllll... Orghhhhhh... Pfffttlllllllll... Salaud... Tu m'as bien défoncé encore... Pfffttlllllllll... Orghhhhhhhh... C'était trop bon... Pfffttlllllllll... Arhhhh... Putain... Ma pauvre petite chatte... Pfffttlllllllll... ".

On a rebaisé à 5 reprises dans mon appartement, et 2 autres fois, chez lui, avant son décès.

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