Echange culturel improbable (Les Américains)
Récit érotique écrit par Passud [→ Accès à sa fiche auteur]
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Echange culturel improbable (Les Américains)
C'est un dimanche comme tant d'autres.
Depuis une semaine, je viens de rencontrer celle qui sera la future femme de ma vie.
Putain, je me comprends pas!
Mais malgré la passion que j'ai pour elle, je ne comprend pas pourquoi, je suis toujours envahi de pulsions homosexuelles.
Ca aurait du faire tilt dans mon esprit ! Fais toi une raison, tu seras comme ça toute ta vie !
Au lieu de ça, il me faudra encore quelques années avant de bien le vivre et l'accepter !
Et ce jour là, mon bas ventre ne me laisse pas tranquille.
J'ai besoin de pénétration anale ! Je veux me donner à un homme.
Je pense sérieusement me rendre au cinéma porno.
C'est décidé, après ma ballade, je vais directement au Pax, le cinéma de cul.
Je marche sur le port, et il y a beaucoup de monde qui marche autour de moi.
Des promeneurs, mélangés à des militaires étrangers, dont pas mal d'américains.
J'en voit cinq, qui se dirigent vers moi, l'un d'eux à l'air étonné et heureux de me voir.
Je me retourne pour regarder derrière moi, je dois me tromper, c'est pas moi qu'il regarde.
"Hey ! Johnny ! What you doin' here ?". (Hey Johnny, qu'est-ce que tu fais là ?).
Pour la suite, je traduis directement.
"Vous me connaissez ?".
"Bien sûr, on baise ensemble ! Tu me reconnais pas ? Comment tu vas ?".
"C'est pas moi ! Je suis Français ! Je m'appelle pas, Johnny !".
"Quoi ? Tu es sûr ? Putain ! T'es son sosie ! T'es pas gay, alors ? Moi qui avait une grosse envie de baiser !".
"Oh ! Euh, c'est pas moi ! Je m'appelle Pascal ! Mais... il aime les hommes, lui aussi ?".
"Orhhh... toi aussi, alors ! Très intéressant ! Tu nous offres à boire ?".
"Où, dans un bar ?".
"Ha, ha ! Non... Chez toi ! Tu as un appartement ?".
"Euh... Oui... Ok, il doit me rester quelques bières ! Mais... vous venez tous ? Tous les cinq ?".
"Bien sûr ! Pourquoi pas ?".
"Oh... OK !".
Heureusement que cette conversation est en Américain, peu de gens ont pu la comprendre, ou l'entendre.
Je suis tout émoustillé, en les emmenant chez moi.
Je sais même pas, comment ça va se passer, ce qui est sûr, c'est que celui qui m'a parlé est homo, c'est déjà ça !
Au besoin, les autres nous laisserons pour baiser !
Sur le chemin de mon appart, j'apprend que mon sosie vit en Virginie, près de la base de Norfolk.
Et apparemment, Freddy, mon interlocuteur, est un de ses amants réguliers.
Lorsqu'il ose poser une main sur mon corps, je l'arrête en lui précisant que mon homosexualité est secrète.
"Attends encore un peu, on arrive chez moi !".
"Pas de problème, chéri, tu me plais beaucoup, c'est pour ça, j'ai envie de toi, tu comprends ?".
"Euh... Oui, mais tes amis, ils sont... Gays, aussi ?".
"Bien sûr ! Tu veux pas t'amuser avec nous tous ? Sinon, il faut le dire maintenant !".
Le groupe me fixe avec des regards vicieux, en attendant ma réponse.
"Ohh ! Si... Désolé... J'étais pas sûr, c'est tout ! Comment s'appellent t'ils ?".
"Voici, Ben ! Joe ! Théodore, Antonio et moi Freddy, ou Fred, si tu préfères !".
Ils me sourient tous, Antonio, est un latino très musclé et imposant. Il me lance un pouce levé, pour me dire que je lui plait beaucoup.
Tous le monde entre chez moi, dans un brouhaha de conversation en anglais.
Je sors 6 bières fraiches et les pose sur ma table basse de salon.
Trois sont sur le canapé, et deux sur les fauteuils. Freddy m'attire contre lui tout en buvant sa bière.
Je vois que certains se massent déjà la verge, en me regardant, et sirotant leur boisson.
Ce soir là, je crois que j'ai jamais entendu autant de fois, le mot "Fuck" de toute ma vie.
Même avec les Marines blacks que j'ai connu deux ans auparavant.
Je sors de ma zone de confort avec eux, ils ont tous entre 25 et 35 ans.
Je baise plus souvent avec des hommes plus âgés, mais ils dégagent tellement de virilité !
Je suis un gringalet à coté d'eux !
Freddy me pivote la tête, je vis mon premier baiser à la bière.
Il m'incite à lui toucher la verge au travers de sa braguette.
Hummm, je comprend mon sosie ! Un homme monté comme lui, on le garde comme amant !
Il tend sa bière à un de ses potes, et entreprend de m'embrasser en me dénudant le cul.
Ensuite il me dit:
"Je veux te voir nu ! Enlèves tout !".
Les quatre autres sont debout, et dégrafent leurs ceintures.
Je m'effeuille en découvrant toutes leurs verges, au fur et à mesure.
Ma préférée, c'est celle d'Antonio, très large, foncée et un peu longue.
Mais les autres sont belles aussi ! Surtout Freddy et Joe !
Les deux autres atteignent tout de même plus de 17 cm, avec une bonne largeur.
Dès que je suis entièrement nu, je me pose sur mes genoux, pour les attendre.
Fred me dit que je suis mieux foutu que mon sosie, donc notre ressemblance se limite au visage.
Ils me rejoignent avec leurs verges tendues à l'extrême.
Et là, je vis un de mes plus intense plaisir en fellations, couvert de Fuck, Bitch, Suck my dick, et Suck my cock, Slut, faggot, cocksucker, etc...
C'est Ben qui passe aux choses sérieuses en premier.
Il me caresse le cul, et me titille l'anus.
Je l'arrête vite, et lui fait comprendre qu'il faut chercher dans mon tiroir, pour trouver le gel.
Il le trouve et m'en badigeonne l'orifice anal.
Sa bite a remplacé ses doigts pour me stimuler la rosette.
Je commence à gémir, puis son gland me pénètre.
"Mmmmm... Arghhhhhhhh... Oui... Yes, Ben...".
Sa verge s'enfonce davantage, puis recule, revient, et ainsi de suite, jusqu'à m'embrocher jusqu'à la garde.
"Mmmmmm... Mmmmmm... Sllllrp... Arghhhhhhhhhhh... Putain... c'est trop bon... Yes, Ben... Fuck me !".
"Hey Fred ! Il a une bonne chatte ! Vraiment bonne ! On va se régaler ! Quelle salope !".
Je béni mon niveau d'anglais, cet après-midi là !
Même si en sexe, on se comprend toujours !
Ben commence à me secouer gravement sur sa bite.
Un premier orgasme me gagne, d'une intensité relative, puis un second plus fort.
Ensuite, il offre ma chatte à Freddy, qui s'impatiente.
Je ne le sais pas, mais il veut me comparer à mon sosie.
"Arghhhhhhhhhhhhh... Putain, Freddy... Orhhhh... Elle est bonne...".
"Je vais te casser le cul, Putain de salope ! (Fucking bitch) Oh mon dieu, ce qu'elle est bonne ta chatte !".
Il se lance dans une défonce anale assumée.
"Mmmmmuhhhhhhhh... Mmmmmuhhhhhhhh... Encore, tu vas me faire jouir !".
Et là, mon troisième plaisir anal est bien plus intense.
Mes yeux se révulsent de plaisir, dans un râle interminable.
Certains dégagent ma petite table de salon, pour qu'on puisse m'y placer, et m'y défoncer en levrette.
Après une assez longue saillie puissante de Freddy, je suis possédé par tous les militaires, à tour de rôles, et plusieurs fois d'affilée, que ce soit dans ma bouche ou ma chatte.
On me tourne dans toute les positions possibles.
Puis, vient le moment, où ils me prennent en double anale.
Hummmmm... Toutes ces verges dures ! Je les prend toutes par deux.
Ben est sous moi, il me masturbe un peu. Antonio est au dessus, en lui comprimant la bite dans ma chatte.
Il me défonce admirablement bien, Ben bouge en contresens. je le sens bien avec son gland très proéminent.
Ce qui a pour effet de me faire éjaculer, alors que Ben a lâché ma verge.
Je râle mon énième orgasme, en m'étouffant la gorge, sur une autre queue.
Moi qui pensait aller au cinéma porno, je suis beaucoup mieux chez moi !
Par contre, maintenant que j'ai éjaculé, je vais devoir quand même leur offrir ma chatte, pour les satisfaire.
Je veux leurs jouissances !
Heureusement que le plaisir anal, n'a pas besoin de désir, pour vous donner des orgasmes.
En débandant, ma queue provoque un relâchement de mon orifice anal. C'est naturel.
Antonio y trouve plus d'aisance, et me pilonne sans retenue.
Ben explose dans mes intestins, à cause de lui.
Je l'embrasse fougueusement, pendant que le latino me laboure encore.
Dans mon esprit, logiquement, je pense que je vais vivre un changement de verges.
Mais Antonio me bloque sous lui, il se branle dans ma chatte pour éjaculer !
Ca, je ne le découvre que lorsqu'il explose dans ma chatte, en criant en anglais, que je suis une salope, une pute Française, un trou à bites, etc...
Ensuite, il vient m'enfoncer sa grosse bite dans la gorge. Elle n'est pas encore vidée de tout son sperme.
Je lui pompe avec gourmandise.
Il gémit en m'insultant encore.
Ben s'est dégagé, causant un écoulement incontrôlé de ma chatte béante.
Théodore attend que j'ai terminé avec le latino, pour me placer sur le dos, dans le canapé.
Il se place entre mes cuisses, et me besogne comme une femelle soumise.
Je sens le sperme, entrain de couler hors de ma chatte.
je me sens encore plus femelle.
Pendant ce temps, Joe vient au dessus de ma bouche, en se branlant énergiquement la bite.
J'écarte mes lèvres instinctivement, en lui léchant le gland, de temps en temps.
Au bout de quelques minutes intenses, Théodore se cambre en criant à son tour.
Il se déverse en moi, en excitant son ami Joe, qui expulse plusieurs jets de foutre dans ma gorge.
Comme j'en reçois sur les joues, il m'enfonce sa bite, pour que je l'avale entièrement.
J'ai un orgasme cérébral instantané, vivre cette double éjaculation, est un summum de plaisir pour moi.
Patiemment, on prend le temps de vivre pleinement ce moment.
Ensuite, Freddy se pose sur le canapé, et me fait signe de m'assoir sur lui, en lui tournant le dos.
Je m'empale sur sa grosse verge, puis Antonio et Théodore me soulève par les fesses, pendant que Freddy se déchaine dans ma chatte.
Je fixe mon miroir qui me renvoi la scène, face à nous.
Freddy le fixe aussi.
Je vois sa bite qui disparait à une cadence folle, et violemment, dans ma chatte, en secouant fortement ses grosses couilles, sous les miennes.
Je joui comme une chienne, en voyant mon orifice anal maltraité ainsi, dégoulinant de foutre, et éclaté comme jamais.
Un autre orgasme me tétanise, juste avant que Freddy, ne se fige à son tour.
Antonio et Théodore me reposent sur Freddy, afin qu'on termine de jouir pleinement ensemble.
"Orhhhh... J'en peux plus, mais c'était trop bon... merci... Euh... Thank you Freddy, thank you for all !".
"Orhhh... Man ! It's so fucking good ! Much better than Johnny ! Orhhh... Fuck ! What a fuckin' pussy !".
Je quitte sa queue, en me plaçant le creux de la main entre les cuisses.
Ca me remplit la paume, j'aime en constater la quantité.
Je pense: (Orhhh, ça m'excite... Putain c'que c'était bon...)
Les militaires finissent leurs bières, sans se presser, pendant que je me vide aux toilettes, puis prend une douche rapide avec lavement anal.
Ensuite, trois d'entre eux vont partir, alors qu'Antonio et Joe m'entreprennent à nouveau.
Ils vont quasiment passer la nuit avec moi, en ne me quittant que vers 2 heures trente, du matin.
Le lendemain soir, j'ai été rattrapé par les flashs de tout ce que j'avais vécu.
Toute la journée, j'étais ailleurs, même avec ma copine. J'entendais sans cesse les insultes en Américain, et les actes que je subissais, en ayant bien sûr plusieurs érections.
J'ai fait l'amour à ma belle pour calmer ce phénomène, mais c'est vite revenu.
Ca m'obsédait.
Quand je l'ai quitté, je suis rentré chez moi, et me suis masturbé.
Mais je me sentais frustré. Donc, j'ai sorti mon plus gros dildo black de 23 cm x 6 cm.
Une fois lubrifié, je me suis empalé dessus.
Ma séance a duré plus de deux heures !
Pendant laquelle, je me branlais plusieurs fois la verge, en ayant le gode enfoncé, mais sans vouloir éjaculer.
Une fois bien dur, je la lâchai, et je m'enculai comme une salope, en me remémorant mes amants militaires Américains.
Ma bite débandait lentement, pour laisser place au plaisir anal, puis je recommençai.
La répétition des masturbations, suivies des enfoncements sur le gode noir, a fini par me faire exploser entre mes cuisses, en prenant un double orgasme incroyable.
J'ai tout laissé en plan, avec le gode encore collé par sa ventouse, et le sperme sur le carrelage.
Je me suis écroulé sur mon lit, sur le ventre, avec la chatte bien béante et poisseuse. J'ai sombré presque aussitôt.
Après ça, j'étais sevré de sexe anal.
Quatre jours plus tard, je me prépare à sortir dans un bar du port, où les filles sont faciles.
Je n'ai même pas besoin de les "draguer", elles le font pour moi !
J'aime pas dire ça, mais j'en mettrai bien, une de plus à mon palmarès.
Il est 20 H, j'ai presque fini, mais on sonne à mon interphone.
"Oui ?".
"Hi, Pascal ! It's Freddy ! Are you alone ?" (Hello Pascal, c'est Freddy, Tu es seul ?)
"Oh... Y... Yes !".
Je le fais monter, avec la pensée d'une évidence; Ce sera moi, la femelle de la soirée !
Il cogne déjà à ma porte, j'ouvre et constate l'inévitable, il n'est pas seul.
Ils sont sept !
Antonio savait qu'il reviendrai, il a pris soin de me demander les meilleurs moments pour venir me baiser.
Il a emmené un appareil photo avec lui, à la demande de Freddy.
Qui voulait prouver à mon sosie, que j'existais vraiment.
Les nouveaux sont deux immenses blacks. Je plains déjà ma pauvre chatte.
Je ne vous raconte pas tout ce qu'ils m'ont fait, c'était assez répétitif.
Mais tellement bon à vivre ! Ils ont adoré jouer avec mon miroir, en me défonçant tous.
J'ai bénéficié de plusieurs séances de double anales.
Puis Antonio, qui est vraiment le plus inventif, a suggéré de finir en apothéose.
Ils se sont branlé avec ma gorge, jusqu'à se vider ensuite dans ma chatte.
ils s'enfonçaient sur une douzaine de centimètres, pour m'inséminer les uns après les autres.
Joe était le dernier, j'ai pris 7 grosses doses de foutre dans les intestins.
Ensuite, il m'ont placé face au miroir, au dessus de ma table basse.
Inexorablement, le sperme coulait, encore et encore. La tache était impressionnante.
Mon plaisir cérébral était énorme, ça m'a rendu dingue.
Puis, comme Joe était encore ferme, il m'a mis en levrette.
Pour m'enculer de nouveau, tout en m'abaissant pour que je lape le foutre, en jouissant du cul.
En léchant, ma langue faisait des fils de sperme, ils trouvaient ça excitant, et me traitaient de grosse salope.
Les dernières photos me montrent entrain de me faire couvrir le cul, de la deuxième éjaculation de Joe.
Une fois de plus, Antonio est resté avec trois autres militaires, dont un black, cette fois.
Ils m'ont encore épuisé jusqu'en milieu de matinée.
Je ne sais plus, quand ils sont partis, j'étais entrain de sombrer, avec la face, le fessier et l'orifice anal béant couverts de sperme à souhait.
Dommage, j'aurais voulu leur dire, au revoir et merci !
J'étais de nouveau sevré de sexe anal, pour un bon bout de temps ! Laissez moi tranquille !
Mais deux jours plus tard, j'ai été réveillé par, devinez qui ?
Gérard, le camionneur ! J'ai pas pu lui dire non, je suis comme ça !
Il m'a informé ensuite, d'un projet de soirée, au bungalow du resto routier.
"Ah non, j'en peux plus ! Pas tout de suite ! Laisses ma chatte se reposer un peu ! Pas avant deux semaines, au moins ! S'il te plait !".
"Ah bon ? Pourquoi ?".
"Euh... Parce que cette semaine,... Euh... Je me suis fait... défoncer plusieurs fois ! Par un groupe d'Américains, des militaires !"
"Pourquoi t'as honte ? Ils étaient combien ?".
"Cinq la première fois, et sept la deuxième ! Et les deux fois, certains ont recommencé !".
"C'était bon ?".
"Génial ! Trop bon, d'ailleurs ! Qu'est-ce qu'ils m'ont mis ! Tu peux pas imaginer ! Mais là, j'en ai marre, j'ai besoin de retrouver mon coté hétéro !".
"Ok, je comprends ! Tu sais que tu as une belle bouche ?".
Sa verge commençait déjà à redurcir entre mes doigts.
"Qu'est-ce que ça veut dire, ça ?".
"Devines ! J'aimerai bien te la remplir de foutre ! Tu veux bien, encore me sucer ? S'il te plait, ma chérie ?".
"Hummm... tu sais que je dis jamais non !".
Depuis une semaine, je viens de rencontrer celle qui sera la future femme de ma vie.
Putain, je me comprends pas!
Mais malgré la passion que j'ai pour elle, je ne comprend pas pourquoi, je suis toujours envahi de pulsions homosexuelles.
Ca aurait du faire tilt dans mon esprit ! Fais toi une raison, tu seras comme ça toute ta vie !
Au lieu de ça, il me faudra encore quelques années avant de bien le vivre et l'accepter !
Et ce jour là, mon bas ventre ne me laisse pas tranquille.
J'ai besoin de pénétration anale ! Je veux me donner à un homme.
Je pense sérieusement me rendre au cinéma porno.
C'est décidé, après ma ballade, je vais directement au Pax, le cinéma de cul.
Je marche sur le port, et il y a beaucoup de monde qui marche autour de moi.
Des promeneurs, mélangés à des militaires étrangers, dont pas mal d'américains.
J'en voit cinq, qui se dirigent vers moi, l'un d'eux à l'air étonné et heureux de me voir.
Je me retourne pour regarder derrière moi, je dois me tromper, c'est pas moi qu'il regarde.
"Hey ! Johnny ! What you doin' here ?". (Hey Johnny, qu'est-ce que tu fais là ?).
Pour la suite, je traduis directement.
"Vous me connaissez ?".
"Bien sûr, on baise ensemble ! Tu me reconnais pas ? Comment tu vas ?".
"C'est pas moi ! Je suis Français ! Je m'appelle pas, Johnny !".
"Quoi ? Tu es sûr ? Putain ! T'es son sosie ! T'es pas gay, alors ? Moi qui avait une grosse envie de baiser !".
"Oh ! Euh, c'est pas moi ! Je m'appelle Pascal ! Mais... il aime les hommes, lui aussi ?".
"Orhhh... toi aussi, alors ! Très intéressant ! Tu nous offres à boire ?".
"Où, dans un bar ?".
"Ha, ha ! Non... Chez toi ! Tu as un appartement ?".
"Euh... Oui... Ok, il doit me rester quelques bières ! Mais... vous venez tous ? Tous les cinq ?".
"Bien sûr ! Pourquoi pas ?".
"Oh... OK !".
Heureusement que cette conversation est en Américain, peu de gens ont pu la comprendre, ou l'entendre.
Je suis tout émoustillé, en les emmenant chez moi.
Je sais même pas, comment ça va se passer, ce qui est sûr, c'est que celui qui m'a parlé est homo, c'est déjà ça !
Au besoin, les autres nous laisserons pour baiser !
Sur le chemin de mon appart, j'apprend que mon sosie vit en Virginie, près de la base de Norfolk.
Et apparemment, Freddy, mon interlocuteur, est un de ses amants réguliers.
Lorsqu'il ose poser une main sur mon corps, je l'arrête en lui précisant que mon homosexualité est secrète.
"Attends encore un peu, on arrive chez moi !".
"Pas de problème, chéri, tu me plais beaucoup, c'est pour ça, j'ai envie de toi, tu comprends ?".
"Euh... Oui, mais tes amis, ils sont... Gays, aussi ?".
"Bien sûr ! Tu veux pas t'amuser avec nous tous ? Sinon, il faut le dire maintenant !".
Le groupe me fixe avec des regards vicieux, en attendant ma réponse.
"Ohh ! Si... Désolé... J'étais pas sûr, c'est tout ! Comment s'appellent t'ils ?".
"Voici, Ben ! Joe ! Théodore, Antonio et moi Freddy, ou Fred, si tu préfères !".
Ils me sourient tous, Antonio, est un latino très musclé et imposant. Il me lance un pouce levé, pour me dire que je lui plait beaucoup.
Tous le monde entre chez moi, dans un brouhaha de conversation en anglais.
Je sors 6 bières fraiches et les pose sur ma table basse de salon.
Trois sont sur le canapé, et deux sur les fauteuils. Freddy m'attire contre lui tout en buvant sa bière.
Je vois que certains se massent déjà la verge, en me regardant, et sirotant leur boisson.
Ce soir là, je crois que j'ai jamais entendu autant de fois, le mot "Fuck" de toute ma vie.
Même avec les Marines blacks que j'ai connu deux ans auparavant.
Je sors de ma zone de confort avec eux, ils ont tous entre 25 et 35 ans.
Je baise plus souvent avec des hommes plus âgés, mais ils dégagent tellement de virilité !
Je suis un gringalet à coté d'eux !
Freddy me pivote la tête, je vis mon premier baiser à la bière.
Il m'incite à lui toucher la verge au travers de sa braguette.
Hummm, je comprend mon sosie ! Un homme monté comme lui, on le garde comme amant !
Il tend sa bière à un de ses potes, et entreprend de m'embrasser en me dénudant le cul.
Ensuite il me dit:
"Je veux te voir nu ! Enlèves tout !".
Les quatre autres sont debout, et dégrafent leurs ceintures.
Je m'effeuille en découvrant toutes leurs verges, au fur et à mesure.
Ma préférée, c'est celle d'Antonio, très large, foncée et un peu longue.
Mais les autres sont belles aussi ! Surtout Freddy et Joe !
Les deux autres atteignent tout de même plus de 17 cm, avec une bonne largeur.
Dès que je suis entièrement nu, je me pose sur mes genoux, pour les attendre.
Fred me dit que je suis mieux foutu que mon sosie, donc notre ressemblance se limite au visage.
Ils me rejoignent avec leurs verges tendues à l'extrême.
Et là, je vis un de mes plus intense plaisir en fellations, couvert de Fuck, Bitch, Suck my dick, et Suck my cock, Slut, faggot, cocksucker, etc...
C'est Ben qui passe aux choses sérieuses en premier.
Il me caresse le cul, et me titille l'anus.
Je l'arrête vite, et lui fait comprendre qu'il faut chercher dans mon tiroir, pour trouver le gel.
Il le trouve et m'en badigeonne l'orifice anal.
Sa bite a remplacé ses doigts pour me stimuler la rosette.
Je commence à gémir, puis son gland me pénètre.
"Mmmmm... Arghhhhhhhh... Oui... Yes, Ben...".
Sa verge s'enfonce davantage, puis recule, revient, et ainsi de suite, jusqu'à m'embrocher jusqu'à la garde.
"Mmmmmm... Mmmmmm... Sllllrp... Arghhhhhhhhhhh... Putain... c'est trop bon... Yes, Ben... Fuck me !".
"Hey Fred ! Il a une bonne chatte ! Vraiment bonne ! On va se régaler ! Quelle salope !".
Je béni mon niveau d'anglais, cet après-midi là !
Même si en sexe, on se comprend toujours !
Ben commence à me secouer gravement sur sa bite.
Un premier orgasme me gagne, d'une intensité relative, puis un second plus fort.
Ensuite, il offre ma chatte à Freddy, qui s'impatiente.
Je ne le sais pas, mais il veut me comparer à mon sosie.
"Arghhhhhhhhhhhhh... Putain, Freddy... Orhhhh... Elle est bonne...".
"Je vais te casser le cul, Putain de salope ! (Fucking bitch) Oh mon dieu, ce qu'elle est bonne ta chatte !".
Il se lance dans une défonce anale assumée.
"Mmmmmuhhhhhhhh... Mmmmmuhhhhhhhh... Encore, tu vas me faire jouir !".
Et là, mon troisième plaisir anal est bien plus intense.
Mes yeux se révulsent de plaisir, dans un râle interminable.
Certains dégagent ma petite table de salon, pour qu'on puisse m'y placer, et m'y défoncer en levrette.
Après une assez longue saillie puissante de Freddy, je suis possédé par tous les militaires, à tour de rôles, et plusieurs fois d'affilée, que ce soit dans ma bouche ou ma chatte.
On me tourne dans toute les positions possibles.
Puis, vient le moment, où ils me prennent en double anale.
Hummmmm... Toutes ces verges dures ! Je les prend toutes par deux.
Ben est sous moi, il me masturbe un peu. Antonio est au dessus, en lui comprimant la bite dans ma chatte.
Il me défonce admirablement bien, Ben bouge en contresens. je le sens bien avec son gland très proéminent.
Ce qui a pour effet de me faire éjaculer, alors que Ben a lâché ma verge.
Je râle mon énième orgasme, en m'étouffant la gorge, sur une autre queue.
Moi qui pensait aller au cinéma porno, je suis beaucoup mieux chez moi !
Par contre, maintenant que j'ai éjaculé, je vais devoir quand même leur offrir ma chatte, pour les satisfaire.
Je veux leurs jouissances !
Heureusement que le plaisir anal, n'a pas besoin de désir, pour vous donner des orgasmes.
En débandant, ma queue provoque un relâchement de mon orifice anal. C'est naturel.
Antonio y trouve plus d'aisance, et me pilonne sans retenue.
Ben explose dans mes intestins, à cause de lui.
Je l'embrasse fougueusement, pendant que le latino me laboure encore.
Dans mon esprit, logiquement, je pense que je vais vivre un changement de verges.
Mais Antonio me bloque sous lui, il se branle dans ma chatte pour éjaculer !
Ca, je ne le découvre que lorsqu'il explose dans ma chatte, en criant en anglais, que je suis une salope, une pute Française, un trou à bites, etc...
Ensuite, il vient m'enfoncer sa grosse bite dans la gorge. Elle n'est pas encore vidée de tout son sperme.
Je lui pompe avec gourmandise.
Il gémit en m'insultant encore.
Ben s'est dégagé, causant un écoulement incontrôlé de ma chatte béante.
Théodore attend que j'ai terminé avec le latino, pour me placer sur le dos, dans le canapé.
Il se place entre mes cuisses, et me besogne comme une femelle soumise.
Je sens le sperme, entrain de couler hors de ma chatte.
je me sens encore plus femelle.
Pendant ce temps, Joe vient au dessus de ma bouche, en se branlant énergiquement la bite.
J'écarte mes lèvres instinctivement, en lui léchant le gland, de temps en temps.
Au bout de quelques minutes intenses, Théodore se cambre en criant à son tour.
Il se déverse en moi, en excitant son ami Joe, qui expulse plusieurs jets de foutre dans ma gorge.
Comme j'en reçois sur les joues, il m'enfonce sa bite, pour que je l'avale entièrement.
J'ai un orgasme cérébral instantané, vivre cette double éjaculation, est un summum de plaisir pour moi.
Patiemment, on prend le temps de vivre pleinement ce moment.
Ensuite, Freddy se pose sur le canapé, et me fait signe de m'assoir sur lui, en lui tournant le dos.
Je m'empale sur sa grosse verge, puis Antonio et Théodore me soulève par les fesses, pendant que Freddy se déchaine dans ma chatte.
Je fixe mon miroir qui me renvoi la scène, face à nous.
Freddy le fixe aussi.
Je vois sa bite qui disparait à une cadence folle, et violemment, dans ma chatte, en secouant fortement ses grosses couilles, sous les miennes.
Je joui comme une chienne, en voyant mon orifice anal maltraité ainsi, dégoulinant de foutre, et éclaté comme jamais.
Un autre orgasme me tétanise, juste avant que Freddy, ne se fige à son tour.
Antonio et Théodore me reposent sur Freddy, afin qu'on termine de jouir pleinement ensemble.
"Orhhhh... J'en peux plus, mais c'était trop bon... merci... Euh... Thank you Freddy, thank you for all !".
"Orhhh... Man ! It's so fucking good ! Much better than Johnny ! Orhhh... Fuck ! What a fuckin' pussy !".
Je quitte sa queue, en me plaçant le creux de la main entre les cuisses.
Ca me remplit la paume, j'aime en constater la quantité.
Je pense: (Orhhh, ça m'excite... Putain c'que c'était bon...)
Les militaires finissent leurs bières, sans se presser, pendant que je me vide aux toilettes, puis prend une douche rapide avec lavement anal.
Ensuite, trois d'entre eux vont partir, alors qu'Antonio et Joe m'entreprennent à nouveau.
Ils vont quasiment passer la nuit avec moi, en ne me quittant que vers 2 heures trente, du matin.
Le lendemain soir, j'ai été rattrapé par les flashs de tout ce que j'avais vécu.
Toute la journée, j'étais ailleurs, même avec ma copine. J'entendais sans cesse les insultes en Américain, et les actes que je subissais, en ayant bien sûr plusieurs érections.
J'ai fait l'amour à ma belle pour calmer ce phénomène, mais c'est vite revenu.
Ca m'obsédait.
Quand je l'ai quitté, je suis rentré chez moi, et me suis masturbé.
Mais je me sentais frustré. Donc, j'ai sorti mon plus gros dildo black de 23 cm x 6 cm.
Une fois lubrifié, je me suis empalé dessus.
Ma séance a duré plus de deux heures !
Pendant laquelle, je me branlais plusieurs fois la verge, en ayant le gode enfoncé, mais sans vouloir éjaculer.
Une fois bien dur, je la lâchai, et je m'enculai comme une salope, en me remémorant mes amants militaires Américains.
Ma bite débandait lentement, pour laisser place au plaisir anal, puis je recommençai.
La répétition des masturbations, suivies des enfoncements sur le gode noir, a fini par me faire exploser entre mes cuisses, en prenant un double orgasme incroyable.
J'ai tout laissé en plan, avec le gode encore collé par sa ventouse, et le sperme sur le carrelage.
Je me suis écroulé sur mon lit, sur le ventre, avec la chatte bien béante et poisseuse. J'ai sombré presque aussitôt.
Après ça, j'étais sevré de sexe anal.
Quatre jours plus tard, je me prépare à sortir dans un bar du port, où les filles sont faciles.
Je n'ai même pas besoin de les "draguer", elles le font pour moi !
J'aime pas dire ça, mais j'en mettrai bien, une de plus à mon palmarès.
Il est 20 H, j'ai presque fini, mais on sonne à mon interphone.
"Oui ?".
"Hi, Pascal ! It's Freddy ! Are you alone ?" (Hello Pascal, c'est Freddy, Tu es seul ?)
"Oh... Y... Yes !".
Je le fais monter, avec la pensée d'une évidence; Ce sera moi, la femelle de la soirée !
Il cogne déjà à ma porte, j'ouvre et constate l'inévitable, il n'est pas seul.
Ils sont sept !
Antonio savait qu'il reviendrai, il a pris soin de me demander les meilleurs moments pour venir me baiser.
Il a emmené un appareil photo avec lui, à la demande de Freddy.
Qui voulait prouver à mon sosie, que j'existais vraiment.
Les nouveaux sont deux immenses blacks. Je plains déjà ma pauvre chatte.
Je ne vous raconte pas tout ce qu'ils m'ont fait, c'était assez répétitif.
Mais tellement bon à vivre ! Ils ont adoré jouer avec mon miroir, en me défonçant tous.
J'ai bénéficié de plusieurs séances de double anales.
Puis Antonio, qui est vraiment le plus inventif, a suggéré de finir en apothéose.
Ils se sont branlé avec ma gorge, jusqu'à se vider ensuite dans ma chatte.
ils s'enfonçaient sur une douzaine de centimètres, pour m'inséminer les uns après les autres.
Joe était le dernier, j'ai pris 7 grosses doses de foutre dans les intestins.
Ensuite, il m'ont placé face au miroir, au dessus de ma table basse.
Inexorablement, le sperme coulait, encore et encore. La tache était impressionnante.
Mon plaisir cérébral était énorme, ça m'a rendu dingue.
Puis, comme Joe était encore ferme, il m'a mis en levrette.
Pour m'enculer de nouveau, tout en m'abaissant pour que je lape le foutre, en jouissant du cul.
En léchant, ma langue faisait des fils de sperme, ils trouvaient ça excitant, et me traitaient de grosse salope.
Les dernières photos me montrent entrain de me faire couvrir le cul, de la deuxième éjaculation de Joe.
Une fois de plus, Antonio est resté avec trois autres militaires, dont un black, cette fois.
Ils m'ont encore épuisé jusqu'en milieu de matinée.
Je ne sais plus, quand ils sont partis, j'étais entrain de sombrer, avec la face, le fessier et l'orifice anal béant couverts de sperme à souhait.
Dommage, j'aurais voulu leur dire, au revoir et merci !
J'étais de nouveau sevré de sexe anal, pour un bon bout de temps ! Laissez moi tranquille !
Mais deux jours plus tard, j'ai été réveillé par, devinez qui ?
Gérard, le camionneur ! J'ai pas pu lui dire non, je suis comme ça !
Il m'a informé ensuite, d'un projet de soirée, au bungalow du resto routier.
"Ah non, j'en peux plus ! Pas tout de suite ! Laisses ma chatte se reposer un peu ! Pas avant deux semaines, au moins ! S'il te plait !".
"Ah bon ? Pourquoi ?".
"Euh... Parce que cette semaine,... Euh... Je me suis fait... défoncer plusieurs fois ! Par un groupe d'Américains, des militaires !"
"Pourquoi t'as honte ? Ils étaient combien ?".
"Cinq la première fois, et sept la deuxième ! Et les deux fois, certains ont recommencé !".
"C'était bon ?".
"Génial ! Trop bon, d'ailleurs ! Qu'est-ce qu'ils m'ont mis ! Tu peux pas imaginer ! Mais là, j'en ai marre, j'ai besoin de retrouver mon coté hétéro !".
"Ok, je comprends ! Tu sais que tu as une belle bouche ?".
Sa verge commençait déjà à redurcir entre mes doigts.
"Qu'est-ce que ça veut dire, ça ?".
"Devines ! J'aimerai bien te la remplir de foutre ! Tu veux bien, encore me sucer ? S'il te plait, ma chérie ?".
"Hummm... tu sais que je dis jamais non !".
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