Le routier sympa, et son gang (suite de L'aire d'autoroute)
Récit érotique écrit par Passud [→ Accès à sa fiche auteur]
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Le routier sympa, et son gang (suite de L'aire d'autoroute)
Je viens de vivre un moment très chaud.
Et je me dis que ma curiosité m'a encore joué des tours.
Pourquoi, j'ai été attiré par ces bruits de voitures, et surtout, pourquoi je me suis masturbé, en matant ces 3 inconnus.
La suite était prévisible, je vais pas m'en plaindre !
Bon, maintenant, tu dois assurer Pascal ! Sous ton jeans, t'as la chatte éclatée, et suintante de jus de toute sorte. Il faudrait pas que ta famille s'en rende compte.
Finalement, ils n'ont rien vu, et un passage aux toilettes m'a permis de limiter les dégâts.
Je me dis qu'au niveau sexuel, j'ai eu ma dose, mais malgré tout, j'ai vraiment envie de passer la soirée avec le routier.
Je ne sais pas pourquoi, mais me mettre à sa disposition, pour la soirée, ça m'excite beaucoup.
Surtout que le souvenir, d'une autre soirée avec Robert, un camionneur, m'avait vraiment marqué.
La soirée très sexe dans son camion, après une baise dans les toilettes d'autoroute, avec un de ses potes.
Puis, cette longue pipe matinale, et le fait qu'il me laisse ensuite, entre les mains d'un autre routier, qui va encore plus me faire jouir du cul.
Celui-ci s'appelait Jean-Marc ! Il a été mon premier homme hyper membré ! Il m'a provoqué mes premières fissures anales, causée par un homme.
Mais putain, j'ai pas regretté d'avoir passé 4 jours entiers avec lui, et sa grosse bite !
Bon, ça doit faire une bonne heure que je suis rentré chez mes parents, il doit m'attendre depuis un moment.
"Bon, bisous, tout le monde ! J'y vais, tant qu'il y a encore du monde sur la route !".
"Tu fais attention ! Tu sais qu'on peut tomber sur des chauffeurs mal intentionnés !".
"Oui, Je sais, maman ! Je ferais gaffe !".
Ca me fait penser à cette anecdote racontée par mon frère, un homme qui l'avait pris en stop, lui avait demandé de le sucer ! Il a refusé bien sûr ! Mais il m'a demandé:
"Ca t'es jamais arrivé, à toi ?".
"Non ! Jamais !".
Si ma famille avait su que j'allai beaucoup plus loin que ça ! Moi, je me faisais carrément enculer, quand on me prenait en stop !
Et que ce soir, je vais me faire pilonner par un routier, qui a au moins trente ans de plus que moi.
Comme je l'ai prédis, le semi-remorque est garé à l'endroit prévu.
"Super ! T'as tenu ta parole ! Viens à coté de moi, mon chéri ! Allez, je t'emmène diner dans un resto routier, que je connais ! Ca te dit ?".
"Euh... C'est encore un peu tôt, et... j'ai pas d'argent sur moi !".
"Si je te le propose, c'est que je t'invite ! Tu me rendras ça, après ! Avec ta p'tite chatte ! Moi, c'est Gérard, au fait !".
"Moi, Pascal ! Bon... OK ! C'est discret, j'espère ? Personne ne sait que je baise avec des hommes !".
"Comme moi ! Sauf les salopes que j'ai baisé ! Toi, c'est pareil, je suppose !".
"Oui ! Mais dans l'autre sens !".
Il rit, à cause de ma remarque.
Il nous emmène sur la route principale, entre Brignoles et Toulon.
On attend l'heure du repas, en prenant 3 apéritifs, chacun.
La salle s'est vite remplie, on a mangé dans une très bonne ambiance.
Il a du saluer plus de la moitié des clients.
Il m'a présenté comme un auto-stoppeur qu'il a trouvé très sympa, et qu'il a eu envie de dépanner.
Je ne sais pas pourquoi, mais je suis sûr que certains, n'étaient pas dupes !
J'ai du subir, quelques regards lubriques, malgré mon léger état d'ivresse, je pensais que certains savaient.
D'ailleurs, lorsqu'il m'a laissé, pour aller aux toilettes, j'ai trouvé que beaucoup d'hommes lui ont emboité le pas.
J'en ai eu la confirmation, quand il m'a demandé:
"Je pense que je vais laisser le bahut ici ! Pour y passer la nuit ! Ca t'ennuies, si quelques potes se joignent à nous ?".
"Euh... J'm'y attendais pas ! Ils sont combien ?".
"Pas beaucoup ! Que quatre ! Ca te fait pas peur, vu ce que j'ai vu, tout à l'heure !".
"Mais, on va pouvoir le faire dans le camion ? C'est petit, non ?".
Tout en conversant, je pense à ma déception, ça m'aurait plu de passer la soirée, uniquement avec lui, il me suffisait amplement.
Bon, tant pis, je suis là, on va faire avec ! Il me répond:
"On va s'arranger ! Il y a un pote qui dort dans un bungalow de l'auberge ! On sera tranquilles !".
"Bon... je suppose que j'ai pas le choix ! Moi qui commence à peine, à me remettre de cet après-midi !".
"Allez, ne rechignes pas, je suis sûr que ça t'excites !".
"Euh... Oui, j'avoue...Je crois que t'as raison !".
Je me dis que j'ai bien fait de manger léger, ça va m'aider, à mieux encaisser toutes ces saillies !
On s'octroie un moment sympa, en solitaire, dans sa cabine.
Je me sens protégé, en le suçant derrière son rideau, allongé entre ses cuisses.
Il prend un vicieux plaisir, à m'écarter plusieurs fois de sa bite, pour m'embrasser goulument.
"Hummm... Tu me suces bien ! C'est parfait ! Gardes moi en forme, pour tout à l'heure ! Je veux pas jouir, maintenant !".
"Mmmmmm... Je sais ! En plus, j'aime bien te sucer, en prenant mon temps ! Mmmmmm...".
Cela dure, jusqu'à entendre quelqu'un frapper à la portière !
"Gérard ! On vous attend ! Vous venez ?".
Gérard sort de son coté, sans même remballer sa longue queue.
"Eh, vous avez commencé sans nous ? Enfoiré !".
"Ben, j'en profite, c'est normal !".
Je descend de mon coté, l'homme me regarde avec un sourire lubrique. Il a vraiment un physique banal, mal rasé, avec un léger ventre, comme beaucoup de routiers de son âge, la cinquantaine environ.
"Je sens qu'on va bien s'amuser ! Comment tu t'appelles déjà ?".
"Pascal !".
"Allez ! Viens Pascal, on attend plus que toi !".
Quand j'entre dans le bungalow, je fais "ma timide", tous ces hommes mûrs et virils m'impressionnent.
Je regrette la présence d'un routier, un peu plus ventru et chauve, mais ça aurait pu être pire ! Je suis pas là, pour trouver l'amour !
Un autre est affublé d'une queue de cheval, en marcel et jeans, avec des tatouages sur les bras.
Les deux derniers sont quelconques aussi, avec une barbe de 6 jours, avec Jeans et Tee-Shirts sales. Dont un avec le crâne dégarni, à la Jugnot, mais en plus imposant.
Aucun d'eux n'est mince, et tous ont plus de 45 ans, presque 60 pour l'un d'eux.
Comme toujours, quand je me retrouve dans ce genre de plan, je me demande comment, et qui va oser lancer les hostilités.
Moi, de mon coté, je suis déjà excité, j'ai encore le gout de la longue bite de Gérard, dans la bouche.
Je n'ai qu'une crainte ! J'ai horreur des petits sexes ! J'ai pas envie de me justifier là-dessus, en refusant l'un d'eux, ou plusieurs ! J'espère que Gérard à bien fait les choses.
Tiens ! En parlant de lui, il vient de se coller dans mon dos, en discutant avec les autres.
Je comprends, tout en me faisant toucher le cul, par le routier, que les autres se prénomment, Raymond, Patrick (queue de cheval), Gilbert, et Marius (Le plus ventru, 60 ans).
Gérard a défait mon bouton de ceinture, par devant, et glissé ses deux mains, sous mon slip, par derrière.
Je constate que Marius, et Gilbert, se mettent à l'aise, en le voyant faire.
Tiens ? Heureuse surprise, le slip de Marius est bien rempli ! Hummm... Ca promet !
Hummm... Gilbert aussi !
Les deux autres les imitent, et presque aussitôt, j'ai le spectacle de quatre belles verges, longue et fine pour Patrick, un peu plus que la normale et épaisse pour Raymond, et bien plus que la normale, en longueur et épaisseur pour Gilbert et Marius (qui à la particularité de posséder un gland énorme, même au repos !).
Comme je suis vraiment excité, j'ai glissé une main dans mon dos, pour masturber Gérard.
Il m'a dénudé le cul, et se frotte le bite contre mes fesses.
Putain, j'en ai trop envie, moi aussi, je frotte son gland contre ma rosette anale.
Quand il me soulève le Tee-shirt, les autres s'approchent pour l'aider à me dénuder.
"Hummm... Il est parfait... On va bien se régaler ! Putain, ce cul ! On en a pas souvent, des jeunes comme lui, il est vraiment bandant ! On a de la chance !". Dit Gilbert avant de m'attraper la bouche, puis de continuer:
"Alors, comme ça, on aime les gros calibres ? T'aimes les grosses bites dans ta p'tite chatte !".
"Orhhhh... Oui... Ca me rend dingue...".
"Eh, ben, on va t'en donner ! Regardes ! Elles te plaisent, t'en as envie ?". Ajoute Marius.
"Mmmmm... Oui, elles m'excitent !".
"Gérard nous a dit, que t'était une vraie petite salope ! Tu vas nous prouver ça ! D'accord ?".
"Je vais faire ce que je peux ! J'en ai envie, c'est sûr !".
Gérard me rassure:
"Mais oui, tu vas bien nous vider les couilles ! Je le sais déjà !".
Je ne me souviens plus, combien de mains m'ont poussé ensemble, à me mettre à genoux.
Par contre, je me souviens bien du bonheur que j'ai éprouvé, en découvrant chaque verge dure, avec ma bouche.
Marius est le plus loquace, pendant cette fellation à la chaine, et simultanée:
"C'est bien ! Mon petit ! Tu t'en sors comme une vraie bonne petite salope ! Ca pourrait pas se passer mieux que ça ! Tu te régales, on dirait !".
"Mmmmm... Slllllrpp ! Mmmmmoui... J'aime trop vous sucer... Mmmmm... Mmmmm... Slllrpp !".
Tous les hommes me complimentent, quand c'est à leur tour de profiter de ma bouche.
Je suis rempli d'un bonheur cérébral immense.
Parfois, Raymond, Gérard, et Marius, me baisent la gorge, jusqu'à me faire régurgiter ma salive, avant de laisser ma bouche au suivant.
C'est encore Marius qui lance:
"Bon, ma p'tite chérie ! Tu te sens prête pour la suite ? Gérard ? Tu commences ?".
"Je peux attendre ! Moi, je l'ai déjà enculé, cet après-midi ! Laisse Patrick commencer ! Du plus mince, au plus gros ! C'est bien, non ?".
Patrick, se place dans mon dos.
"Putain ! Merci, les mecs ! Hummm... Il est trop beau, il a un cul magnifique ! J'en ai trop envie !".
Il se crache plusieurs fois sur le creux de la main, s'en recouvre le gland, et mon orifice anal.
Tout en suçant, j'envoie une main derrière moi, pour lui indiquer, quand il pourra s'enfoncer, sans me faire mal.
Après quelques heures, de récentes sodomies, je constate que ma chatte, s'ouvre plus facilement.
J'enlève ma main, ça se passe mieux que je le pensais.
Sa verge m'investit, sans vraiment rencontrer de barrières.
Il est en moi jusqu'aux couilles ! Ca me fait râler de plaisir.
"Arghhhhhhhhhhh... Oui... Putain, j'aime trop me faire enculer !".
Patrick, m'assène plusieurs coups de bite profonds, en disant:
"J'vois ça, ma p'tite salope ! Gérard a raison, t'es un super coup ! On va bien s'occuper de toi ! Tu peux nous faire confiance ! Hummm... Elle est bonne, ta p'tite chatte !".
Gérard me soulève le visage, pour me demander:
"Ca va, ma chérie ? T'en as pas marre, après cette après-midi ?".
"Arghhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhh... Non... Putain... Pourquoi, c'est si booonnn...".
"Parce t'es fait pour ça ! Et ça nous plait bien à nous, pas vrai, les amis ?".
Je vous passe les commentaires suivants, pendant que je tentais de bien accomplir ma tache avec ma bouche, tout en vivant mes premières montées de plaisir anal.
J'ai vite retrouvé ma béance, d'il y a quelques heures.
Patrick me transperce jusqu'aux couilles sans difficulté, mais il subit le plaisir qui va avec.
"Putain, les mecs, elle est trop bonne sa chatte ! Va falloir prendre ma place ! Si je continue, je lui balance la sauce !".
Marius lance:
"Bon ! Raymond ! Prend la suite ! Démontes la ! Cette salope !".
Avant de m'empaler, il admire ma chatte ruisselante de jus anal, et ouverte, prête à le recevoir.
"Hummm... Putain... Il m'excite son p'tit cul !".
Il m'écarte les fesses, pour mieux en ouvrir mon orifice anal.
"Hummm... On dirait qu'elle m'appelle ! Sa p'tite chatte ! J'arrive ma belle !".
Il s'enfonce d'une traite, il est bien plus gros que Patrick.
"Arghhhhhhhhhhhgggggg... Ourhh... Putain, c'est gros, tu m'as pas prévenu... Orghhhh... C'est bon...".
Après seulement, un peu plus d'une vingtaine d'assauts, je me mets à crier mon nouvel orgasme.
"Arghhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhh... C'est trop bon, Raymond, tu me fais jouir du cul... Encore... Défonces moi... Arghhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhh...".
"Ourhhhh ! Gégé ! Où tu l'a dégoté celui-là ? Je l'adore ! Orhhhhh... Putain, c'est vrai qu'elle est bonne sa chatte ! Il m'encaisse, comme une meuf dans une vraie patcholle (nom provençal pour désigner un vagin) ! Qu'est-ce qu'il peux mouiller du cul ! C'est trop bon !".
"Arghhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh... Raymond... Je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiis...".
On me prend de nouveau la nuque, pour que j'assume la suite des pipes que j'ai entamé.
Raymond s'excite de me faire gueuler, en sachant que je m'étouffe sur les queues que je suce.
"MMMMmmuhhhhhhhhhhh... MMMMmmuhhhhhhhhhhh... MMMMmmuhhhhhhhhhhh...".
Il sait qu'il me possède vraiment bien, au point qu'il ose me claquer le cul en me transperçant.
"MMMMmmuhhhhhhhhhhh... MMMMmmuhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... MMMMmmuhhhhhhhhhhh...".
Il m'emporte de nouveau dans un orgasme puissant, puis, comme Patrick:
"Orgghhhh ! Putain ! Faut que j'arrête de le baiser ! Je vais lui exploser dans la chatte, si je continue !".
"Eh ben ! C'est pas trop tôt ! J'en peux plus de le voir se faire défoncer, Faut que je lui démonte la chatte, moi aussi !". Dit Marius !
Raymond se retire, sans oublier de mater vicieusement, les effets de sa défonce sur mon orifice anal.
"Là ! C'est sur qu'elle est prête pour toi, Marius ! Je lui ai bien élargi, son petit trou ! Regardes !".
Je me dresse en cambrant mon dos, en regardant passer Marius sur mon flanc.
C'est pas que je craigne sa largeur de verge, mais son gland est particulièrement plus large encore !
Plus gros que Gérard !
Je lui pose la main sur le ventre.
"Qu'est-ce qu'il y a ? T'as peur, ma chérie ?".
"Orhhh... Non, mais tu as une gros gland ! T'y vas pas comme un bourrin, s'il te plait !".
"T'inquiètes ! Ca va bien se passer !".
Je sens sa protubérance énorme, forcer un instant, et puissamment, contre ma rosette élargie, puis glisser d'un coup, en me rabotant littéralement les parois anales.
"Arggggggggggggggggggggggggggg... Putain... Arghhhhhhhhhhhhhhhh...".
"Alors ? Salope ? Tu l'aimes ma bite ?".
Je halète, tout en suffoquant, et en lui répondant:
"Arhh... Arhh... Arhh... Arhh... Ouiii... Arghhhhhhhhhhh... Tu me déchires le cul, Marius... Mais, j'aime çaaaaaaaaa...".
"A la bonne heure ! Allez, on y va ! Maintenant !".
"Arggggggggggggggggggggggggggg... Putain... Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Salaud...".
"Hummmm... C'est pourtant vrai, qu'elle est bonne ta chatte !".
Pas facile de jouir du cul, en suçant des bites.
"MMMMmmuhhhhhhhhhhh... MMMMmmuhhhhhhhhhhh... MMMMmmuhhhhhhhhhhh...".
Il m'épuise littéralement de plaisir, au point que lorsqu'il retire sa verge, pour s'amuser avec ma chatte.
Je me déplace sur le lit, pour m'y poser en levrette, j'arrive plus à tenir sur mes jambes.
Marius, m'emboite le pas, et m'enfile aussitôt après.
"Arghhhhhhhhhhhhhhhhhh... Salaud, putain... Arghhhhhhhhhhhhhhhhhh... Tu m'encules bien !".
Fini mes scrupules sur son bide. Sa bite est trop bonne ! Et il s'en sert divinement bien !
Patrick et Raymond, s'amusent a coller leur verges ensemble, en se couchant devant moi, pour que je les suce en même temps.
C'est laborieux, mais très excitant. Surtout, en me faisant déchirer la chatte par Marius.
Je reconnais une sensation délicieuse, qui va monter lentement en moi.
Jusqu'au moment, où j'explose tout mon sperme sur la couette.
"Arggggggggggggggggggggggggggg... Putain... Arghhhhhhhhh... Je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiis...".
"Putain ! Marius, tu lui as fait cracher son foutre, à cette salope ! Regardes !".
Gérard est vicieux, au point de m'enfoncer la gorge, sur les deux verges, en même temps, pendant que j'éjacule mon foutre.
Je joui en sentant le bide de Marius qui frotte au dessus de mon cul, en même temps que sa bite énorme atteint mes profondeurs.
Marius est pris de panique, il m'encule par enfoncements, de plus en plus saccadés.
"Arghhhh... Non ! Pas maintenant ! Putain, il m'a eu ! La salope ! Tshhhhhhhhhhttt...".
Il m'envoie une série de coups de verge puissants, tout en râlant:
"Argggggggggggghhhhhhhhhhhhhh... Putain... Je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiis... Arghhhhhhhhh... Tiens... Salope...".
Je suis obligé de stopper ma double fellation, pour encaisser cette forte insémination anale.
"Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Marius... Encore... Mets moi tout... Orhhh, c'est bon...".
Il me colle à son torse, pour apprécier sa jouissance dans ma chatte, jusqu'à la dernière goutte.
J'en profite pour branler la bite de Gilbert devant moi, qui patiente comme il peut, le pauvre.
Les mains de Marius me palpent le corp, un peu comme s'il voulait s'en imprégner, en m'empalant.
"Hummmm... Tu m'as bien fait jouir, minot ! T'as une chatte parfaite ! J'vais pas t'oublier de sitôt ! Gérard ! Il faut tout faire pour le garder, celui-là !".
"Je sais ! Bon, je peux m'en occuper maintenant ?".
"Attends encore un peu, je suis trop bien dans sa p'tite chatte ! Elle est bien élargie ! Ca glisse tout seul ! Et encore plus avec mon foutre ! Pas vrai, salope ?".
"Orhhhhh... Oui, c'est booonn...".
Marius me penche de nouveau, afin de ne rien perdre de sa sortie d'anus.
Gilbert use de cette opportunité, pour me prendre la bouche.
Le gland énorme de Marius me racle une dernière fois, les parois anales, en ramenant avec lui, une certaine dose de foutre épais et gluant.
Je devine une coulée de jus poisseux, qui me pollue le canal urinaire.
Marius le récupère avec son gros gland, puis vient sur mon coté.
Je me tourne pour le lécher, presque amoureusement.
"Hummmm... Putain... T'es une salope adorable ! J't'adore mon petit ! Tu m'as régalé... oh, Con ! C'que c'était bon !... Mmmmm... Oui, comme ça... Lèches moi bien, le sgueg encore !".
Gérard attend qu'il s'écarte, pour me tourner sur le dos, en travers du matelas, sans se soucier des trois autres.
Après tout, je suis sa salope, au départ !
Il fixe ma chatte baveuse.
"Hummmm... Je suis fier de ma petite recrue ! T'as assuré, ma chérie !".
Je prend sa verge d'une traite, jusqu'aux couilles, sur ses 25 ou 26 cm.
"Orhhhhh... Gérard, si tu savais comme j'aime ta bite... Arghhhhhhhhh...".
"Moi aussi, j't'adore, ma chérie... Oh, putain... J'avais déjà oublié comme c'était bon de te baiser !".
Il se lance dans une longue série d'enfoncements amples et profonds.
Je sens que je ne vais pas tarder à me vider la prostate.
...suite à venir...
Et je me dis que ma curiosité m'a encore joué des tours.
Pourquoi, j'ai été attiré par ces bruits de voitures, et surtout, pourquoi je me suis masturbé, en matant ces 3 inconnus.
La suite était prévisible, je vais pas m'en plaindre !
Bon, maintenant, tu dois assurer Pascal ! Sous ton jeans, t'as la chatte éclatée, et suintante de jus de toute sorte. Il faudrait pas que ta famille s'en rende compte.
Finalement, ils n'ont rien vu, et un passage aux toilettes m'a permis de limiter les dégâts.
Je me dis qu'au niveau sexuel, j'ai eu ma dose, mais malgré tout, j'ai vraiment envie de passer la soirée avec le routier.
Je ne sais pas pourquoi, mais me mettre à sa disposition, pour la soirée, ça m'excite beaucoup.
Surtout que le souvenir, d'une autre soirée avec Robert, un camionneur, m'avait vraiment marqué.
La soirée très sexe dans son camion, après une baise dans les toilettes d'autoroute, avec un de ses potes.
Puis, cette longue pipe matinale, et le fait qu'il me laisse ensuite, entre les mains d'un autre routier, qui va encore plus me faire jouir du cul.
Celui-ci s'appelait Jean-Marc ! Il a été mon premier homme hyper membré ! Il m'a provoqué mes premières fissures anales, causée par un homme.
Mais putain, j'ai pas regretté d'avoir passé 4 jours entiers avec lui, et sa grosse bite !
Bon, ça doit faire une bonne heure que je suis rentré chez mes parents, il doit m'attendre depuis un moment.
"Bon, bisous, tout le monde ! J'y vais, tant qu'il y a encore du monde sur la route !".
"Tu fais attention ! Tu sais qu'on peut tomber sur des chauffeurs mal intentionnés !".
"Oui, Je sais, maman ! Je ferais gaffe !".
Ca me fait penser à cette anecdote racontée par mon frère, un homme qui l'avait pris en stop, lui avait demandé de le sucer ! Il a refusé bien sûr ! Mais il m'a demandé:
"Ca t'es jamais arrivé, à toi ?".
"Non ! Jamais !".
Si ma famille avait su que j'allai beaucoup plus loin que ça ! Moi, je me faisais carrément enculer, quand on me prenait en stop !
Et que ce soir, je vais me faire pilonner par un routier, qui a au moins trente ans de plus que moi.
Comme je l'ai prédis, le semi-remorque est garé à l'endroit prévu.
"Super ! T'as tenu ta parole ! Viens à coté de moi, mon chéri ! Allez, je t'emmène diner dans un resto routier, que je connais ! Ca te dit ?".
"Euh... C'est encore un peu tôt, et... j'ai pas d'argent sur moi !".
"Si je te le propose, c'est que je t'invite ! Tu me rendras ça, après ! Avec ta p'tite chatte ! Moi, c'est Gérard, au fait !".
"Moi, Pascal ! Bon... OK ! C'est discret, j'espère ? Personne ne sait que je baise avec des hommes !".
"Comme moi ! Sauf les salopes que j'ai baisé ! Toi, c'est pareil, je suppose !".
"Oui ! Mais dans l'autre sens !".
Il rit, à cause de ma remarque.
Il nous emmène sur la route principale, entre Brignoles et Toulon.
On attend l'heure du repas, en prenant 3 apéritifs, chacun.
La salle s'est vite remplie, on a mangé dans une très bonne ambiance.
Il a du saluer plus de la moitié des clients.
Il m'a présenté comme un auto-stoppeur qu'il a trouvé très sympa, et qu'il a eu envie de dépanner.
Je ne sais pas pourquoi, mais je suis sûr que certains, n'étaient pas dupes !
J'ai du subir, quelques regards lubriques, malgré mon léger état d'ivresse, je pensais que certains savaient.
D'ailleurs, lorsqu'il m'a laissé, pour aller aux toilettes, j'ai trouvé que beaucoup d'hommes lui ont emboité le pas.
J'en ai eu la confirmation, quand il m'a demandé:
"Je pense que je vais laisser le bahut ici ! Pour y passer la nuit ! Ca t'ennuies, si quelques potes se joignent à nous ?".
"Euh... J'm'y attendais pas ! Ils sont combien ?".
"Pas beaucoup ! Que quatre ! Ca te fait pas peur, vu ce que j'ai vu, tout à l'heure !".
"Mais, on va pouvoir le faire dans le camion ? C'est petit, non ?".
Tout en conversant, je pense à ma déception, ça m'aurait plu de passer la soirée, uniquement avec lui, il me suffisait amplement.
Bon, tant pis, je suis là, on va faire avec ! Il me répond:
"On va s'arranger ! Il y a un pote qui dort dans un bungalow de l'auberge ! On sera tranquilles !".
"Bon... je suppose que j'ai pas le choix ! Moi qui commence à peine, à me remettre de cet après-midi !".
"Allez, ne rechignes pas, je suis sûr que ça t'excites !".
"Euh... Oui, j'avoue...Je crois que t'as raison !".
Je me dis que j'ai bien fait de manger léger, ça va m'aider, à mieux encaisser toutes ces saillies !
On s'octroie un moment sympa, en solitaire, dans sa cabine.
Je me sens protégé, en le suçant derrière son rideau, allongé entre ses cuisses.
Il prend un vicieux plaisir, à m'écarter plusieurs fois de sa bite, pour m'embrasser goulument.
"Hummm... Tu me suces bien ! C'est parfait ! Gardes moi en forme, pour tout à l'heure ! Je veux pas jouir, maintenant !".
"Mmmmmm... Je sais ! En plus, j'aime bien te sucer, en prenant mon temps ! Mmmmmm...".
Cela dure, jusqu'à entendre quelqu'un frapper à la portière !
"Gérard ! On vous attend ! Vous venez ?".
Gérard sort de son coté, sans même remballer sa longue queue.
"Eh, vous avez commencé sans nous ? Enfoiré !".
"Ben, j'en profite, c'est normal !".
Je descend de mon coté, l'homme me regarde avec un sourire lubrique. Il a vraiment un physique banal, mal rasé, avec un léger ventre, comme beaucoup de routiers de son âge, la cinquantaine environ.
"Je sens qu'on va bien s'amuser ! Comment tu t'appelles déjà ?".
"Pascal !".
"Allez ! Viens Pascal, on attend plus que toi !".
Quand j'entre dans le bungalow, je fais "ma timide", tous ces hommes mûrs et virils m'impressionnent.
Je regrette la présence d'un routier, un peu plus ventru et chauve, mais ça aurait pu être pire ! Je suis pas là, pour trouver l'amour !
Un autre est affublé d'une queue de cheval, en marcel et jeans, avec des tatouages sur les bras.
Les deux derniers sont quelconques aussi, avec une barbe de 6 jours, avec Jeans et Tee-Shirts sales. Dont un avec le crâne dégarni, à la Jugnot, mais en plus imposant.
Aucun d'eux n'est mince, et tous ont plus de 45 ans, presque 60 pour l'un d'eux.
Comme toujours, quand je me retrouve dans ce genre de plan, je me demande comment, et qui va oser lancer les hostilités.
Moi, de mon coté, je suis déjà excité, j'ai encore le gout de la longue bite de Gérard, dans la bouche.
Je n'ai qu'une crainte ! J'ai horreur des petits sexes ! J'ai pas envie de me justifier là-dessus, en refusant l'un d'eux, ou plusieurs ! J'espère que Gérard à bien fait les choses.
Tiens ! En parlant de lui, il vient de se coller dans mon dos, en discutant avec les autres.
Je comprends, tout en me faisant toucher le cul, par le routier, que les autres se prénomment, Raymond, Patrick (queue de cheval), Gilbert, et Marius (Le plus ventru, 60 ans).
Gérard a défait mon bouton de ceinture, par devant, et glissé ses deux mains, sous mon slip, par derrière.
Je constate que Marius, et Gilbert, se mettent à l'aise, en le voyant faire.
Tiens ? Heureuse surprise, le slip de Marius est bien rempli ! Hummm... Ca promet !
Hummm... Gilbert aussi !
Les deux autres les imitent, et presque aussitôt, j'ai le spectacle de quatre belles verges, longue et fine pour Patrick, un peu plus que la normale et épaisse pour Raymond, et bien plus que la normale, en longueur et épaisseur pour Gilbert et Marius (qui à la particularité de posséder un gland énorme, même au repos !).
Comme je suis vraiment excité, j'ai glissé une main dans mon dos, pour masturber Gérard.
Il m'a dénudé le cul, et se frotte le bite contre mes fesses.
Putain, j'en ai trop envie, moi aussi, je frotte son gland contre ma rosette anale.
Quand il me soulève le Tee-shirt, les autres s'approchent pour l'aider à me dénuder.
"Hummm... Il est parfait... On va bien se régaler ! Putain, ce cul ! On en a pas souvent, des jeunes comme lui, il est vraiment bandant ! On a de la chance !". Dit Gilbert avant de m'attraper la bouche, puis de continuer:
"Alors, comme ça, on aime les gros calibres ? T'aimes les grosses bites dans ta p'tite chatte !".
"Orhhhh... Oui... Ca me rend dingue...".
"Eh, ben, on va t'en donner ! Regardes ! Elles te plaisent, t'en as envie ?". Ajoute Marius.
"Mmmmm... Oui, elles m'excitent !".
"Gérard nous a dit, que t'était une vraie petite salope ! Tu vas nous prouver ça ! D'accord ?".
"Je vais faire ce que je peux ! J'en ai envie, c'est sûr !".
Gérard me rassure:
"Mais oui, tu vas bien nous vider les couilles ! Je le sais déjà !".
Je ne me souviens plus, combien de mains m'ont poussé ensemble, à me mettre à genoux.
Par contre, je me souviens bien du bonheur que j'ai éprouvé, en découvrant chaque verge dure, avec ma bouche.
Marius est le plus loquace, pendant cette fellation à la chaine, et simultanée:
"C'est bien ! Mon petit ! Tu t'en sors comme une vraie bonne petite salope ! Ca pourrait pas se passer mieux que ça ! Tu te régales, on dirait !".
"Mmmmm... Slllllrpp ! Mmmmmoui... J'aime trop vous sucer... Mmmmm... Mmmmm... Slllrpp !".
Tous les hommes me complimentent, quand c'est à leur tour de profiter de ma bouche.
Je suis rempli d'un bonheur cérébral immense.
Parfois, Raymond, Gérard, et Marius, me baisent la gorge, jusqu'à me faire régurgiter ma salive, avant de laisser ma bouche au suivant.
C'est encore Marius qui lance:
"Bon, ma p'tite chérie ! Tu te sens prête pour la suite ? Gérard ? Tu commences ?".
"Je peux attendre ! Moi, je l'ai déjà enculé, cet après-midi ! Laisse Patrick commencer ! Du plus mince, au plus gros ! C'est bien, non ?".
Patrick, se place dans mon dos.
"Putain ! Merci, les mecs ! Hummm... Il est trop beau, il a un cul magnifique ! J'en ai trop envie !".
Il se crache plusieurs fois sur le creux de la main, s'en recouvre le gland, et mon orifice anal.
Tout en suçant, j'envoie une main derrière moi, pour lui indiquer, quand il pourra s'enfoncer, sans me faire mal.
Après quelques heures, de récentes sodomies, je constate que ma chatte, s'ouvre plus facilement.
J'enlève ma main, ça se passe mieux que je le pensais.
Sa verge m'investit, sans vraiment rencontrer de barrières.
Il est en moi jusqu'aux couilles ! Ca me fait râler de plaisir.
"Arghhhhhhhhhhh... Oui... Putain, j'aime trop me faire enculer !".
Patrick, m'assène plusieurs coups de bite profonds, en disant:
"J'vois ça, ma p'tite salope ! Gérard a raison, t'es un super coup ! On va bien s'occuper de toi ! Tu peux nous faire confiance ! Hummm... Elle est bonne, ta p'tite chatte !".
Gérard me soulève le visage, pour me demander:
"Ca va, ma chérie ? T'en as pas marre, après cette après-midi ?".
"Arghhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhh... Non... Putain... Pourquoi, c'est si booonnn...".
"Parce t'es fait pour ça ! Et ça nous plait bien à nous, pas vrai, les amis ?".
Je vous passe les commentaires suivants, pendant que je tentais de bien accomplir ma tache avec ma bouche, tout en vivant mes premières montées de plaisir anal.
J'ai vite retrouvé ma béance, d'il y a quelques heures.
Patrick me transperce jusqu'aux couilles sans difficulté, mais il subit le plaisir qui va avec.
"Putain, les mecs, elle est trop bonne sa chatte ! Va falloir prendre ma place ! Si je continue, je lui balance la sauce !".
Marius lance:
"Bon ! Raymond ! Prend la suite ! Démontes la ! Cette salope !".
Avant de m'empaler, il admire ma chatte ruisselante de jus anal, et ouverte, prête à le recevoir.
"Hummm... Putain... Il m'excite son p'tit cul !".
Il m'écarte les fesses, pour mieux en ouvrir mon orifice anal.
"Hummm... On dirait qu'elle m'appelle ! Sa p'tite chatte ! J'arrive ma belle !".
Il s'enfonce d'une traite, il est bien plus gros que Patrick.
"Arghhhhhhhhhhhgggggg... Ourhh... Putain, c'est gros, tu m'as pas prévenu... Orghhhh... C'est bon...".
Après seulement, un peu plus d'une vingtaine d'assauts, je me mets à crier mon nouvel orgasme.
"Arghhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhh... C'est trop bon, Raymond, tu me fais jouir du cul... Encore... Défonces moi... Arghhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhh...".
"Ourhhhh ! Gégé ! Où tu l'a dégoté celui-là ? Je l'adore ! Orhhhhh... Putain, c'est vrai qu'elle est bonne sa chatte ! Il m'encaisse, comme une meuf dans une vraie patcholle (nom provençal pour désigner un vagin) ! Qu'est-ce qu'il peux mouiller du cul ! C'est trop bon !".
"Arghhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh... Raymond... Je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiis...".
On me prend de nouveau la nuque, pour que j'assume la suite des pipes que j'ai entamé.
Raymond s'excite de me faire gueuler, en sachant que je m'étouffe sur les queues que je suce.
"MMMMmmuhhhhhhhhhhh... MMMMmmuhhhhhhhhhhh... MMMMmmuhhhhhhhhhhh...".
Il sait qu'il me possède vraiment bien, au point qu'il ose me claquer le cul en me transperçant.
"MMMMmmuhhhhhhhhhhh... MMMMmmuhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... MMMMmmuhhhhhhhhhhh...".
Il m'emporte de nouveau dans un orgasme puissant, puis, comme Patrick:
"Orgghhhh ! Putain ! Faut que j'arrête de le baiser ! Je vais lui exploser dans la chatte, si je continue !".
"Eh ben ! C'est pas trop tôt ! J'en peux plus de le voir se faire défoncer, Faut que je lui démonte la chatte, moi aussi !". Dit Marius !
Raymond se retire, sans oublier de mater vicieusement, les effets de sa défonce sur mon orifice anal.
"Là ! C'est sur qu'elle est prête pour toi, Marius ! Je lui ai bien élargi, son petit trou ! Regardes !".
Je me dresse en cambrant mon dos, en regardant passer Marius sur mon flanc.
C'est pas que je craigne sa largeur de verge, mais son gland est particulièrement plus large encore !
Plus gros que Gérard !
Je lui pose la main sur le ventre.
"Qu'est-ce qu'il y a ? T'as peur, ma chérie ?".
"Orhhh... Non, mais tu as une gros gland ! T'y vas pas comme un bourrin, s'il te plait !".
"T'inquiètes ! Ca va bien se passer !".
Je sens sa protubérance énorme, forcer un instant, et puissamment, contre ma rosette élargie, puis glisser d'un coup, en me rabotant littéralement les parois anales.
"Arggggggggggggggggggggggggggg... Putain... Arghhhhhhhhhhhhhhhh...".
"Alors ? Salope ? Tu l'aimes ma bite ?".
Je halète, tout en suffoquant, et en lui répondant:
"Arhh... Arhh... Arhh... Arhh... Ouiii... Arghhhhhhhhhhh... Tu me déchires le cul, Marius... Mais, j'aime çaaaaaaaaa...".
"A la bonne heure ! Allez, on y va ! Maintenant !".
"Arggggggggggggggggggggggggggg... Putain... Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Salaud...".
"Hummmm... C'est pourtant vrai, qu'elle est bonne ta chatte !".
Pas facile de jouir du cul, en suçant des bites.
"MMMMmmuhhhhhhhhhhh... MMMMmmuhhhhhhhhhhh... MMMMmmuhhhhhhhhhhh...".
Il m'épuise littéralement de plaisir, au point que lorsqu'il retire sa verge, pour s'amuser avec ma chatte.
Je me déplace sur le lit, pour m'y poser en levrette, j'arrive plus à tenir sur mes jambes.
Marius, m'emboite le pas, et m'enfile aussitôt après.
"Arghhhhhhhhhhhhhhhhhh... Salaud, putain... Arghhhhhhhhhhhhhhhhhh... Tu m'encules bien !".
Fini mes scrupules sur son bide. Sa bite est trop bonne ! Et il s'en sert divinement bien !
Patrick et Raymond, s'amusent a coller leur verges ensemble, en se couchant devant moi, pour que je les suce en même temps.
C'est laborieux, mais très excitant. Surtout, en me faisant déchirer la chatte par Marius.
Je reconnais une sensation délicieuse, qui va monter lentement en moi.
Jusqu'au moment, où j'explose tout mon sperme sur la couette.
"Arggggggggggggggggggggggggggg... Putain... Arghhhhhhhhh... Je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiis...".
"Putain ! Marius, tu lui as fait cracher son foutre, à cette salope ! Regardes !".
Gérard est vicieux, au point de m'enfoncer la gorge, sur les deux verges, en même temps, pendant que j'éjacule mon foutre.
Je joui en sentant le bide de Marius qui frotte au dessus de mon cul, en même temps que sa bite énorme atteint mes profondeurs.
Marius est pris de panique, il m'encule par enfoncements, de plus en plus saccadés.
"Arghhhh... Non ! Pas maintenant ! Putain, il m'a eu ! La salope ! Tshhhhhhhhhhttt...".
Il m'envoie une série de coups de verge puissants, tout en râlant:
"Argggggggggggghhhhhhhhhhhhhh... Putain... Je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiis... Arghhhhhhhhh... Tiens... Salope...".
Je suis obligé de stopper ma double fellation, pour encaisser cette forte insémination anale.
"Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Marius... Encore... Mets moi tout... Orhhh, c'est bon...".
Il me colle à son torse, pour apprécier sa jouissance dans ma chatte, jusqu'à la dernière goutte.
J'en profite pour branler la bite de Gilbert devant moi, qui patiente comme il peut, le pauvre.
Les mains de Marius me palpent le corp, un peu comme s'il voulait s'en imprégner, en m'empalant.
"Hummmm... Tu m'as bien fait jouir, minot ! T'as une chatte parfaite ! J'vais pas t'oublier de sitôt ! Gérard ! Il faut tout faire pour le garder, celui-là !".
"Je sais ! Bon, je peux m'en occuper maintenant ?".
"Attends encore un peu, je suis trop bien dans sa p'tite chatte ! Elle est bien élargie ! Ca glisse tout seul ! Et encore plus avec mon foutre ! Pas vrai, salope ?".
"Orhhhhh... Oui, c'est booonn...".
Marius me penche de nouveau, afin de ne rien perdre de sa sortie d'anus.
Gilbert use de cette opportunité, pour me prendre la bouche.
Le gland énorme de Marius me racle une dernière fois, les parois anales, en ramenant avec lui, une certaine dose de foutre épais et gluant.
Je devine une coulée de jus poisseux, qui me pollue le canal urinaire.
Marius le récupère avec son gros gland, puis vient sur mon coté.
Je me tourne pour le lécher, presque amoureusement.
"Hummmm... Putain... T'es une salope adorable ! J't'adore mon petit ! Tu m'as régalé... oh, Con ! C'que c'était bon !... Mmmmm... Oui, comme ça... Lèches moi bien, le sgueg encore !".
Gérard attend qu'il s'écarte, pour me tourner sur le dos, en travers du matelas, sans se soucier des trois autres.
Après tout, je suis sa salope, au départ !
Il fixe ma chatte baveuse.
"Hummmm... Je suis fier de ma petite recrue ! T'as assuré, ma chérie !".
Je prend sa verge d'une traite, jusqu'aux couilles, sur ses 25 ou 26 cm.
"Orhhhhh... Gérard, si tu savais comme j'aime ta bite... Arghhhhhhhhh...".
"Moi aussi, j't'adore, ma chérie... Oh, putain... J'avais déjà oublié comme c'était bon de te baiser !".
Il se lance dans une longue série d'enfoncements amples et profonds.
Je sens que je ne vais pas tarder à me vider la prostate.
...suite à venir...
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