L'aire d'Autoroute

- Par l'auteur HDS Passud -
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Récit libertin : L'aire d'Autoroute Histoire érotique Publiée sur HDS le 21-02-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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L'aire d'Autoroute
Une fois, de plus, je rends visite à mes parents.

J'ai 22 ans et je suis dans ma période, de couple difficile à vivre.
Soit, je quittai ma copine, soit c'est elle qui décidait d'un break. Cette situation a duré plus de six mois.
Donc, quand ma mère me demande, si je vais bien, je lui réponds:

"C'est compliqué ! On arrête pas de se quitter avec ma copine !".
"Ah ! Ca sent la fin, alors !".
"Ouais, je sais pas ! Peut-être !".

Après le repas de midi, je décide de prendre l'air, j'ai plus l'habitude du brouhaha des conversations, depuis que je vis seul.

"M'man ! Je vais faire un tour ! Ca va me faire du bien !".

Je flâne au gré de mes envies, et m'engage dans une colline boisée.
Puis, j'entend beaucoup de passage de voitures. Ca vient de l'autre coté, apparemment.

En passant le sommet, je comprends que l'autoroute passe près de chez mes parents.
Je remarque également, que je peux voir une petite aire à 100m.
Apparemment assez occupée, étrange pour ce type d'aire sans station.

Ca me fait obligatoirement penser à un lieu de rencontre !
Je m'approche, et effectivement, je vois un homme d'une cinquantaine d'année, accroupi devant un autre, qui penche la tête en arrière, pris par son plaisir.
J'entend ses râles, donc l'autre doit bien le sucer !

Ca commence à m'exciter tout ça ! Donc, je prend le risque de m'approcher à quelques mètres.
Je reste caché derrière un arbuste.
En scrutant les alentours, j'ai un visuel sur le parking de l'aire.
Je commence à voir quelques inconnus qui déambulent dans les chemins de terre.
Ils empruntent un passage dans une déformation du grillage, entre l'espace privé de l'autoroute, et le petit bois, où je suis.

Un deuxième homme vient se faire sucer par le quadragénaire.
Il passe de verge en verge, jusqu'à ce que le premier lui bloque la bouche sur sa bite, pour l'inciter à l'avaler.

J'ai sorti ma queue pour me branler, la scène me renvoi à mon propre vice.
Voir ces hommes prendre du plaisir en se faisant sucer, commence sérieusement, à me faire saliver d'envie.
Je dirai pas non, à une fellation, Oh ! Calmes toi, Pascal ! Branles toi ! Ca va te faire du bien !

J'entend qu'on s'approche de moi, et vois un homme assez costaud, marchant vers moi.
Je sais que je vais me laisser faire, C'est pas ma première expérience de ce genre.
L'homme va me solliciter, c'est sûr ! Donc, cette fellation va finalement se concrétiser.

"Alors, jeune ? On mate ! Tu te rinces l'œil ?".

Avec ma queue en érection dans la main, je ne peux pas prétendre le contraire !

"Euh, oui ! Et vous ? Vous avez pas envie de profiter du mec, pour vous faire sucer ?".
"Non ! C'est pas mon genre ! Par contre, toi, t'es mon style ! Ca t'intéresse ?".

Il écarte sa braguette, déjà ouverte, pour faire sortir une belle verge, de largeur moyenne, mais bien longue.
Comment y résister ? Je la caresse d'abord, pour m'imprégner de ses mensurations.
Il doit sérieusement s'amuser de notre différence de taille sexuelle.
Elle impose naturellement la position de chacun, c'est lui qui va me dominer.

"Elle te plait ?".
"Oui ! Beaucoup !".
"Tu veux pas la sucer un peu ?".

Plutôt que de lui répondre, je décide que des actes seront plus parlants.
Je m'accroupi, et débute par un long léchage de son gros gland.
Au début, je reste sage, puis ma perversité m'envahit, peu à peu.
A présent, je le suce comme une salope gourmande.
C'est plié pour moi ! Il a réveillé la femelle soumise, que je tentais de garder ensevelie.
Sa bite est dure comme l'acier, trempée de ma salive.

"Putain ! Il faut pas t'en promettre, à toi ! T'aimes la bite, ça se voit !".
"Mmmmm ! Mmmmmmmm... Mmmmmmm... Oui... J'adore ça... Mmmm... Mmmmmmmm...".

Il me repousse pour me tourner le visage, et ma gorge est remplie par un autre sexe, plus gros encore, mais plus court.

"Mmmmmmm... Grlllllllllll... Glllllrrrrrr ! Mmmmmm... Mmmmmmmmmm...".

Ca me confirme que j'avais bien senti, la présence d'un inconnu, qui devait nous mater.
Le premier me relève les fesses, je m'affole un peu, de comprendre ce qui va m'arriver.
Je suis encore indécis, les événements vont plus vite que mes désirs.
j'adore la sodomie, donc je ne la crains pas, mais tout ça, va un peu vite pour moi.

Je tente d'envoyer ma main dans mon dos, pour faire mine de protester un peu.
Mais celui qui me baise la gorge, m'empêche de me débattre, en me tenant les poignets.

"T'occupes pas de lui ! Laisses-le faire ! Continues de me bouffer la bite ! T'es doué ! Tu suces vraiment bien, jeune !".

Tout ça finit par me persuader que moi aussi, j'en ai envie.
Je leur montre, que finalement, ils ont mon approbation, en gloussant de plaisir, tout en suçant la grosse verge.

J'espère simplement, que l'homme derrière moi, sera précautionneux, vis à vis de ma jeune chatte.
L'inconnu à tôt fait de me baisser le pantalon sur les pieds, puis commence à me saliver l'anus.

"Ne me dis pas que c'est ta première fois ? Avoues ! T'en as déjà pris des bites dans la chatte ! Pas vrai ?".
"Mmmmm... Mmmoui... Orgghhhhhh... Putain ! Je pensais pas à ça, en venant ici !".

L'inconnu devant moi, me cale contre son gros gland.

"Allez, suces moi bien, en attendant ! Après, c'est mon tour !".

Je gémis, dés les premiers enfoncements de la longue verge.
Finalement, j'avais tort, de ne pas lui faire confiance, il m'encule vraiment bien.

Lhomme prend rapidement de l'amplitude, et me rabote l'anus sans difficulté, à présent.
il active déjà, ma production de muqueuses anales, ce qui est parfait pour nous deux.

"Ouais ! Putain ! Ca glisse tout seul ! C'est une vraie salope, en fait ! Regardes, comme il m'encaisse bien !".

Tout en suçant comme je peux, je me mets à jouir du cul, en râlant puissamment.

J'aurai du me retenir, puisque cela ameute d'autres hommes.

"Hummm ! Ca change des mecs habituels ! Il est bien jeune, lui ! Et super mignon, en plus ! Oh, on dirait qu'il encaisse les gros chibres ! C'est bon, ça !".

Les commentaires fusent. Tout ce petit monde à l'intention de profiter de la situation, donc de mon anus, en l'occurrence.
Je n'étais pas venu, en pensant à ça, mais je sais que je ne pourrai pas m'empêcher de satisfaire chacun de ses hommes.
Mon vice a pris le dessus, sur ma raison. Je me sens prêt à tout accepter.

Je me redresse sur l'homme qui m'encule profondément, je veux vivre mon deuxième orgasme anal, en matant toutes les bites de ces inconnus.
Je sais que la vue de mon corps juvénile, avec mon jeune cul cambré, empalé sur cette longue verge, doit les exciter comme jamais.
Ces hommes qui se branlent vicieusement, en fixant ma chatte imberbe, écartelée et humide, jusqu'à tremper cette première longue verge.

Ils n'ont qu'une envie, la remplacer par la leur.
Je me cambre pour râler ma jouissance anale.

"Putain, elle adore ça, cette jeune salope !".

L'homme derrière moi, n'a plus envie de se retenir, et commence à me besogner en saccades.

"Arghhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhh... Putain, c'est bon ! Arghhhhhhhhhhh... Cette chatte qu'il a ! Orhhhh...".

Il me serre contre son torse, en me transperçant le corps.

"Arghhhhhhhhhhh... Putain, t'es bonne, ma p'tite salope ! Il faut que tu reviennes ici !".

Je ferme mes yeux, pour m'imprégner de sa longue insémination.
A la fin, il me demande:

"Alors ? Tu regrettes toujours d'être venu ? T'as pas aimé te faire baiser, ma belle ?".
"Arghhhh... Si ! Orghhhh... Vous m'avez bien enculé, merci, Monsieur ! Orhhh... C'est trop bon...".
"Bon ! Maintenant, amuses toi bien, avec les autres ! T'as pas encore fini ! Tu r'viendras, j'espère !".

Il quitte mon orifice anal, et je suis pris d'assaut par le second, avec sa verge épaisse.
J'en ai le souffle coupé, lorsqu'il prend possession de mon orifice anal.

"Arghhhhhhhh... Putain, elle est bonne, aussi ! Orghhhh... T'es gros ! Oui... ! Vas-y défonces-moi... Arghhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhh... ".

Il me penche en avant, pour que je puisse contenter les autres avec ma gorge, et mes deux mains.

Je suis excité comme une petite salope. Je veux atteindre le point culminant du plaisir anal et cérébral.
Celui qui va enfin calmer ce besoin de soumission.

J'adore branler deux verges bien dures, me faire baiser la gorge par une troisième, alors qu'une quatrième bien grosse, me défonce la chatte.
Cette multitude de sensations m'emmène encore plus rapidement, aux orgasmes cérébraux et anaux.

Comme celui qui me baise est endurant, celui qui utilise ma gorge ne tient plus, et se masturbe devant ma bouche ouverte, en disant:

"Ouvres la bouche ! Tu l'avoir mon jus, salope ! Arghhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhh... Avaaaales !".

J'obéis en gémissant mon plaisir anal. J'entends:

"Hummmmm... Ouais ! Trop bon ! Il a pas de défaut, celui-là ! Il avale bien, en plus, on dirait ! C'est bon, Mec ?".
"Arghhhhhhhhhhh... Ouais, putain ! Orghhhh... Il me boit bien, il me prend tout ! Orhhhhhh... Salope !".

Ma gorge s'est remplie de son sperme poisseux, avec ce gout si puissant.
Encore une fois, je ne regrette pas la tournure des événements.
J'ingurgite encore les effluves de l'inconnu, avec un bonheur immense.

Il recule en se tenant la verge, vidée, mais encore semi dure.
Je la vois disparaitre, puis deux autres viennent se faire aimer buccalement, ensemble.

Je dois prendre un pose buccale, pour crier ma nouvelle montée de plaisir anal.
Je me plains un peu, suite aux mensurations de celui qui m'encule :

"Arghhhhhhhhhhh... Putain ! T'es trop gros... Tu me déchires le cul ! Mais... C'est bon... Arghhhhhhhhhhh... Je vais encore jouiiirrrrrrrrrrr...".
"T'as l'air d'aimer ça ! Tu couines comme une chienne ! Orhhh.... Putain, qui c'est qui prend ma place, je veux pas lui remplir la chatte... Pas tout de suite !".

Deux types se bousculent, et m'enculent à tour de rôles.
Ils ne sont plus que quatre, autour de moi.
Mais j'ai hâte de finir, plus le temps passe, et plus je risque de devoir assumer d'autres hommes.

Je m'inquiète aussi, de devoir rentrer tard chez moi, j'ai prévu de rentrer en stop, après un court passage chez mes parents.
Les bruits de voitures qui se garent, ou quittent l'aire, m'affolent, combien vont nous rejoindre ?

Plié à l'équerre, et secoué sur une verge, par un inconnu, je scrute au travers des arbustes, en voyant arriver un semi-remorque, sur le parking de l'aire.
Je subis quelques montées de plaisir anal, mais moindres qu'avec l'homme à la bite très épaisse.
Le premier explose sur mon cul, puis se finit à l'intérieur, en me traitant de jeune "salope dévergondée".

Le second, m'essuie les fesses, avant d'utiliser mon orifice anal, comme masturbateur humain.
Il répète aux autres, qu'il se "régale avec ma chatte", qu'il n'a jamais enculé un mec aussi jeune, qui "mouillait autant du cul".
Je ne relève plus, le fait qu'ils me pensent encore, plus jeune que mon âge réel.

L'homme explose littéralement, en m'assénant de puissants coups de verge profonds.
J'ai peur que ses râles ne rameutent d'autres hommes.
Les mouchoirs commencent à joncher le sol, autour de moi.

Comme j'en ai repoussé un quatrième, à cause de sa petite verge, le type s'approche de mon corps, pour l'arroser abondamment de sa semence brulante et poisseuse.
Il me traite lui aussi, de salope, sale petite pute, etc...

Je m'attend logiquement, à terminer avec l'homme super membré.
Mais trois nouveaux inconnus surgissent dans le chemin.

"C'est ici que ça baise ? On vous entend d'en bas ! Hummm ! Ah ouais, ils ont pas exagéré les autres ! T'es super mignon, jeune ! T'as encore un peu de force pour ma bite ?".

L'homme qui parle est immense, et caresse un engin à faire pâlir les moins membrés.

C'est sûr, c'est lui le routier, son look ne trompe pas ! Hummm ! Pour une fois, il n'est pas trop ventru.
Je mate les deux autres, seul l'un d'entre eux est convenable, sexuellement.

Donc, je repousse le troisième, qui va se contenter de mater le spectacle, en protestant.

Je reçois la verge du routier dans la gorge, alors que celui du début, à la bite épaisse, me besogne, sans se soucier de mon plaisir.
Je jouis comme une petite chienne, jusqu'à arroser la terre battue, de mon sperme.

"Putain ! Ca c'est bon ! Il a giclé sans se toucher, le jeune ! Il aime la bite, celui-là !".

Celui qui se branlait, se répand aussi sur le sol.

"Orhhhh ! Quelle salope ! Tu m'excites, jeune ! Arghhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhh..".

Deux autres inconnus arrivent, C'est trop pour moi, je lance aussitôt:

"Ah... Non ! Arghhhhhh... Stop ! J'en peux plus !".

Ils comprennent, qu'ils sont arrivés trop tard, mais nous matent un long moment, en se masturbant.

" Arghhhhhhhhhhh... Putain, jeune, ça y est... Je vais te remplir la chatte ! Arghhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhh...".
" Arghhhhhhhhhhh... Ouiiii... Putain... Tu m'as trop bien enculé... J'ai bien joui... Arghhhhhhhhhhh... Elle est trop bonne, ta bite...".

Il se retire lentement, en admirant ma béance anale.

"Putain ! Ca, c'est une bonne chatte ! Je te l'ai bien préparée, mec ! Elle est bien élargie ! A ton tour !".

L'homme que je tentais de sucer comme je pouvais, vu ses dimensions, passe alors, derrière moi.

"Tu veux un mouchoir pour lui essuyer le cul, avant de le baiser ?".
"Non ! Je pense que c'est mieux comme ça ! Ca va l'aider à m'encaisser ! T'es prête, ma petite chérie ?".
"Je... Je sais pas ! Orghhhhhhhhhh... Doucement... Voilà comme ça ! Arghhhhhhhhhhh... Putain ! T'es gros, toi aussi !".

Il touche mon coccyx, comme le précédent, mais d'un coup, il franchit cette barrière, pour m'empaler jusqu'aux couilles.
Je lui révèle, que j'aime le recevoir aussi profondément.

"Arghhhhhhhhhhh... Putain, qu'est-ce que j'aime ça... Arghhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhh...".
"Hummmm ! C'est pas ta première bite comme la mienne, on dirait !".
" Arghhhhhhhhhhh... Non... Encules-moi ! J'adore les grandes queues comme ça ! Arghhhhhhhhhhh...".

L'effet prostatique arrive presque simultanément.
Je pisse entre mes cuisses, en m'agrippant à un arbre, pendant qu'il me laboure avec sa verge, étonnamment dure et longue.
Je subis plusieurs envolées orgasmiques, presque insupportables, devant les autres qui se branlent de plus en plus frénétiquement, et finissent par arroser la terre battue.
Ils éjaculent, avant que le camionneur ne se mette à exploser en criant sa jouissance, au fond de mon orifice anal.
Je prend son insémination, un peu comme une libération, mais surtout comme un bouquet final parfait.
Je suis conscient de ma chance.

"Arhhhh... Orhhhh... c'était trop bon ! Vous m'avez bien fait jouir, Monsieur ! Merci !".
"Mmmmm... Merci à toi ! Surtout ! Putain, y a longtemps que j'm'étais pas éclaté la bite, comme ça !".
"Merci ! Orhhhhhhhhhhh... Vous avez fini ? Orhhhhhh... Je suis pressé maintenant ! On m'attend !".
"Hummm ! Dommage ! T'habites dans le coin ?".
"Non, justement ! Orhhhhhh... Je suis venu voir mes parents ! C'est la première fois, que je viens ici ! Mmmmm... Mais je dois rentrer à Toulon, en stop, avant que la nuit tombe !".
"Ben, revient ici ! Je te ramènerai, moi ! Si t'as du temps ! J'te garde un peu, si ca te dit, je te baiserai encore, dans mon camion !".

J'ai déjà vécu cette expérience, et j'avoue en avoir gardé un excellent souvenir.

"D'accord, je pars dans moins d'une heure, alors ! Ca ira ?".
"Super ! Je reste ici ! Ou, Si tu veux, je prend la première sortie, et je t'attend, près de chez tes parents ! Ca t'évitera de marcher jusqu'ici !".
"Ok ! Attendez moi au...".

Je lui explique l'endroit le plus simple et discret, pour nous retrouver.
Pendant que je m'éloigne avec les fesses poisseuses, dans mon pantalon, il se vante près d'un autre homme.

"Putain ! C'est un super coup, le jeune ! Et je vais bien m'amuser encore !".

J'ai du mal à chasser l'image du dégagement, où je me suis fait baiser.
A présent, il est jonché de mouchoirs en papier usagés, couverts de spermes.
Les futurs promeneurs ne vont pas se faire beaucoup d'illusions, sur ce qui s'est passé là.

Le routier a tenu parole, et moi aussi.
Tout en pensant aux autres qui m'ont demandé, si j'allais revenir dans l'endroit, je me dis que j'ai fait le bon choix, en le retrouvant.
Les autres ne me reverront jamais, le lieu est trop proche de chez mes parents.
J'ai adoré me soumettre au routier, ensuite.
Mais est-ce que cela vous intéresse ? Je sais plus vraiment.

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