Fortes sensations anales avec Manu
Récit érotique écrit par Passud [→ Accès à sa fiche auteur]
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Fortes sensations anales avec Manu
Je suis le premier à m'éveiller, le lendemain matin.
Comme je suis chez moi, il me faut un certain temps, pour me souvenir que je me suis fais copieusement baisé.
En fait, c'est mon orifice anal, encore pollué de sperme séché, et cette sensation d'écartèlement intérieur, qui me ramène à la réalité.
Je me retourne, et voit Manu encore endormi.
Bien sur, sa verge arbore une érection matinale splendide, mais je décide de le laisser tranquille.
Je vais aux toilettes, puis pratique un rapide lavement anal, sans me doucher.
Je prend un petit déjeuner, en attendant que Manu daigne sortir de son sommeil.
Je prépare un plateau avec du café, et de quoi le sustenter.
Quand il montre des signes de réveil, je lui amène le plateau.
"Ohhh ! T'es adorable ! T'es bonne à marier ! Ma belle !".
Je souris, et me penche vers sa bouche, pour répondre à son envie de m'embrasser.
"Hummmmm ! Putain, j'ai bien dormi ! C'est grâce à toi ! Tu m'as bien épuisé hier soir !".
"Ben... Y a pas que toi qui était épuisé !".
"Hummm ! C'était bon, tu trouves pas ?".
"Oui, j'ai adoré ! Je m'en rendais pas compte, mais j'avais besoin de jouir comme ça ! Qu'un homme endurant me fasse l'amour ! Je regrette pas !".
"Regardes ! Elle bande ! Tu veux pas me sucer pendant que je déjeune ? Mais... tu me fais pas jouir ! J'me réserve pour ta chatte !".
"Mmmmmm ! Avec plaisir, alors !".
"Mmmmmmm... Oui, comme ça ! Doucement... Passes moi bien ta langue partout !".
Je ne me fais pas prier, je me régale de sa grosse bite, comme d'une glace perpétuelle.
J'en oublie aucune partie, des couilles à son gros gland, que j'adore laper, puis laver avec le plat de ma langue, en y appuyant fortement.
Malgré ma retenue, au bout de quelques minutes, il me supplie:
"Orhhhh ! Doucement ! Tu vas me donner envie de te baiser !".
"Bon, j'arrête alors ! J'vais me doucher !".
"Ok, je te rejoins, dés que j'ai fini, ça te dérange ?".
"Pas du tout !".
Quand il entre dans la salle de douche, il me lance:
"Hummm ! Tu m'excites avec toute cette mousse sur ton cul ! Fais moi de la place, ma chérie !".
Est-ce à cause du contact de l'eau ? En tout cas, Il me demande de m'écarter pour uriner.
Instinctivement, je remplace sa main par la mienne.
Je ne m'étonne pas vraiment, quand il reprend sa verge en la serrant, pour stopper son jet, tout en plaçant mon cul devant son gland gonflé à l'extrême.
"Putain ! Ca vous plait ce genre de truc !".
"Pourquoi, on te l'a déjà fait ? T'aimes ça ?".
"Oui, quelques fois ! Tant qu'on me force pas à avaler, j'avoue que c'est agréable !".
Il lâche sa pression, et me rince les fesses à l'urine.
"Je peux ?".
Il me pivote, et m'appuie sur le crane.
"Oui, vas-y ! Fais toi plaisir !".
Je clos mes lèvres et mes yeux, en appréciant cette chaleur liquide qui m'arrose du visage aux cuisses, en passant par mes couilles.
J'apprécie ce moment pervers, si ce n'est la forte odeur d'urine matinale très foncée.
Puis, c'est la chaleur du jet de de douche qui me fait ouvrir mes yeux et ma bouche.
Je tente de prendre mon gant pour le savonner.
"Non ! Laisses moi faire ! J'ai envie de te laver !".
"Je... Merci Manu ! Orhhh ! C'est agréable ! Mmmmmm...".
Je vis un moment divin, tout en masturbant sa grosse verge pour entretenir son érection.
Les baisers sont plus souvent pervers, que tendres.
Sa grosse main revient souvent me savonner la chatte et les fesses.
Sa bite également est couverte de mousse.
Lorsqu'il décide de me pénétrer, son gros membre entre sans grosse résistance.
"Arghhhhhhhhhhhhhhhh ! Putain ! Manu ! si tu savais, comme c'est bon ! Depuis que je me suis réveillé, ma chatte me laisse pas tranquille ! Elle réclamait ta bite !".
"Ohh ! C'est flatteur ça ! J't'adore ma p'tite salope ! Putain, j'ai envie de te défoncer ! Tu m'en veux ?".
"Arghhhhhhh ! Non ! Vas y ! Je suis ta pute, c'est toi qui l'as dit !".
"Ca, c'est vrai ! J'vais te défoncer comme une chienne, alors !".
Il me plie devant lui, et se lance dans une saillie bestiale, qui me fait hurler de plaisir.
Ma face est collée contre le carrelage mural, je le supplie de me défoncer moins violemment, sans succès.
Le plaisir monte inexorablement, jusqu'à me tétaniser, et me faire râler pendant toute la durée de l'orgasme.
Mon râle est gêné par ses assauts, qui me font hoqueter, à chaque fois que je prend son gros gland, au fond de la chatte.
Ensuite, une nouvelle vague m'envahit. Putain ! Ce mec est une machine !
Je me voute devant lui pour jouir encore, puis, je fuis sa bite pour me relever, en giclant mon liquide prostatique.
"Ouais ! Ma p'tite chatte ! Tu sais que ça, ça m'excite ! Encore ! Donnes moi ta chatte !".
"Argggggggggggghhhhhhhhhhhh ! Putain ! J'adore jour comme ça, avec toi...! Argggggggggggg...".
Entre deux séances de giclements, il me laboure en me claquant le cul avec force, et en me couvrant d'insultes vulgaires.
Il me rabote encore l'orifice anal, longtemps après la fin de mes écoulements.
Vient alors le moment de plaisir qui me fait le plus peur, je suis pris de tremblements dans les cuisses.
Je me dégage de sa verge, pour me coucher dans le fond du bac, avec les jambes qui flagellent.
"Arhhhhhhhhhhhhhh... Manu ! J'aime pas quand ça m'fait ça ! Arghhhhhhhhhhhhhhhhhh...".
Je me suis mis une main sur l'entrée de ma chatte, que je devine entrain de convulser, en rejetant de l'excès de muqueuses anales.
Je vis une sorte d'orgasme constant, mais incontrôlable, ce qui est un peu affolant.
"Chérie ? Ca va pas ? Tu m'fais peur !".
"Arghhhhhhhh... C'est rien ! Ca va passer... Orhhhh... Putain, c'est forrrrt ! Orhhhhhhhhhh...".
Il décide de me saisir, et m'entraine sur mon lit, puis me cajole longuement le visage, le temps que tout cela se calme.
Ce qui arrive assez rapidement.
Il est sur moi, avec ce regard attentionné, je me dois de le rassurer.
"Ca va mieux ! T'inquiètes pas ! C'est parce que tu m'a emmené loin, très loin ! J'ai joui, comme tu ne peux pas l'imaginer ! Mais c'est vrai que les tremblements, c'est bizarre à vivre".
Je lui caresse le visage, puis j'envoie la main sur sa verge dure, pour la diriger dans mon orifice béant.
"Encore... Je veux que tu jouisses, toi aussi !".
"Chaton... Je sais pas...".
"S'il te plait ! J'en ai besoin ! Arhhhhhhhhhhhhhh... Oui... Comme ça...".
Il ne le sais pas, mais je sens chaque millimètre de sa grosse bite, qui glisse en moi.
Son gland encore plus épais, qui vient profondément m'écarteler les parois anales.
"Arggggggggghhhhhhhhh... Manu... Si tu savais... Comme c'est booooon... Mmmmmmm...".
"Putain, tu m'rends fou ! J'sais plus comment te baiser, moi !".
"Te retiens pas ! Vas-y ! Arghhhhhhhh... Baises moi comme une chienne !".
Lentement, il accélère son rythme, sans baisser d'amplitude.
Son bas ventre claque en bruits humides contre l'entrée de ma chatte, c'est trop bon.
Il tient mes jambes à l'équerre, tout en me labourant l'anus.
Je joui comme une jeune folle, alors que mes cuisses se remettent à trembler.
"Arggggggggggg... Ne t'arrêtes pas ! C'est trop bon, Manu ! Argggggggggggg....".
Je m'étrangle de plaisir anal et prostatique, ma verge coule encore un peu, tans pis pour mes draps.
"Rgggggggggg... Manu, j'veux jouir avec toi ! Préviens moi, s'il te plait ! Rggggggggggg...".
Quelques temps après, il me l'annonce:
"Orhhhh... Ca y est, ça va venir !".
Je saisi ma verge pour la masturber et tenter d'avoir une érection, ce qui ne sera pas simple, tant mes sensations anales ont pris le dessus.
Tout en secouant ma queue, je fixe le visage de Manu qui commence à se crisper de plaisir.
Je m'affole, parce que ma bite est encore à demi molle, mais pourtant, je sens monter un semblant de plaisir pénien.
Puis, d'un coup, j'explose dans mes doigts et sur mon ventre en criant.
Je lâche ma verge pour vivre pleinement ce moment, alors que ma bite se déverse encore, sans avoir vraiment atteint une vraie érection.
Manu se lâche enfin.
"Arghhhhhhhhhhhh... moi aussi, je joui ! Putain, c'est trop bon de te baiser ! Arghhhhhhhhhhhh...".
Il ne bouge plus que sur une petite dizaine de centimètres, au plus profond de ma chatte, pour s'y déverser entièrement, sans cesser de râler son plaisir.
Il vient coller sa bouche dans la mienne, pour vivre son orgasme avec moi.
Putain ! Que j'aime ces moments là !
J'ai presque envie d'oser dire que je me sens femme, à cet instant précis, j'ai tout oublié de ma nature masculine.
Il fait ensuite, remonter nos corps, plus loin dans le lit, en s'écroulant sur le mien.
"Orhhhhh, putain ! J'ai trop bien joui ! Ca va ? Mon bébé ?".
"Mmmmmmm... Oui, ça va... Laisses-moi du temps pour récupérer... Putain ! Comment, je vais faire avec ma copine, moi ? Je suis vidé ! Ourrrrrrhhhhhhhhh...".
"Hummmm... Ta chatte est toute trempée, j'adore... J'pense que ça doit déborder de foutre !".
"J'pense aussi ! Je sens de l'humidité sous mon cul... Il va falloir que je change mes draps !".
"J'ai du mal à croire que t'aimes les gonzesses, en te voyant prendre ton pied avec ma bite ! T'es sûr de toi, quand tu dis que t'es bi ?".
"Oui, c'est vrai que c'est bizarre, mais c'est comme ça ! Mais tu sais, j'me lâche pas toujours autant, avec les hommes ! C'est différent, cette fois !".
"Merci, alors ! C'était génial !".
Il me donne un dernier baiser, et se décale sur mon coté, pour me soulager de sa présence corporelle et anale.
Il m'informe:
"Je confirme ! On a taché le drap ! J't'ai bien rempli la chatte ! Ca coule bien !".
"Orhhh... J'm'en fous, c'était trop bon... Et de toute façon, j'aime ça !".
"T'es vraiment une adorable salope !".
"Si tu veux ! Je l'assume ! Surtout, quand c'est toi qui me le dit !".
On s'embrasse face à face, puis il me pousse vers sa verge, afin de se faire laver la bite, avec ma bouche et ma langue.
J'aime cette tendre perversité buccale, même si quelques convulsions anales, accompagnées de flatulences viennent la perturber parfois.
Mon amant va se lever ensuite pour passer sous la douche, en me laissant à demi endormi dans mes draps souillés.
Il vient me réveiller, peu après, par un petit baiser sur la bouche.
Il est entièrement rhabillé.
"J'y vais, ma chérie ! On s'revoit bientôt ! Ok ?".
"Euh... Oui, quand tu veux, mais pas trop vite ! Laisses moi un peu, profiter de ma meuf, avant ! Orhhhh... Putain... Tu vas me faire devenir pédé ! Si tu me baises toujours comme ça !".
"Hummm.. J'adorerai ! Bisous !".
"Bisous !'.
J'ai vite enlevé mes draps, pour les mettre au lave-linge, puis ouvert les fenêtres pour aérer l'appart, qui puait le sexe anal.
A 14 h, lors de la venue de ma copine, j'ai prétexté un besoin de faire le plein de courses, pour éviter de lui faire l'amour.
Mes sensations anales persistantes me maintenaient dans un besoin de sodomie, c'était difficile pour moi, d'avoir une envie de la posséder.
Malheureusement, mes libertés et celles de Manu ont fait que nous nous sommes peu retrouvés.
Mais toutefois, à chaque nouvelle rencontre, il me réconciliait avec le sexe entre hommes.
A part Manu, peu d'hommes me baisaient avec endurance.
Même si j'avais trouvé la parade en choisissant les endroits adéquats, comme le Sex-Shop, ou le bord de Mer.
Le grand nombre d'hommes finissait toujours par me satisfaire, c'est déjà ça.
Et puis, me retrouver au milieu de trois à six hommes, voire plus, n'était pas pour me déplaire.
Comme je suis chez moi, il me faut un certain temps, pour me souvenir que je me suis fais copieusement baisé.
En fait, c'est mon orifice anal, encore pollué de sperme séché, et cette sensation d'écartèlement intérieur, qui me ramène à la réalité.
Je me retourne, et voit Manu encore endormi.
Bien sur, sa verge arbore une érection matinale splendide, mais je décide de le laisser tranquille.
Je vais aux toilettes, puis pratique un rapide lavement anal, sans me doucher.
Je prend un petit déjeuner, en attendant que Manu daigne sortir de son sommeil.
Je prépare un plateau avec du café, et de quoi le sustenter.
Quand il montre des signes de réveil, je lui amène le plateau.
"Ohhh ! T'es adorable ! T'es bonne à marier ! Ma belle !".
Je souris, et me penche vers sa bouche, pour répondre à son envie de m'embrasser.
"Hummmmm ! Putain, j'ai bien dormi ! C'est grâce à toi ! Tu m'as bien épuisé hier soir !".
"Ben... Y a pas que toi qui était épuisé !".
"Hummm ! C'était bon, tu trouves pas ?".
"Oui, j'ai adoré ! Je m'en rendais pas compte, mais j'avais besoin de jouir comme ça ! Qu'un homme endurant me fasse l'amour ! Je regrette pas !".
"Regardes ! Elle bande ! Tu veux pas me sucer pendant que je déjeune ? Mais... tu me fais pas jouir ! J'me réserve pour ta chatte !".
"Mmmmmm ! Avec plaisir, alors !".
"Mmmmmmm... Oui, comme ça ! Doucement... Passes moi bien ta langue partout !".
Je ne me fais pas prier, je me régale de sa grosse bite, comme d'une glace perpétuelle.
J'en oublie aucune partie, des couilles à son gros gland, que j'adore laper, puis laver avec le plat de ma langue, en y appuyant fortement.
Malgré ma retenue, au bout de quelques minutes, il me supplie:
"Orhhhh ! Doucement ! Tu vas me donner envie de te baiser !".
"Bon, j'arrête alors ! J'vais me doucher !".
"Ok, je te rejoins, dés que j'ai fini, ça te dérange ?".
"Pas du tout !".
Quand il entre dans la salle de douche, il me lance:
"Hummm ! Tu m'excites avec toute cette mousse sur ton cul ! Fais moi de la place, ma chérie !".
Est-ce à cause du contact de l'eau ? En tout cas, Il me demande de m'écarter pour uriner.
Instinctivement, je remplace sa main par la mienne.
Je ne m'étonne pas vraiment, quand il reprend sa verge en la serrant, pour stopper son jet, tout en plaçant mon cul devant son gland gonflé à l'extrême.
"Putain ! Ca vous plait ce genre de truc !".
"Pourquoi, on te l'a déjà fait ? T'aimes ça ?".
"Oui, quelques fois ! Tant qu'on me force pas à avaler, j'avoue que c'est agréable !".
Il lâche sa pression, et me rince les fesses à l'urine.
"Je peux ?".
Il me pivote, et m'appuie sur le crane.
"Oui, vas-y ! Fais toi plaisir !".
Je clos mes lèvres et mes yeux, en appréciant cette chaleur liquide qui m'arrose du visage aux cuisses, en passant par mes couilles.
J'apprécie ce moment pervers, si ce n'est la forte odeur d'urine matinale très foncée.
Puis, c'est la chaleur du jet de de douche qui me fait ouvrir mes yeux et ma bouche.
Je tente de prendre mon gant pour le savonner.
"Non ! Laisses moi faire ! J'ai envie de te laver !".
"Je... Merci Manu ! Orhhh ! C'est agréable ! Mmmmmm...".
Je vis un moment divin, tout en masturbant sa grosse verge pour entretenir son érection.
Les baisers sont plus souvent pervers, que tendres.
Sa grosse main revient souvent me savonner la chatte et les fesses.
Sa bite également est couverte de mousse.
Lorsqu'il décide de me pénétrer, son gros membre entre sans grosse résistance.
"Arghhhhhhhhhhhhhhhh ! Putain ! Manu ! si tu savais, comme c'est bon ! Depuis que je me suis réveillé, ma chatte me laisse pas tranquille ! Elle réclamait ta bite !".
"Ohh ! C'est flatteur ça ! J't'adore ma p'tite salope ! Putain, j'ai envie de te défoncer ! Tu m'en veux ?".
"Arghhhhhhh ! Non ! Vas y ! Je suis ta pute, c'est toi qui l'as dit !".
"Ca, c'est vrai ! J'vais te défoncer comme une chienne, alors !".
Il me plie devant lui, et se lance dans une saillie bestiale, qui me fait hurler de plaisir.
Ma face est collée contre le carrelage mural, je le supplie de me défoncer moins violemment, sans succès.
Le plaisir monte inexorablement, jusqu'à me tétaniser, et me faire râler pendant toute la durée de l'orgasme.
Mon râle est gêné par ses assauts, qui me font hoqueter, à chaque fois que je prend son gros gland, au fond de la chatte.
Ensuite, une nouvelle vague m'envahit. Putain ! Ce mec est une machine !
Je me voute devant lui pour jouir encore, puis, je fuis sa bite pour me relever, en giclant mon liquide prostatique.
"Ouais ! Ma p'tite chatte ! Tu sais que ça, ça m'excite ! Encore ! Donnes moi ta chatte !".
"Argggggggggggghhhhhhhhhhhh ! Putain ! J'adore jour comme ça, avec toi...! Argggggggggggg...".
Entre deux séances de giclements, il me laboure en me claquant le cul avec force, et en me couvrant d'insultes vulgaires.
Il me rabote encore l'orifice anal, longtemps après la fin de mes écoulements.
Vient alors le moment de plaisir qui me fait le plus peur, je suis pris de tremblements dans les cuisses.
Je me dégage de sa verge, pour me coucher dans le fond du bac, avec les jambes qui flagellent.
"Arhhhhhhhhhhhhhh... Manu ! J'aime pas quand ça m'fait ça ! Arghhhhhhhhhhhhhhhhhh...".
Je me suis mis une main sur l'entrée de ma chatte, que je devine entrain de convulser, en rejetant de l'excès de muqueuses anales.
Je vis une sorte d'orgasme constant, mais incontrôlable, ce qui est un peu affolant.
"Chérie ? Ca va pas ? Tu m'fais peur !".
"Arghhhhhhhh... C'est rien ! Ca va passer... Orhhhh... Putain, c'est forrrrt ! Orhhhhhhhhhh...".
Il décide de me saisir, et m'entraine sur mon lit, puis me cajole longuement le visage, le temps que tout cela se calme.
Ce qui arrive assez rapidement.
Il est sur moi, avec ce regard attentionné, je me dois de le rassurer.
"Ca va mieux ! T'inquiètes pas ! C'est parce que tu m'a emmené loin, très loin ! J'ai joui, comme tu ne peux pas l'imaginer ! Mais c'est vrai que les tremblements, c'est bizarre à vivre".
Je lui caresse le visage, puis j'envoie la main sur sa verge dure, pour la diriger dans mon orifice béant.
"Encore... Je veux que tu jouisses, toi aussi !".
"Chaton... Je sais pas...".
"S'il te plait ! J'en ai besoin ! Arhhhhhhhhhhhhhh... Oui... Comme ça...".
Il ne le sais pas, mais je sens chaque millimètre de sa grosse bite, qui glisse en moi.
Son gland encore plus épais, qui vient profondément m'écarteler les parois anales.
"Arggggggggghhhhhhhhh... Manu... Si tu savais... Comme c'est booooon... Mmmmmmm...".
"Putain, tu m'rends fou ! J'sais plus comment te baiser, moi !".
"Te retiens pas ! Vas-y ! Arghhhhhhhh... Baises moi comme une chienne !".
Lentement, il accélère son rythme, sans baisser d'amplitude.
Son bas ventre claque en bruits humides contre l'entrée de ma chatte, c'est trop bon.
Il tient mes jambes à l'équerre, tout en me labourant l'anus.
Je joui comme une jeune folle, alors que mes cuisses se remettent à trembler.
"Arggggggggggg... Ne t'arrêtes pas ! C'est trop bon, Manu ! Argggggggggggg....".
Je m'étrangle de plaisir anal et prostatique, ma verge coule encore un peu, tans pis pour mes draps.
"Rgggggggggg... Manu, j'veux jouir avec toi ! Préviens moi, s'il te plait ! Rggggggggggg...".
Quelques temps après, il me l'annonce:
"Orhhhh... Ca y est, ça va venir !".
Je saisi ma verge pour la masturber et tenter d'avoir une érection, ce qui ne sera pas simple, tant mes sensations anales ont pris le dessus.
Tout en secouant ma queue, je fixe le visage de Manu qui commence à se crisper de plaisir.
Je m'affole, parce que ma bite est encore à demi molle, mais pourtant, je sens monter un semblant de plaisir pénien.
Puis, d'un coup, j'explose dans mes doigts et sur mon ventre en criant.
Je lâche ma verge pour vivre pleinement ce moment, alors que ma bite se déverse encore, sans avoir vraiment atteint une vraie érection.
Manu se lâche enfin.
"Arghhhhhhhhhhhh... moi aussi, je joui ! Putain, c'est trop bon de te baiser ! Arghhhhhhhhhhhh...".
Il ne bouge plus que sur une petite dizaine de centimètres, au plus profond de ma chatte, pour s'y déverser entièrement, sans cesser de râler son plaisir.
Il vient coller sa bouche dans la mienne, pour vivre son orgasme avec moi.
Putain ! Que j'aime ces moments là !
J'ai presque envie d'oser dire que je me sens femme, à cet instant précis, j'ai tout oublié de ma nature masculine.
Il fait ensuite, remonter nos corps, plus loin dans le lit, en s'écroulant sur le mien.
"Orhhhhh, putain ! J'ai trop bien joui ! Ca va ? Mon bébé ?".
"Mmmmmmm... Oui, ça va... Laisses-moi du temps pour récupérer... Putain ! Comment, je vais faire avec ma copine, moi ? Je suis vidé ! Ourrrrrrhhhhhhhhh...".
"Hummmm... Ta chatte est toute trempée, j'adore... J'pense que ça doit déborder de foutre !".
"J'pense aussi ! Je sens de l'humidité sous mon cul... Il va falloir que je change mes draps !".
"J'ai du mal à croire que t'aimes les gonzesses, en te voyant prendre ton pied avec ma bite ! T'es sûr de toi, quand tu dis que t'es bi ?".
"Oui, c'est vrai que c'est bizarre, mais c'est comme ça ! Mais tu sais, j'me lâche pas toujours autant, avec les hommes ! C'est différent, cette fois !".
"Merci, alors ! C'était génial !".
Il me donne un dernier baiser, et se décale sur mon coté, pour me soulager de sa présence corporelle et anale.
Il m'informe:
"Je confirme ! On a taché le drap ! J't'ai bien rempli la chatte ! Ca coule bien !".
"Orhhh... J'm'en fous, c'était trop bon... Et de toute façon, j'aime ça !".
"T'es vraiment une adorable salope !".
"Si tu veux ! Je l'assume ! Surtout, quand c'est toi qui me le dit !".
On s'embrasse face à face, puis il me pousse vers sa verge, afin de se faire laver la bite, avec ma bouche et ma langue.
J'aime cette tendre perversité buccale, même si quelques convulsions anales, accompagnées de flatulences viennent la perturber parfois.
Mon amant va se lever ensuite pour passer sous la douche, en me laissant à demi endormi dans mes draps souillés.
Il vient me réveiller, peu après, par un petit baiser sur la bouche.
Il est entièrement rhabillé.
"J'y vais, ma chérie ! On s'revoit bientôt ! Ok ?".
"Euh... Oui, quand tu veux, mais pas trop vite ! Laisses moi un peu, profiter de ma meuf, avant ! Orhhhh... Putain... Tu vas me faire devenir pédé ! Si tu me baises toujours comme ça !".
"Hummm.. J'adorerai ! Bisous !".
"Bisous !'.
J'ai vite enlevé mes draps, pour les mettre au lave-linge, puis ouvert les fenêtres pour aérer l'appart, qui puait le sexe anal.
A 14 h, lors de la venue de ma copine, j'ai prétexté un besoin de faire le plein de courses, pour éviter de lui faire l'amour.
Mes sensations anales persistantes me maintenaient dans un besoin de sodomie, c'était difficile pour moi, d'avoir une envie de la posséder.
Malheureusement, mes libertés et celles de Manu ont fait que nous nous sommes peu retrouvés.
Mais toutefois, à chaque nouvelle rencontre, il me réconciliait avec le sexe entre hommes.
A part Manu, peu d'hommes me baisaient avec endurance.
Même si j'avais trouvé la parade en choisissant les endroits adéquats, comme le Sex-Shop, ou le bord de Mer.
Le grand nombre d'hommes finissait toujours par me satisfaire, c'est déjà ça.
Et puis, me retrouver au milieu de trois à six hommes, voire plus, n'était pas pour me déplaire.
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