Le jeune Théo
Récit érotique écrit par Passud [→ Accès à sa fiche auteur]
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Le jeune Théo
Attention ! Texte très long, et cru !
J'ai atteins ma 23ème année, et j'ai trouvé mon rythme bisexuel idéal.
J'ai ma copine, avec qui je fais l'amour 4 à 5 fois par semaine.
Je me rend aussi, dans des lieux chauds, comme les cinémas pornos, ou le bord de Mer, entre autres.
Cela, dès que je ne parviens plus à contenir ce besoin pervers, qui me tenaille à m'en rendre dingue.
Je craque environ, toutes les 3 semaines.
Quand je cède à ces pulsions, que je refuse encore, cela peut durer 3 jours, jusqu'à ce que, je me sente assez humilié, et comblé, au niveau de la jouissance anale.
Bref, cela dépend beaucoup du nombre d'hommes endurants que je rencontre.
Sexuellement, j'adore ma ville.
Elle m'apporte un flux constant d'hommes nouveaux !
La plupart sont des marins militaires, en escale au port de Toulon.
Beaucoup d'autres sont des touristes en vacances, venus baiser des garçons, ou jeunes hommes, à l'insu de leurs femmes.
Sans parler des habitués, des Toulonnais pervers, et âgés qui adorent la viande fraiche, comme moi.
C'est souvent avec eux, qu'il m'arrive d'avoir des relations suivies, puisque les autres ne sont que de passage.
Comme j'ai l'embarras du choix, c'est souvent l'heure où je sors, qui défini le lieu chaud ou je me rends.
En début d'après-midi, j'ai le choix entre les cinémas pornos, deux Sex-shops, ou le bord de Mer, qui a l'avantage d'être gratuit.
Après 20 h, il me reste un Sex-shop, les cinémas, ou un endroit spécial, au dessus du jardin de la ville, avec une école désaffectée, où l'on m'a, maintes et maintes fois sodomisé.
Bref ! C'est la ville parfaite, pour le sexe entre hommes !
Je suis jeune et beau, j'attire les hommes comme du miel, et j'en profite le plus possible !
Et mon choix se porte sur les plus murs, virils, et les mieux pourvus sexuellement.
C'est comme ça, un homme commence à m'intéresser, dès qu'il a plus de 35 ans, jusqu'à parfois 70 ans, quand il me parait encore vigoureux.
Je change de sujet pour vous parler, d'un type que je croise souvent dans le bus.
Un jeune, que tout le monde remarque, à cause de sa taille immense.
Le jeune doit dépasser les 2 mètres !
Donc, logique que l'on ne voit que lui, vu que sa tête dépasse, de celle des autres !
Ce qui me gêne, c'est que son regard se porte souvent sur moi, il cherche mon regard, en me souriant.
Pourquoi, il fait ça ? C'est pas mon genre ! Il doit avoir à peine dix-huit ans !
Et puis, je ne pense pas que je dégage une féminité particulière, surtout avec ma copine, qui est parfois avec moi !
Donc, dès que je le vois, je fuis son regard, et cela pendant des mois.
Un jour, après une longue période à repousser l'inévitable, je me rends au cinéma porno, pour assouvir mon besoin de sexe avec des hommes.
J'entre dans la salle, une heure après l'ouverture, il est presque 15 h.
Sur l'écran, une fille rousse, assez jeune, se fait baiser en levrette, tout en suçant la grosse verge d'un black.
Hummm... Ca fait envie !
La salle est sombre, simplement éclairée par l'écran.
Je retrouve cette odeur enivrante de sueurs et de spermes.
Ce brouhaha de râles et de gémissements, aussi.
Personnellement, ça me trouble toujours autant, j'ai tout de suite, une tension dans ma verge.
Un frisson de plaisir cérébral me monte au cerveau, c'est fini, j'ai quitté le monde extérieur et la raison, pour entrer dans celui de la perversité des hommes vicieux.
Ce qui se passe ici, reste secret, seuls ceux qui fréquente l'endroit, en connaissent la perversité, et la raison véritable de cette affluence, les films sont secondaires !
Je suis encore troublé par les bruits sourds, qu'on entend malgré le son du film.
Les frottements de tissus, les gémissements de ceux qui se branlent, où peut être se font sucer, qui sait ? Les râles de ceux qui jouissent, en essayant de le cacher aux autres.
La porte des toilettes qui s'ouvre, et un homme qui en sort en se remontant sa braguette.
C'est sûr, lui, il s'est fait sucer, ou il a baisé un mec !
Ca m'inquiète ! J'espère ne pas avoir de concurrent sérieux !
En plus, je le trouvais à mon gout ! Dommage.
Puis, j'entends:
"Arghhhhhhhhhhh... c'est bon... salope.... Avales !".
Je tourne la tête en direction des sons, et remarque un homme âgé et bedonnant, qui éjacule dans la gorge, d'un type de son âge.
Je reconnais la vielle salope, et je ne crains pas sa présence, vu son âge, il se contente de ceux qui veulent bien de lui.
Bref, une partie de ceux que je refoule !
C'est comme ça, c'est comme deux mondes qui se côtoient.
Au début, il faut imposer ses choix, et on se trouvent assez naturellement.
J'avoue que cette vision d'homme âgé, suppliant presque pour sucer une bite, ou se faire enculer me fait peur, c'est ce qui m'attends ?
Par bonheur, ça n'est jamais arrivé !
Je commence à remarquer qu'on me dévisage, c'est bon signe.
Je décide de scruter la salle pour choisir ma place, enfin, la première, parce qu'on bouge beaucoup dans ce genre d'endroit !
Je demande à un homme, de me laisser m'engouffrer en fond de rangée.
Il me regarde passer, en posant sa main sur sa queue en érection.
Je la fixe au passage, hummm... Intéressante !
Une fois assis, après quelques minutes, pendant lesquelles l'homme se masturbe sans gêne, et en me fixant, je pense que c'est le moment parfait pour l'imiter.
Surtout que la scène du film, a fini de m'exciter. La magnifique rousse, se fait éclater l'anus par le black !
Le type a compris que je suis ouvert à une rencontre, puisque, je ne cesse de mater sa bite.
Il se lève, et me rejoint.
Sans un mot, il me penche au dessus de sa verge.
Je me mets aussitôt à glousser de plaisir buccal, en m'enfonçant sur elle.
"Mmmmmmm... Mmmmmmm... Mmmmmmm...".
"Orhhhh... C'est bon, jeune... Tu suces bien... Tu l'aimes ma queue ?".
"Mmmmmmm... Mmmmmmm... Oui... Elle est bonne... Mmmmmmm... Mmmmmmm...".
"Arhhh ! Oui... Vas-y... Fais toi plaisir, alors ! Orhhhh... Putain ! T'es doué ! Tu vas vite me faire jouir... Continues, comme ça !".
Zut ! Moi qui commence à peine, c'est pas lui qui va m'enculer, donc ! Bon, tant pis, je vais me contenter de le faire jouir avec ma bouche.
C'est quand même un gros plaisir pour moi !
Malgré tout, j'essaie de retarder son éjaculation, en le suçant lentement.
Mais au bout de cinq minutes, il me demande:
"Orghhhhhhh... Dis-moi que tu avales ! S'il te plait ! Putain ! Ca vient ! Arggggggggggghhhhhhhhhhh...".
Il a sa réponse, je ferme mes lèvres autour de sa belle verge, et ingurgite ses éjections de foutre, au fur et à mesure qu'il me les envoie.
Ma gorge est comblée de son jus épais, et chaudement salé.
Hummm. ça faisait plusieurs semaines que j'en avais plus avalé, putain, j'adore ça !
Allez ! Pascal ! Pourquoi, tu refuses l'évidence ? Tu ne prends aucune drogue, mais ça, tu en es accroc !
Ce frisson qui te monte au cerveau, quand tu avales du foutre, ce plaisir intérieur, quand tu entends le plaisir des hommes que tu suces ! Tu ne pourras jamais t'en passer, c'est sûr !
Je termine ma délicieuse tache, en le faisant éjaculer jusqu'au bout, puis je me redresse, en ayant gardé la moitié de son sperme dans la gorge.
Il me remercie, me confirme qu'il a vraiment bien joui, puis me laisse seul.
L'écran me montre la rousse, qui lèche la verge du black, en avalant son foutre.
C'est le moment parfait, pour avaler celui de l'inconnu, en prenant mon temps pour le déguster.
J'imagine d'ailleurs, que c'est celui du black que j'avale !
J'ai un léger sourire de contentement, mon après-midi commence bien !
Je décide de me lever pour uriner aux toilettes.
J'y repousserai les avances d'un homme, pas assez pourvu à mon gout !
Puis, je retourne en salle, pour me mettre dans le fond.
J'entends:
"Psssttt... Psssttt... Viens là, jeune !".
Je n'y prête pas attention, si le type me veut, il devra se déplacer !
Ca ne loupe pas, il se colle à mon siège, et dégage sa bite.
J'ai de la chance, elle est plus épaisse encore, que la première, avec deux bons centimètres de plus en longueur, bref, un bonheur !
Comme le premier inconnu, il me penche aussitôt sur son membre.
J'en glousse encore de bonheur.
Sa bite me déforme la gorge.
"Alors ? Tu te régales ! Pas vrai, jeune ?".
Je hoche ma tête, sans quitter sa grosse verge.
"Mmmmm... Glllrrrrhhh... Glllrrrrhhh... Mmmmmmmmmmm... Mmmmmmmmmmm...".
Putain ! T'as raison, elle est très, très bonne, ta bite !
"Ourhhh... Moi, c'est ta bouche que j'aime ! Putain, t'es doué, mec ! Ouais, vas-y, pompes moi bien la bite !".
J'aurais bien aimé m'en régaler plus longtemps, sauf qu'il me relève le visage, en me disant:
"Ourhhhh... Stop ! Tu te ferais pas baiser, par hasard ? T'aimerais pas, que je la mette dans le cul ?".
Je soupire de satisfaction.
"Euh... Ouais, j'aimerai bien !".
"Viens, on va dans les chiottes ! Tu vas pas le regretter ! Minot !".
Il me surprend, en me pliant devant lui, sans entrer dans le W-C des toilettes.
Il compte m'enculer devant les urinoirs.
Comme on a pas de gel, seulement de la salive, il met un certain temps, pour m'enfoncer sa grosse bite dans l'anus.
Je commence à lui montrer, que je prend du plaisir anal.
Lui, il découvre que je lui recouvre la verge de sécrétions visqueuses, venant du fond de mon anus.
"Putain ! T'es fait pour ça ! T'es en train de me tremper la bite ! Une vraie salope ! Ma parole !".
"Orghhhhhhhhhh... c'est bon... Encules moi plus fort !".
"T'aimes ça ! Hein, salope ! Tiens ! Tiens !".
"Argggggggghhhhhhh... Argggggggghhhhhhh... Argggggggghhhhhhh... Oui, j'vais jouiiiiirrrrrr...".
Un homme surgit dans les toilettes, il n'est même pas étonné de la scène, et vient m'enfoncer sa queue dans la gorge.
Je termine de jouir du cul, en découvrant sa verge, avec ma bouche.
Mes râles en sont étouffés, mais c'est quand même jouissif.
Les deux hommes partagent leurs impressions à mon sujet.
"Elle est bonne sa chatte ?".
"Putain ! T'as raison ! Il mouille bien du cul, en plus ! Ca glisse tout seul !".
"Hummm... J'ai hâte ! Dépêches toi ! J'ai trop envie de le baiser !".
"Désolé, j'en profite encore un peu ! Putain, ce qu'elle est bonne sa chatte !".
Il me transperce avec fougue, comme s'il voulait montrer à l'autre, comment il fallait me défoncer.
Je crie mon plaisir anal, en subissant la présence du gland de l'inconnu, contre ma glotte.
La porte s'ouvre, pour laisser apparaitre deux nouveaux venus.
Ils nous entourent, un cinquième, puis un autre encore, s'ajoute au groupe.
On me dénude entièrement, j'ai l'impression d'être emporté par les événements.
Mais je ne m'en plains pas, j'adore ça !
J'entends d'autres allées et venues, certains ne restent pas, les autres patientent.
Je me sens privilégié, d'avoir les faveurs de tous ces hommes.
J'en demandais pas tant !
Ils vont me faire vivre un moment inoubliable.
Les saillies anales vont s'enchainer, beaucoup vont me remplir la chatte de foutre chaud.
J'en prend plein la gorge également, sur le corps aussi.
Je pense que j'ai subis les assauts d'une quinzaine d'inconnus, au minimum, ce jour là !
Je préfère résumer ce passage, parce que ce n'est pas le sujet de mon histoire.
A la fin, je me retrouve épuisé de plaisir, avec le sentiment d'avoir été souillé partout !
Dès que le dernier me quitte, je ramasse mes fringues, pour me rhabiller dans le W-C.
Putain, je fais comment pour m'essuyer le dos ?
Ma gorge, y a pas de souci, j'ai tout avalé ! Mon visage, je peux le nettoyer aussi !
Ma chatte, c'est moins facile, mais après quelques poussées, et un essuyage en règle, j'y parviens !
Bon, tant bien que mal, en me contorsionnant, j'arrive à en essuyer le plus possible.
Je me rhabille, et retourne dans la salle, qui s'est vraiment vidée !
C'est moi qui ai fait ça ?
Je décide de mater le film, en attendant de retrouver un peu d'énergie, avant de quitter le cinéma.
Je suis un peu gêné par ma chemise, qui s'est collée dans mon dos, à cause du sperme, que j'ai pas pu enlever.
Encore une fois, attendre que ça sèche va bien m'arranger.
J'ai eu mon compte, même si j'ai pas éjaculé, mais je compte le faire en me branlant chez moi.
Franchement, j'ai un peu honte d'avouer, que j'ai failli m'endormir, tellement, ces mecs m'ont épuisé.
C'est vrai, que notre séance a dû durer, bien plus d'une heure ! Pas étonnant !
Je sursaute, en entendant quelqu'un entrer.
Puis, plusieurs autres hommes.
Un peu comme une seconde vague.
Ouhh là ! Il faut vite que tu t'en ailles ! Tu vas encore te faire démonter !
Bon, pour le moment, je dois aller pisser, ça devient pressant.
Pendant que je me libère contre un urinoir, je vois arriver un géant.
Putain ! C'est le jeune du bus !
Il m'adresse la parole:
"Bonjour ! Pascal... c'est ça ?".
"Euh... Oui, comment tu connais mon prénom ?".
"Parce que tu m'plais ! J'me suis renseigné ! Tu veux pas qu'on baise, tous les deux !".
"Euh, j'allais partir ! Et, je sais pas comment t'expliquer, t'es pas mon genre !".
"Pourquoi ? Je te plais pas ? Je suis trop grand ?".
"Non, c'est pas ça ! C'est ton âge !".
"Ben ! On a le même ! T'as quoi ? Dix-neuf ans ! Au maximum !".
"Non ! Plus que ça ! 23 !".
"Putain, où tu les mets ? Tu les fait pas ! Allez ! Acceptes, tu m'plais vraiment ! J'ai envie de toi ! Regardes, ce que tu rates !".
Il baisse sa fermeture éclair de braguette, et me sort une verge incroyable.
Je ne peux pas m'empêcher d'écarquiller les yeux, en la fixant avec envie.
"Putain ! C'est quoi cet engin ? Elle est énorme !".
"Elle te plait ? Alors ? Tu la veux maintenant ?".
"Euh, je sais pas ! T'es vraiment jeune ! C'est pas mon délire ! Désolé !".
"Oses me dire que t'as pas envie de ma grosse queue !".
"Si, j'en ai envie ! Mais... J'ai besoin qu'un homme soit beaucoup plus âgé que moi, pour me sentir vraiment dominé !".
"On s'en fout ! Laisses-moi ma chance !".
"Je... Je sais pas, je sais plus... Bon... D'accord, mais pas ici ! Tu me suis ! J'ai un appart, pas trop loin !".
"C'est génial ! Tu vas pas le regretter ! Tu verras !".
"J'espère !".
Il m'emboite le pas, discrètement, jusqu'à mon appartement.
Je referme à clefs derrière lui.
Je ressens un trouble inhabituel, face à lui, il a 5 ans de moins que moi, c'est bizarre !
Même son corps est bizarre, à la fois mince et musclé.
Ca n'en fait qu'augmenter l'effet d'énormité de sa bite !
Il me soulève pour me poser sur la table de cuisine, et me dénude entièrement.
"Putain ! Pascal ! Tu m'plais trop ! Je réalise un phantasme, tu le sais, ça ?".
Il me caresse longuement, tout en quittant ses vêtements.
Puis, il vient m'enfoncer sa bite énorme, de l'autre coté de la table, en se baissant pour être à la bonne hauteur, afin que je le suce.
"Mmmmm... Orghhh... Je savais que ça allait être bon ! Tu me manges bien la queue !".
"Mmmmm... Mmmmm... Mmmmm... Elle est trop belle !".
Il envoie sa main entre mes cuisses, et titille mon anus.
"Pourquoi, t'allais partir du ciné ? On t'a déjà baisé ?".
"Mmmmm... Oui ! J'ai eu mon compte ! Je préfère ne pas te mentir !".
"Je peux direct, te mettre ma bite, alors ?".
"Oui, mais tu fais doucement ! T'es très long ! Et dur ! Je vais devoir m'habituer !".
Il refait le tour, et m'ouvre les cuisses, me crache sur l'œillet anal, en me tenant par les chevilles.
Puis, il se présente à mon orifice, en poussant légèrement.
Je le regarde faire, avec son visage juvénile, en pensant:
Putain ! Pascal ! Qu'est-ce que tu fais ? Tu vas te faire enculer par un minot ! A peine sorti de l'adolescence !
Puis, sa grosse verge me force l'orifice anal.
Il glisse lentement, mais d'une seule traite, jusqu'à mon coccyx.
"Arggggggggghhhhhhhhhhhh . Putain ! Elle est trop bonne ! Arggggggg...".
"Ourhhhh... Pascal ! Je suis trop bien ! Putain ! J'suis entrain de tomber amoureux ! Tu m'plais de plus en plus !".
"Orghhhhhhh... n'éxagères pas ! Putain ! Tu vas déjà me faire jouir !".
Je ne sais pas ce qu'il lui prend, mais il décide de m'agripper, et me soulève pour me coller le dos, contre le mur. Il me soulève par le dessous des fesses, en me laissant tomber sur sa longue bite, pour m'enculer plus aisément, avec force.
"Argggggggghhhhhhh... Putain, mec... Tu m'défonces la chatte... Argggggggghhhhhhh...".
Sa longue verge dure me fait mal, en cognant contre mon coccyx.
Par chance, je reconnais mes sensations, et je sais que je vais m'ouvrir pour le recevoir en entier.
Ce qui finit par arriver, alors que je me pâme de plaisir.
"Argggggggghhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh...".
"Putain, c'est quoi ça ? On m'a jamais encaissé comme ça ! Putain, je... Je t'aime, Pascal".
"Argggggggghhhhhhh... Arrêtes avec ça... Tais-toi, et baises-moi !".
Il m'a fait bander, en frottant son ventre, contre le mien.
Je fini par éjaculer abondamment, en criant que j'adore sa bite.
Il devient fou, et me transperce encore plus fort.
Me déclare que je le rend dingue, qu'il a jamais aussi bien baisé.
Mon orgasme retombe lentement, alors qu'il me transperce toujours, la chatte.
Je vois son gland me déformer le ventre, pas étonnant vu sa longueur.
Je l'informe de mon épuisement:
"Orhhhh... Argggggggghhhhhhh... Doucement, j'ai trop joui ! J'en peux plus... Argggggggghhhhhhh...".
"Encore un peu, chéri ! Je vais jouir, moi aussi !".
Il m'emmène encore avec lui, dans un dernier orgasme.
Je me sens écartelé analement, quand il se déverse en moi, sans fin.
Je pose la main sur son gland, au travers de ma peau, sous mes cotes, pour m'imprégner de cette profonde insémination anale.
Je suis en décalage, avec lui, j'ai fini de jouir, quand il se libère en moi.
J'admire la puissance de son plaisir. même si ses déclarations sentimentales, me gênent de plus en plus.
Il me déplace pour me coucher sur mon canapé, puis baisse son visage, pour l'approcher du mien, et m'embrasse fougueusement.
"J'ai jamais rencontré de mec comme toi ! Tu m'as rendu fou ! Dis-moi que c'est pareil pour toi !".
"Euh, désolé, mais non ! C'était bien ! Mais, je t'aime pas ! Je peux pas t'aimer, d'ailleurs ! Je suis bisexuel ! Et je préfère les filles ! C'est comme ça !".
"Quoi ? Donc, la meuf ! C'est ta copine ?".
"Ben, oui ! Et, c'est elle, que j'aime !".
"J'te crois pas ! T'aimes trop te faire baiser ! T'es un homo, pour moi !".
"Penses ce que tu veux ! Mais je sais ce que je dis !".
"Bon ! Je peux rester ? J'ai pas envie de te quitter, maintenant !".
"Euh, je sais pas, si c'est raisonnable !".
"S'il te plait ?".
"Bon, d'accord !".
Je me dresse, et constate ce que je redoutai, ma chatte béante, a massivement inondé mon canapé, avec son foutre.
Je me rend aux toilettes, pour évacuer tout ce que je peux, avant de m'étendre nu, sur mon lit.
Bien sur, il m'a rejoint, et m'a longuement caressé, en me couvrant de mots tendres.
En moins d'une demi heure, il a retrouvé sa vigueur, et insisté pour que je lui fasse une fellation.
Qui s'est révélée interminable, et agréable, je l'avoue.
Ensuite, il m'a tourné sur le ventre, et m'a planté son manche de pioche dans le cul, sans discontinuer.
A chacune de mes montées orgasmiques, je mordais le coussin, en tapant du poing sur le matelas.
Puis, il m'en a fait voir de toutes les couleurs, toutes les positions, en fait !
Une bonne vingtaine, je pense !
Il m'a fait gicler, et jouir de la prostate.
Encore une nouveauté pour lui !
Quand je repense à lui, je me rappelle de cette BD pour adulte, que je piquai à mon frère: Sam Bot ! Un mec assez laid et maigre, qui dès que les femmes apercevait la queue, était pris d'assaut, et baisait à tire de bras !
J'ai découvert la vigueur de la jeunesse, avec ce mec ! Putain, ce qu'il m'a mis !
Mais c'était trop pour moi, surtout après ma séance au cinéma, j'en pouvais plus !
Quand il a enfin éjaculé dans ma gorge, j'en ai soupiré d'épuisement.
Par contre, j'ai adoré le gout de son sperme, et je me suis régalé à le boire !
Il est enfin rentré chez lui, me laissant nu, endormi sur mon lit.
J'étais complètement mort !
Je me suis levé en pleine nuit pour grignoter, puis j'ai replongé, aussitôt après.
Vers 7 h, je me suis levé, avec une légère douleur reconnaissable, au bas ventre.
Celle que j'ai, quand je vais trop loin avec ma chatte.
J'ai alors prononcé a voix claire et haute:
"Putain ! Quelle journée ! T'as jamais autant joui du cul, mon pauvre Pascal ! Là, t'es calmé pour un moment !".
Mais, malheureusement, le jeune géant, m'a rendu visite le soir même, et n'a rien trouvé d'autre à dire que:
"Salut Pascal ! Tu m'as manqué ! Qu'est-ce qu'on fait ? On baise ?".
"Non ? T'es revenu ? Putain ! Je sais même pas comment tu t'appelles, en plus !".
"Si y a que ça qui te déranges ! Moi, c'est Théo ! Regardes, je bande déjà !".
"Orhh... Putain... Théo ! Tu vas encore me tuer !".
"Hummmm... T'adores ça... Mon amour !".
Cela a duré plus d'une semaine, avant que je trouve les arguments, pour qu'il cesse de venir me voir.
C'est vrai que c'était bon ! Mais quand même ! Pas tous les jours !
Sa bite m'a manqué, mais j'arrivais plus à baiser ma copine !
Et puis, ce qui me manquait aussi, c'est cette domination naturelle !
A cause de son âge, et ses sentiments, c'était moi, le dominant de la relation.
Par contre, je le remercie encore aujourd'hui, d'avoir gardé le secret de mon homosexualité, il aurait pu se venger de ma copine, en la révélant aux autres !
Pendant quelques mois, j'ai craqué plusieurs fois, quand je le croisais au cin.
Puis, je me suis porté sur le Sex-Shop et le bord de mer, pour l'éviter, et l'aider à passer à autre chose.
J'ai atteins ma 23ème année, et j'ai trouvé mon rythme bisexuel idéal.
J'ai ma copine, avec qui je fais l'amour 4 à 5 fois par semaine.
Je me rend aussi, dans des lieux chauds, comme les cinémas pornos, ou le bord de Mer, entre autres.
Cela, dès que je ne parviens plus à contenir ce besoin pervers, qui me tenaille à m'en rendre dingue.
Je craque environ, toutes les 3 semaines.
Quand je cède à ces pulsions, que je refuse encore, cela peut durer 3 jours, jusqu'à ce que, je me sente assez humilié, et comblé, au niveau de la jouissance anale.
Bref, cela dépend beaucoup du nombre d'hommes endurants que je rencontre.
Sexuellement, j'adore ma ville.
Elle m'apporte un flux constant d'hommes nouveaux !
La plupart sont des marins militaires, en escale au port de Toulon.
Beaucoup d'autres sont des touristes en vacances, venus baiser des garçons, ou jeunes hommes, à l'insu de leurs femmes.
Sans parler des habitués, des Toulonnais pervers, et âgés qui adorent la viande fraiche, comme moi.
C'est souvent avec eux, qu'il m'arrive d'avoir des relations suivies, puisque les autres ne sont que de passage.
Comme j'ai l'embarras du choix, c'est souvent l'heure où je sors, qui défini le lieu chaud ou je me rends.
En début d'après-midi, j'ai le choix entre les cinémas pornos, deux Sex-shops, ou le bord de Mer, qui a l'avantage d'être gratuit.
Après 20 h, il me reste un Sex-shop, les cinémas, ou un endroit spécial, au dessus du jardin de la ville, avec une école désaffectée, où l'on m'a, maintes et maintes fois sodomisé.
Bref ! C'est la ville parfaite, pour le sexe entre hommes !
Je suis jeune et beau, j'attire les hommes comme du miel, et j'en profite le plus possible !
Et mon choix se porte sur les plus murs, virils, et les mieux pourvus sexuellement.
C'est comme ça, un homme commence à m'intéresser, dès qu'il a plus de 35 ans, jusqu'à parfois 70 ans, quand il me parait encore vigoureux.
Je change de sujet pour vous parler, d'un type que je croise souvent dans le bus.
Un jeune, que tout le monde remarque, à cause de sa taille immense.
Le jeune doit dépasser les 2 mètres !
Donc, logique que l'on ne voit que lui, vu que sa tête dépasse, de celle des autres !
Ce qui me gêne, c'est que son regard se porte souvent sur moi, il cherche mon regard, en me souriant.
Pourquoi, il fait ça ? C'est pas mon genre ! Il doit avoir à peine dix-huit ans !
Et puis, je ne pense pas que je dégage une féminité particulière, surtout avec ma copine, qui est parfois avec moi !
Donc, dès que je le vois, je fuis son regard, et cela pendant des mois.
Un jour, après une longue période à repousser l'inévitable, je me rends au cinéma porno, pour assouvir mon besoin de sexe avec des hommes.
J'entre dans la salle, une heure après l'ouverture, il est presque 15 h.
Sur l'écran, une fille rousse, assez jeune, se fait baiser en levrette, tout en suçant la grosse verge d'un black.
Hummm... Ca fait envie !
La salle est sombre, simplement éclairée par l'écran.
Je retrouve cette odeur enivrante de sueurs et de spermes.
Ce brouhaha de râles et de gémissements, aussi.
Personnellement, ça me trouble toujours autant, j'ai tout de suite, une tension dans ma verge.
Un frisson de plaisir cérébral me monte au cerveau, c'est fini, j'ai quitté le monde extérieur et la raison, pour entrer dans celui de la perversité des hommes vicieux.
Ce qui se passe ici, reste secret, seuls ceux qui fréquente l'endroit, en connaissent la perversité, et la raison véritable de cette affluence, les films sont secondaires !
Je suis encore troublé par les bruits sourds, qu'on entend malgré le son du film.
Les frottements de tissus, les gémissements de ceux qui se branlent, où peut être se font sucer, qui sait ? Les râles de ceux qui jouissent, en essayant de le cacher aux autres.
La porte des toilettes qui s'ouvre, et un homme qui en sort en se remontant sa braguette.
C'est sûr, lui, il s'est fait sucer, ou il a baisé un mec !
Ca m'inquiète ! J'espère ne pas avoir de concurrent sérieux !
En plus, je le trouvais à mon gout ! Dommage.
Puis, j'entends:
"Arghhhhhhhhhhh... c'est bon... salope.... Avales !".
Je tourne la tête en direction des sons, et remarque un homme âgé et bedonnant, qui éjacule dans la gorge, d'un type de son âge.
Je reconnais la vielle salope, et je ne crains pas sa présence, vu son âge, il se contente de ceux qui veulent bien de lui.
Bref, une partie de ceux que je refoule !
C'est comme ça, c'est comme deux mondes qui se côtoient.
Au début, il faut imposer ses choix, et on se trouvent assez naturellement.
J'avoue que cette vision d'homme âgé, suppliant presque pour sucer une bite, ou se faire enculer me fait peur, c'est ce qui m'attends ?
Par bonheur, ça n'est jamais arrivé !
Je commence à remarquer qu'on me dévisage, c'est bon signe.
Je décide de scruter la salle pour choisir ma place, enfin, la première, parce qu'on bouge beaucoup dans ce genre d'endroit !
Je demande à un homme, de me laisser m'engouffrer en fond de rangée.
Il me regarde passer, en posant sa main sur sa queue en érection.
Je la fixe au passage, hummm... Intéressante !
Une fois assis, après quelques minutes, pendant lesquelles l'homme se masturbe sans gêne, et en me fixant, je pense que c'est le moment parfait pour l'imiter.
Surtout que la scène du film, a fini de m'exciter. La magnifique rousse, se fait éclater l'anus par le black !
Le type a compris que je suis ouvert à une rencontre, puisque, je ne cesse de mater sa bite.
Il se lève, et me rejoint.
Sans un mot, il me penche au dessus de sa verge.
Je me mets aussitôt à glousser de plaisir buccal, en m'enfonçant sur elle.
"Mmmmmmm... Mmmmmmm... Mmmmmmm...".
"Orhhhh... C'est bon, jeune... Tu suces bien... Tu l'aimes ma queue ?".
"Mmmmmmm... Mmmmmmm... Oui... Elle est bonne... Mmmmmmm... Mmmmmmm...".
"Arhhh ! Oui... Vas-y... Fais toi plaisir, alors ! Orhhhh... Putain ! T'es doué ! Tu vas vite me faire jouir... Continues, comme ça !".
Zut ! Moi qui commence à peine, c'est pas lui qui va m'enculer, donc ! Bon, tant pis, je vais me contenter de le faire jouir avec ma bouche.
C'est quand même un gros plaisir pour moi !
Malgré tout, j'essaie de retarder son éjaculation, en le suçant lentement.
Mais au bout de cinq minutes, il me demande:
"Orghhhhhhh... Dis-moi que tu avales ! S'il te plait ! Putain ! Ca vient ! Arggggggggggghhhhhhhhhhh...".
Il a sa réponse, je ferme mes lèvres autour de sa belle verge, et ingurgite ses éjections de foutre, au fur et à mesure qu'il me les envoie.
Ma gorge est comblée de son jus épais, et chaudement salé.
Hummm. ça faisait plusieurs semaines que j'en avais plus avalé, putain, j'adore ça !
Allez ! Pascal ! Pourquoi, tu refuses l'évidence ? Tu ne prends aucune drogue, mais ça, tu en es accroc !
Ce frisson qui te monte au cerveau, quand tu avales du foutre, ce plaisir intérieur, quand tu entends le plaisir des hommes que tu suces ! Tu ne pourras jamais t'en passer, c'est sûr !
Je termine ma délicieuse tache, en le faisant éjaculer jusqu'au bout, puis je me redresse, en ayant gardé la moitié de son sperme dans la gorge.
Il me remercie, me confirme qu'il a vraiment bien joui, puis me laisse seul.
L'écran me montre la rousse, qui lèche la verge du black, en avalant son foutre.
C'est le moment parfait, pour avaler celui de l'inconnu, en prenant mon temps pour le déguster.
J'imagine d'ailleurs, que c'est celui du black que j'avale !
J'ai un léger sourire de contentement, mon après-midi commence bien !
Je décide de me lever pour uriner aux toilettes.
J'y repousserai les avances d'un homme, pas assez pourvu à mon gout !
Puis, je retourne en salle, pour me mettre dans le fond.
J'entends:
"Psssttt... Psssttt... Viens là, jeune !".
Je n'y prête pas attention, si le type me veut, il devra se déplacer !
Ca ne loupe pas, il se colle à mon siège, et dégage sa bite.
J'ai de la chance, elle est plus épaisse encore, que la première, avec deux bons centimètres de plus en longueur, bref, un bonheur !
Comme le premier inconnu, il me penche aussitôt sur son membre.
J'en glousse encore de bonheur.
Sa bite me déforme la gorge.
"Alors ? Tu te régales ! Pas vrai, jeune ?".
Je hoche ma tête, sans quitter sa grosse verge.
"Mmmmm... Glllrrrrhhh... Glllrrrrhhh... Mmmmmmmmmmm... Mmmmmmmmmmm...".
Putain ! T'as raison, elle est très, très bonne, ta bite !
"Ourhhh... Moi, c'est ta bouche que j'aime ! Putain, t'es doué, mec ! Ouais, vas-y, pompes moi bien la bite !".
J'aurais bien aimé m'en régaler plus longtemps, sauf qu'il me relève le visage, en me disant:
"Ourhhhh... Stop ! Tu te ferais pas baiser, par hasard ? T'aimerais pas, que je la mette dans le cul ?".
Je soupire de satisfaction.
"Euh... Ouais, j'aimerai bien !".
"Viens, on va dans les chiottes ! Tu vas pas le regretter ! Minot !".
Il me surprend, en me pliant devant lui, sans entrer dans le W-C des toilettes.
Il compte m'enculer devant les urinoirs.
Comme on a pas de gel, seulement de la salive, il met un certain temps, pour m'enfoncer sa grosse bite dans l'anus.
Je commence à lui montrer, que je prend du plaisir anal.
Lui, il découvre que je lui recouvre la verge de sécrétions visqueuses, venant du fond de mon anus.
"Putain ! T'es fait pour ça ! T'es en train de me tremper la bite ! Une vraie salope ! Ma parole !".
"Orghhhhhhhhhh... c'est bon... Encules moi plus fort !".
"T'aimes ça ! Hein, salope ! Tiens ! Tiens !".
"Argggggggghhhhhhh... Argggggggghhhhhhh... Argggggggghhhhhhh... Oui, j'vais jouiiiiirrrrrr...".
Un homme surgit dans les toilettes, il n'est même pas étonné de la scène, et vient m'enfoncer sa queue dans la gorge.
Je termine de jouir du cul, en découvrant sa verge, avec ma bouche.
Mes râles en sont étouffés, mais c'est quand même jouissif.
Les deux hommes partagent leurs impressions à mon sujet.
"Elle est bonne sa chatte ?".
"Putain ! T'as raison ! Il mouille bien du cul, en plus ! Ca glisse tout seul !".
"Hummm... J'ai hâte ! Dépêches toi ! J'ai trop envie de le baiser !".
"Désolé, j'en profite encore un peu ! Putain, ce qu'elle est bonne sa chatte !".
Il me transperce avec fougue, comme s'il voulait montrer à l'autre, comment il fallait me défoncer.
Je crie mon plaisir anal, en subissant la présence du gland de l'inconnu, contre ma glotte.
La porte s'ouvre, pour laisser apparaitre deux nouveaux venus.
Ils nous entourent, un cinquième, puis un autre encore, s'ajoute au groupe.
On me dénude entièrement, j'ai l'impression d'être emporté par les événements.
Mais je ne m'en plains pas, j'adore ça !
J'entends d'autres allées et venues, certains ne restent pas, les autres patientent.
Je me sens privilégié, d'avoir les faveurs de tous ces hommes.
J'en demandais pas tant !
Ils vont me faire vivre un moment inoubliable.
Les saillies anales vont s'enchainer, beaucoup vont me remplir la chatte de foutre chaud.
J'en prend plein la gorge également, sur le corps aussi.
Je pense que j'ai subis les assauts d'une quinzaine d'inconnus, au minimum, ce jour là !
Je préfère résumer ce passage, parce que ce n'est pas le sujet de mon histoire.
A la fin, je me retrouve épuisé de plaisir, avec le sentiment d'avoir été souillé partout !
Dès que le dernier me quitte, je ramasse mes fringues, pour me rhabiller dans le W-C.
Putain, je fais comment pour m'essuyer le dos ?
Ma gorge, y a pas de souci, j'ai tout avalé ! Mon visage, je peux le nettoyer aussi !
Ma chatte, c'est moins facile, mais après quelques poussées, et un essuyage en règle, j'y parviens !
Bon, tant bien que mal, en me contorsionnant, j'arrive à en essuyer le plus possible.
Je me rhabille, et retourne dans la salle, qui s'est vraiment vidée !
C'est moi qui ai fait ça ?
Je décide de mater le film, en attendant de retrouver un peu d'énergie, avant de quitter le cinéma.
Je suis un peu gêné par ma chemise, qui s'est collée dans mon dos, à cause du sperme, que j'ai pas pu enlever.
Encore une fois, attendre que ça sèche va bien m'arranger.
J'ai eu mon compte, même si j'ai pas éjaculé, mais je compte le faire en me branlant chez moi.
Franchement, j'ai un peu honte d'avouer, que j'ai failli m'endormir, tellement, ces mecs m'ont épuisé.
C'est vrai, que notre séance a dû durer, bien plus d'une heure ! Pas étonnant !
Je sursaute, en entendant quelqu'un entrer.
Puis, plusieurs autres hommes.
Un peu comme une seconde vague.
Ouhh là ! Il faut vite que tu t'en ailles ! Tu vas encore te faire démonter !
Bon, pour le moment, je dois aller pisser, ça devient pressant.
Pendant que je me libère contre un urinoir, je vois arriver un géant.
Putain ! C'est le jeune du bus !
Il m'adresse la parole:
"Bonjour ! Pascal... c'est ça ?".
"Euh... Oui, comment tu connais mon prénom ?".
"Parce que tu m'plais ! J'me suis renseigné ! Tu veux pas qu'on baise, tous les deux !".
"Euh, j'allais partir ! Et, je sais pas comment t'expliquer, t'es pas mon genre !".
"Pourquoi ? Je te plais pas ? Je suis trop grand ?".
"Non, c'est pas ça ! C'est ton âge !".
"Ben ! On a le même ! T'as quoi ? Dix-neuf ans ! Au maximum !".
"Non ! Plus que ça ! 23 !".
"Putain, où tu les mets ? Tu les fait pas ! Allez ! Acceptes, tu m'plais vraiment ! J'ai envie de toi ! Regardes, ce que tu rates !".
Il baisse sa fermeture éclair de braguette, et me sort une verge incroyable.
Je ne peux pas m'empêcher d'écarquiller les yeux, en la fixant avec envie.
"Putain ! C'est quoi cet engin ? Elle est énorme !".
"Elle te plait ? Alors ? Tu la veux maintenant ?".
"Euh, je sais pas ! T'es vraiment jeune ! C'est pas mon délire ! Désolé !".
"Oses me dire que t'as pas envie de ma grosse queue !".
"Si, j'en ai envie ! Mais... J'ai besoin qu'un homme soit beaucoup plus âgé que moi, pour me sentir vraiment dominé !".
"On s'en fout ! Laisses-moi ma chance !".
"Je... Je sais pas, je sais plus... Bon... D'accord, mais pas ici ! Tu me suis ! J'ai un appart, pas trop loin !".
"C'est génial ! Tu vas pas le regretter ! Tu verras !".
"J'espère !".
Il m'emboite le pas, discrètement, jusqu'à mon appartement.
Je referme à clefs derrière lui.
Je ressens un trouble inhabituel, face à lui, il a 5 ans de moins que moi, c'est bizarre !
Même son corps est bizarre, à la fois mince et musclé.
Ca n'en fait qu'augmenter l'effet d'énormité de sa bite !
Il me soulève pour me poser sur la table de cuisine, et me dénude entièrement.
"Putain ! Pascal ! Tu m'plais trop ! Je réalise un phantasme, tu le sais, ça ?".
Il me caresse longuement, tout en quittant ses vêtements.
Puis, il vient m'enfoncer sa bite énorme, de l'autre coté de la table, en se baissant pour être à la bonne hauteur, afin que je le suce.
"Mmmmm... Orghhh... Je savais que ça allait être bon ! Tu me manges bien la queue !".
"Mmmmm... Mmmmm... Mmmmm... Elle est trop belle !".
Il envoie sa main entre mes cuisses, et titille mon anus.
"Pourquoi, t'allais partir du ciné ? On t'a déjà baisé ?".
"Mmmmm... Oui ! J'ai eu mon compte ! Je préfère ne pas te mentir !".
"Je peux direct, te mettre ma bite, alors ?".
"Oui, mais tu fais doucement ! T'es très long ! Et dur ! Je vais devoir m'habituer !".
Il refait le tour, et m'ouvre les cuisses, me crache sur l'œillet anal, en me tenant par les chevilles.
Puis, il se présente à mon orifice, en poussant légèrement.
Je le regarde faire, avec son visage juvénile, en pensant:
Putain ! Pascal ! Qu'est-ce que tu fais ? Tu vas te faire enculer par un minot ! A peine sorti de l'adolescence !
Puis, sa grosse verge me force l'orifice anal.
Il glisse lentement, mais d'une seule traite, jusqu'à mon coccyx.
"Arggggggggghhhhhhhhhhhh . Putain ! Elle est trop bonne ! Arggggggg...".
"Ourhhhh... Pascal ! Je suis trop bien ! Putain ! J'suis entrain de tomber amoureux ! Tu m'plais de plus en plus !".
"Orghhhhhhh... n'éxagères pas ! Putain ! Tu vas déjà me faire jouir !".
Je ne sais pas ce qu'il lui prend, mais il décide de m'agripper, et me soulève pour me coller le dos, contre le mur. Il me soulève par le dessous des fesses, en me laissant tomber sur sa longue bite, pour m'enculer plus aisément, avec force.
"Argggggggghhhhhhh... Putain, mec... Tu m'défonces la chatte... Argggggggghhhhhhh...".
Sa longue verge dure me fait mal, en cognant contre mon coccyx.
Par chance, je reconnais mes sensations, et je sais que je vais m'ouvrir pour le recevoir en entier.
Ce qui finit par arriver, alors que je me pâme de plaisir.
"Argggggggghhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh...".
"Putain, c'est quoi ça ? On m'a jamais encaissé comme ça ! Putain, je... Je t'aime, Pascal".
"Argggggggghhhhhhh... Arrêtes avec ça... Tais-toi, et baises-moi !".
Il m'a fait bander, en frottant son ventre, contre le mien.
Je fini par éjaculer abondamment, en criant que j'adore sa bite.
Il devient fou, et me transperce encore plus fort.
Me déclare que je le rend dingue, qu'il a jamais aussi bien baisé.
Mon orgasme retombe lentement, alors qu'il me transperce toujours, la chatte.
Je vois son gland me déformer le ventre, pas étonnant vu sa longueur.
Je l'informe de mon épuisement:
"Orhhhh... Argggggggghhhhhhh... Doucement, j'ai trop joui ! J'en peux plus... Argggggggghhhhhhh...".
"Encore un peu, chéri ! Je vais jouir, moi aussi !".
Il m'emmène encore avec lui, dans un dernier orgasme.
Je me sens écartelé analement, quand il se déverse en moi, sans fin.
Je pose la main sur son gland, au travers de ma peau, sous mes cotes, pour m'imprégner de cette profonde insémination anale.
Je suis en décalage, avec lui, j'ai fini de jouir, quand il se libère en moi.
J'admire la puissance de son plaisir. même si ses déclarations sentimentales, me gênent de plus en plus.
Il me déplace pour me coucher sur mon canapé, puis baisse son visage, pour l'approcher du mien, et m'embrasse fougueusement.
"J'ai jamais rencontré de mec comme toi ! Tu m'as rendu fou ! Dis-moi que c'est pareil pour toi !".
"Euh, désolé, mais non ! C'était bien ! Mais, je t'aime pas ! Je peux pas t'aimer, d'ailleurs ! Je suis bisexuel ! Et je préfère les filles ! C'est comme ça !".
"Quoi ? Donc, la meuf ! C'est ta copine ?".
"Ben, oui ! Et, c'est elle, que j'aime !".
"J'te crois pas ! T'aimes trop te faire baiser ! T'es un homo, pour moi !".
"Penses ce que tu veux ! Mais je sais ce que je dis !".
"Bon ! Je peux rester ? J'ai pas envie de te quitter, maintenant !".
"Euh, je sais pas, si c'est raisonnable !".
"S'il te plait ?".
"Bon, d'accord !".
Je me dresse, et constate ce que je redoutai, ma chatte béante, a massivement inondé mon canapé, avec son foutre.
Je me rend aux toilettes, pour évacuer tout ce que je peux, avant de m'étendre nu, sur mon lit.
Bien sur, il m'a rejoint, et m'a longuement caressé, en me couvrant de mots tendres.
En moins d'une demi heure, il a retrouvé sa vigueur, et insisté pour que je lui fasse une fellation.
Qui s'est révélée interminable, et agréable, je l'avoue.
Ensuite, il m'a tourné sur le ventre, et m'a planté son manche de pioche dans le cul, sans discontinuer.
A chacune de mes montées orgasmiques, je mordais le coussin, en tapant du poing sur le matelas.
Puis, il m'en a fait voir de toutes les couleurs, toutes les positions, en fait !
Une bonne vingtaine, je pense !
Il m'a fait gicler, et jouir de la prostate.
Encore une nouveauté pour lui !
Quand je repense à lui, je me rappelle de cette BD pour adulte, que je piquai à mon frère: Sam Bot ! Un mec assez laid et maigre, qui dès que les femmes apercevait la queue, était pris d'assaut, et baisait à tire de bras !
J'ai découvert la vigueur de la jeunesse, avec ce mec ! Putain, ce qu'il m'a mis !
Mais c'était trop pour moi, surtout après ma séance au cinéma, j'en pouvais plus !
Quand il a enfin éjaculé dans ma gorge, j'en ai soupiré d'épuisement.
Par contre, j'ai adoré le gout de son sperme, et je me suis régalé à le boire !
Il est enfin rentré chez lui, me laissant nu, endormi sur mon lit.
J'étais complètement mort !
Je me suis levé en pleine nuit pour grignoter, puis j'ai replongé, aussitôt après.
Vers 7 h, je me suis levé, avec une légère douleur reconnaissable, au bas ventre.
Celle que j'ai, quand je vais trop loin avec ma chatte.
J'ai alors prononcé a voix claire et haute:
"Putain ! Quelle journée ! T'as jamais autant joui du cul, mon pauvre Pascal ! Là, t'es calmé pour un moment !".
Mais, malheureusement, le jeune géant, m'a rendu visite le soir même, et n'a rien trouvé d'autre à dire que:
"Salut Pascal ! Tu m'as manqué ! Qu'est-ce qu'on fait ? On baise ?".
"Non ? T'es revenu ? Putain ! Je sais même pas comment tu t'appelles, en plus !".
"Si y a que ça qui te déranges ! Moi, c'est Théo ! Regardes, je bande déjà !".
"Orhh... Putain... Théo ! Tu vas encore me tuer !".
"Hummmm... T'adores ça... Mon amour !".
Cela a duré plus d'une semaine, avant que je trouve les arguments, pour qu'il cesse de venir me voir.
C'est vrai que c'était bon ! Mais quand même ! Pas tous les jours !
Sa bite m'a manqué, mais j'arrivais plus à baiser ma copine !
Et puis, ce qui me manquait aussi, c'est cette domination naturelle !
A cause de son âge, et ses sentiments, c'était moi, le dominant de la relation.
Par contre, je le remercie encore aujourd'hui, d'avoir gardé le secret de mon homosexualité, il aurait pu se venger de ma copine, en la révélant aux autres !
Pendant quelques mois, j'ai craqué plusieurs fois, quand je le croisais au cin.
Puis, je me suis porté sur le Sex-Shop et le bord de mer, pour l'éviter, et l'aider à passer à autre chose.
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