Ca devait arriver !
Récit érotique écrit par Passud [→ Accès à sa fiche auteur]
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Ca devait arriver !
Pour cette anecdote, je me souviens que j'avais entre 27 et 28 ans.
J'étais dans une foire, sur Orange.
Je suis heureux de ma matinée, j'ai déjà fait un bon chiffre.
Vers 14 h, je reconnais une connaissance qui habite Toulon.
"Oh ! Fred ! Qu'est-ce que tu fais là ? Ca fait loin de Toulon ! J'm'attendais pas à te voir ici !".
"Salut Pascal ! Je sais, mais, on m'a dit que ça valait le coup ! Mais, moi non plus, j'm'attendais pas à te voir ici !".
Après une discussion banale, il continue sa visite de la foire.
Ca m'arrange un peu, à dire vrai.
Comme à chacune de nos rencontres, je n'arrive pas à chasser mes pensées lubriques, à son sujet.
En effet, il y a environ 6 années, un homme, lui ressemblant énormément, m'a laissé un délicieux souvenir, en me baisant au cinéma porno.
Comme un long laps de temps s'est déroulé, avant que je ne le rencontre à nouveau, mais dans d'autres circonstances, j'ai toujours eu un doute.
Surtout, qu'il était avec sa femme !
Il revient me parler, en fin d'après-midi.
"T'es à l'hôtel ?".
"Oui, pourquoi ?".
"J'aimerai bien revenir demain, mais, ça m'embête de refaire la route ! Si je te paie la moitié de la chambre, tu me laisserais dormir, ici ? Ca m'couterai moins cher, du coup !".
"Euh... Ben, j'ai qu'un grand lit ! Moi ça m'dérange pas, mais toi ?".
"Ohh ! Moi non plus ! Si tu savais !".
"Bon ! Ben... D'accord, alors !".
Je me surprend à espérer, qu'on aborde enfin le sujet du cinéma porno, mais comment le faire sans révéler mon autre nature, et mon gout pour les hommes.
Et si ce n'était pas lui !
Il revient en fin de journée, et m'aide à fermer mon stand.
Puis, on se restaure au premier fast-food qu'on trouve, avant de passer le temps, en ballade dans la ville, pour ensuite rentrer nous coucher à l'hôtel.
Pendant tout ce temps, mes pensées interrogatives n'ont cessé de me travailler l'esprit.
Cela m'a joué des tours, puisque j'ai du dissimuler une érection, causée par le souvenir de l'homme qui lui ressemblait.
Cette manière qu'il avait de me posséder profondément, et ses délicieux coups de reins, hummmm...
Comme souvent, on profite de la possibilité de voir un porno, et de Canal + avec son journal du hard.
C'est lui qui y a pensé, et ça n'arrange pas mes affaires, encore une fois.
L'ambiance devient très tendue, comme nos verges, sous le drap.
On est tous les deux en slip, j'essaie de me tenir loin de lui, afin qu'il continue de penser que je suis le parfait hétéro.
Lors de mon déshabillage, il m'a dit:
"Putain ! On voit qu'on a une grande différence d'âge ! T'as pas un poil ! c'est pas comme moi !".
"Je sais, mais j'en ai jamais eu beaucoup ! Même quand je me rase le visage !".
S'il savait que je me rase les couilles, par contre !
Il ne sait pas non plus, que son corps viril et poilu me rappelle davantage l'homme du cinéma porno, et que, dès que c'est possible, mes yeux reluquent la bosse, que fait sa grosse verge sous le drap.
Ca ressemble vraiment, à celle que j'ai connue.
Il ose dire:
"Putain ! Ca me donne envie de baiser ! Du coup ! C'était pas une bonne idée ! On aurait pas du mettre canal !".
"Ouais, je te comprend ! Moi aussi ! Ca me perturbe !".
Il ignore que la seule courte scène, entre deux hommes, m'a fait imaginer que j'étais à la place de celui qui se faisait baiser.
Bizarrement, je n'ai pas relevé, qu'aucun de nous n'a dit qu'on trouvait dégoutant !
Pourtant, c'était un signe !
Le film se termine enfin, on éteint tout, puis, on se met à chercher le sommeil.
Il m'informe:
"Putain ! Je bande comme un âne ! Pas toi ?".
"Si ! C'est dur, mais ! On va devoir faire avec !".
Je me mets sur le ventre, pour mieux trouver le sommeil.
Je ne le vois pas reluquer mes fesses cambrées, couvertes du drap, mais éclairées par la lune.
Puis, après quelques dizaines de minutes, pleines de pensées lubriques, je sens qu'il m'enjambe, et se positionne au dessus de moi, en dégageant le drap, puis en baissant mon slip.
Je sais que c'est idiot, mais je fais mine de dormir.
Il n'est sûrement pas dupe !
Mais, je crois que je me sens envahi par l'envie qu'il me prenne.
J'en oublie ma réputation d'hétéro, et puis j'aime tellement me faire enculer, dans cette position soumise.
Il salive son gland dur, et gonflé d'envie, puis, en fait de même avec mon anus.
Allez, Pascal, arrêtes d'ignorer ce qui se passe ! Tu ne peux plus lui faire croire que tu ne sens pas sa verge, qui commence à t'écarteler l'anus.
Je décide donc, de me révéler, en m'écartant les fesses, pour l'aider à me pénétrer.
Personne n'ose prononcer un mot.
On râle ensemble, quand il parvient à s'enfoncer en moi.
Puis, il glisse plus profondément, je mord mon coussin.
"Orhhhh... Pascal, c'est trop bon ! Tu m'en veux pas, que je te baise ?".
"Arhhhhhhhh... Non ! Au contraire ! Tu dois le voir, non ? Lâches-toi ! Tu peux pas me faire plus plaisir !".
"C'est vrai ? Je peux ? T'aimes... Comme ça ?".
"Arghhhhhhhhhh... Oui, encore !".
"Orhhhhhhhhhhh... J'y crois pas comme tu m'encaisses bien ! Tu m'rappelles un jeune, que j'ai baisé au cinéma porno, le Rex !".
"Ah ! Enfin ! Ouiii... C'était moi ! Putain ! C'est bon ! Tu m'avais bien enculé, ce jour là ! Arghhhhhhhhh... Fais moi encore jouir ! J'en ai trop envie !".
"Orhhhh... Pourquoi, tu m'as rien dit ! J'aurais adoré te baiser encore, pendant toutes ces années ! Putain ! J'adore ta p'tite chatte !".
"Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... T'étais marié... J'étais pas sûr... Arghhhhhhhhhh...".
Ses mains se sont agrippées, au haut de mes épaules, pour mieux me transpercer, avec sa verge épaisse.
Je vis alors, mon premier orgasme anal, en râlant, avec la bouche ouverte, sur le coussin.
Il ralenti sa possession, en admirant ma jouissance anale.
"Hummm... Maintenant, je te reconnais mieux ! T'avais jouis comme ça, au cinéma ! Tu sais que t'es toujours aussi excitant qu'à l'époque ?".
"Ourhhhhhhhhh... Je sais pas ! Ca fait quelques années, quand même !".
Il pivote légèrement, afin d'allumer la chambre, puis me relève en levrette.
"Hummm ! J'ai envie de voir ton cul ! Et ta p'tite chatte sans poil ! Hummm ! C'est beaucoup mieux qu'un film de cul ! J'adore te baiser en vrai ! Et toi, tu préfères pas ?".
Il m'enfonce sa grosse verge, sans rencontrer de résistance.
"Arghhhhhhhhhh... Si... C'est meilleur, comme ça !".
Je plonge mon visage sur le coussin, en lui offrant mes fesses, avec le dos cambré.
Il s'en donne à cœur joie, en me claquant le fessier, pour s'accrocher à mon corps.
J'enchaine les montées de plaisir, en retrouvant ses fameux coups de reins.
Ses continuels changements de rythmes, et cette puissance de possession.
Je me suis laissé emporter par mes sensations anales, et par le plaisir de le retrouver enfin.
Au cinquième orgasme, j'atteins la plénitude complète, alors qu'il ne cesse de me secouer sur sa verge.
Puis, il m'écrase sur le matelas, pour s'abandonner dans mes intestins, en me déclarant qu'il jouit à en devenir dingue.
De mon coté, J'orgasme encore, tout en ondulant mon cul sur sa bite, à la fois pour lui donner plus de bonheur pénien, mais aussi pour atteindre la fin de mon dernier plaisir anal.
Il secoue son bassin, à chaque spasme d'éjaculation, dans ma chatte.
"Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Putain... Pascal, si tu savais comme c'est bon ! Arghhhhhhhhhh... J'avais trop besoin de ça... Merci...".
"Mmmmmm... Orhhhhhhhhhh... Moi aussi, ça m'a fait du bien... Putain, j'avais oublié comme c'était bon, de baiser avec toi !".
Il se tourne ensuite, sur mes cotés, avec la verge, encore droite et polluée de mes sécrétions gluantes, et de son sperme.
Je reste sur le ventre, avec le cul béant, pendant qu'il me caresse du haut des épaules, jusqu'aux fesses.
"Hummm... j'ai adoré ! Pourquoi, t'as pas osé m'en parler ? On a perdu du temps ! C'est dommage !".
"Ben, je t'ai plus croisé, au cinéma ! Et quand on s'est revu, c'était au moins deux ans après, j'étais plus sûr ! En plus, t'es marié ! Ca m'a fait douter ! Et toi ?".
"Pareil ! Mais comme je me disais que tu lui ressemblais beaucoup, je me suis souvent imaginé, entrain de te baiser !".
"Moi aussi !".
Je décide de laisser mon orifice anal, rejeter son sperme, et lui demande de me nettoyer le cul, avec du papier W-C.
Il me fait ce plaisir, puis me sollicite pour lui lécher la verge, jusqu'à lui rendre propre de toute pollution de baise anale.
Après une courte discussion sexuelle, on s'est endormi, l'un dans les bras de l'autre.
Vers 5 h du matin, comme j'ai le sommeil léger, j'ai senti sa main qui me caressait le cul.
Son gland dur, est collé contre mon anus.
Je devine que sa verge est dans une érection exceptionnelle.
"Tu dors, chéri ?".
"Non ! Plus maintenant !".
"Je peux te baiser, encore ?".
"Oui... Vas -y... Orhh... ORHHHHHHHHHHHHH... Putain... c'est bon...".
"Ourhhhh... C'est rentré tout seul ! J'adore ta chatte ! Pascal !".
Je me plie devant lui, à l'équerre, en lui offrant ma chatte, tout en saisissant ma tête entre mes mains, pour jouir sous ses assauts profonds.
Très vite, mon orifice anal lui macule la verge de jus gluant, et du reste de sperme liquéfié.
Je devine qu'on tache le drap sous mon cul, mais ça ne fait qu'ajouter à notre excitation sexuelle.
Après un deuxième orgasme, on décide de changer de position.
Je grimpe sur lui, pour lui masturber la verge avec ma chatte.
Il prend l'initiative de me toucher la queue.
J'en profite pour chercher à me faire éjaculer, en stimulant ma prostate avec sa bite, en moi.
Lorsque j'explose, en envoyant mon sperme sur lui, il craque, et me rejoint dans l'orgasme.
Cette communion orgasmique nous pousse naturellement, à nous embrasser en jouissant.
Il va ensuite me garder contre son torse, en me disant encore, qu'il adore jouir avec moi.
"Non... Restes... je suis bien dans ta chatte, bébé ! On est bien comme ça ! Hummm... J'aime...".
"Hummm... moi aussi...".
Je vais d'abord m'assoupir un peu, dans cette position, avant de m'étendre près de lui, une petite demi-heure, après.
Lui, il dort déjà !
Vers 10 h, au stand, il me demande à voix basse:
"J'me souviens que tu m'avais bien sucé, la première fois ! J'en ai envie ! Ca te dis pas ?".
"Euh... Si ! Pourquoi pas, je préviens le vendeur d'à coté, que je m'absente une demi heure ! c'est un pote !".
On a trouvé un local technique, dans la salle des fêtes, qu'on a pu fermer de l'intérieur.
On a pu prendre tout notre temps, puisqu'il apprécie le tantrisme et les arrêts de montée d'éjaculation, pour augmenter le plaisir final.
Je me suis prêté à son jeu, avec bonheur.
Il m'a littéralement et abondamment, explosé dans la bouche, au bout d'une longue fellation, de plus d'une demi-heure.
Il partira de la foire, en fin de matinée, après m'avoir fait part de son envie de me revoir, pour le sexe.
"Quand tu veux !".
Je l'ai regardé partir, en ayant encore son délicieux gout de sperme, dans la gorge.
J'ai passé un de mes meilleurs Week-end, que ce soit sur le plan financier, ou sexuel !
On s'est pas mal revus, par la suite.
J'étais dans une foire, sur Orange.
Je suis heureux de ma matinée, j'ai déjà fait un bon chiffre.
Vers 14 h, je reconnais une connaissance qui habite Toulon.
"Oh ! Fred ! Qu'est-ce que tu fais là ? Ca fait loin de Toulon ! J'm'attendais pas à te voir ici !".
"Salut Pascal ! Je sais, mais, on m'a dit que ça valait le coup ! Mais, moi non plus, j'm'attendais pas à te voir ici !".
Après une discussion banale, il continue sa visite de la foire.
Ca m'arrange un peu, à dire vrai.
Comme à chacune de nos rencontres, je n'arrive pas à chasser mes pensées lubriques, à son sujet.
En effet, il y a environ 6 années, un homme, lui ressemblant énormément, m'a laissé un délicieux souvenir, en me baisant au cinéma porno.
Comme un long laps de temps s'est déroulé, avant que je ne le rencontre à nouveau, mais dans d'autres circonstances, j'ai toujours eu un doute.
Surtout, qu'il était avec sa femme !
Il revient me parler, en fin d'après-midi.
"T'es à l'hôtel ?".
"Oui, pourquoi ?".
"J'aimerai bien revenir demain, mais, ça m'embête de refaire la route ! Si je te paie la moitié de la chambre, tu me laisserais dormir, ici ? Ca m'couterai moins cher, du coup !".
"Euh... Ben, j'ai qu'un grand lit ! Moi ça m'dérange pas, mais toi ?".
"Ohh ! Moi non plus ! Si tu savais !".
"Bon ! Ben... D'accord, alors !".
Je me surprend à espérer, qu'on aborde enfin le sujet du cinéma porno, mais comment le faire sans révéler mon autre nature, et mon gout pour les hommes.
Et si ce n'était pas lui !
Il revient en fin de journée, et m'aide à fermer mon stand.
Puis, on se restaure au premier fast-food qu'on trouve, avant de passer le temps, en ballade dans la ville, pour ensuite rentrer nous coucher à l'hôtel.
Pendant tout ce temps, mes pensées interrogatives n'ont cessé de me travailler l'esprit.
Cela m'a joué des tours, puisque j'ai du dissimuler une érection, causée par le souvenir de l'homme qui lui ressemblait.
Cette manière qu'il avait de me posséder profondément, et ses délicieux coups de reins, hummmm...
Comme souvent, on profite de la possibilité de voir un porno, et de Canal + avec son journal du hard.
C'est lui qui y a pensé, et ça n'arrange pas mes affaires, encore une fois.
L'ambiance devient très tendue, comme nos verges, sous le drap.
On est tous les deux en slip, j'essaie de me tenir loin de lui, afin qu'il continue de penser que je suis le parfait hétéro.
Lors de mon déshabillage, il m'a dit:
"Putain ! On voit qu'on a une grande différence d'âge ! T'as pas un poil ! c'est pas comme moi !".
"Je sais, mais j'en ai jamais eu beaucoup ! Même quand je me rase le visage !".
S'il savait que je me rase les couilles, par contre !
Il ne sait pas non plus, que son corps viril et poilu me rappelle davantage l'homme du cinéma porno, et que, dès que c'est possible, mes yeux reluquent la bosse, que fait sa grosse verge sous le drap.
Ca ressemble vraiment, à celle que j'ai connue.
Il ose dire:
"Putain ! Ca me donne envie de baiser ! Du coup ! C'était pas une bonne idée ! On aurait pas du mettre canal !".
"Ouais, je te comprend ! Moi aussi ! Ca me perturbe !".
Il ignore que la seule courte scène, entre deux hommes, m'a fait imaginer que j'étais à la place de celui qui se faisait baiser.
Bizarrement, je n'ai pas relevé, qu'aucun de nous n'a dit qu'on trouvait dégoutant !
Pourtant, c'était un signe !
Le film se termine enfin, on éteint tout, puis, on se met à chercher le sommeil.
Il m'informe:
"Putain ! Je bande comme un âne ! Pas toi ?".
"Si ! C'est dur, mais ! On va devoir faire avec !".
Je me mets sur le ventre, pour mieux trouver le sommeil.
Je ne le vois pas reluquer mes fesses cambrées, couvertes du drap, mais éclairées par la lune.
Puis, après quelques dizaines de minutes, pleines de pensées lubriques, je sens qu'il m'enjambe, et se positionne au dessus de moi, en dégageant le drap, puis en baissant mon slip.
Je sais que c'est idiot, mais je fais mine de dormir.
Il n'est sûrement pas dupe !
Mais, je crois que je me sens envahi par l'envie qu'il me prenne.
J'en oublie ma réputation d'hétéro, et puis j'aime tellement me faire enculer, dans cette position soumise.
Il salive son gland dur, et gonflé d'envie, puis, en fait de même avec mon anus.
Allez, Pascal, arrêtes d'ignorer ce qui se passe ! Tu ne peux plus lui faire croire que tu ne sens pas sa verge, qui commence à t'écarteler l'anus.
Je décide donc, de me révéler, en m'écartant les fesses, pour l'aider à me pénétrer.
Personne n'ose prononcer un mot.
On râle ensemble, quand il parvient à s'enfoncer en moi.
Puis, il glisse plus profondément, je mord mon coussin.
"Orhhhh... Pascal, c'est trop bon ! Tu m'en veux pas, que je te baise ?".
"Arhhhhhhhh... Non ! Au contraire ! Tu dois le voir, non ? Lâches-toi ! Tu peux pas me faire plus plaisir !".
"C'est vrai ? Je peux ? T'aimes... Comme ça ?".
"Arghhhhhhhhhh... Oui, encore !".
"Orhhhhhhhhhhh... J'y crois pas comme tu m'encaisses bien ! Tu m'rappelles un jeune, que j'ai baisé au cinéma porno, le Rex !".
"Ah ! Enfin ! Ouiii... C'était moi ! Putain ! C'est bon ! Tu m'avais bien enculé, ce jour là ! Arghhhhhhhhh... Fais moi encore jouir ! J'en ai trop envie !".
"Orhhhh... Pourquoi, tu m'as rien dit ! J'aurais adoré te baiser encore, pendant toutes ces années ! Putain ! J'adore ta p'tite chatte !".
"Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... T'étais marié... J'étais pas sûr... Arghhhhhhhhhh...".
Ses mains se sont agrippées, au haut de mes épaules, pour mieux me transpercer, avec sa verge épaisse.
Je vis alors, mon premier orgasme anal, en râlant, avec la bouche ouverte, sur le coussin.
Il ralenti sa possession, en admirant ma jouissance anale.
"Hummm... Maintenant, je te reconnais mieux ! T'avais jouis comme ça, au cinéma ! Tu sais que t'es toujours aussi excitant qu'à l'époque ?".
"Ourhhhhhhhhh... Je sais pas ! Ca fait quelques années, quand même !".
Il pivote légèrement, afin d'allumer la chambre, puis me relève en levrette.
"Hummm ! J'ai envie de voir ton cul ! Et ta p'tite chatte sans poil ! Hummm ! C'est beaucoup mieux qu'un film de cul ! J'adore te baiser en vrai ! Et toi, tu préfères pas ?".
Il m'enfonce sa grosse verge, sans rencontrer de résistance.
"Arghhhhhhhhhh... Si... C'est meilleur, comme ça !".
Je plonge mon visage sur le coussin, en lui offrant mes fesses, avec le dos cambré.
Il s'en donne à cœur joie, en me claquant le fessier, pour s'accrocher à mon corps.
J'enchaine les montées de plaisir, en retrouvant ses fameux coups de reins.
Ses continuels changements de rythmes, et cette puissance de possession.
Je me suis laissé emporter par mes sensations anales, et par le plaisir de le retrouver enfin.
Au cinquième orgasme, j'atteins la plénitude complète, alors qu'il ne cesse de me secouer sur sa verge.
Puis, il m'écrase sur le matelas, pour s'abandonner dans mes intestins, en me déclarant qu'il jouit à en devenir dingue.
De mon coté, J'orgasme encore, tout en ondulant mon cul sur sa bite, à la fois pour lui donner plus de bonheur pénien, mais aussi pour atteindre la fin de mon dernier plaisir anal.
Il secoue son bassin, à chaque spasme d'éjaculation, dans ma chatte.
"Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Putain... Pascal, si tu savais comme c'est bon ! Arghhhhhhhhhh... J'avais trop besoin de ça... Merci...".
"Mmmmmm... Orhhhhhhhhhh... Moi aussi, ça m'a fait du bien... Putain, j'avais oublié comme c'était bon, de baiser avec toi !".
Il se tourne ensuite, sur mes cotés, avec la verge, encore droite et polluée de mes sécrétions gluantes, et de son sperme.
Je reste sur le ventre, avec le cul béant, pendant qu'il me caresse du haut des épaules, jusqu'aux fesses.
"Hummm... j'ai adoré ! Pourquoi, t'as pas osé m'en parler ? On a perdu du temps ! C'est dommage !".
"Ben, je t'ai plus croisé, au cinéma ! Et quand on s'est revu, c'était au moins deux ans après, j'étais plus sûr ! En plus, t'es marié ! Ca m'a fait douter ! Et toi ?".
"Pareil ! Mais comme je me disais que tu lui ressemblais beaucoup, je me suis souvent imaginé, entrain de te baiser !".
"Moi aussi !".
Je décide de laisser mon orifice anal, rejeter son sperme, et lui demande de me nettoyer le cul, avec du papier W-C.
Il me fait ce plaisir, puis me sollicite pour lui lécher la verge, jusqu'à lui rendre propre de toute pollution de baise anale.
Après une courte discussion sexuelle, on s'est endormi, l'un dans les bras de l'autre.
Vers 5 h du matin, comme j'ai le sommeil léger, j'ai senti sa main qui me caressait le cul.
Son gland dur, est collé contre mon anus.
Je devine que sa verge est dans une érection exceptionnelle.
"Tu dors, chéri ?".
"Non ! Plus maintenant !".
"Je peux te baiser, encore ?".
"Oui... Vas -y... Orhh... ORHHHHHHHHHHHHH... Putain... c'est bon...".
"Ourhhhh... C'est rentré tout seul ! J'adore ta chatte ! Pascal !".
Je me plie devant lui, à l'équerre, en lui offrant ma chatte, tout en saisissant ma tête entre mes mains, pour jouir sous ses assauts profonds.
Très vite, mon orifice anal lui macule la verge de jus gluant, et du reste de sperme liquéfié.
Je devine qu'on tache le drap sous mon cul, mais ça ne fait qu'ajouter à notre excitation sexuelle.
Après un deuxième orgasme, on décide de changer de position.
Je grimpe sur lui, pour lui masturber la verge avec ma chatte.
Il prend l'initiative de me toucher la queue.
J'en profite pour chercher à me faire éjaculer, en stimulant ma prostate avec sa bite, en moi.
Lorsque j'explose, en envoyant mon sperme sur lui, il craque, et me rejoint dans l'orgasme.
Cette communion orgasmique nous pousse naturellement, à nous embrasser en jouissant.
Il va ensuite me garder contre son torse, en me disant encore, qu'il adore jouir avec moi.
"Non... Restes... je suis bien dans ta chatte, bébé ! On est bien comme ça ! Hummm... J'aime...".
"Hummm... moi aussi...".
Je vais d'abord m'assoupir un peu, dans cette position, avant de m'étendre près de lui, une petite demi-heure, après.
Lui, il dort déjà !
Vers 10 h, au stand, il me demande à voix basse:
"J'me souviens que tu m'avais bien sucé, la première fois ! J'en ai envie ! Ca te dis pas ?".
"Euh... Si ! Pourquoi pas, je préviens le vendeur d'à coté, que je m'absente une demi heure ! c'est un pote !".
On a trouvé un local technique, dans la salle des fêtes, qu'on a pu fermer de l'intérieur.
On a pu prendre tout notre temps, puisqu'il apprécie le tantrisme et les arrêts de montée d'éjaculation, pour augmenter le plaisir final.
Je me suis prêté à son jeu, avec bonheur.
Il m'a littéralement et abondamment, explosé dans la bouche, au bout d'une longue fellation, de plus d'une demi-heure.
Il partira de la foire, en fin de matinée, après m'avoir fait part de son envie de me revoir, pour le sexe.
"Quand tu veux !".
Je l'ai regardé partir, en ayant encore son délicieux gout de sperme, dans la gorge.
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