Le retour de Manu
Récit érotique écrit par Passud [→ Accès à sa fiche auteur]
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Le retour de Manu
Une anecdote plus simple, cette fois.
Une fois n'est pas coutume, j'ai passé une super après-midi avec ma copine, et je viens de la quitter à l'arrêt de bus.
Puis, je croise un ami, avec qui je bois un verre, en terrasse d'une grande brasserie de la ville.
La faim nous prend, et chacun de nous, rentre chez lui, pour le diner.
Je marche en direction de mon appart, heureux de ma journée, mais sans véritable envie de m'enfermer pour m'y ennuyer.
Bon, je me mettrais quelques bons vinyles pour m'occuper !
Ca me fera beaucoup de bien !
Je monte mes escaliers, le regard vers le sol, puis, je sursaute en voyant un homme assis devant ma porte.
"Qu... Manu ? Qu'est-ce que tu fais là ? Ca fait un bail !".
"Tu l'as dit ! Ca te fait pas plaisir de me voir ?".
"Euhh... Si, mais j'm'y attendais pas !".
"T'as pas envie que j'te baise ?".
"Chuuuuuuuuuuuutttttttt ! Manu ! T'es fou ! Pas ici ! Attends qu'on soit à l'intérieur !".
J'essaie d'ouvrir la porte, alors qu'il glisse sa grosse main dans mon pantalon, et me palpe le cul.
Il est surexcité, habituellement, mais là, c'est plus que les autres jours.
Son désir en devient communicatif.
Je jette un regard derrière nous, afin de vérifier que personne ne voit son emprise sur moi, et le fait que je le laisse faire.
Il retire sa main, s'enfonce un doigt dans la bouche pour le saliver, et revient entre mes fesses.
"Manu ! Mmmmm... Pas là ! S'il te plait... Orghhhhhh...".
Il vient de m'empaler sur son gros doigt.
"Hummm ! Dépèches toi ! Salope ! J'en peux plus ! J'ai mal à la queue, à force de t'attendre ! Touches là ! Tu vois comme je bande !".
"Orghhh ! Oui... Mmmmm...".
Enfin, la porte s'ouvre, il s'occupe de fermer mon loquet, puis me soulève comme une poupée.
Il me dépose devant le canapé, puis m'attrape la bouche pour un baiser goulu et pervers.
Je sens la bosse que fait sa grosse verge contre mon ventre, tout en me dressant sur la pointe de mes pieds pour mêler ma langue à la sienne, vu notre différence de taille.
Puis nos lèvres se quittent, ses mains se posent sur mes épaules, pour me guider vers sa verge.
"Mmm... Ouais, sors la ! Prends la dans ta bouche, suces moi bien, ma chérie ! Ca me manque !".
Je suis posé sur mes genoux, le regard envieux et excité.
J'y pensais pas dix minutes plus tôt, et voilà que je ne désire rien d'autre, que sa grosse bite dans ma gorge.
Défaire ses boutons de jeans, un à un, ne fait qu'augmenter mon désir.
Je vois enfin sa grosse forme sous son slip, puis sa verge m'apparait, quand il fait glisser le tout devant moi.
J'ai un frisson d'excitation.
Mes doigts entourent difficilement et timidement sa large hampe.
"Orhhhh... Manu ! Ca faisait longtemps ! Elle m'a manqué ! Si tu savais comme j'en ai envie !".
Il m'entraine vers son gros gland.
"Mmmmmm... Mmmmmm... Mouiiiiii... Orhhh... C'est bon ! Manu ! J'aime te sucer ! Elle me rend fou, ta bite ! Mmmmmm... Mmmmmmm...".
"Orghhhhh ! Putain ! C'est bon ! Ouais ! Encore ! Comme ça, ma p'tite salope ! Toi aussi, tu m'as manqué !".
Comme tous les hommes, pendant une fellation, il me caresse les cheveux, en appréciant le plaisir que lui procure ma bouche.
Pour moi, c'est aussi un retour de sensations agréables.
Je n'ai plus rencontré d'hommes depuis plusieurs semaines.
En plus, reprendre avec une aussi belle verge, est inespéré pour moi.
Je le prend par les hanches pour le pivoter, et le pousser à se poser sur le canapé.
Ensuite, je me dénude face à lui, pendant qu'il se masturbe.
"Hummm ! Putain, t'es toujours aussi bandant ! J'vais encore me régaler à te défoncer la chatte ! T'as envie ?".
"... Ouiii ! J'ai envie ! Orhhh ! On va prendre notre temps ! Je veux que tu me défonces comme avant !".
"Comptes sur moi, ma salope ! Elle te fait du bien ma grosse bite ! T'es ma pute ! Dis le que t'es ma pute !".
"Oui, Manu, j'suis ta pute ! Putain ! Tu m'excites ! Mmmm... Mmmmmmmm... Sllllrp ! Mmmmm...".
"Ouais, bouffes moi bien la bite salope ! Prends la bien profond ! Voilà comme ça !".
"Gllllllrhhhhhhhhhh ! Gllllllrhhhhhhhhhh ! Gllllllrhhhhhhhhhh ! Pfffffffffff ! Arhhhhhh ! Gllllllrhhhhhhhhhh ! Gllllllrhhhhhhhhhh ! ...".
Il me baise la gorge sans retenue, son coté cérébral a pris le dessus.
Je ne suis plus qu'une femelle soumise à ses yeux, et je ne vais pas m'en plaindre, au contraire, j'aime assouvir ce besoin de me dominer.
Mon visage n'est plus qu'un objet de plaisir pervers pour lui.
Il m'a saisi par les cheveux, et s'excite en me guidant, pour je lui lèche la bite, du gland jusqu'aux couilles.
Mon sexe me fait mal, tellement, ça me rend dingue !
Parfois, Il m'offre du répit. j'en profite pour admirer sa grosse queue tendue à l'extrême.
Elle est brillante, et entièrement recouverte de ma salive.
Au moment, où je me lance dans une pipe goulue et assumée, il se tord le bassin en râlant.
"Arghhhhhhhhh ! Salope ! Orhhhhhhh ! Tu me bouffes trop bien la bite ! Ouais... Encore ! Comme ça !".
Il me regarde faire, avec délice, monter et descendre sur sa verge, comme une salope affamée de bite.
Il m'a fait perdre mes dernières retenues, je me fait plaisir sans complexe.
Au point que ca lui devient difficile de me stopper, il ne veut pas éjaculer trop rapidement.
"Orhhhhhhhhhhh... Stop ! Arrêtes ! J'veux pas jouir comme ça ! J'veux ta chatte d'abord ! Arhhhh...".
"Mmmmmmmm... Orhhh... C'est ta faute, tu m'as trop excité !".
Il me place sur le dos, je l'attend en assistant à son dénudement.
Un énorme sentiment de désir de lui appartenir me gagne, quand je revois son large et puissant corps musclé, orné dé cette énorme verge, encore humide de ma salive.
Il me soulève le bassin en m'écartant les cuisses, pour placer mon anus à portée de sa bite.
Sa verge glisse sur mon œillet, en le lubrifiant. Il crache dessus à plusieurs reprises.
Tout ça me met dans un état de fébrilité intense, j'ai envie de lui comme jamais.
Puis, je le vois diriger son gros pieu vers le bas, en forçant dessus avec ses gros doigts.
Droit contre mon œillet salivé.
"Orhhhh... Manu ! Tu vas me la mettre comme ça ? Orhhhh...".
"Ouais ! T'es ma pute ! N'oublies pas ! J't'encule comme j'ai envie !".
Mon orifice anal commence à céder sous la pression.
"Arghhhhhhhhhh... Orghhhh... Manu... Moins vite ! Orghhhhhh... Oui, c'est bon !".
"Tu sais ce que tu veux, Salope ? Tu la veux où pas, ma queue ?".
Il s'enfonce complètement en moi.
"Arghhhhhhhhhhhhhhhhh... Oui, je la veux ! Orghhhhhh... Putain ! C'est trop bon ! J'aime trop comme tu m'encules... Encore Manu !".
Je commence à vivre mes premiers instants de bonheur anal, en voyant sa verge en gros plan, qui m'écartèle la chatte sans retenue.
Encore une fois, j'arrive toujours pas à croire que j'encaisse une aussi grosse verge jusqu'aux couilles.
Mais j'en remercie la vie pour cette possibilité, c'est si puissant comme plaisir.
Il me voute sur moi même, en me pilonnant la chatte, comme un pervers désireux de se vider les couilles.
"Putain, tu m'as manqué, chérie ! J'avais oublié comme c'était bon de te défoncer la chatte ! Putain ! Faut qu'je revienne te baiser plus souvent ! T'es trop bonne, ma p'tite chienne !".
"Arghhhhhhhhhhhh ! Arghhhhhhhhhhhh ! Arghhhhhhhhhhhh ! Manuuuuuuuuuuu... je jouiiiiiiiiiiiis...".
"Vas y ! Eclates toi, mon petit ! Elle te fait du bien ma grosse bite ! Pas vrai ?".
"Arghhhhhhhhhhhh ! Arghhhhhhhhhhhh ! Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii...".
Il s'aperçoit que mon gland coule légèrement, vu la couleur, il comprend que c'est du sperme.
Il m'encule de plus belle.
"Orhhhh ! Putain ! Ca, j'adore ! Vas-y, craches ton jus ! Ma chérie ! Tiens ! Prends toi ça dans la chatte ! Tiens... Tiens...Tiens... Tiens...".
"Arghhhhhhhhhhhh ! Arghhhhhhhhhhhh ! Manu... Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii... Encore...".
En parfait pervers, il me défonce en guidant mon bassin, pour que je me couvre le visage avec mon sperme.
Je l'accepte pleinement, en râlant la bouche ouverte, et en avalant le peu qui s'y déverse.
L'essentiel me pollue la face, et Manu adore ce spectacle, visiblement.
Comme d'habitude, je joui doublement.
Par contre, je vis également ce phénomène impossible à éviter, de compression de sa bite avec mon sphincter.
Ce qui rend sa présence en moi, encore plus puissante.
La fin de ma jouissance pénienne, me soulage enfin de cet effet.
Mon orifice anal se relâche d'un coup, et Manu retrouve encore plus d'aisance, dans ma chatte béante à souhait.
Il s'agrippe au dossier du canapé et se fait plaisir, en se secouant dans mon trou poisseux.
Je joui encore du cul, en râlant que j'aime sa bite.
Je suis au bord de l'épuisement de plaisir anal, mais je ne veux pas m'en plaindre.
Après tout, il a un droit de jouir, lui aussi ! Ca me change des hommes en manque d'endurance !
"Arghhhhhhh ! Arghhhhhhh ! Arghhhhhhh ! Manu ! C'est bon comme tu m'encules ! Encore ! Je veux que tu jouisses avec ma chatte !".
"Putain ! Comment j'ai fait pour m'en passer, de ta chatte ! Tournes toi ! J'vais te défoncer comme une chienne !".
A peine, placé en levrette, il me plante sa grosse verge avec force.
"Arghhhhhhh ! Putain... Arghhhhhhhhh ! Manu ! Tu m'détruis le cul ! Arghhhhhhhhhh ! Arghhhhhhh ! ...".
"La chatte ! Sale pute, c'est une chatte ! Tu l'as pas encore compris ?".
"Arghhhhhhh ! Arghhhhhhh ! Ouii... La chatte ! Orghhhh... C'est bon d'être ta pute, Manu !".
"Hummmm ! Ce que c'est bon d'entendre ça ! Merci, ma p'tite salope !".
Sans le prévenir, je m'échappe de sa verge pour inonder le sol de liquide prostatique.
"Reviens là ! J'en ai pas fini avec toi ! Tu vas encore pisser ! Ma belle !".
"Arghhhhhhhhhhhhhhh... ! Putain... Manu ! Arghhhhhhhhh...".
Il me vide la prostate, avec vice et sans pitié, en prenant son temps, et en me procurant un plaisir insupportable.
Puis, enfin, il me couche sous lui, avec le cul surélevé, par un coussin du canapé.
Son corps lourd, avec sa grosse verge qui me transperce l'anus comme un animal en rut m'excite, et me fait jouir comme une femelle en manque.
"Arghhhhhh ! Manu ! C'est trop fort ! Je jouis encooorrre... Arghhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh...".
"Orghhhhhhhh... Moi aussi... je vais venir ! Arghhh ! Putain de salope ! Elle est trop bonne ta chatte !".
"Ouiiiiiiiiiiiiii ! Viens ! Jouis... Putain, tu me tues ! Arghhhhhhhhhh ! Arghhhhhhhhh...".
"Orghhh... Tu m'en veux, si j'te rempli la chatte ? Arghhh ! J'ai envie ! Arghhhhhhh ! Arghhhhhhh ! Ouii... Orghhhh... C'est trop bon de se vider comme ça ! Arghhhhhhhhh...".
"Arghhhhhhhhh... Non... Vas-y Manu, laisses toi aller ! Putain, je jouis encore...".
Il coince mon petit corps sous lui, pour s'y déverser pleinement, jusqu'à la dernière goutte.
Je l'accompagne dans l'orgasme, en convulsant de plaisir, avec mon bassin qui cherche sa verge.
La pièce est remplie de râles entremêlés, on ne forme plus qu'une entité, à cet instant.
Rien ne pourrait nous sortir de ce moment vicieusement intense et pervers.
C'est lui qui ose prononcer quelques mots, bien après, ce moment parfait.
"Orhhh ! Non de dieu ! C'que c'était bon ! Putain ! Tu m'as manqué ma p'tite chérie !".
"Ourghhhh... Ma chérie ? Tu m'appelais pas comme ça, tout à l'heure !".
"Hummm ! Tu sais ce que c'est ! J'me contrôle plus quand je suis excité ! Mais, ça te plait aussi ! Non ?".
"Orghhh ! Oui, je peux pas dire le contraire ! Putain, tu m'a cassé le cul ! J'avais oublié comme c'était chaud avec toi !".
"Putain ! J'ai une faim de loup ! Pas toi ?".
"Si ! Quelle heure il est ?".
"9 heure moins le quart !".
"Orhhh ! j'me sens pas de faire à manger !".
"Bouges pas, je commande des pizzas !".
"Merci Manu, tu me sauves !".
Il reçoit le livreur nu, avec une serviette de bain autour de la taille, alors que je suis endormi sur le canapé.
Cela me réveille, et je me met à penser que le livreur est loin d'imaginer que c'est pas une femme qui se fait baiser par Manu.
Il doit surement remarquer la déformation que fait sa verge sous la serviette !
"Merci, jeune homme ! C'est bon ! C'est tout chaud, ma chérie ! On mange ! Et après, on r'met ça !".
Je souris, maintenant, je le connais bien, et je sais qu'il dit ça pour le plaisir d'intriguer le livreur ! Voire l'exciter !
Je le rejoins, après m'être assuré que nous sommes vraiment seuls.
Je me saisi de plusieurs feuilles d'essuie tout pour me nettoyer l'orifice anal, et le long des cuisses.
"Comme toujours, tu m'en a mis partout ! Tu changes pas, Manu !".
"T'aimes ça ! Non ?".
"Oui, j'adore !".
Je m'assois face à lui, devant ma table de cuisine, entièrement nu, comme lui.
Avec la pensée évidente que notre soirée ne fait que commencer.
Il fait partie des hommes qui me réconcilie avec mon besoin de féminité, j'assume pleinement mon coté femelle soumise, avec mon maçon pervers.
Une fois n'est pas coutume, j'ai passé une super après-midi avec ma copine, et je viens de la quitter à l'arrêt de bus.
Puis, je croise un ami, avec qui je bois un verre, en terrasse d'une grande brasserie de la ville.
La faim nous prend, et chacun de nous, rentre chez lui, pour le diner.
Je marche en direction de mon appart, heureux de ma journée, mais sans véritable envie de m'enfermer pour m'y ennuyer.
Bon, je me mettrais quelques bons vinyles pour m'occuper !
Ca me fera beaucoup de bien !
Je monte mes escaliers, le regard vers le sol, puis, je sursaute en voyant un homme assis devant ma porte.
"Qu... Manu ? Qu'est-ce que tu fais là ? Ca fait un bail !".
"Tu l'as dit ! Ca te fait pas plaisir de me voir ?".
"Euhh... Si, mais j'm'y attendais pas !".
"T'as pas envie que j'te baise ?".
"Chuuuuuuuuuuuutttttttt ! Manu ! T'es fou ! Pas ici ! Attends qu'on soit à l'intérieur !".
J'essaie d'ouvrir la porte, alors qu'il glisse sa grosse main dans mon pantalon, et me palpe le cul.
Il est surexcité, habituellement, mais là, c'est plus que les autres jours.
Son désir en devient communicatif.
Je jette un regard derrière nous, afin de vérifier que personne ne voit son emprise sur moi, et le fait que je le laisse faire.
Il retire sa main, s'enfonce un doigt dans la bouche pour le saliver, et revient entre mes fesses.
"Manu ! Mmmmm... Pas là ! S'il te plait... Orghhhhhh...".
Il vient de m'empaler sur son gros doigt.
"Hummm ! Dépèches toi ! Salope ! J'en peux plus ! J'ai mal à la queue, à force de t'attendre ! Touches là ! Tu vois comme je bande !".
"Orghhh ! Oui... Mmmmm...".
Enfin, la porte s'ouvre, il s'occupe de fermer mon loquet, puis me soulève comme une poupée.
Il me dépose devant le canapé, puis m'attrape la bouche pour un baiser goulu et pervers.
Je sens la bosse que fait sa grosse verge contre mon ventre, tout en me dressant sur la pointe de mes pieds pour mêler ma langue à la sienne, vu notre différence de taille.
Puis nos lèvres se quittent, ses mains se posent sur mes épaules, pour me guider vers sa verge.
"Mmm... Ouais, sors la ! Prends la dans ta bouche, suces moi bien, ma chérie ! Ca me manque !".
Je suis posé sur mes genoux, le regard envieux et excité.
J'y pensais pas dix minutes plus tôt, et voilà que je ne désire rien d'autre, que sa grosse bite dans ma gorge.
Défaire ses boutons de jeans, un à un, ne fait qu'augmenter mon désir.
Je vois enfin sa grosse forme sous son slip, puis sa verge m'apparait, quand il fait glisser le tout devant moi.
J'ai un frisson d'excitation.
Mes doigts entourent difficilement et timidement sa large hampe.
"Orhhhh... Manu ! Ca faisait longtemps ! Elle m'a manqué ! Si tu savais comme j'en ai envie !".
Il m'entraine vers son gros gland.
"Mmmmmm... Mmmmmm... Mouiiiiii... Orhhh... C'est bon ! Manu ! J'aime te sucer ! Elle me rend fou, ta bite ! Mmmmmm... Mmmmmmm...".
"Orghhhhh ! Putain ! C'est bon ! Ouais ! Encore ! Comme ça, ma p'tite salope ! Toi aussi, tu m'as manqué !".
Comme tous les hommes, pendant une fellation, il me caresse les cheveux, en appréciant le plaisir que lui procure ma bouche.
Pour moi, c'est aussi un retour de sensations agréables.
Je n'ai plus rencontré d'hommes depuis plusieurs semaines.
En plus, reprendre avec une aussi belle verge, est inespéré pour moi.
Je le prend par les hanches pour le pivoter, et le pousser à se poser sur le canapé.
Ensuite, je me dénude face à lui, pendant qu'il se masturbe.
"Hummm ! Putain, t'es toujours aussi bandant ! J'vais encore me régaler à te défoncer la chatte ! T'as envie ?".
"... Ouiii ! J'ai envie ! Orhhh ! On va prendre notre temps ! Je veux que tu me défonces comme avant !".
"Comptes sur moi, ma salope ! Elle te fait du bien ma grosse bite ! T'es ma pute ! Dis le que t'es ma pute !".
"Oui, Manu, j'suis ta pute ! Putain ! Tu m'excites ! Mmmm... Mmmmmmmm... Sllllrp ! Mmmmm...".
"Ouais, bouffes moi bien la bite salope ! Prends la bien profond ! Voilà comme ça !".
"Gllllllrhhhhhhhhhh ! Gllllllrhhhhhhhhhh ! Gllllllrhhhhhhhhhh ! Pfffffffffff ! Arhhhhhh ! Gllllllrhhhhhhhhhh ! Gllllllrhhhhhhhhhh ! ...".
Il me baise la gorge sans retenue, son coté cérébral a pris le dessus.
Je ne suis plus qu'une femelle soumise à ses yeux, et je ne vais pas m'en plaindre, au contraire, j'aime assouvir ce besoin de me dominer.
Mon visage n'est plus qu'un objet de plaisir pervers pour lui.
Il m'a saisi par les cheveux, et s'excite en me guidant, pour je lui lèche la bite, du gland jusqu'aux couilles.
Mon sexe me fait mal, tellement, ça me rend dingue !
Parfois, Il m'offre du répit. j'en profite pour admirer sa grosse queue tendue à l'extrême.
Elle est brillante, et entièrement recouverte de ma salive.
Au moment, où je me lance dans une pipe goulue et assumée, il se tord le bassin en râlant.
"Arghhhhhhhhh ! Salope ! Orhhhhhhh ! Tu me bouffes trop bien la bite ! Ouais... Encore ! Comme ça !".
Il me regarde faire, avec délice, monter et descendre sur sa verge, comme une salope affamée de bite.
Il m'a fait perdre mes dernières retenues, je me fait plaisir sans complexe.
Au point que ca lui devient difficile de me stopper, il ne veut pas éjaculer trop rapidement.
"Orhhhhhhhhhhh... Stop ! Arrêtes ! J'veux pas jouir comme ça ! J'veux ta chatte d'abord ! Arhhhh...".
"Mmmmmmmm... Orhhh... C'est ta faute, tu m'as trop excité !".
Il me place sur le dos, je l'attend en assistant à son dénudement.
Un énorme sentiment de désir de lui appartenir me gagne, quand je revois son large et puissant corps musclé, orné dé cette énorme verge, encore humide de ma salive.
Il me soulève le bassin en m'écartant les cuisses, pour placer mon anus à portée de sa bite.
Sa verge glisse sur mon œillet, en le lubrifiant. Il crache dessus à plusieurs reprises.
Tout ça me met dans un état de fébrilité intense, j'ai envie de lui comme jamais.
Puis, je le vois diriger son gros pieu vers le bas, en forçant dessus avec ses gros doigts.
Droit contre mon œillet salivé.
"Orhhhh... Manu ! Tu vas me la mettre comme ça ? Orhhhh...".
"Ouais ! T'es ma pute ! N'oublies pas ! J't'encule comme j'ai envie !".
Mon orifice anal commence à céder sous la pression.
"Arghhhhhhhhhh... Orghhhh... Manu... Moins vite ! Orghhhhhh... Oui, c'est bon !".
"Tu sais ce que tu veux, Salope ? Tu la veux où pas, ma queue ?".
Il s'enfonce complètement en moi.
"Arghhhhhhhhhhhhhhhhh... Oui, je la veux ! Orghhhhhh... Putain ! C'est trop bon ! J'aime trop comme tu m'encules... Encore Manu !".
Je commence à vivre mes premiers instants de bonheur anal, en voyant sa verge en gros plan, qui m'écartèle la chatte sans retenue.
Encore une fois, j'arrive toujours pas à croire que j'encaisse une aussi grosse verge jusqu'aux couilles.
Mais j'en remercie la vie pour cette possibilité, c'est si puissant comme plaisir.
Il me voute sur moi même, en me pilonnant la chatte, comme un pervers désireux de se vider les couilles.
"Putain, tu m'as manqué, chérie ! J'avais oublié comme c'était bon de te défoncer la chatte ! Putain ! Faut qu'je revienne te baiser plus souvent ! T'es trop bonne, ma p'tite chienne !".
"Arghhhhhhhhhhhh ! Arghhhhhhhhhhhh ! Arghhhhhhhhhhhh ! Manuuuuuuuuuuu... je jouiiiiiiiiiiiis...".
"Vas y ! Eclates toi, mon petit ! Elle te fait du bien ma grosse bite ! Pas vrai ?".
"Arghhhhhhhhhhhh ! Arghhhhhhhhhhhh ! Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii...".
Il s'aperçoit que mon gland coule légèrement, vu la couleur, il comprend que c'est du sperme.
Il m'encule de plus belle.
"Orhhhh ! Putain ! Ca, j'adore ! Vas-y, craches ton jus ! Ma chérie ! Tiens ! Prends toi ça dans la chatte ! Tiens... Tiens...Tiens... Tiens...".
"Arghhhhhhhhhhhh ! Arghhhhhhhhhhhh ! Manu... Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii... Encore...".
En parfait pervers, il me défonce en guidant mon bassin, pour que je me couvre le visage avec mon sperme.
Je l'accepte pleinement, en râlant la bouche ouverte, et en avalant le peu qui s'y déverse.
L'essentiel me pollue la face, et Manu adore ce spectacle, visiblement.
Comme d'habitude, je joui doublement.
Par contre, je vis également ce phénomène impossible à éviter, de compression de sa bite avec mon sphincter.
Ce qui rend sa présence en moi, encore plus puissante.
La fin de ma jouissance pénienne, me soulage enfin de cet effet.
Mon orifice anal se relâche d'un coup, et Manu retrouve encore plus d'aisance, dans ma chatte béante à souhait.
Il s'agrippe au dossier du canapé et se fait plaisir, en se secouant dans mon trou poisseux.
Je joui encore du cul, en râlant que j'aime sa bite.
Je suis au bord de l'épuisement de plaisir anal, mais je ne veux pas m'en plaindre.
Après tout, il a un droit de jouir, lui aussi ! Ca me change des hommes en manque d'endurance !
"Arghhhhhhh ! Arghhhhhhh ! Arghhhhhhh ! Manu ! C'est bon comme tu m'encules ! Encore ! Je veux que tu jouisses avec ma chatte !".
"Putain ! Comment j'ai fait pour m'en passer, de ta chatte ! Tournes toi ! J'vais te défoncer comme une chienne !".
A peine, placé en levrette, il me plante sa grosse verge avec force.
"Arghhhhhhh ! Putain... Arghhhhhhhhh ! Manu ! Tu m'détruis le cul ! Arghhhhhhhhhh ! Arghhhhhhh ! ...".
"La chatte ! Sale pute, c'est une chatte ! Tu l'as pas encore compris ?".
"Arghhhhhhh ! Arghhhhhhh ! Ouii... La chatte ! Orghhhh... C'est bon d'être ta pute, Manu !".
"Hummmm ! Ce que c'est bon d'entendre ça ! Merci, ma p'tite salope !".
Sans le prévenir, je m'échappe de sa verge pour inonder le sol de liquide prostatique.
"Reviens là ! J'en ai pas fini avec toi ! Tu vas encore pisser ! Ma belle !".
"Arghhhhhhhhhhhhhhh... ! Putain... Manu ! Arghhhhhhhhh...".
Il me vide la prostate, avec vice et sans pitié, en prenant son temps, et en me procurant un plaisir insupportable.
Puis, enfin, il me couche sous lui, avec le cul surélevé, par un coussin du canapé.
Son corps lourd, avec sa grosse verge qui me transperce l'anus comme un animal en rut m'excite, et me fait jouir comme une femelle en manque.
"Arghhhhhh ! Manu ! C'est trop fort ! Je jouis encooorrre... Arghhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh...".
"Orghhhhhhhh... Moi aussi... je vais venir ! Arghhh ! Putain de salope ! Elle est trop bonne ta chatte !".
"Ouiiiiiiiiiiiiii ! Viens ! Jouis... Putain, tu me tues ! Arghhhhhhhhhh ! Arghhhhhhhhh...".
"Orghhh... Tu m'en veux, si j'te rempli la chatte ? Arghhh ! J'ai envie ! Arghhhhhhh ! Arghhhhhhh ! Ouii... Orghhhh... C'est trop bon de se vider comme ça ! Arghhhhhhhhh...".
"Arghhhhhhhhh... Non... Vas-y Manu, laisses toi aller ! Putain, je jouis encore...".
Il coince mon petit corps sous lui, pour s'y déverser pleinement, jusqu'à la dernière goutte.
Je l'accompagne dans l'orgasme, en convulsant de plaisir, avec mon bassin qui cherche sa verge.
La pièce est remplie de râles entremêlés, on ne forme plus qu'une entité, à cet instant.
Rien ne pourrait nous sortir de ce moment vicieusement intense et pervers.
C'est lui qui ose prononcer quelques mots, bien après, ce moment parfait.
"Orhhh ! Non de dieu ! C'que c'était bon ! Putain ! Tu m'as manqué ma p'tite chérie !".
"Ourghhhh... Ma chérie ? Tu m'appelais pas comme ça, tout à l'heure !".
"Hummm ! Tu sais ce que c'est ! J'me contrôle plus quand je suis excité ! Mais, ça te plait aussi ! Non ?".
"Orghhh ! Oui, je peux pas dire le contraire ! Putain, tu m'a cassé le cul ! J'avais oublié comme c'était chaud avec toi !".
"Putain ! J'ai une faim de loup ! Pas toi ?".
"Si ! Quelle heure il est ?".
"9 heure moins le quart !".
"Orhhh ! j'me sens pas de faire à manger !".
"Bouges pas, je commande des pizzas !".
"Merci Manu, tu me sauves !".
Il reçoit le livreur nu, avec une serviette de bain autour de la taille, alors que je suis endormi sur le canapé.
Cela me réveille, et je me met à penser que le livreur est loin d'imaginer que c'est pas une femme qui se fait baiser par Manu.
Il doit surement remarquer la déformation que fait sa verge sous la serviette !
"Merci, jeune homme ! C'est bon ! C'est tout chaud, ma chérie ! On mange ! Et après, on r'met ça !".
Je souris, maintenant, je le connais bien, et je sais qu'il dit ça pour le plaisir d'intriguer le livreur ! Voire l'exciter !
Je le rejoins, après m'être assuré que nous sommes vraiment seuls.
Je me saisi de plusieurs feuilles d'essuie tout pour me nettoyer l'orifice anal, et le long des cuisses.
"Comme toujours, tu m'en a mis partout ! Tu changes pas, Manu !".
"T'aimes ça ! Non ?".
"Oui, j'adore !".
Je m'assois face à lui, devant ma table de cuisine, entièrement nu, comme lui.
Avec la pensée évidente que notre soirée ne fait que commencer.
Il fait partie des hommes qui me réconcilie avec mon besoin de féminité, j'assume pleinement mon coté femelle soumise, avec mon maçon pervers.
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