Mon histoire compliquée avec mon homme

- Par l'auteur HDS Passud -
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Récit libertin : Mon histoire compliquée avec mon homme Histoire érotique Publiée sur HDS le 09-02-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Mon histoire compliquée avec mon homme
Je tiens à m'excuser pour la longueur de ce texte, qui est autobiographique.

A propos de Gilles, quelques semaines après cette baise au Sex-shop, je me retrouve seul, toute la journée du dimanche.

Comme ma copine est encore jeune, elle n'a pas toujours la possibilité de venir me voir.
Surtout que sa mère, n'accepte pas notre relation.
Donc, me voilà seul, en train de faire le marché, après mes rapides courses.

Il fait beau, ce matin là.
Je choisi quelques fruits, puis j'attend que le vendeur daigne bien m'encaisser.
Enfin, s'il arrive à poser les yeux sur moi, parce qu'il est plus attiré par les gros nichons de la femme, devant lui, on dirait !
J'entend qu'on me murmure à l'oreille:

"Bonjour ! Chaton !".

Je me retourne, et vois mon amant secret: Gilles !

"Oh ! Gilles ! Qu'est-ce que tu fais là ?".
"Ben, comme toi ! Le marché ! Je te dérange pas ?".
"Non, pas du tout ! Pour tout dire, j'ai même la journée de libre ! Ma copine n'a pas pu se libérer, et tous mes potes sont sur Marseille ! Donc, je vais me faire un peu ch... ! Mais, tant pis !".

Ses yeux s'illuminent, sans le savoir, je viens de lui dire que son fils est à Marseille pour la journée.
Je ne comprends pas ce sourire, alors qu'il me chuchote:

"Ahh, oui, c'est dommage ! Mais y a toujours moyen de passer le temps ! Tu sais à quoi je pense !".
"Euh... Oui, j'aimerai bien, mais tu veux jamais venir chez moi !".
"Allez, vite ! Fais toi encaisser ! C'est d'accord ! Emmènes moi chez toi ! Après, c'est autre chose que tu vas encaisser !".

On reste discret, devant le stand de fruit, mais à l'intérieur de moi, j'ai le cœur qui bat comme un fou.
Il me dira de son coté, qu'il retenait une énorme envie de me toucher les fesses.

Je suis heureux comme jamais, enfin, je vais pouvoir jouir chez moi, avec celui qui me donne le plus de sensations anales, à l'époque. J'en ai un peu marre des baises, debout dans les cabines du Sex-Shop, ou dans les couloirs sombres.

On est chez moi, en dix minutes.
Pendant tout le chemin, j'ai ressenti un nœud dans le bas ventre.
Mon sphincter s'est mis à travailler sans mon avis, comme s'il se préparait à le recevoir.

On range nos courses de frais, au frigo, sans les sortir du sac.
Puis, il m'entraine dans mon salon, en me soulevant par les fesses, alors que je colle ma bouche à la sienne.

Il s'arrête pour répondre à mon baiser, nos langues s'entremêlent goulument.
Puis, il reprend son déplacement, sans me poser.
Pendant ce transport, je lui déclare:

"Gilles ! Si tu savais depuis combien de temps, je rêve de ça ! Je veux qu'on prenne tout notre temps ! Prends moi fort ! Longtemps ! J'ai envie de toi !".
"Moi, aussi mon chaton ! Putain, tu m'fais bander comme un taureau !".
"Hummm ! Je veux voir !".

Il me place en travers du canapé, puis déballe sa verge, et en dépose le gland sur mes lèvres.
Comme avec toutes les très longues verges, surtout dans cette position, mes possibilités buccales sont restreintes.
Mais, il me dit qu'il adore le plaisir que je lui offre.

Puis, lentement, j'essaie de pivoter au maximum, pour pencher mon visage en arrière, afin qu'il s'en serve comme d'un anus, ou une chatte.
Il me baise la gorge avec dextérité, parfois à la limite de l'étouffement, mais jamais à outrance.

Il se sert de sa position, pour me dénuder.
C'est excitant de se retrouver nu, devant cet homme mûr immense, qui me déforme la gorge, avec sa grosse bite.

Il se fout à poil également.
Il m'attrape par les hanches, et me cale en bout de canapé.

"T'as du gel ? Chaton !".
"Euh... Oui... dans le tiroir, là !".

Il m'en met une sacrée dose, tant mieux, vu la taille de sa bite !
Il pose son gland contre ma rondelle, puis pousse, en maintenant sa verge par le milieu, afin d'éviter qu'elle ne plie, vu sa longueur.

"Putain ! Chaton ! J'en ai trop envie ! T'es sûr, t'attends personne ?".
"Orghhhh ! Oui... C'est sûr ! En plus, c'est fermé à clefs ! Orghhhh ! Ca va être bon, encore ! Putain, ce que j'aime baiser avec toi ! Arhhhhhhh...".

Il prend son temps, et me prouve qu'il est plein d'attention pour moi.
J'admire sa patience, vis à vis de mon orifice anal, il me laisse m'ouvrir tranquillement.

Dès qu'il sent une résistance, il recule, parfois sort complètement, pour récupérer du gel, accumulé sur les bords de ma rosette, et revient plus profond encore.
Sa verge est entrée à mi-chemin de sa longueur, il pousse encore de 5cm, puis touche mon coccyx.

Mais il lui en reste encore plus d'un tiers à m'enfoncer.
L'excès de gel fait des miracles, il glisse d'une traite, et me transperce avec toute sa grosse bite, jusqu'aux couilles.
Je me cambre, en m'appuyant sur mes coudes.

"Arggggggggggg... Gilles... Putain, c'est trop booooonnnnnnnn !".
"Orhhhh ! Mon dieu ! Putain ! Pourquoi, c'est si bon ! Je suis fou de toi, Pascal !".

Il commence à bouger avec amplitude, m'obligeant a saisir ma tête entre mes mains, pour encaisser le plaisir qu'il me procure.

"Arghhhhhhhhhhhh... Gilles ! Je vais jouir vite ! Ca me rend fou comme tu m'encules ! Arghhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhh...".

Je sens ses grandes mains qui s'imprègnent de mon petit corps, tout en me transperçant du gland, jusqu'aux couilles.

"Putain, chaton, t'es beau... Tu m'excites ! J'aime voir ton p'tit corps sur ma grosse bite ! Tu m'encaisses de mieux en mieux !" Ca passe tout seul, maintenant ! Tu le sens ?".
"Arghhhhhhhhhhhh... Ouiiiiiiiiiiii... Encore ! Ne t'arrêtes pas... Arghhhhhhhhhhhh...".

Il decide de se coucher davantage sur moi, en collant mes cuisses contre le flanc du canapé, puis se met à me frapper la chatte, avec son bas ventre.
Je dois relever mon visage, à chaque enfoncée anale, c'est trop puissant, mais si bon !

"Arghhhhhhhhhhhh... Gilles ! Putain ! C'est trop bon, tu me fais encore jouir ! Arghhhhhhhhhhhh... Argggggggggggggg...".

Ca le motive encore plus, il me pilonne comme une chienne, rien ne l'arrête, même pas mes larmes de plaisir, pendant le dernier orgasme.
Il admire son œuvre, je suis repu de plaisir.

Il recule, et contemple ma chatte ruisselante de jus anal, avec une béance que lui seul sait me procurer.
Il s'en sert comme d'un jouet sexuel, y insère son gros gland, m'empale d'une traite, puis se retire.
Il m'encule un peu, du bout de la verge, puis s'enfonce d'un coup pour me faire crier.

"Putain ! Gilles ! Tu me rends dingue, avec ta bite ! Orhhhhh ! C'est trop bon !".
"Hummm ! Je regrette pas d'être venu, j'me régale avec ta chatte ! Ma chérie !".

Il s'assoit et me tend les bras.

"Viens, chaton !".

Quand je monte sur lui, j'ai du mal à réaliser que j'encaisse entièrement sa longue queue, dans l'anus.
Je sais qu'anatomiquement, au niveau du coccyx, mon intestin fait un virage à plus de 90 degrés vers le bas.
Mais bizarrement, je n'ai aucune complication, due au déplacement intestinal que sa bite me provoque, en dépassant ce cap.

C'est lui qui place sa bite contre mon orifice anal.
Je n'ai plus qu'à me laisser glisser sur lui.
Mon dieu, quel délice de sentir sa verge m'investir longuement, jusqu'à la garde.
Je ne peux pas résister à un baiser goulu pour étouffer mon plaisir anal.

"Putain ! T'es trop beau, chaton ! J'aime te regarder ! Vas-y ! Baises la, ma bite !".

J'ai franchement du mal, plus qu'avec d'autres hommes !
Je dois lutter pour garder le contrôle, tant le plaisir est puissant.
Parfois, il se mord les lèvres de plaisir, puis il fixe mon ventre.
Je suis son regard, et vois une déformation qui apparait à chaque enfoncement.

C'est bien son gros gland, qui me fait cette bosse ! Je rêve pas !

"Ca te fait pas mal, ma chérie ?".
"Arghhhhhhh... Non... Au contraire... Je vais encore jouir... Arghhhhhhhhhhhh... Gilles... Je suis fou de toi...".

Après l'orgasme, je sens un pression énorme dans ma vessie.
Elle augmente à chaque enfoncement profond.
Ca devient insoutenable.
Sans le prévenir, je me serre le bout de la verge, en fuyant la sienne, puis me tourne pour gicler sur le sol en criant.

"Arghhhhhhhhhhhhggggggggggg... Gilles ! Putain, c'est trop fort ce truc ! Arghhhhhhhhhhhh...".

Du coup, il se dresse, et me pose avec le dos sur ma table de salon, pour me défoncer avec les cuisses ouvertes.

"Dis-moi quand je dois sortir ! J'adore te faire ça !".
A chaque montée, j'attend le dernier moment, pour un effet d'éjection maximal.
Je m'arrose le torse à chaque retrait de sa bite.
Il admire encore son œuvre, jusqu'à me vider complètement, puis se déchaine dans ma chatte, pour se faire éjaculer.

Je commence à le connaitre, et sais qu'il va m'honorer de sa jouissance.

"Viens ! Gilles ! Donnes moi tout, mets moi tout ! Te retiens pas, chéri ! Arghhhhhhhhhhhh... Gilles ! Putain... c'est boooonnn...".

Il me transperce à grands coups de bassin, en haletant comme un animal en rut.

"Han ! Han ! Putain ! C'est trop bon ! J'ai jamais autant aimé ça ! Arghhhhhhhhhhhh... Tiens ! Tu le veux mon foutre ! Han ! Han ! Arghhhhhhhhhhhh... Putain, tu me rend dingue chérie ! Pourquoi tu m'fais ça ! Arghhhhhhhhhhhh...".

Je le regarde perdre pied, submergé par la force de son plaisir, fier de lui offrir ce moment divin.
Mes mains le cajolent, pendant son orgasme.
Ma chatte me fait ressentir chacun des spasmes qu'il a dans la verge en m'inséminant Profondément.
D'une main, je touche son gland, au travers de mon ventre.

"Hummm ! Chéri ! J'aime savoir, que tu me remplis jusque là ! Orghhhh ! Ca m'excite !".

Il jouit toujours de son coté.

"Mmmmm ! Mmmmm ! Arghhhhhhhhhhhh... Putain ! Pourquoi, c'est aussi bon de te baiser, Pascal ? Arghhhhhhhhhhhh..".
"Orghhhhh... je sais pas, mais moi aussi, je perd la tête avec toi !".

Il reprend enfin le contrôle, et regarde sa verge me déformer le ventre, à chaque retour en moi.
Il se retire alors, et se dresse au dessus de moi, en faisant remonter ses doigts tout au long de sa verge.
Un long filet de sperme me macule le corps.
Un énorme plaisir cérébral me gagne.

"Orhhhhhhhh... Oui... Gilles... Orhhh... J'aime ça !".
"Hummmm, Moi aussi, ma p'tite salope ! Putain, tu m'as rendu fou ! Oufffff... J'ai besoin de me poser moi ! Tu m'as vidé les couilles, mon chaton !".

Il s'assoit après m'avoir aidé à me relever. On prend une douche ensemble, ensuite.
Elle est source de caresses mutuelles, évidemment. Puis on s'étale sur mon lit.

"T'as de quoi me nourrir, Bébé ?".
"Oui, pourquoi ?".
"Ca te ferai plaisir que je reste avec toi ? Tant pis pour ma femme, je trouverai bien une excuse !".

Je grimpe sur lui pour l'embrasser, comme une femelle heureuse.

"Orhhh... Merci ! Merci ! Merci !".
"De rien, j'en ai vraiment envie ! Je suis fou de toi, je devrais pas, mais c'est plus fort que moi ! Bon, je t'aide à faire le repas ?".
"Oui, merci !".

On est resté nus pour le repas, la chaleur extérieure le permettait.
J'assume ma féminité, en me laissant embrasser comme une femelle, dès qu'il en ressent le besoin.
Il le fait toujours en me touchant le cul, parfois en m'insérant un ou deux doigts.

"T'es beau, mon chaton ! Tu m'excites vraiment, tu peux pas savoir à quel point !".
"Plus que ta femme ?".
"Bien sur ! Plus je te baise, et plus, j'me dis que j'me suis trompé de sexualité !".
"Merci, mais l'hétérosexualité à ses bons cotés, aussi ! T'as des enfants, je suppose ! Ils ont quel âge ?".
"Euh... Oui, mais changeons de sujet ! J'veux pas en parler !".

Encore une fois, je suis loin de me douter que son fils est un de mes meilleurs amis ! Gilles le sait, mais pas moi !

Pendant la cuisson des pâtes, il se colle encore derrière moi, puis me caresse tendrement des fesses, à la tête.
J'en frissonne de plaisir, et m'abandonne complètement.

"Mon p'tit chat... Y a qu'avec toi que je suis comme ça ! J'pensais pas que c'était possible de ressentir des choses pour un garçon, ...Pour toi !".

Je prend l'info comme une révélation difficile à gérer, mais c'est lui qui a raison.
Cette attirance, cette communion autant sexuelle, que sensuelle, c'est ça !

"Je... je comprend... Moi aussi, je ressens ça ! Mais je veux pas, j'ose pas le dire ! J'ai trop de problèmes avec ça !".
"Alors, on dit rien ! Mais on le fait ! On mange, et on rebaise pas ! On fait l'amour ! Tu veux ?".
"... Oui, je le veux ! C'est maintenant ou jamais !".

Puis, alors qu'il me taquine encore l'anus, je lui macule les doigts de sperme.

"Orghhh ! J'me demandais quand ça allait ressortir ! Désolé... T'en a plein les doigts !".
"C'est pas grave ! Au contraire ! Hummm ! Ca m'excite ! Bouges pas, je t'essuie !".

Qu'est ce m'arrive ? Même dans ce geste pervers, je le trouve attachant.
Bon, je vous passe la suite, le repas, ect...
Après le café, on s'étend sur mon lit, il me caresse sans arrêt, en me disant qu'il est fou de moi.

Je ne me retiens plus de m'abandonner, je suis trop bien avec lui, dans mon dos.
Il s'est amusé à glisser sa grosse et longue verge, sous mes couilles, entre mes jambes.
Je la sens durcir lentement entre mes cuisses, jusqu'à ce que, ça en deviennent trop tentant.

Je me tourne face à lui, en 69, pour la sucer, alors qu'il ouvre mes cuisses, pour me lécher l'orifice anal.
Il me pivote au dessus de lui, je peux alors lui pomper la bite avec plus d'aisance.

Sa langue me procure un plaisir énorme, il me dit qu'il adore la mienne, de bouche.
On se rend coup pour coup, râle pour râle !
Je descend vers ses testicules pour les lécher, les gober, un à un, tout en faisant coulisser mes petits doigts sur sa longue bite.
Puis, remonte à l'extrémité, pour m'en déformer la gorge, sur les premiers dix centimètres, jusqu'à la glotte, et m'étouffer.
Je recrache ma salive sur son gland, puis recommence, en le lavant avec ma langue, et ainsi de suite.

Cela dure une délicieuse éternité, il a depuis longtemps, cessé de me dévorer la chatte, pour se laisser aller au plaisir de ma bouche.
Ses râles, et gémissements me remplissent de bonheur.

Puis, je ne résiste plus, je le veux en moi !
Je me tourne, reprend un peu ma fellation, puis remonte, de son ventre, à son torse en le léchant.
Je lui mordille les tétons, puis plonge ma langue dans sa bouche.

Il m'écarte les lobes fessiers, en m'embrassant.
Je m'interroge en réalisant que je vais recevoir sa grosse verge, en bandant moi-même.

Il me redresse.

"Montres-moi ! Je veux voir ma bite, entrer dans ta chatte !".
Je n'ai pas le choix ! Je dois me tenir sur mes pieds, avec les cuisses ouvertes, face à lui.
Je guide son rouleau à pâtisserie, contre mon œillet salivé.

"Ouais ! Comme ça, ma chérie ! Putain ! Ca m'excite ! Prends-la, encore en entier !".

Je laisse mon poids faire le reste, mon anus retrouve sa béance quasi instantanément.
La verge énorme glisse en moi, jusqu'à se stopper contre mon coccyx.

"Arghhhhhhhhhh ! Attends... Laisses moi faire ! Ca va passer !".

En 2 ou 3 ondulations, je me fais remplir les entrailles, jusqu'à la base de sa queue.
Je retrouve cette fameuse bosse en haut de mon ventre, qui disparait à chaque mouvement de retrait.

Gilles m'attire vers lui, m'embrasse avec fougue, puis nous pivote, pour me posséder, en me faisant l'amour.
Je joui plusieurs fois comme une folle, sous ses assauts puissants, ses baisers et ses caresses appuyées.

Mon dernier orgasme anal est augmenté d'une abondante éjaculation sur mon torse.
Il me déclare encore ses sentiments, je lui réponds tout simplement:

"Moi aussi... Arhhhhhhhhhhh... Moi aussi...".

Nos corps se cherchent dans toutes les positions possibles, entre hommes.
A mi-temps de ces délicieuses étreintes, il me demande, si cela ne fait pas trop pour ma chatte.

"Arghhhh... Non... Ca va, j'ai l'habitude... Continues ! Je veux que tu jouisses...".

J'ai le sentiment que c'est un découverte pour lui, de baiser un jeune garçon, en dehors d'un lieu de rencontre.
Il me fait prendre des poses improbables, comme cette dernière, qui me fait me tenir sur le matelas, la tête en bas.
Lui, est debout, m'agrippant par les hanches, pour maintenir ma chatte sur sa verge.
Il ne cesse de me transpercer, en cognant contre mes fesses, en râlant qu'il adore me prendre comme ça.

Il explose en remplissant l'appart de cris de jouissance.
Je vis un de mes plus puissants orgasmes cérébraux.
Quel bonheur de se faire inséminer ainsi, à la merci de sa longue éjaculation.

Il met une éternité à sortir de son état de grâce orgasmique, et a beaucoup de mal, à me reposer en douceur.

"Mmmmmmmmmmmmmhhhhhhhhhhhh... Putain... P'tit chat... J'ai jamais joui comme ça... J'ai eu l'impression que ma tête explosait... Je... je... Merci...".
"Orhhh... J'y suis pour rien, si je te fais cet effet, orhhhr... Putain, moi aussi, j'ai bien joui, tu m'as tué, chéri !".

Comme souvent, après l'éjaculation de l'homme qui vient de me prendre, j'aime admirer sa verge.
Particulièrement la sienne, elle m'a procuré tellement de bonheur anal.

Son gland énorme laisse apparaitre un gros filet de sperme.
Mon amant souffle, encore sous l'effet de son plaisir.

"Pffffffff... Je suis vidé... mais j'suis trop bien ! J'ai plus envie de te quitter !".
"Alors, reste... en attendant, laisses moi te rendre, ce que tu m'as donné... Laisses toi faire... Profites-en... Mmmmmm... Mmmmm...".

J'ai repris sa verge en bouche, pour l'aimer buccalement, tout avalant le sperme qu'elle contenait encore, dans son long méat.

Puis, je suis remonté le long de son corps puissant, pour m'y coller en chatte amoureuse.

"Je sais pas comment je vais faire, pour me passer de ça ! Gilles !".
"Moi aussi ! Tu sais que j'avais jamais fait l'amour avec un mec, avant toi ! T'es le premier ! ".

"Comment ça se fait ?".
"Ben, peut être que, c'est parce que pour moi, les mecs, c'est que sexuel ! Et puis, je baise toujours en lieux chauds ! Jamais comme aujourd'hui ! Et puis, toi, c'est différent depuis le début ! Plus on baisait, et plus, tu m'obsédais ! Et toi ? On t'as déjà fait l'amour ?".

"... Oui... Plusieurs fois, mais en général, comme c'est pas réciproque, je me laisse pas autant aller, qu'avec toi. Par contre, je suis franc, il y a eu des accidents, des coups de foudre, dont un Week end entier avec un homme. Mais mon coté hétéro m'oblige toujours à stopper la relation, je veux pas vivre en homo ! Et puis, ça serait retourner le problème ! Je tromperai mon amant avec des filles ! Je suis comme ça, j'ai besoin des deux ! L'idéal serait un couple, à trois !".
"En tout cas, pour moi, c'est une révélation ! Je comprends pourquoi, j'ai de moins en moins envie de ma femme ! Je préfère les garçons, je te préfère toi ! Et je dois me faire une raison, j'aime un mec ! Tu m'en veux de te dire ça ?".

"Non... Je m'en doutais... Moi aussi... Je... Je t'aime... Mais je quitterai pas ma copine, tu le sais !".
"C'est pas ce que je veux... Moi aussi, ça me perturbe... Ca t'ennuies, si je reste jusqu'à demain matin ?".

"Non, je vois Corinne, qu'à partir de 16h30 !".
"Bon, on se repose un peu, et je t'emmène faire un tour ! Ca te dit un resto ?".

"Euh... Oui... Mais, t'es pas obligé ! Et pas besoin de préciser qu'il faudra se conduire en hétéros !".
"Bien sur ! Et après, on rentre, j'ai envie de dormir avec toi !".

On a pas dormi tout de suite, vous l'avez compris !
Après cette rencontre, Gilles a repris peur, pour sa vie de couple.
il craignait de foutre le bordel dans sa vie rangée, ses enfants, à cause de moi, et s'est mis à éviter le Sex-Shop.

J'aurai un autre coup de foudre, avec Pierre, pendant plusieurs mois.
Je rencontrerai Daniel, l'ami du trajet en bus.
Fred, le vicieux qui me manipulait jusqu'à l'auto destruction.
Ahmed, et tous les autres.

On s'est recroisé malgré tout, sans oser reparler de ce dimanche magique.
Il m'a même baisé devant ma femme, un soir de réveillon.
Puis, elle l'a invité chez nous, pour nous aider à nous revoir.

Jusqu'à ce fameux jour, lors d'une soirée improvisée, chez un ami.
Ses parents rentrent plus tôt que prévu, à cause d'une dispute, et là ! Surprise !
Le père de mon ami, c'est celui qui m'encule comme un dieu, depuis plus de 4 années ! Gilles !

Malgré mes réticences, il m'a persuadé de le suivre dans sa salle de bain, et m'a enculé sous la douche.
Les autres criaient mon prénom, et on pensé que je m'étais sauvé, sans rien dire.
Comme j'avais besoin d'expulser son foutre de ma chatte, j'ai prétexté un oubli important chez moi, pour m'absenter.
Mais Gilles a proposé de m'accompagner.
On est parti sous les yeux de ma belle, qui était au courant de tout, et savait que j'allais encore me faire défoncer !

Son divorce à été long à acter, avec encore des conséquences sur le suivi de notre relation.
On reprendra notre relation, plus assidument, bien plus tard, dans mon arrière boutique, qui nous permettait beaucoup plus de liberté.
Il est devenu alors le partenaire parfait, de notre couple à trois.
Mon chauffeur amant, pour les Week end de foires, dans une grande partie de la France.
On avait enfin accepté nos sentiments réciproques, et notre relation complexe.
Voilà en gros, l'histoire que j'ai vécu avec l'homme de ma vie.
J'en parlerai toujours avec nostalgie, c'est normal, une histoire de vingt ans, ne s'oublie pas comme ça.
Il ne me manquait rien avec lui, il comblait tous mes besoins homosexuels, la domination perverse, les pénétrations profondes avec un gros sexe, la sensualité et la tendresse, les jeux de sperme vicieux ou tendres, les baises en lieux insolites, la bisexualité lors de nos ébats avec ma femme. bref, vraiment tout !
Quand à ceux que ça choque, qu'il ai été le père d'un ami.
Je ne vois pas pourquoi !
Depuis, mes premiers rapports homosexuels, je baise avec des hommes plus âgés que mon père !
Donc, ça faisait partie des éventualités, ou des risques à prévoir.
Il ne sera pas le seul de mon entourage, à profiter de ma chatte !
Dont des voisins de 40 a 50 ans, un ami de mon père, un ex beau père d'une sœur, le père d'une EX, L'oncle d'un ami, etc...
C'est le problème, quand on fréquente tous assidument, les mêmes lieux de baises pour hommes.
Et puis, je sais aujourd'hui que les amateurs de jeunes garçons, me reconnaissaient comme la proie consentante parfaite.

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