Oh ! Bambi ! Pan ! Pan ! Dans le c.. !
Récit érotique écrit par Passud [→ Accès à sa fiche auteur]
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Oh ! Bambi ! Pan ! Pan ! Dans le c.. !
Depuis qu'on vit dans le Sud, mes oncles et tantes en profitent pour avoir un pied à terre.
cela pour y passer des vacances à moindres frais.
C'est à cause de ça, que je me retrouverai, une nuit, à dévergonder la sexualité d'un ami introverti de mon père.
Mais c'est sa faute, aussi ! Pourquoi, il s'est mis à bander comme ça, dans mon dos, en dormant dans mon lit !
Je sais qu'il était bourré, mais j'étais en manque, moi, j'ai pas résisté !
Il s'est bien rattrapé ce vieux salaud ! Il y a pris gout !
Qu'est-ce qu'il m'a mis par la suite !
Du coup, il est revenu l'année suivante !
Mais, c'est pas pour ça, que je vous raconte ça.
Pour renvoyer l'ascenseur, on nous proposait de nous recevoir, si on voulait revoir la région de notre enfance.
C'est ce que j'ai fait quelques fois, sur quelques années.
Lors d'un séjour, chez une tante, je sortais souvent en solitaire.
Au bout d'une semaine, le sexe me manquait !
Pas que le sexe entre hommes ! Le sexe en général !
Donc, lors d'une ballade en forêt, je cède à une forte envie de me vider les couilles.
J'ai comme un poids dans le bas ventre, il faut que j'éjacule, pour me sentir plus léger.
Sans parler du plaisir que cela va me procurer, après tout ce temps sans baiser.
Je suis sûr, que je vais en cracher une sacrée dose.
Et je vais prendre tout mon temps.
Pour sentir mon plaisir monter, très progressivement, jusqu'à l'explosion finale.
Je me mets à l'aise, il n'y a personne aux alentours.
Je vais donc, bien baisser mon froc pour me branler.
Comme ça, je ne m'en mettrai pas partout.
Cela doit faire 20 minutes que je contrôle ma montée de plaisir, parfois en la stoppant, avec un appui sur ma verge, avant de reprendre ma masturbation solitaire.
Puis, je sursaute, en entendant des craquements de brindilles.
Je me retourne, et vois un homme d'une cinquantaine d'années.
Pas franchement beau, ni laid, bref, quelconque !
Par contre, ce qui me choque, c'est sa tenue
Il est en tenue de chasse, et son fusil me fait un peu peur, même rangé sur son épaule !
Par bonheur, ses mains ne tiennent pas son arme.
Enfin, pas celle-là ! Et je comprends alors, qu'il se branlait en matant mon cul.
Et c'est du gros calibre ! Pas du 22 millimètres, plutôt du 22 centimètres !
Il approche sans dire un mot, puis m'oblige à me plier devant lui.
Je me sens dépassé par les évènements, je ne m'y attendais pas !
Pas ici ! Et pourtant, si ! Et en plus, il va m'enculer à sec ! Ce salaud !
Sans passer par la case pipe ! Ca m'aurait bien plu, moi !
C'est moi, qui me salive l'anus, entre chaque retrait, et lors de refoulements pour le retenir.
Putain, le mec est un bourrin !
Ca y est ! Il commence à me transpercer, de plus en plus profondément.
Il ne parle quasiment pas, mais qu'est ce qu'il bouge bien dans ma jeune chatte !
Je ne me retiens pas de râler mon plaisir anal.
Ca l'excite, et il daigne enfin me parler, en me traitant timidement de salope.
A cause de ma masturbation tantrique, mon sperme ne demandait qu'à exploser.
Je me mets à crier, en éjaculant pendant qu'il m'écartèle la chatte.
Il en a l'air désolé, en se plaignant:
"Merde ! T'as juté déjà ! Et moi alors ?".
"Ben, c'est pas un problème ! Continues de m'enculer ! J'adore ça !".
"C'est vrai ? Merci, p'tiot !".
Je reprend ma jouissance anale, en souriant intérieurement. Ca faisait longtemps qu'on m'avait plus appelé comme ça !
Je me sens heureux, j'ai eu la meilleure des éjaculations, explosive et géniale.
En plus, je prend encore du bonus avec ma chatte, qui m'emmène vers mon premier orgasme anal.
Je lui crie qu'il me fait jouir du cul, ce qu'il a du mal à croire, au départ.
A ma troisième expression de plaisir anal, il lance:
"La vache ! On dirait que c'est la vérité, qu'est que tu peux mouiller du cul ! J'ai la bite toute trempée ! Ourghhhhh ! J'vais pas tarder à juter mon foutre, moi !".
Il se secoue encore plus fort et vite, et m'emporte avec lui, dans un orgasme commun, explosif.
Je m'aide d'un arbre depuis le début qu'il me baise, et j'attend patiemment qu'il termine de m'inséminer jusqu'à la fin.
Il recule enfin, et me dit en remontant sa braguette:
"Merci, mon p'tit gars ! C'était bien bon ! Quand j'vais raconter ça à mes potes ! Je leur dirai que j'ai tiré une belle petite gazelle ! Ou plutôt une belle biche ! Comment tu t'appelles ?".
"Euh, je préfère pas vous le dire ! C'est mieux comme ça, Monsieur ! En plus, je suis pas du coin ! Ca ne vous servirait à rien !".
"Ok, comme tu veux, mon p'tit gars ! Tu pars quand ? Ca te dit pas que j't'en remette p'tit coup ? C'était bon ? Non ?".
"Oui, c'était bon ! Quand vous voulez ! Je pars dans 2 semaines !".
"Super ! Viens demain, si tu peux ! J'viens tous les jours, c'est la saison de la chasse ! J't'emmènerai loin des coins dangereux ! Faut pas rester là, d'ailleurs ! Ca craint pour ton cul ! Ha ! Ha !...".
Tiens ? Là, il est beaucoup plus bavard !
Il m'a passé un mouchoir en tissu à carreaux, pour m'essuyer la chatte.
J'ai pu éviter, les accidents de taches dans mon slip, vis a vis de ma tante, c'était parfait.
On s'est revu périodiquement, dans un autre bois, plus sûr !
Avec mon accord, la semaine suivante, il est venu au rendez vous, accompagné de deux autres chasseurs.
L'un deux était normalement membré, mais j'ai pas fait la fine bouche.
L'autre était très épais, par contre.
Je les ai suivis dans les fourrés, jusqu'à une cabane de bois, peu utilisée apparemment.
Là, je suis dénudé entièrement, et posé sur une souche d'arbre coupé.
Ma tête est penchée en arrière, pendant que le moins membré me défonce la gorge.
C'est le plus vicieux, et le plus loquace.
Il me traite de petite pute, sans cesse.
Puis, il cède sa place aux deux autres, qui me baisent la gorge profondément.
Lui, il commence à m'enculer, sans grande difficulté, vu la taille de sa bite.
Mais ça reste agréable, puis qu'il parvient à me faire jouir, avant d'exploser dans mes entrailles.
Mon premier amant vient alors entre mes cuisses, et se sert du foutre de son copain pour me baiser copieusement.
Il me masturbe un peu, jusqu'à me faire bander assez, pour tenir une érection, en m'enculant.
"Regardez ça ! Plus besoin de la branler ! Vous allez voir ! Elle va cracher son foutre, grâce à ma bite dans son cul, cette p'tiote salope !".
Il a raison ! Il commence à bien me connaitre !
"Arggggggggghhhhhhhhhhh ! Salaud ! Ouiiiiiiii ! je jouiiiiiiiiiiiiii ! Défonces-moi encore !".
Je m'en met partout sur le torse, le foutre chaud se met à couler ensuite sur mes flancs, à cause de ses secousses, dans ma chatte poisseuse.
En jouissant encore, je suce la bite magnifique du troisième chasseur, inconnu pour moi.
Puis, il s'écarte de ma bouche, en constatant que son pote ne va tarder à me remplir l'orifice anal.
"Ouais ! Ca va être mon tour ! Orhh ! La vache ! Quelle chienne, tu nous a trouvé, Simon !".
Simon, donc ! Ne prends même pas la peine de répondre, il se secoue jusqu'à la délivrance dans ma jeune chatte.
"Tssssttt ! Arhhhhhhhhhhhhh ! Arhhhhhhhhhhhhh ! Vin dieu ! j'adore te baiser, p'tit gars ! C'est 'core bien bon ! Arghhhhhhhhhh...".
De mon coté, comme j'ai la gorge libre, je peux vivre mon énième orgasme anal, sans gêne.
"Hé ! On dirait qu'il adore la bite ! Il jouit comme une gonzesse !".
"J'te l'avais dit ! Tiens ! A ton tour, vient gouter son p'tit trou de balle ! Une vraie p'tite chatte !".
"Orhhh ! Vin dieu, c'est pourtant vrai ! Ca rentre comme dans du beurre ! Quelle pute !".
"Orghhh ! T'es gros, toi ! Orhhhh ! C'est bon ! Bouges ! Défonces moi ! Fais moi encore jouir du cul !".
"Ouhhh ! Toi, mon mon p'tit gars ! Tu vas pas m'le dire deux fois ! Tiens ! Salope ! Tiens ! Tiens ! Tiens !".
"Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Ouiiii... Encore...".
"Vin dieu, il faut pas lui en promettre ! Qu'est-ce qu'elle encaisse bien ! Cette pute !".
Il me tourne en levrette sur la souche, et me défonce la chatte en me claquant le cul.
C'est la que je me met à pisser contre la souche, en criant que j'aime jouir comme ça.
Il continue, et jouit à son tour, pendant que j'arrose toujours la souche.
J'aurai un dernier écoulement, lors de sa sortie anale, qui s'accompagne d'un long râle de plaisir.
Il m'arrose le cul de son reste de sperme, en ajoutant que c'était la meilleure baise de sa vie.
Le moins membré a repris de la vigueur, et profite de ma position pour se branler dans ma chatte.
Comme il manque d'endurance, il explose rapidement, et se termine sur mon cul ensuite.
J'hallucinerai sur la quantité importante de sperme, malgré cette deuxième éjaculation.
J'ai revu "Simon", une fois de plus, tout seul.
Et une dernière fois avec les deux autres, dans la cabane.
Cette fois, ils ne se sont plus étonnés de mes écoulements de sperme, ou de liquide prostatique. ils les attendaient, avec envie.
Comme on a pris plus de temps, à cause de mon futur départ, ils m'ont honoré d'abord (sur ma demande) d'une triple éjaculation buccale. Etonnamment, c'est le moins membré, qui m'en a éjaculé le plus, dans la gorge.
Tout ça m'a permis d'égayer sexuellement, mon séjour chez Tata.
Seul, Simon manquait un peu de créativité, mais pour l'utilité que j'en avais, c'était suffisant pour ces deux semaines.
cela pour y passer des vacances à moindres frais.
C'est à cause de ça, que je me retrouverai, une nuit, à dévergonder la sexualité d'un ami introverti de mon père.
Mais c'est sa faute, aussi ! Pourquoi, il s'est mis à bander comme ça, dans mon dos, en dormant dans mon lit !
Je sais qu'il était bourré, mais j'étais en manque, moi, j'ai pas résisté !
Il s'est bien rattrapé ce vieux salaud ! Il y a pris gout !
Qu'est-ce qu'il m'a mis par la suite !
Du coup, il est revenu l'année suivante !
Mais, c'est pas pour ça, que je vous raconte ça.
Pour renvoyer l'ascenseur, on nous proposait de nous recevoir, si on voulait revoir la région de notre enfance.
C'est ce que j'ai fait quelques fois, sur quelques années.
Lors d'un séjour, chez une tante, je sortais souvent en solitaire.
Au bout d'une semaine, le sexe me manquait !
Pas que le sexe entre hommes ! Le sexe en général !
Donc, lors d'une ballade en forêt, je cède à une forte envie de me vider les couilles.
J'ai comme un poids dans le bas ventre, il faut que j'éjacule, pour me sentir plus léger.
Sans parler du plaisir que cela va me procurer, après tout ce temps sans baiser.
Je suis sûr, que je vais en cracher une sacrée dose.
Et je vais prendre tout mon temps.
Pour sentir mon plaisir monter, très progressivement, jusqu'à l'explosion finale.
Je me mets à l'aise, il n'y a personne aux alentours.
Je vais donc, bien baisser mon froc pour me branler.
Comme ça, je ne m'en mettrai pas partout.
Cela doit faire 20 minutes que je contrôle ma montée de plaisir, parfois en la stoppant, avec un appui sur ma verge, avant de reprendre ma masturbation solitaire.
Puis, je sursaute, en entendant des craquements de brindilles.
Je me retourne, et vois un homme d'une cinquantaine d'années.
Pas franchement beau, ni laid, bref, quelconque !
Par contre, ce qui me choque, c'est sa tenue
Il est en tenue de chasse, et son fusil me fait un peu peur, même rangé sur son épaule !
Par bonheur, ses mains ne tiennent pas son arme.
Enfin, pas celle-là ! Et je comprends alors, qu'il se branlait en matant mon cul.
Et c'est du gros calibre ! Pas du 22 millimètres, plutôt du 22 centimètres !
Il approche sans dire un mot, puis m'oblige à me plier devant lui.
Je me sens dépassé par les évènements, je ne m'y attendais pas !
Pas ici ! Et pourtant, si ! Et en plus, il va m'enculer à sec ! Ce salaud !
Sans passer par la case pipe ! Ca m'aurait bien plu, moi !
C'est moi, qui me salive l'anus, entre chaque retrait, et lors de refoulements pour le retenir.
Putain, le mec est un bourrin !
Ca y est ! Il commence à me transpercer, de plus en plus profondément.
Il ne parle quasiment pas, mais qu'est ce qu'il bouge bien dans ma jeune chatte !
Je ne me retiens pas de râler mon plaisir anal.
Ca l'excite, et il daigne enfin me parler, en me traitant timidement de salope.
A cause de ma masturbation tantrique, mon sperme ne demandait qu'à exploser.
Je me mets à crier, en éjaculant pendant qu'il m'écartèle la chatte.
Il en a l'air désolé, en se plaignant:
"Merde ! T'as juté déjà ! Et moi alors ?".
"Ben, c'est pas un problème ! Continues de m'enculer ! J'adore ça !".
"C'est vrai ? Merci, p'tiot !".
Je reprend ma jouissance anale, en souriant intérieurement. Ca faisait longtemps qu'on m'avait plus appelé comme ça !
Je me sens heureux, j'ai eu la meilleure des éjaculations, explosive et géniale.
En plus, je prend encore du bonus avec ma chatte, qui m'emmène vers mon premier orgasme anal.
Je lui crie qu'il me fait jouir du cul, ce qu'il a du mal à croire, au départ.
A ma troisième expression de plaisir anal, il lance:
"La vache ! On dirait que c'est la vérité, qu'est que tu peux mouiller du cul ! J'ai la bite toute trempée ! Ourghhhhh ! J'vais pas tarder à juter mon foutre, moi !".
Il se secoue encore plus fort et vite, et m'emporte avec lui, dans un orgasme commun, explosif.
Je m'aide d'un arbre depuis le début qu'il me baise, et j'attend patiemment qu'il termine de m'inséminer jusqu'à la fin.
Il recule enfin, et me dit en remontant sa braguette:
"Merci, mon p'tit gars ! C'était bien bon ! Quand j'vais raconter ça à mes potes ! Je leur dirai que j'ai tiré une belle petite gazelle ! Ou plutôt une belle biche ! Comment tu t'appelles ?".
"Euh, je préfère pas vous le dire ! C'est mieux comme ça, Monsieur ! En plus, je suis pas du coin ! Ca ne vous servirait à rien !".
"Ok, comme tu veux, mon p'tit gars ! Tu pars quand ? Ca te dit pas que j't'en remette p'tit coup ? C'était bon ? Non ?".
"Oui, c'était bon ! Quand vous voulez ! Je pars dans 2 semaines !".
"Super ! Viens demain, si tu peux ! J'viens tous les jours, c'est la saison de la chasse ! J't'emmènerai loin des coins dangereux ! Faut pas rester là, d'ailleurs ! Ca craint pour ton cul ! Ha ! Ha !...".
Tiens ? Là, il est beaucoup plus bavard !
Il m'a passé un mouchoir en tissu à carreaux, pour m'essuyer la chatte.
J'ai pu éviter, les accidents de taches dans mon slip, vis a vis de ma tante, c'était parfait.
On s'est revu périodiquement, dans un autre bois, plus sûr !
Avec mon accord, la semaine suivante, il est venu au rendez vous, accompagné de deux autres chasseurs.
L'un deux était normalement membré, mais j'ai pas fait la fine bouche.
L'autre était très épais, par contre.
Je les ai suivis dans les fourrés, jusqu'à une cabane de bois, peu utilisée apparemment.
Là, je suis dénudé entièrement, et posé sur une souche d'arbre coupé.
Ma tête est penchée en arrière, pendant que le moins membré me défonce la gorge.
C'est le plus vicieux, et le plus loquace.
Il me traite de petite pute, sans cesse.
Puis, il cède sa place aux deux autres, qui me baisent la gorge profondément.
Lui, il commence à m'enculer, sans grande difficulté, vu la taille de sa bite.
Mais ça reste agréable, puis qu'il parvient à me faire jouir, avant d'exploser dans mes entrailles.
Mon premier amant vient alors entre mes cuisses, et se sert du foutre de son copain pour me baiser copieusement.
Il me masturbe un peu, jusqu'à me faire bander assez, pour tenir une érection, en m'enculant.
"Regardez ça ! Plus besoin de la branler ! Vous allez voir ! Elle va cracher son foutre, grâce à ma bite dans son cul, cette p'tiote salope !".
Il a raison ! Il commence à bien me connaitre !
"Arggggggggghhhhhhhhhhh ! Salaud ! Ouiiiiiiii ! je jouiiiiiiiiiiiiii ! Défonces-moi encore !".
Je m'en met partout sur le torse, le foutre chaud se met à couler ensuite sur mes flancs, à cause de ses secousses, dans ma chatte poisseuse.
En jouissant encore, je suce la bite magnifique du troisième chasseur, inconnu pour moi.
Puis, il s'écarte de ma bouche, en constatant que son pote ne va tarder à me remplir l'orifice anal.
"Ouais ! Ca va être mon tour ! Orhh ! La vache ! Quelle chienne, tu nous a trouvé, Simon !".
Simon, donc ! Ne prends même pas la peine de répondre, il se secoue jusqu'à la délivrance dans ma jeune chatte.
"Tssssttt ! Arhhhhhhhhhhhhh ! Arhhhhhhhhhhhhh ! Vin dieu ! j'adore te baiser, p'tit gars ! C'est 'core bien bon ! Arghhhhhhhhhh...".
De mon coté, comme j'ai la gorge libre, je peux vivre mon énième orgasme anal, sans gêne.
"Hé ! On dirait qu'il adore la bite ! Il jouit comme une gonzesse !".
"J'te l'avais dit ! Tiens ! A ton tour, vient gouter son p'tit trou de balle ! Une vraie p'tite chatte !".
"Orhhh ! Vin dieu, c'est pourtant vrai ! Ca rentre comme dans du beurre ! Quelle pute !".
"Orghhh ! T'es gros, toi ! Orhhhh ! C'est bon ! Bouges ! Défonces moi ! Fais moi encore jouir du cul !".
"Ouhhh ! Toi, mon mon p'tit gars ! Tu vas pas m'le dire deux fois ! Tiens ! Salope ! Tiens ! Tiens ! Tiens !".
"Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Ouiiii... Encore...".
"Vin dieu, il faut pas lui en promettre ! Qu'est-ce qu'elle encaisse bien ! Cette pute !".
Il me tourne en levrette sur la souche, et me défonce la chatte en me claquant le cul.
C'est la que je me met à pisser contre la souche, en criant que j'aime jouir comme ça.
Il continue, et jouit à son tour, pendant que j'arrose toujours la souche.
J'aurai un dernier écoulement, lors de sa sortie anale, qui s'accompagne d'un long râle de plaisir.
Il m'arrose le cul de son reste de sperme, en ajoutant que c'était la meilleure baise de sa vie.
Le moins membré a repris de la vigueur, et profite de ma position pour se branler dans ma chatte.
Comme il manque d'endurance, il explose rapidement, et se termine sur mon cul ensuite.
J'hallucinerai sur la quantité importante de sperme, malgré cette deuxième éjaculation.
J'ai revu "Simon", une fois de plus, tout seul.
Et une dernière fois avec les deux autres, dans la cabane.
Cette fois, ils ne se sont plus étonnés de mes écoulements de sperme, ou de liquide prostatique. ils les attendaient, avec envie.
Comme on a pris plus de temps, à cause de mon futur départ, ils m'ont honoré d'abord (sur ma demande) d'une triple éjaculation buccale. Etonnamment, c'est le moins membré, qui m'en a éjaculé le plus, dans la gorge.
Tout ça m'a permis d'égayer sexuellement, mon séjour chez Tata.
Seul, Simon manquait un peu de créativité, mais pour l'utilité que j'en avais, c'était suffisant pour ces deux semaines.
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