Elle a la banane
Récit érotique écrit par Celse [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Elle a la banane
Mia rentra chez elle en fin d’après-midi, les bras chargés de sacs en papier brun qui crissaient à chaque pas. La journée avait été longue et harassante ; elle avait passé des heures à errer dans les allées du supermarché local, évitant les regards des autres clients, se perdant dans ses pensées. À 32 ans, Mia vivait seule dans un petit appartement au cœur de la ville, un endroit cosy mais impersonnel, avec des murs blancs et des meubles minimalistes qu’elle avait achetés en solde. Elle travaillait comme graphiste freelance, ce qui signifiait des journées entières devant son ordinateur, à retoucher des images pour des clients qu’elle ne rencontrait jamais en personne. Sa vie sociale se résumait à des appels sporadiques avec sa famille et des likes occasionnels sur les réseaux sociaux. Pas de petit ami depuis des mois, pas d’amis proches pour partager un verre. Juste elle, et le silence qui l’accueillait chaque soir.
Elle posa les sacs sur la table de la cuisine, un vieux meuble en bois éraflé qu’elle avait hérité de sa grand-mère. Le soleil déclinait déjà, jetant une lumière orangée à travers les rideaux fins. Mia soupira profondément, sentant la fatigue peser sur ses épaules. Elle commença à ranger ses provisions méthodiquement, comme pour imposer un ordre à son existence chaotique. Les légumes frais – carottes, tomates, un bouquet de persil – allèrent dans le réfrigérateur. Les boîtes de conserve trouvèrent leur place dans le placard du haut, qu’elle atteignit en se hissant sur la pointe des pieds. Parmi les fruits, il y avait une grappe de bananes, bien mûres, avec leur peau jaune vif tachetée de brun. Elle en détacha une, la plus courbée et la plus épaisse, et la posa sur le comptoir, sans y prêter plus d’attention pour le moment. Le vin rouge, une bouteille bon marché qu’elle avait prise sur un coup de tête, fut rangée dans le rack à vin improvisé près de la fenêtre.
Une fois tout rangé, Mia se prépara un dîner simple : une salade avec du fromage et du pain grillé. Elle mangea seule devant la télévision, zappant distraitement entre les chaînes sans vraiment regarder. Les images défilaient – un reportage sur le changement climatique, une série romantique sirupeuse – mais rien ne captait son intérêt. Le sentiment de solitude s’insinuait en elle comme une brume froide. Pourquoi était-elle toujours seule ? Ses dernières relations avaient été des échecs : un ex qui l’avait trompée, un autre qui était trop absorbé par son travail. Elle se sentait invisible, comme si le monde tournait sans elle. Après le repas, elle lava la vaisselle, essuyant chaque assiette avec une précision presque obsessive, retardant le moment où elle devrait affronter le vide de la soirée.
Le crépuscule enveloppa l’appartement, et Mia alluma les lampes tamisées. Elle s’installa sur le canapé, enveloppée dans une couverture douce, et fixa le mur en face d’elle. Les minutes s’étiraient, interminables. Pour chasser la mélancolie, elle se leva et alla chercher la bouteille de vin rouge. “Pourquoi pas ?” murmura-t-elle pour elle-même. Elle déboucha la bouteille avec un pop satisfaisant, versa un verre généreux dans un grand ballon en cristal – un cadeau d’anniversaire qu’elle n’utilisait que rarement – et s’assit à nouveau. Le vin était corsé, avec des notes de fruits noirs et une pointe d’amertume qui lui picotait la langue. Elle but lentement au début, savourant chaque gorgée, laissant la chaleur se répandre dans sa poitrine.
Mais un verre en appela un autre. Bientôt, la bouteille était à moitié vide, et Mia se sentait plus légère, plus audacieuse. Ses joues rougissaient, et un rire nerveux lui échappa. “Qu’est-ce que je fais de ma vie ?” dit-elle à voix haute, adressant ses mots au vide. Elle se leva, un peu chancelante, et erra dans la cuisine. Ses yeux tombèrent sur la banane solitaire sur le comptoir. Elle la prit en main, la tournant entre ses doigts. “Toi, au moins, tu es là,” murmura-t-elle, un sourire ivre aux lèvres. L’alcool avait effacé les barrières de la raison ; elle se sentait espiègle, prête à jouer un jeu absurde pour tromper la solitude.
Mia posa la banane sur la table basse du salon, comme si c’était un invité d’honneur. Elle se versa un autre verre de vin et s’assit en face, les jambes croisées. “Bonjour, bel étranger,” dit-elle d’une voix séductrice, exagérant un accent français pour s’amuser. La banane, avec sa courbe naturelle et sa peau lisse, semblait presque répondre par son silence. Mia rit, mais continua. “Tu viens d’où ? Du supermarché ? Moi aussi, figure-toi. On s’est peut-être croisés dans les allées.” Elle but une gorgée, sentant l’ivresse monter, ses inhibitions fondre comme neige au soleil. “Tu es plutôt mignon, avec ta forme… suggestive. Pas comme ces mecs qui promettent monts et merveilles et disparaissent au petit matin.”
Encouragée par son propre délire, Mia se leva et s’approcha de la banane, la caressant du bout des doigts. “Laisse-moi te draguer un peu. Qu’est-ce que tu aimes ? Les compliments ? Eh bien, tu as une peau si douce, si jaune et vibrant. Et cette courbe… oh là là, elle me fait penser à des choses coquines.” Elle pouffa, mais son corps réagissait déjà ; une chaleur familière s’allumait entre ses cuisses. L’alcool amplifiait tout : ses sens étaient aiguisés, son imagination débridée. Elle imaginait la banane comme un amant exotique, venu d’une terre lointaine pour la combler.
Mia emporta la banane dans sa chambre, allumant la lampe de chevet qui diffusait une lumière chaude et intime. Elle s’allongea sur le lit, encore vêtue de son jean slim et de son pull ample, et posa la banane à côté d’elle. “Viens là, mon beau,” murmura-t-elle, l’attirant plus près. Elle commença à la caresser plus intentionnellement, traçant la courbe avec ses ongles, sentant la fermeté sous la peau. “Tu es dur, hein ? Prêt pour l’aventure ?” Son rire se transforma en un soupir, et elle sentit son pouls s’accélérer. L’idée était ridicule, mais dans son état d’ivresse, elle était excitante. Pourquoi pas ? Personne ne la jugerait ici, dans l’intimité de sa chambre.
Lentement, Mia se déshabilla. Elle retira son pull, révélant un soutien-gorge en dentelle noire qui moulait ses seins généreux. Puis le jean glissa le long de ses hanches, exposant une culotte assortie, déjà humide. Nue à présent, sauf pour sa lingerie, elle s’allongea sur le dos, les jambes légèrement écartées. La banane était dans sa main droite ; elle la porta à ses lèvres, l’embrassant doucement, comme pour tester. “Mmm, tu sens bon, un peu sucré,” dit-elle, léchant la peau jaune. Le goût fruité se mêla au vin sur sa langue, et elle ferma les yeux, imaginant un baiser passionné.
Elle ouvrit grand la bouche et glissa lentement la pointe arrondie entre ses lèvres. “Viens, laisse-moi te goûter d’abord,” murmura-t-elle d’une voix rauque avant de l’enfoncer plus profondément. Ses lèvres s’étirèrent autour de la forme épaisse, la peau lisse glissant sur sa langue chaude et humide. Elle suça doucement au début, faisant tourner sa langue autour de la courbe, explorant chaque centimètre comme si c’était une vraie queue. Un filet de salive coula sur le côté de sa bouche tandis qu’elle pompait lentement, prenant plus de longueur à chaque aller-retour. “Mmmph… t’es tellement gros dans ma bouche,” gémit-elle entre deux succions, la voix étouffée par la banane.
Elle accéléra le rythme, sa tête montant et descendant avec avidité. Ses joues se creusaient à chaque aspiration profonde, et elle émettait de petits bruits humides, obscènes – glouglous et succions bruyantes qui résonnaient dans la chambre silencieuse. Elle enfonça la banane jusqu’à ce que la pointe touche le fond de sa gorge, retenant son souffle un instant avant de reculer, haletante, un long fil de salive reliant ses lèvres au fruit luisant. “Putain, j’adore ça,” souffla-t-elle en reprenant, cette fois en tournant la tête pour que la courbe frotte contre l’intérieur de sa joue. Elle massa la base avec sa main libre, pompant en rythme avec sa bouche, imaginant des veines palpitantes sous ses doigts.
Après plusieurs minutes de fellation intense, sa mâchoire commençait à fatiguer, mais son excitation était à son comble. Sa cyprine coulait abondamment entre ses cuisses, trempant les draps. Elle retira enfin la banane de sa bouche avec un “pop” humide, la contemplant luisante de salive, légèrement ramollie à la pointe par la chaleur et la pression. “Maintenant, c’est ton tour de me baiser,” grogna-t-elle, les yeux brillants de désir.
Sa main libre descendit vers son ventre, caressant sa peau douce. Elle écarta les jambes plus largement, sentant l’air frais sur son intimité trempée. Elle frotta la pointe encore humide de salive contre son cou, puis descendit vers ses seins, traçant des cercles autour de ses mamelons durcis à travers la dentelle. Un frisson la traversa ; la texture lisse et maintenant tiède contrastait avec la chaleur de son corps. Elle dégrafa son soutien-gorge d’un geste impatient, libérant ses seins lourds. La banane glissa entre eux, pressée contre sa peau chaude, et Mia les serra l’un contre l’autre pour l’emprisonner là un instant, imaginant une poitrine caressée par un amant. Ses mamelons frottaient contre la courbe ferme, envoyant des décharges électriques directement vers son clitoris.
“Putain, c’est trop bon,” souffla-t-elle en pinçant un téton entre ses doigts tout en continuant à faire glisser la banane entre ses seins. Puis elle descendit plus bas, traçant une ligne humide le long de son ventre jusqu’au bord de sa culotte. D’un mouvement fluide, elle la fit descendre le long de ses cuisses, la jetant au pied du lit. Nue, offerte, elle écarta grand les jambes, exposant son sexe déjà luisant, les lèvres gonflées et entrouvertes. Elle posa la banane contre son mont de Vénus, la laissant simplement reposer là un moment, savourant le contact tiède contre sa chaleur brûlante.
Avec deux doigts, elle écarta ses lèvres intimes, révélant son clitoris dressé, rose et palpitant. Elle guida la pointe encore mouillée de salive jusqu’à lui et commença à frotter lentement, en petits cercles précis. “Ohhh… oui, juste là,” gémit-elle, les hanches déjà soulevées par réflexe. La sensation était parfaite : la peau lisse et légèrement ferme glissait sans effort sur sa mouille abondante, stimulant chaque terminaison nerveuse. Elle accéléra le mouvement, pressant plus fort, sentant son clitoris gonfler encore sous l’assaut. Des petits spasmes parcouraient déjà son bas-ventre.
Mia ne pouvait plus attendre. Elle positionna l’extrémité épaisse de la banane à l’entrée de son vagin et poussa doucement. Ses parois humides s’ouvrirent autour d’elle, l’accueillant avec une facilité obscène. “Ahhh… merde, t’es large,” haleta-t-elle en enfonçant les premiers centimètres. Elle s’arrêta, le souffle court, pour savourer la sensation d’être étirée, remplie. Puis elle poussa encore, plus profondément, jusqu’à ce que la courbe naturelle de la banane frotte contre son point G. Un cri rauque lui échappa.
Elle commença à bouger, lentement d’abord : de longues allées et venues, laissant la banane presque entièrement sortir avant de l’enfoncer à nouveau jusqu’à la garde. Chaque retrait faisait un bruit humide, chaque poussée arrachait un gémissement plus fort. “Baise-moi… oui, comme ça… enfonce-toi,” murmurait-elle, les yeux fermés, perdue dans son fantasme. Elle accéléra progressivement, ses hanches se soulevant pour rencontrer chaque coup. La banane glissait maintenant facilement, recouverte de sa cyprine qui coulait le long de ses cuisses et tachait les draps.
D’une main, elle maintenait la banane en place, la faisant pivoter légèrement à chaque poussée pour varier les angles, tandis que l’autre main revenait sur son clitoris. Elle le massa d’abord doucement, puis plus vite, en cercles frénétiques, pinçant parfois le petit bouton entre deux doigts pour amplifier la sensation. “Putain… je vais jouir… je vais jouir sur toi,” grogna-t-elle, la voix cassée. Ses mouvements devinrent désordonnés, brutaux : elle s’empalait sur la banane avec force, le claquement humide de sa chair contre le fruit résonnant dans la pièce silencieuse.
Elle alternait : de longues pénétrations profondes qui la faisaient gémir longuement, suivies de petits coups rapides et superficiels qui faisaient danser son clitoris sous ses doigts. Son ventre se contractait par vagues, ses cuisses tremblaient violemment. La banane, maintenant chaude de son corps, semblait presque vivante entre ses parois qui se resserraient autour d’elle à chaque spasme.
Soudain, elle sentit l’orgasme approcher comme une vague gigantesque. “Oh mon dieu… c’est là… c’est là !” cria-t-elle. Elle enfonça la banane jusqu’au bout une dernière fois, la bloquant profondément en elle, et frotta son clitoris à une vitesse insensée. Son corps se cambra, ses orteils se crispèrent, un long cri primal déchira sa gorge. L’orgasme explosa en elle : des contractions puissantes et rythmées emprisonnèrent la banane, son vagin pulsant autour d’elle comme pour la sucer. Un jet chaud jaillit entre ses cuisses, trempant sa main et les draps. Elle continua à se caresser, prolongeant les spasmes, chaque contraction arrachant un nouveau gémissement aigu. “Oui… oui… encore… ahhh putain !” Son corps convulsait, secoué de tremblements incontrôlables pendant de longues secondes.
Quand les vagues finirent par refluer, Mia resta immobile un long moment, haletante, le cœur battant à tout rompre. Lentement, elle retira la banane, centimètre par centimètre, sentant ses parois se contracter une dernière fois autour d’elle avant de la libérer. Elle la posa délicatement à côté d’elle sur le lit, encore luisante de salive et de ses jus, légèrement écrasée à la base par la pression de ses doigts.
Mia roula sur le côté, épuisée, comblée, un sourire vague et satisfait flottant sur ses lèvres. Elle attira la couverture sur elle d’un geste mou, sans même prendre la peine de s’essuyer. La banane resta là, couchée contre sa hanche, comme un amant repu et fidèle. L’ivresse, la fatigue et le plaisir l’emportèrent ensemble. Ses paupières se fermèrent, son souffle ralentit, et elle s’endormit profondément, le corps encore parcouru de légers frissons résiduels, la banane silencieusement blottie contre elle dans l’obscurité tiède de la chambre.
Elle posa les sacs sur la table de la cuisine, un vieux meuble en bois éraflé qu’elle avait hérité de sa grand-mère. Le soleil déclinait déjà, jetant une lumière orangée à travers les rideaux fins. Mia soupira profondément, sentant la fatigue peser sur ses épaules. Elle commença à ranger ses provisions méthodiquement, comme pour imposer un ordre à son existence chaotique. Les légumes frais – carottes, tomates, un bouquet de persil – allèrent dans le réfrigérateur. Les boîtes de conserve trouvèrent leur place dans le placard du haut, qu’elle atteignit en se hissant sur la pointe des pieds. Parmi les fruits, il y avait une grappe de bananes, bien mûres, avec leur peau jaune vif tachetée de brun. Elle en détacha une, la plus courbée et la plus épaisse, et la posa sur le comptoir, sans y prêter plus d’attention pour le moment. Le vin rouge, une bouteille bon marché qu’elle avait prise sur un coup de tête, fut rangée dans le rack à vin improvisé près de la fenêtre.
Une fois tout rangé, Mia se prépara un dîner simple : une salade avec du fromage et du pain grillé. Elle mangea seule devant la télévision, zappant distraitement entre les chaînes sans vraiment regarder. Les images défilaient – un reportage sur le changement climatique, une série romantique sirupeuse – mais rien ne captait son intérêt. Le sentiment de solitude s’insinuait en elle comme une brume froide. Pourquoi était-elle toujours seule ? Ses dernières relations avaient été des échecs : un ex qui l’avait trompée, un autre qui était trop absorbé par son travail. Elle se sentait invisible, comme si le monde tournait sans elle. Après le repas, elle lava la vaisselle, essuyant chaque assiette avec une précision presque obsessive, retardant le moment où elle devrait affronter le vide de la soirée.
Le crépuscule enveloppa l’appartement, et Mia alluma les lampes tamisées. Elle s’installa sur le canapé, enveloppée dans une couverture douce, et fixa le mur en face d’elle. Les minutes s’étiraient, interminables. Pour chasser la mélancolie, elle se leva et alla chercher la bouteille de vin rouge. “Pourquoi pas ?” murmura-t-elle pour elle-même. Elle déboucha la bouteille avec un pop satisfaisant, versa un verre généreux dans un grand ballon en cristal – un cadeau d’anniversaire qu’elle n’utilisait que rarement – et s’assit à nouveau. Le vin était corsé, avec des notes de fruits noirs et une pointe d’amertume qui lui picotait la langue. Elle but lentement au début, savourant chaque gorgée, laissant la chaleur se répandre dans sa poitrine.
Mais un verre en appela un autre. Bientôt, la bouteille était à moitié vide, et Mia se sentait plus légère, plus audacieuse. Ses joues rougissaient, et un rire nerveux lui échappa. “Qu’est-ce que je fais de ma vie ?” dit-elle à voix haute, adressant ses mots au vide. Elle se leva, un peu chancelante, et erra dans la cuisine. Ses yeux tombèrent sur la banane solitaire sur le comptoir. Elle la prit en main, la tournant entre ses doigts. “Toi, au moins, tu es là,” murmura-t-elle, un sourire ivre aux lèvres. L’alcool avait effacé les barrières de la raison ; elle se sentait espiègle, prête à jouer un jeu absurde pour tromper la solitude.
Mia posa la banane sur la table basse du salon, comme si c’était un invité d’honneur. Elle se versa un autre verre de vin et s’assit en face, les jambes croisées. “Bonjour, bel étranger,” dit-elle d’une voix séductrice, exagérant un accent français pour s’amuser. La banane, avec sa courbe naturelle et sa peau lisse, semblait presque répondre par son silence. Mia rit, mais continua. “Tu viens d’où ? Du supermarché ? Moi aussi, figure-toi. On s’est peut-être croisés dans les allées.” Elle but une gorgée, sentant l’ivresse monter, ses inhibitions fondre comme neige au soleil. “Tu es plutôt mignon, avec ta forme… suggestive. Pas comme ces mecs qui promettent monts et merveilles et disparaissent au petit matin.”
Encouragée par son propre délire, Mia se leva et s’approcha de la banane, la caressant du bout des doigts. “Laisse-moi te draguer un peu. Qu’est-ce que tu aimes ? Les compliments ? Eh bien, tu as une peau si douce, si jaune et vibrant. Et cette courbe… oh là là, elle me fait penser à des choses coquines.” Elle pouffa, mais son corps réagissait déjà ; une chaleur familière s’allumait entre ses cuisses. L’alcool amplifiait tout : ses sens étaient aiguisés, son imagination débridée. Elle imaginait la banane comme un amant exotique, venu d’une terre lointaine pour la combler.
Mia emporta la banane dans sa chambre, allumant la lampe de chevet qui diffusait une lumière chaude et intime. Elle s’allongea sur le lit, encore vêtue de son jean slim et de son pull ample, et posa la banane à côté d’elle. “Viens là, mon beau,” murmura-t-elle, l’attirant plus près. Elle commença à la caresser plus intentionnellement, traçant la courbe avec ses ongles, sentant la fermeté sous la peau. “Tu es dur, hein ? Prêt pour l’aventure ?” Son rire se transforma en un soupir, et elle sentit son pouls s’accélérer. L’idée était ridicule, mais dans son état d’ivresse, elle était excitante. Pourquoi pas ? Personne ne la jugerait ici, dans l’intimité de sa chambre.
Lentement, Mia se déshabilla. Elle retira son pull, révélant un soutien-gorge en dentelle noire qui moulait ses seins généreux. Puis le jean glissa le long de ses hanches, exposant une culotte assortie, déjà humide. Nue à présent, sauf pour sa lingerie, elle s’allongea sur le dos, les jambes légèrement écartées. La banane était dans sa main droite ; elle la porta à ses lèvres, l’embrassant doucement, comme pour tester. “Mmm, tu sens bon, un peu sucré,” dit-elle, léchant la peau jaune. Le goût fruité se mêla au vin sur sa langue, et elle ferma les yeux, imaginant un baiser passionné.
Elle ouvrit grand la bouche et glissa lentement la pointe arrondie entre ses lèvres. “Viens, laisse-moi te goûter d’abord,” murmura-t-elle d’une voix rauque avant de l’enfoncer plus profondément. Ses lèvres s’étirèrent autour de la forme épaisse, la peau lisse glissant sur sa langue chaude et humide. Elle suça doucement au début, faisant tourner sa langue autour de la courbe, explorant chaque centimètre comme si c’était une vraie queue. Un filet de salive coula sur le côté de sa bouche tandis qu’elle pompait lentement, prenant plus de longueur à chaque aller-retour. “Mmmph… t’es tellement gros dans ma bouche,” gémit-elle entre deux succions, la voix étouffée par la banane.
Elle accéléra le rythme, sa tête montant et descendant avec avidité. Ses joues se creusaient à chaque aspiration profonde, et elle émettait de petits bruits humides, obscènes – glouglous et succions bruyantes qui résonnaient dans la chambre silencieuse. Elle enfonça la banane jusqu’à ce que la pointe touche le fond de sa gorge, retenant son souffle un instant avant de reculer, haletante, un long fil de salive reliant ses lèvres au fruit luisant. “Putain, j’adore ça,” souffla-t-elle en reprenant, cette fois en tournant la tête pour que la courbe frotte contre l’intérieur de sa joue. Elle massa la base avec sa main libre, pompant en rythme avec sa bouche, imaginant des veines palpitantes sous ses doigts.
Après plusieurs minutes de fellation intense, sa mâchoire commençait à fatiguer, mais son excitation était à son comble. Sa cyprine coulait abondamment entre ses cuisses, trempant les draps. Elle retira enfin la banane de sa bouche avec un “pop” humide, la contemplant luisante de salive, légèrement ramollie à la pointe par la chaleur et la pression. “Maintenant, c’est ton tour de me baiser,” grogna-t-elle, les yeux brillants de désir.
Sa main libre descendit vers son ventre, caressant sa peau douce. Elle écarta les jambes plus largement, sentant l’air frais sur son intimité trempée. Elle frotta la pointe encore humide de salive contre son cou, puis descendit vers ses seins, traçant des cercles autour de ses mamelons durcis à travers la dentelle. Un frisson la traversa ; la texture lisse et maintenant tiède contrastait avec la chaleur de son corps. Elle dégrafa son soutien-gorge d’un geste impatient, libérant ses seins lourds. La banane glissa entre eux, pressée contre sa peau chaude, et Mia les serra l’un contre l’autre pour l’emprisonner là un instant, imaginant une poitrine caressée par un amant. Ses mamelons frottaient contre la courbe ferme, envoyant des décharges électriques directement vers son clitoris.
“Putain, c’est trop bon,” souffla-t-elle en pinçant un téton entre ses doigts tout en continuant à faire glisser la banane entre ses seins. Puis elle descendit plus bas, traçant une ligne humide le long de son ventre jusqu’au bord de sa culotte. D’un mouvement fluide, elle la fit descendre le long de ses cuisses, la jetant au pied du lit. Nue, offerte, elle écarta grand les jambes, exposant son sexe déjà luisant, les lèvres gonflées et entrouvertes. Elle posa la banane contre son mont de Vénus, la laissant simplement reposer là un moment, savourant le contact tiède contre sa chaleur brûlante.
Avec deux doigts, elle écarta ses lèvres intimes, révélant son clitoris dressé, rose et palpitant. Elle guida la pointe encore mouillée de salive jusqu’à lui et commença à frotter lentement, en petits cercles précis. “Ohhh… oui, juste là,” gémit-elle, les hanches déjà soulevées par réflexe. La sensation était parfaite : la peau lisse et légèrement ferme glissait sans effort sur sa mouille abondante, stimulant chaque terminaison nerveuse. Elle accéléra le mouvement, pressant plus fort, sentant son clitoris gonfler encore sous l’assaut. Des petits spasmes parcouraient déjà son bas-ventre.
Mia ne pouvait plus attendre. Elle positionna l’extrémité épaisse de la banane à l’entrée de son vagin et poussa doucement. Ses parois humides s’ouvrirent autour d’elle, l’accueillant avec une facilité obscène. “Ahhh… merde, t’es large,” haleta-t-elle en enfonçant les premiers centimètres. Elle s’arrêta, le souffle court, pour savourer la sensation d’être étirée, remplie. Puis elle poussa encore, plus profondément, jusqu’à ce que la courbe naturelle de la banane frotte contre son point G. Un cri rauque lui échappa.
Elle commença à bouger, lentement d’abord : de longues allées et venues, laissant la banane presque entièrement sortir avant de l’enfoncer à nouveau jusqu’à la garde. Chaque retrait faisait un bruit humide, chaque poussée arrachait un gémissement plus fort. “Baise-moi… oui, comme ça… enfonce-toi,” murmurait-elle, les yeux fermés, perdue dans son fantasme. Elle accéléra progressivement, ses hanches se soulevant pour rencontrer chaque coup. La banane glissait maintenant facilement, recouverte de sa cyprine qui coulait le long de ses cuisses et tachait les draps.
D’une main, elle maintenait la banane en place, la faisant pivoter légèrement à chaque poussée pour varier les angles, tandis que l’autre main revenait sur son clitoris. Elle le massa d’abord doucement, puis plus vite, en cercles frénétiques, pinçant parfois le petit bouton entre deux doigts pour amplifier la sensation. “Putain… je vais jouir… je vais jouir sur toi,” grogna-t-elle, la voix cassée. Ses mouvements devinrent désordonnés, brutaux : elle s’empalait sur la banane avec force, le claquement humide de sa chair contre le fruit résonnant dans la pièce silencieuse.
Elle alternait : de longues pénétrations profondes qui la faisaient gémir longuement, suivies de petits coups rapides et superficiels qui faisaient danser son clitoris sous ses doigts. Son ventre se contractait par vagues, ses cuisses tremblaient violemment. La banane, maintenant chaude de son corps, semblait presque vivante entre ses parois qui se resserraient autour d’elle à chaque spasme.
Soudain, elle sentit l’orgasme approcher comme une vague gigantesque. “Oh mon dieu… c’est là… c’est là !” cria-t-elle. Elle enfonça la banane jusqu’au bout une dernière fois, la bloquant profondément en elle, et frotta son clitoris à une vitesse insensée. Son corps se cambra, ses orteils se crispèrent, un long cri primal déchira sa gorge. L’orgasme explosa en elle : des contractions puissantes et rythmées emprisonnèrent la banane, son vagin pulsant autour d’elle comme pour la sucer. Un jet chaud jaillit entre ses cuisses, trempant sa main et les draps. Elle continua à se caresser, prolongeant les spasmes, chaque contraction arrachant un nouveau gémissement aigu. “Oui… oui… encore… ahhh putain !” Son corps convulsait, secoué de tremblements incontrôlables pendant de longues secondes.
Quand les vagues finirent par refluer, Mia resta immobile un long moment, haletante, le cœur battant à tout rompre. Lentement, elle retira la banane, centimètre par centimètre, sentant ses parois se contracter une dernière fois autour d’elle avant de la libérer. Elle la posa délicatement à côté d’elle sur le lit, encore luisante de salive et de ses jus, légèrement écrasée à la base par la pression de ses doigts.
Mia roula sur le côté, épuisée, comblée, un sourire vague et satisfait flottant sur ses lèvres. Elle attira la couverture sur elle d’un geste mou, sans même prendre la peine de s’essuyer. La banane resta là, couchée contre sa hanche, comme un amant repu et fidèle. L’ivresse, la fatigue et le plaisir l’emportèrent ensemble. Ses paupières se fermèrent, son souffle ralentit, et elle s’endormit profondément, le corps encore parcouru de légers frissons résiduels, la banane silencieusement blottie contre elle dans l’obscurité tiède de la chambre.
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Encore une superbe histoire, un sujet plus qu'original, magnifiquement écrit.
Bravissimo !!!
Bravissimo !!!
