Eric
Récit érotique écrit par Cplcandaudu60 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur couple.
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Eric
Éric est resté pas mal de temps un amant plus ou moins régulier de Nathalie.
La première fois qu’il l’a sauté, c’était en vacances chez ses parents à lui, en Bretagne (voir « Séjour en Bretagne »), puis il y a eu les soirées poker (voir l’histoire du même nom) et enfin les quelques moments que je vais vous raconter maintenant.
Libertins, nous faisions des tests régulièrement.
Éric, lui, en faisait aussi assez souvent, bien qu’il mettait toujours des capotes avec ses différentes conquêtes.
Avec Nathalie, c’était différent, la dernière fois qu’ils avaient couché ensemble, n’ayant plus de préservatifs à la fin de soirée, ils avaient fait sans et depuis, n’en mettaient plus.
Il ne savait pas que j’étais au courant qu’il la sautait et qu’elle m’avait demandé mon approbation pour continuer sa liaison avec lui car c’était un bon coup.
Comme avec tous ces autres amants, j’étais au courant, dans la mesure du possible, avant et parfois seulement après.
On le fréquentait en tant que copain et on se voyait en soirée, aux anniversaires des potes, au tennis, bref à diverses occasions.
Il était toujours très discret quant à sa relation avec Nathalie et semblait ne jamais s’en être vanté.
Sympa, joyeux, bon copain, si l’on met à part le fait qu’il couchait avec la femme d’au moins un de ses potes (moi).
La relation m’amusait et j’avais une totale confiance en ma femme qui me racontait toutes ses frasques.
« J’aime coucher avec d’autres hommes, mais c’est toi que j’aime. »
C’est ce qu’elle me disait toujours quand je doutais, et je suis sûr d’elle car après plus de quarante ans de vie commune, nous sommes toujours ensemble malgré la multitude d’amants qu’elle a eus.
Ce soir-là, nous fêtions mon anniversaire, vingt-sept ou vingt-huit ans, je ne me souviens plus trop.
Nous avions loué une salle à quelques centaines de mètres de chez nous.
La soirée battait son plein.
Il y avait un buffet froid, du punch maison, du vin, du champagne, des digestifs et de la musique.
La salle était grande avec une estrade, il y avait une cuisine à droite, fermée par une porte, ainsi que des toilettes, quatre ou cinq, à gauche.
Nous étions vingt-cinq ou trente personnes, environ.
À mesure que la soirée avançait, et après le repas, les gens commençaient à rentrer chez eux.
Nathalie ou moi, à chaque fois, on les accompagnait jusqu’à leur voiture.
Donc plusieurs fois dans la soirée nous nous sommes absentés, surtout elle et bizarrement Éric aussi, pas longtemps, cinq, dix minutes pas plus.
Je pense qu’il n’y a que moi qui me suis aperçu de leur petit manège.
Quelqu’un partait, elle les raccompagnait et Éric suivait quelques minutes plus tard.
Ils se retrouvaient, dans un coin sombre du parking, pour s’embrasser, se caresser, parfois elle le suçait un peu.
A un moment, il l’avait allongée sur le capot d’une voiture et avait commencé à la prendre.
Une personne est sortie de la salle en se dirigeant vers eux, sans les voir, ils ont bien failli se faire griller.
Quand elle est revenue dans la salle, elle m’a raconté sa mésaventure, toute émoustillée d’avoir senti le sexe de son amant quelques minutes en elle, et elle n’avait plus de string, il avait disparu dans l’affolement.
Un peu plus tard, lors d’une série de slows, je l’ai invité à danser.
Nous nous sommes longuement embrassés en dansant.
Je bandais et je lui ai dit :
« J’ai envie de toi. »
« Moi aussi. »
« On va dans les toilettes discrètement ? »
« Hummmm, oui, je te rejoins. »
À peine la porte fermée, j’ai baissé mon pantalon et mon slip, je l’ai soulevé, elle a entouré ses jambes autour de ma taille et je l’ai pénétré.
On s’est embrassé sauvagement, nous étions tous les deux excités par son comportement.
J’allais et venais en elle le plus loin que je pouvais, d’une façon presque bestiale.
En à peine dix minutes, nous avons joui ensemble.
Après avoir repris notre souffle, elle m’a dit :
« Maintenant qu’il y a moins de monde, je vais peut-être emmener Éric ici et si par hasard tu étais dans la cabine d’à côté, tu pourrais nous entendre. »
« Hummm, bonne idée, fais-moi signe avant d’y aller. »
Cela faisait cinq minutes que j’attendais dans la dernière cabine de toilette, quand je les ai entendu rentrer et Éric lui demander :
« Tu crois qu’il n’y a personne ? »
« Non, regarde tout est ouvert, sauf la dernière, c’est moi qui l’ai bloquée, le toilette est cassé. »
« Ok, cool, on va dans celle d’à côté. »
Les bruits que j’entendais ne laissaient que peu de doute sur ce qu’ils faisaient.
Une fois entrée dans les toilettes, il a plaqué Nathalie contre une paroi et l’a embrassée goulûment tout en la caressant partout.
Il avait ouvert son chemisier pour libérer ses seins et remonté sa jupe.
Au bout de quelques minutes, elle s’est tournée, a posé ses mains sur le mur, puis a bien tendu son cul en arrière.
Devant cet appel, il a baissé son pantalon, sorti sa queue déjà bien raide et l’a enfoncée dans sa chatte.
« Oh putain, elle est trop bonne ta bite, salaud. »
Je l’entendais soupirer de plaisir à chaque coup de rein qu’il lui donnait.
Elle a joui très vite une première fois en faisant bien attention de ne pas trop faire de bruit.
Ils se parlaient pendant qu’ils baisaient, et je pense qu’elle en rajoutait un peu sachant que j’étais à côté.
« Putain, il est trop beau ton cul, salope, j’adore te baiser comme ça, ça m’excite trop, tu te donnes vraiment comme une chienne. »
« Moi aussi j’adore ta queue, tu me baises bien, c’est trop bon. »
Pendant un bon quart d’heure, il l’a démonté en lui faisant prendre son pied trois fois, quand son tour est venu et qu’il a senti qu’il allait jouir, il lui a dit :
« Tourne-toi, je veux éjaculer dans ta bouche de pute, j’adore te voir avaler mon jus, salope.
Il lui a rempli la bouche de sperme, qu’elle a dégluti avant de lui nettoyer son gourdin toujours bien dur.
« Sort en premier, que l’on ne remarque pas qu’on était ensemble ici. »
« Ok, j’espère qu’on pourra remettre ça très vite, j’ai encore envie de ta chatte. »
Quand il a quitté la pièce, j’ai entendu Nathalie me dire :
« C’est bon, tu peux sortir. »
J’ai ouvert et l’ai vu juste devant moi, à peine rhabillée.
« Tu as aimé ? »
« J’ai adoré, regarde comme je bande. »
Elle s’est approchée, m’a caressé la queue et m’a roulé une grosse pelle bien gluante des restes de sperme de son amant, elle n’avait pas dû tout avaler.
« J’ai encore envie de toi. »
« Moi aussi, mais il vaut mieux sortir et rejoindre les autres, sinon ils vont finir par se poser des questions. »
« C’est vrai, tu as raison. »
« Heuuu, au fait, Éric a pas mal bu ce soir, je ne voudrais pas qu’il reprenne le volant comme ça, ça te dérange s’il dort à la maison… sur le canapé ? »
J’ai souri en lui disant :
« Toi, tu as encore une idée derrière la tête, je crois que tu cherches un moyen pour qu’il te baise encore, n’est-ce pas ? »
Elle a ri et m’a dit :
« Merci mon amour, je savais que tu serais d’accord. Je trouverai bien un moyen de le rejoindre dans la nuit. »
« Tu lui en as déjà parlé ? »
« Non, et de toute façon il n’aura pas le choix, et j’ai suffisamment d’atouts pour ça. »
La soirée a duré encore quelques heures, puis vers quatre heures du matin, tout le monde est parti sauf Éric, que Nathalie avait convaincu, sans trop de difficultés, de rester dormir à la maison.
Nous sommes rentrés tous les trois à pied jusqu’à la maison.
Un dernier verre, avant d’aller se coucher, et là, presque tout naturellement, elle nous a pris par la main à Éric et moi et nous a dit :
« J’ai envie de vous avoir tous les deux dans mon lit cette nuit. »
Puis, regardant Éric droit dans les yeux :
« Mon homme est au courant pour nous depuis la première fois, parfois, c’est même lui qui me pousse à venir te voir, donc il n’y a pas de problème, et j’ai envie de sentir vos deux belles queues me baiser tout le reste de la nuit. Vous êtes d’accord ? »
Nous avons été un peu soufflés par la proposition, d’autant plus qu’elle ne m’en avait pas parlé avant, mais elle savait que je ne dirais pas non.
Lui l’avait déjà baisée plusieurs fois avec d’autres hommes, elle savait donc aussi qu’il ne dirait pas non.
Avant de monter dans la chambre, nous sommes allés chacun notre tour prendre une douche.
Nathalie en premier, puis Éric, et après, moi.
Quand je suis sorti de la salle de bain, ils n’étaient plus là, j’ai monté les escaliers et à mesure que j’arrivais vers la chambre, j’entendais les gémissements de ma femme.
Il avait la tête entre ses cuisses et lui dévorait le minou.
Elle l’agrippait par les cheveux pour le plaquer contre sa chatte afin de mieux sentir sa langue la fouiller.
Je les ai regardés quelques minutes, puis je me suis positionné à cheval au-dessus du visage de Nathalie pour qu’elle me branle en me bouffant les couilles.
Parfois je bougeais un peu pour qu’elle titille mon anus avec sa langue, puis revenait enfoncer ma queue pour lui baiser la bouche.
Il est remonté pour la pénétrer et je me suis décalé sur le côté pour qu’elle me suce.
Il la baisait bien fort, à grands coups de rein, il avait remonté ses jambes pour les passer sur ses épaules et pouvait ainsi aller bien au fond de sa chatte.
Elle a joui encore deux fois dans cette position, puis nous avons inversé les rôles, c’est moi qui la prenais et lui qui était dans sa bouche.
Nous avons varié les positions un grand nombre de fois, au grand bonheur de Nathalie qui prenait son pied à chaque fois, ce qui nous permettait aussi de tenir plus longtemps et ne pas jouir trop vite.
Lorsqu’elle a senti que nous étions lui et moi sur le point de non-retour, elle s’est assise sur le bord du lit et nous a dit :
« Venez me donner votre jus en même temps. »
On s’est mis debout, face à elle, pour qu’elle prenne nos queues dans chacune de ses mains pour nous branler et nous sucer ensemble.
Nos deux glands étaient collés l’un à l’autre, à l’entrée de sa bouche qui était grande ouverte pour accueillir nos giclées de sperme.
Presque simultanément, nous nous sommes déversés sur sa langue et elle a avalé notre nectar avec délectation.
Nous étions trempés de sueur tous les trois, alors nous sommes descendus pour aller nous rafraîchir et boire un verre.
Éric n’avait pas débandé, moi un peu, mais je me sentais prêt à recommencer, quant à Nathalie, une vraie nympho, elle voulait qu’on la prenne toute la nuit, elle était environ six heures du matin et elle en voulait toujours, alors nous sommes retournés dans la chambre pour nous occuper d’elle à nouveau.
Nos queues redevenues bien raides, nous avons recommencé à l’honorer comme il se doit.
Elle voulait du bestial et nous lui en avons servi, les mots crus, les claques sur les fesses, en levrette nous avons même fait une double vaginale, elle était allongée sur moi et Éric derrière elle, elle était tellement trempée et dilatée que nos queues ont réussi à rentrer ensemble dans sa chatte, ce qui lui a provoqué un magnifique orgasme.
Dans le feu de l’action, lorsqu’il s’est retiré, sa bite s’est retrouvé un petit peu plus haut, face à un autre trou, qu’il convoitait depuis le début de leur relation, mais qu’il n’avait jamais eu.
Nathalie lui a bien tendu son cul pour lui faire comprendre qu’il avait enfin l’autorisation.
Doucement, il est entré dans ses fesses.
J’étais toujours en elle et je pouvais sentir le sexe d’Éric qui l’enculait.
Une fois bien à fond, il a commencé des va-et-vient, je me suis calé sur son rythme.
Rassurée par la douceur de son amant qui la sodomisait, elle s’est laissé aller et nous avons pu accélérer le mouvement et lui donner du plaisir plusieurs fois de suite.
La situation était tellement excitante que nous n’avons pas tardé non plus à éjaculer dans son corps.
Il était huit heures trente du matin, nous sommes allés nous nettoyer un peu, puis sommes remontés nous allonger pour enfin dormir.
Vers treize heures, une bouche avide qui aspirait mon sexe bien raide m’a réveillé.
Je ne sais pas si je bandais avant qu’elle commence à me sucer, ou si c’est sa bouche qui m’a fait avoir une érection, le fait est qu’elle avalait ma queue avec frénésie.
Derrière elle, Éric la prenait sauvagement en levrette, ce qui la faisait haleter de plus en plus fort.
Il lui a dit pendant qu’il la démontait :
« Même au réveil t’es déjà une grosse salope, t’aime trop la bite. »
C’est vrai qu’elle aimait ça, elle était insatiable.
Il la défonçait en la tenant bien fort par les hanches, ses coups de rein étaient forts et puissants, il allait bien au fond de sa chatte, ce qui lui arrachait des gémissements de plaisir.
Quand elle a joui de nouveau, à son tour, il n’a pu se retenir et a éjaculé au fond de son ventre.
J’ai tenu encore quelques minutes avant d’envoyer la sauce au fond de sa gorge.
Maintenant qu’il savait que j’étais au courant qu’elle baisait avec lui régulièrement, il hésitait moins à lui demander quand il avait envie.
Nous avons recommencé plusieurs fois en trio et il lui a présenté à plusieurs reprises d’autres hommes.
La première fois qu’il l’a sauté, c’était en vacances chez ses parents à lui, en Bretagne (voir « Séjour en Bretagne »), puis il y a eu les soirées poker (voir l’histoire du même nom) et enfin les quelques moments que je vais vous raconter maintenant.
Libertins, nous faisions des tests régulièrement.
Éric, lui, en faisait aussi assez souvent, bien qu’il mettait toujours des capotes avec ses différentes conquêtes.
Avec Nathalie, c’était différent, la dernière fois qu’ils avaient couché ensemble, n’ayant plus de préservatifs à la fin de soirée, ils avaient fait sans et depuis, n’en mettaient plus.
Il ne savait pas que j’étais au courant qu’il la sautait et qu’elle m’avait demandé mon approbation pour continuer sa liaison avec lui car c’était un bon coup.
Comme avec tous ces autres amants, j’étais au courant, dans la mesure du possible, avant et parfois seulement après.
On le fréquentait en tant que copain et on se voyait en soirée, aux anniversaires des potes, au tennis, bref à diverses occasions.
Il était toujours très discret quant à sa relation avec Nathalie et semblait ne jamais s’en être vanté.
Sympa, joyeux, bon copain, si l’on met à part le fait qu’il couchait avec la femme d’au moins un de ses potes (moi).
La relation m’amusait et j’avais une totale confiance en ma femme qui me racontait toutes ses frasques.
« J’aime coucher avec d’autres hommes, mais c’est toi que j’aime. »
C’est ce qu’elle me disait toujours quand je doutais, et je suis sûr d’elle car après plus de quarante ans de vie commune, nous sommes toujours ensemble malgré la multitude d’amants qu’elle a eus.
Ce soir-là, nous fêtions mon anniversaire, vingt-sept ou vingt-huit ans, je ne me souviens plus trop.
Nous avions loué une salle à quelques centaines de mètres de chez nous.
La soirée battait son plein.
Il y avait un buffet froid, du punch maison, du vin, du champagne, des digestifs et de la musique.
La salle était grande avec une estrade, il y avait une cuisine à droite, fermée par une porte, ainsi que des toilettes, quatre ou cinq, à gauche.
Nous étions vingt-cinq ou trente personnes, environ.
À mesure que la soirée avançait, et après le repas, les gens commençaient à rentrer chez eux.
Nathalie ou moi, à chaque fois, on les accompagnait jusqu’à leur voiture.
Donc plusieurs fois dans la soirée nous nous sommes absentés, surtout elle et bizarrement Éric aussi, pas longtemps, cinq, dix minutes pas plus.
Je pense qu’il n’y a que moi qui me suis aperçu de leur petit manège.
Quelqu’un partait, elle les raccompagnait et Éric suivait quelques minutes plus tard.
Ils se retrouvaient, dans un coin sombre du parking, pour s’embrasser, se caresser, parfois elle le suçait un peu.
A un moment, il l’avait allongée sur le capot d’une voiture et avait commencé à la prendre.
Une personne est sortie de la salle en se dirigeant vers eux, sans les voir, ils ont bien failli se faire griller.
Quand elle est revenue dans la salle, elle m’a raconté sa mésaventure, toute émoustillée d’avoir senti le sexe de son amant quelques minutes en elle, et elle n’avait plus de string, il avait disparu dans l’affolement.
Un peu plus tard, lors d’une série de slows, je l’ai invité à danser.
Nous nous sommes longuement embrassés en dansant.
Je bandais et je lui ai dit :
« J’ai envie de toi. »
« Moi aussi. »
« On va dans les toilettes discrètement ? »
« Hummmm, oui, je te rejoins. »
À peine la porte fermée, j’ai baissé mon pantalon et mon slip, je l’ai soulevé, elle a entouré ses jambes autour de ma taille et je l’ai pénétré.
On s’est embrassé sauvagement, nous étions tous les deux excités par son comportement.
J’allais et venais en elle le plus loin que je pouvais, d’une façon presque bestiale.
En à peine dix minutes, nous avons joui ensemble.
Après avoir repris notre souffle, elle m’a dit :
« Maintenant qu’il y a moins de monde, je vais peut-être emmener Éric ici et si par hasard tu étais dans la cabine d’à côté, tu pourrais nous entendre. »
« Hummm, bonne idée, fais-moi signe avant d’y aller. »
Cela faisait cinq minutes que j’attendais dans la dernière cabine de toilette, quand je les ai entendu rentrer et Éric lui demander :
« Tu crois qu’il n’y a personne ? »
« Non, regarde tout est ouvert, sauf la dernière, c’est moi qui l’ai bloquée, le toilette est cassé. »
« Ok, cool, on va dans celle d’à côté. »
Les bruits que j’entendais ne laissaient que peu de doute sur ce qu’ils faisaient.
Une fois entrée dans les toilettes, il a plaqué Nathalie contre une paroi et l’a embrassée goulûment tout en la caressant partout.
Il avait ouvert son chemisier pour libérer ses seins et remonté sa jupe.
Au bout de quelques minutes, elle s’est tournée, a posé ses mains sur le mur, puis a bien tendu son cul en arrière.
Devant cet appel, il a baissé son pantalon, sorti sa queue déjà bien raide et l’a enfoncée dans sa chatte.
« Oh putain, elle est trop bonne ta bite, salaud. »
Je l’entendais soupirer de plaisir à chaque coup de rein qu’il lui donnait.
Elle a joui très vite une première fois en faisant bien attention de ne pas trop faire de bruit.
Ils se parlaient pendant qu’ils baisaient, et je pense qu’elle en rajoutait un peu sachant que j’étais à côté.
« Putain, il est trop beau ton cul, salope, j’adore te baiser comme ça, ça m’excite trop, tu te donnes vraiment comme une chienne. »
« Moi aussi j’adore ta queue, tu me baises bien, c’est trop bon. »
Pendant un bon quart d’heure, il l’a démonté en lui faisant prendre son pied trois fois, quand son tour est venu et qu’il a senti qu’il allait jouir, il lui a dit :
« Tourne-toi, je veux éjaculer dans ta bouche de pute, j’adore te voir avaler mon jus, salope.
Il lui a rempli la bouche de sperme, qu’elle a dégluti avant de lui nettoyer son gourdin toujours bien dur.
« Sort en premier, que l’on ne remarque pas qu’on était ensemble ici. »
« Ok, j’espère qu’on pourra remettre ça très vite, j’ai encore envie de ta chatte. »
Quand il a quitté la pièce, j’ai entendu Nathalie me dire :
« C’est bon, tu peux sortir. »
J’ai ouvert et l’ai vu juste devant moi, à peine rhabillée.
« Tu as aimé ? »
« J’ai adoré, regarde comme je bande. »
Elle s’est approchée, m’a caressé la queue et m’a roulé une grosse pelle bien gluante des restes de sperme de son amant, elle n’avait pas dû tout avaler.
« J’ai encore envie de toi. »
« Moi aussi, mais il vaut mieux sortir et rejoindre les autres, sinon ils vont finir par se poser des questions. »
« C’est vrai, tu as raison. »
« Heuuu, au fait, Éric a pas mal bu ce soir, je ne voudrais pas qu’il reprenne le volant comme ça, ça te dérange s’il dort à la maison… sur le canapé ? »
J’ai souri en lui disant :
« Toi, tu as encore une idée derrière la tête, je crois que tu cherches un moyen pour qu’il te baise encore, n’est-ce pas ? »
Elle a ri et m’a dit :
« Merci mon amour, je savais que tu serais d’accord. Je trouverai bien un moyen de le rejoindre dans la nuit. »
« Tu lui en as déjà parlé ? »
« Non, et de toute façon il n’aura pas le choix, et j’ai suffisamment d’atouts pour ça. »
La soirée a duré encore quelques heures, puis vers quatre heures du matin, tout le monde est parti sauf Éric, que Nathalie avait convaincu, sans trop de difficultés, de rester dormir à la maison.
Nous sommes rentrés tous les trois à pied jusqu’à la maison.
Un dernier verre, avant d’aller se coucher, et là, presque tout naturellement, elle nous a pris par la main à Éric et moi et nous a dit :
« J’ai envie de vous avoir tous les deux dans mon lit cette nuit. »
Puis, regardant Éric droit dans les yeux :
« Mon homme est au courant pour nous depuis la première fois, parfois, c’est même lui qui me pousse à venir te voir, donc il n’y a pas de problème, et j’ai envie de sentir vos deux belles queues me baiser tout le reste de la nuit. Vous êtes d’accord ? »
Nous avons été un peu soufflés par la proposition, d’autant plus qu’elle ne m’en avait pas parlé avant, mais elle savait que je ne dirais pas non.
Lui l’avait déjà baisée plusieurs fois avec d’autres hommes, elle savait donc aussi qu’il ne dirait pas non.
Avant de monter dans la chambre, nous sommes allés chacun notre tour prendre une douche.
Nathalie en premier, puis Éric, et après, moi.
Quand je suis sorti de la salle de bain, ils n’étaient plus là, j’ai monté les escaliers et à mesure que j’arrivais vers la chambre, j’entendais les gémissements de ma femme.
Il avait la tête entre ses cuisses et lui dévorait le minou.
Elle l’agrippait par les cheveux pour le plaquer contre sa chatte afin de mieux sentir sa langue la fouiller.
Je les ai regardés quelques minutes, puis je me suis positionné à cheval au-dessus du visage de Nathalie pour qu’elle me branle en me bouffant les couilles.
Parfois je bougeais un peu pour qu’elle titille mon anus avec sa langue, puis revenait enfoncer ma queue pour lui baiser la bouche.
Il est remonté pour la pénétrer et je me suis décalé sur le côté pour qu’elle me suce.
Il la baisait bien fort, à grands coups de rein, il avait remonté ses jambes pour les passer sur ses épaules et pouvait ainsi aller bien au fond de sa chatte.
Elle a joui encore deux fois dans cette position, puis nous avons inversé les rôles, c’est moi qui la prenais et lui qui était dans sa bouche.
Nous avons varié les positions un grand nombre de fois, au grand bonheur de Nathalie qui prenait son pied à chaque fois, ce qui nous permettait aussi de tenir plus longtemps et ne pas jouir trop vite.
Lorsqu’elle a senti que nous étions lui et moi sur le point de non-retour, elle s’est assise sur le bord du lit et nous a dit :
« Venez me donner votre jus en même temps. »
On s’est mis debout, face à elle, pour qu’elle prenne nos queues dans chacune de ses mains pour nous branler et nous sucer ensemble.
Nos deux glands étaient collés l’un à l’autre, à l’entrée de sa bouche qui était grande ouverte pour accueillir nos giclées de sperme.
Presque simultanément, nous nous sommes déversés sur sa langue et elle a avalé notre nectar avec délectation.
Nous étions trempés de sueur tous les trois, alors nous sommes descendus pour aller nous rafraîchir et boire un verre.
Éric n’avait pas débandé, moi un peu, mais je me sentais prêt à recommencer, quant à Nathalie, une vraie nympho, elle voulait qu’on la prenne toute la nuit, elle était environ six heures du matin et elle en voulait toujours, alors nous sommes retournés dans la chambre pour nous occuper d’elle à nouveau.
Nos queues redevenues bien raides, nous avons recommencé à l’honorer comme il se doit.
Elle voulait du bestial et nous lui en avons servi, les mots crus, les claques sur les fesses, en levrette nous avons même fait une double vaginale, elle était allongée sur moi et Éric derrière elle, elle était tellement trempée et dilatée que nos queues ont réussi à rentrer ensemble dans sa chatte, ce qui lui a provoqué un magnifique orgasme.
Dans le feu de l’action, lorsqu’il s’est retiré, sa bite s’est retrouvé un petit peu plus haut, face à un autre trou, qu’il convoitait depuis le début de leur relation, mais qu’il n’avait jamais eu.
Nathalie lui a bien tendu son cul pour lui faire comprendre qu’il avait enfin l’autorisation.
Doucement, il est entré dans ses fesses.
J’étais toujours en elle et je pouvais sentir le sexe d’Éric qui l’enculait.
Une fois bien à fond, il a commencé des va-et-vient, je me suis calé sur son rythme.
Rassurée par la douceur de son amant qui la sodomisait, elle s’est laissé aller et nous avons pu accélérer le mouvement et lui donner du plaisir plusieurs fois de suite.
La situation était tellement excitante que nous n’avons pas tardé non plus à éjaculer dans son corps.
Il était huit heures trente du matin, nous sommes allés nous nettoyer un peu, puis sommes remontés nous allonger pour enfin dormir.
Vers treize heures, une bouche avide qui aspirait mon sexe bien raide m’a réveillé.
Je ne sais pas si je bandais avant qu’elle commence à me sucer, ou si c’est sa bouche qui m’a fait avoir une érection, le fait est qu’elle avalait ma queue avec frénésie.
Derrière elle, Éric la prenait sauvagement en levrette, ce qui la faisait haleter de plus en plus fort.
Il lui a dit pendant qu’il la démontait :
« Même au réveil t’es déjà une grosse salope, t’aime trop la bite. »
C’est vrai qu’elle aimait ça, elle était insatiable.
Il la défonçait en la tenant bien fort par les hanches, ses coups de rein étaient forts et puissants, il allait bien au fond de sa chatte, ce qui lui arrachait des gémissements de plaisir.
Quand elle a joui de nouveau, à son tour, il n’a pu se retenir et a éjaculé au fond de son ventre.
J’ai tenu encore quelques minutes avant d’envoyer la sauce au fond de sa gorge.
Maintenant qu’il savait que j’étais au courant qu’elle baisait avec lui régulièrement, il hésitait moins à lui demander quand il avait envie.
Nous avons recommencé plusieurs fois en trio et il lui a présenté à plusieurs reprises d’autres hommes.
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Beaucoup de détails inutiles, Une trop longue histoire plutôt classique et banale.
