Les soirées poker
Récit érotique écrit par Cplcandaudu60 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur couple.
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Les soirées poker
Nous avions un peu plus de vingt-cinq ans à l’époque.
Eric était un de nos copains, d’ailleurs nous avions passé quelques jours avec lui chez ses parents en Bretagne, quelques mois auparavant et pendant ce petit séjour, il avait baisé avec Nathalie profitant d’un moment où il n’y avait plus personne à la maison (Voir « Séjour en Bretagne »)
Eric était électricien, du fait de son travail, il avait fait un chantier chez Sylvain.
Sylvain était boucher, cinquante-quatre ans, petit, rondouillard, il aimait la bonne bouffe et les bonnes bouteilles.
Il avait une boucherie qu’il tenait avec sa femme et qui marchait très bien.
Après avoir touché quelques héritages, plus le fruit de son travail à la boucherie, il était à l’aise dans la vie et avait plusieurs appartements qu’il louait et dont Richard s’occupait.
Richard, avait environ quarante-sept ans, il était agent immobilier et gérait aussi des appartements locatifs pour ses clients, dont ceux de Sylvain.
Grand, le crâne rasé, toujours tiré à quatre épingles, financièrement bien assis aussi et assez hautain, presque dédaigneux parfois.
Richard allait tous les matins boire son café dans un troquet du coin et c’est là qu’il a rencontré Momo.
Momo était maghrébin, grand, svelte, quarante-cinq ans, toujours bien habillé.
Il était souvent dans ce bar et ne parlait jamais de son job, ni de sa vie.
Il avait une conception de la femme bien à lui, pour lui, elles devaient rester à la maison et s’occuper de leur mari, les autres n’étaient que des putes.
De fil en aiguille, de discussions en discussions, Eric, Sylvain, Richard, Momo et moi nous sommes retrouvés à jouer au poker ensemble sans se connaître.
Nous allions jouer chez Eric car Sylvain et Richard étaient mariés et leur femme ne voulait pas de ça chez elle.
Momo était tellement mystérieux qu’il était impossible de savoir où il habitait, et chez moi c’était trop petit.
N’ayant pas tous les mêmes moyens financiers, nous avons décidé lors de notre première rencontre de ne jamais jouer plus de cent cinquante francs par soirée.
Les mises et les relances étaient de ce fait, de l’ordre de quelques francs.
Lorsque l’un des joueurs avait perdu ses cent cinquante francs, il devait quitter la table pour la soirée.
Nous étions là pour jouer sans se ruiner, mais en mettant quand même un peu d’intérêt au jeu sans le biaiser.
Chaque soir, on se fixait une heure limite pour arrêter.
Nos soirées n’étaient pas à des dates régulières, on se contactait suivant nos dispos et c’était souvent le soir.
Nathalie travaillait dans un restaurant dont l’emblème est un bison et les tenues obligatoires de l’époque étaient mini-jupe en Jean’s et corsage.
J’allais en transport chez Eric et elle venait me chercher après son travail du soir.
Parfois, elle attendait que la partie se finisse quand j’étais encore dans la course et d’autres fois quand je perdais, nous partions directement quand elle arrivait.
Ma femme s’entendait bien avec Sylvain, mais avait beaucoup moins d’atomes crochus avec Momo et Richard et leurs échanges étaient assez froids et parfois piquants.
J’avais pas mal de chance à ce jeu car je ne perdais que rarement.
Nathalie allait souvent s’allonger dans le canapé de la pièce à côté pour regarder la télé en m’attendant.
Un soir de poker, c’était en semaine, elle avait fini de travailler relativement tôt et m’a rejoint vers vingt-trois heures.
Elle m’a embrassé, puis a fait la bise à Eric et Sylvain et un simple bonsoir aux deux autres avant d’aller s’allonger sur le canapé.
J’étais en veine, Momo, Sylvain et Richard me talonnaient, la partie était serrée.
Eric a perdu peu de temps après et est allé rejoindre Nathalie sur le canapé.
Comme elle était en travers, il lui a relevé les jambes et une fois assis, les a reposées sur ses cuisses.
Ils regardaient la télé sans grande conviction.
Eric a commencé à lui caresser les mollets, puis est remonté doucement sur ses cuisses et est arrivé assez vite à son sexe.
Elle a écarté les jambes pour le laisser progresser pendant qu’il la titillait à travers le tissu fin du string.
Sentant qu’elle commençait à avoir des picotements dans le ventre, elle s’est relevée pour aller l’embrasser.
Elle avait en même temps posé sa main sur le renflement de son pantalon, puis doucement, elle s’est agenouillée entre ses cuisses pour lui enlever son short et faire jaillir sa queue déjà bien raide qu’elle a aussitôt avalée.
D’une main, elle le branlait pendant qu’avec sa langue, elle léchait sa hampe et aspirait son gland avec ses lèvres.
Il lui a chuchoté :
« Whaaaa, j’avais oublié combien ta bouche est divine. »
« Et moi, je ne me souvenais plus que ta queue était si belle. »
Elle passait bien sa langue partout sur son sexe, elle l’aspirait, le mordillait, le léchait, le branlait.
Il n’a pas résisté très longtemps et, au bout d’un quart d’heure, il éjaculait dans sa bouche.
Après avoir tout avalé, elle lui a bien nettoyé la queue, puis s’est de nouveau allongée.
Vers minuit, nous avons arrêté car c’était l’heure que nous avions convenue.
Ce soir-là seul Eric avait perdu… au poker.
Nathalie m’a raconté une fois chez nous et j’ai été surpris de ne rien avoir, ni suspecté, ni entendu.
Je me suis dit que la partie avait trop monopolisé mon esprit et tant mieux car les autres n’ont pas dû s’en rendre compte non plus.
Trois semaines plus tard, nous avons refait une soirée poker.
C’était un samedi.
Nathalie est arrivée vers minuit et demi.
Bizarrement, Eric a perdu assez vite (il n’avait pas trop de soucis d’argent, Papa et Maman lui faisaient régulièrement des petits virements).
Cette fois-ci, à peine il l’a rejointe qu’ils se sont embrassés et caressés.
Ils se sont sucés mutuellement un long moment.
Nathalie se mordait les lèvres quand elle jouissait, pour ne pas faire de bruit.
La situation tournait au vinaigre pour Momo, il ne s’en sortait pas et perdait à chaque partie.
Après avoir tout perdu, il semblait énervé et, contrairement à d’habitude quand il perd, il s’est levé pour aller dans l’autre pièce où se trouvaient Eric et Nathalie.
Le voyant les rejoindre, j’ai un peu angoissé, puis ne voyant ni esclandre ni Momo revenir, je me suis dit que ma femme et Eric devaient être sages.
Quand Momo est entré dans le salon, Nathalie était face au canapé à quatre pattes sur le tapis, la jupe relevée jusqu’aux fesses et le corsage complètement ouvert laissant voir une généreuse poitrine libérée de son soutien-gorge, pendant qu’Éric, bien installé derrière elle, la pistonnait sans vergogne.
Elle s’est sentie un peu gênée de se retrouver à poil devant Momo pendant que la queue de son amant la démontait.
Momo, sans un mot et avec un petit sourire narquois, s’est approché d’eux et s’est assis sur le canapé juste devant Nathalie.
Il a déboutonné son pantalon, l’a fait descendre avec son caleçon jusqu’en bas de ses chevilles libérant ainsi une belle grosse bite.
Elle a gobé sa queue en semi-érection et a commencé à la sucer.
Le sexe qu’elle avait dans la bouche prenait des proportions plus que raisonnables.
Elle a joui plusieurs fois sous les coups de boutoir de son amant, ce qui a certainement dû exciter énormément Momo, qui lui a attrapé la tête pour la bloquer sur son chibre, pendant qu’il se vidait au fond de sa gorge.
« Avale tout, petite salope. »
Elle s’est ensuite levée, rhabillée.
Lui, a simplement souri avec un air de vainqueur.
A deux heures du matin, nous avons arrêté la partie et sommes rentrés tous chez nous.
Quand elle m’a relaté son histoire, je lui ai dit qu’elle avait joué avec le feu et qu’elle s’était brûlée, mais ce n’était pas grave si elle avait aimé.
J’aurais été plus embêté si Sylvain l’avait surprise, le connaissant un peu, il était droit et fidèle et n’aurait pas compris l’attitude de Nathalie.
Quelques temps plus tard, j’ai dû m’absenter pour mon travail une semaine, je suis parti le dimanche après-midi et devais revenir le vendredi soir.
Cette semaine-là il n’y a pas eu de partie de poker.
Eric, qui me savait absent, est venu manger le mercredi soir au restaurant sachant que ma femme y était pour bosser.
Il lui a demandé si elle voulait passer après le service, afin de prendre un peu de bon temps.
Elle s’est dit que depuis dimanche elle était sevrée de sexe et n’était pas contre un bon coup de queue ce soir, elle a donc accepté.
Elle a fini son service vers vingt-deux heures quarante-cinq et est allée se rafraîchir avant de partir.
Elle en a profité pour virer string et soutien-gorge.
Trente minutes plus tard, elle sonnait chez Eric, la jupe remontée le plus haut possible et le corsage ouvert jusqu’au nombril.
Quand il a ouvert, il a eu un grand sourire et un regard gourmand.
Sans attendre, il lui a roulé une grosse pelle bien baveuse.
« Entre, hummm, tu es toujours aussi bandante. »
« Merci. »
En entrant dans le salon, elle a vu, là, assis sur le canapé, Momo et Richard.
Surprise, elle s’est retournée vers Eric avec un air interrogatif.
« Ah oui, je n’ai pas eu le temps de te prévenir, vu qu’il n’y avait pas poker ce soir, ils sont venus boire un coup à l’improviste, regarde Richard a même apporté du champagne. »
L’excuse n’était pas très convaincante et Nathalie essayait tant bien que mal de recouvrer une tenue plus descente.
Ça sentait le coup prémédité.
Eric savait qu’elle aimait la pluralité masculine, mais là il n’avait pas fait le meilleur choix.
Pourtant, en manque de sexe et vu qu’elle était venue pour se faire sauter, elle s’est dit que trois mecs ça ne se refusait pas, d’autant plus qu’elle avait déjà sucé Momo et qu’il était bien monté.
Son instinct de salope prenait le dessus sur son ego.
« Viens t’asseoir. » Lui a dit Eric en lui montrant une place entre lui et Momo, et en lui tendant un verre de champagne.
La mini-jupe, du fait d’être assise, était remontée très haut et laissait voir sa petite chatte toujours bien taillée.
Eric a complètement déboutonné son corsage pour aller lui masser les seins.
Richard s’est agenouillé devant elle, l’a tirée jusqu’au bord du canapé et est allé enfouir sa tête entre ses cuisses, pendant que Momo s’était mis à la hauteur de sa bouche pour lui enfourner son gros braquemart en érection.
La langue qui la fouillait lui faisait du bien, au point d’en oublier qui en était le propriétaire.
Eric continuait à lui caresser et lécher sa généreuse poitrine.
Après l’avoir faite jouir une première fois, Richard a relevé la tête et, s’adressant à Eric, a dit :
« C’est vrai qu’elle est bonne sa chatte, tu avais raison. »
Puis, il a aussitôt replongé pour continuer à la dévorer.
Momo, la tenait par les cheveux pour lui baiser la bouche, Nathalie lui tenait d’une main la base de sa queue pour qu’il n’aille pas trop loin.
La posture de Richard n’était pas très confortable et, après avoir encore donné du plaisir à ma femme, il s’est levé et a demandé à Eric s’il était possible d’aller dans la chambre.
« Bien sûr, tu as raison, on sera mieux. »
Momo a renchéri :
« C’est vrai, ce sera plus facile pour la baiser, la petite pute. »
Une fois dans la chambre, elle s’est allongée sur le dos et, Richard qui s’était mis à poil et qui avait enfilé une capote, s’est aussitôt couché sur elle pour la pénétrer directement.
Momo, qui s’était mis nu aussi, s’est assis sur son visage pour se faire bouffer les couilles.
Eric était resté un peu en retrait en attendant son tour.
Richard la bourrait à grands coups de rein en la traitant de salope et en lui disant qu’elle était trop bonne à baiser, ensuite il lui a dit qu’il voulait la prendre en levrette car il voulait voir son cul pendant qu’il la démontait.
Dans cette nouvelle position, il n’arrêtait pas de dire :
« Oh putain qu’elle est bonne, quel cul bordel. »
Momo s’était allongé devant Nathalie et se faisait sucer en la tenant toujours par les cheveux pour lui imprimer son rythme.
Quand elle a joui, Richard n’a pas pu se retenir et a explosé au fond de sa chatte en gueulant que c’était la meilleure pute qu’il avait jamais baisée.
À peine s’était-il retiré que Momo, qui venait de mettre un préservatif, l’a faite venir sur lui pour qu’elle s’empale sur sa bite toute raide.
Quand il l’a pénétré, elle n’a pas pu s’empêcher de lâcher :
« Oh putain, elle est grosse. »
Et lui de rétorquer :
« T’as vu salope, elle est bonne la bite à Momo, tu vas voir, elle va bien te bourrer. »
Pendant qu’il allait et venait en elle, il continuait à lui parler :
« Tu l’aimes ma bite, sale petite pute, dis que tu l’aimes, vas-y. »
Nathalie, qui sentait son plaisir monter, a continué dans son jeu, soumise et sans résister.
« Oui Momo, elle est trop bonne ta queue, elle me remplit bien, vas-y baise-moi bien, je l’adore. »
Elle se donnait bien à lui en s’empalant sur son pieu jusqu’à la garde et a joui très vite en criant de plaisir.
Il l’a ensuite retournée pour la prendre en levrette.
« Je vais te prendre comme la chienne que tu es. Putain, c’est vrai qu’elle a un cul d’enfer. »
De nouveau, il s’est enfoncé complètement en elle pour la pilonner bien fort et sans retenue.
Eric avait pris place dans la bouche de Nathalie et se faisait sucer.
Richard, qui avait retrouvé un peu de vigueur, s’était placé à côté de lui pour qu’elle lui prodigue la même chose.
Elle a pris son pied encore deux fois avant que Momo n’éjacule au fond de son ventre en beuglant toutes les injures qu’il connaissait, aussi bien en français qu’en arabe.
C’était maintenant au tour d’Éric de s’enfoncer dans sa chatte et de la prendre avec vigueur mais aussi avec beaucoup plus de douceur.
Ils se sont relayés Richard et lui pour la baiser chacun leur tour, puis, Momo est revenu dans la course.
Ils l’ont prise dans toutes les positions possibles jusqu’à ce que Momo dise qu’il allait encore cracher, mais qu’il voulait le faire dans sa bouche de pute.
Richard est venu se joindre à lui.
Nathalie les a sucés ensemble et ils se sont vidés dans sa bouche presque en même temps.
Avant de partir, Momo lui a dit :
« Ne t’inquiète pas ma petite pute, tu ne vas pas tarder à sentir de nouveau ma queue t’enfiler et tu vas devenir accro. »
Il est sorti avec un grand sourire de vainqueur, Richard lui a emboîté le pas.
Maintenant seule avec Eric, elle lui a dit :
« T’es un salaud, tu aurais pu me prévenir. »
« Tu serais venue si je te l’avais dit ? »
« Non. »
« Et tu regrettes ? »
« … Non »
« Bein alors, tu vois, j’ai eu raison de ne rien te dire avant. »
« Oui mais t’es un salaud quand même. »
Il a ri en lui disant :
« Pourtant Momo t’a baisée et fait jouir un paquet de fois et tu lui as dit que tu adorais sa bite. »
« Grrrrrrrrr, je vais à la douche. Elle est où ta salle de bain ? »
Quand elle est revenue, toute fraîche, enroulée dans une grande serviette, ils ont bu un verre en discutant.
Eric lui a raconté comment cette soirée est arrivée :
« Le lendemain que tu as sucé Momo, il n’a pas arrêté de me harceler, il voulait absolument te sauter, tous les jours il m’appelait. Je redoutais un peu les soirées poker, je craignais qu’il n’aille trop loin s’il avait un peu bu, c’est pour ça que je suis resté soft avec toi les deux fois où on a joué tous ensemble. Et là, vu que tu étais seul cette semaine, je me suis dit que c’était l’occasion. Ce con a trouvé le moyen d’en parler à Richard qui a absolument voulu venir aussi et pour lui je n’étais pas au courant. Mais bon, vu que tu m’avais déjà dit que tu aimais avoir plusieurs mecs en même temps… »
« J’espère au moins qu’il sera discret la prochaine fois, je ne veux pas que mon homme apprenne ça. »
« Je lui en parlerai en lui disant qu’il a tout à perdre. Mais il va certainement vouloir te revoir. »
« On verra. »
Puis, en se levant, elle a dit :
« Je vais rentrer chez moi maintenant. »
« Tu ne veux pas rester ? »
« … »
« Allez, s’il te plaît, reste, on passe la nuit ensemble, j’ai encore envie de toi. »
« Bon ok, de toute façon je ne retourne pas travailler avant demain dix-huit heures. »
« Super, ne bouge pas, je prends une douche et je t’offre ma bite. »
Elle était allongée, nue sur le lit quand il est revenu.
Il s’est couché sur elle pour venir l’embrasser.
Doucement, il a parcouru son corps en la couvrant de baisers, jusqu’à arriver à sa petite chatte qu’il s’est mis à dévorer.
Ils se sont ensuite mis en soixante-neuf pour se déguster mutuellement.
Quand elle a joui dans sa bouche, il n’a pas pu se retenir et en a fait de même, libérant une grosse quantité de sperme qu’elle a goulûment avalée.
Il bandait toujours et a attrapé la boîte de préservatifs pour en mettre un.
« Merde, c’est le dernier, il va falloir bien en profiter. »
Il s’est allongé et elle est montée sur lui pour s’empaler sur sa queue bien dure.
C’est d’abord elle qui allait et venait sur son pieu, ensuite il a pris le relais et en la tenant par la taille, il lui assénait de grands coups de rein et s’enfonçait bien loin dans son ventre.
Elle a pris son pied une nouvelle fois très vite, et ils ont changé de position après chacune de ses jouissances.
Pendant près d’une heure, il l’a fait crier de plaisir, jusqu’à ce qu’à son tour, pendant une dernière levrette, il s’est vidé au fond d’elle.
Ils se sont endormis rapidement, serrés l’un contre l’autre.
Dans la nuit, alors qu’elle était dos à lui, elle a senti se frotter contre ses fesses la queue toute dure de son amant.
Elle a légèrement relevé une jambe pour lui permettre le passage vers son sexe, il s’y est engouffré et a commencé à la limer.
Il avait pris ses seins entre ses mains pendant qu’il la baisait, cette fois ils n’ont pas changé de position et ont joui ensemble au bout d’une vingtaine de minutes.
Quand elle s’est réveillée vers onze heures, Eric dormait toujours.
Sa chatte était encore humide et toute gluante de sperme.
Elle s’est levée pour aller se doucher.
En revenant dans la chambre, elle a vu qu’il était sur le dos, complètement découvert et surtout la bite bien droite à la verticale.
Elle n’a pas pu s’empêcher de se glisser entre ses cuisses pour aller le prendre dans sa bouche.
Pendant une bonne demi-heure, elle lui a prodigué une superbe fellation, passant sa langue et ses lèvres de ses boules jusqu’à son gland.
Le sentant au bord de la jouissance, elle lui a dit en se mettant à quatre pattes :
« Viens me prendre. »
Sans réfléchir, il s’est collé derrière elle pour enfoncer sa queue bien loin au fond de son ventre et la pistonner jusqu’à ce qu’ils explosent ensemble et qu’il se vide à nouveau en elle.
Eric est resté pas mal de temps un amant régulier de Nathalie, ils se sont vus plusieurs fois seuls et parfois avec d’autres.
Eric était un de nos copains, d’ailleurs nous avions passé quelques jours avec lui chez ses parents en Bretagne, quelques mois auparavant et pendant ce petit séjour, il avait baisé avec Nathalie profitant d’un moment où il n’y avait plus personne à la maison (Voir « Séjour en Bretagne »)
Eric était électricien, du fait de son travail, il avait fait un chantier chez Sylvain.
Sylvain était boucher, cinquante-quatre ans, petit, rondouillard, il aimait la bonne bouffe et les bonnes bouteilles.
Il avait une boucherie qu’il tenait avec sa femme et qui marchait très bien.
Après avoir touché quelques héritages, plus le fruit de son travail à la boucherie, il était à l’aise dans la vie et avait plusieurs appartements qu’il louait et dont Richard s’occupait.
Richard, avait environ quarante-sept ans, il était agent immobilier et gérait aussi des appartements locatifs pour ses clients, dont ceux de Sylvain.
Grand, le crâne rasé, toujours tiré à quatre épingles, financièrement bien assis aussi et assez hautain, presque dédaigneux parfois.
Richard allait tous les matins boire son café dans un troquet du coin et c’est là qu’il a rencontré Momo.
Momo était maghrébin, grand, svelte, quarante-cinq ans, toujours bien habillé.
Il était souvent dans ce bar et ne parlait jamais de son job, ni de sa vie.
Il avait une conception de la femme bien à lui, pour lui, elles devaient rester à la maison et s’occuper de leur mari, les autres n’étaient que des putes.
De fil en aiguille, de discussions en discussions, Eric, Sylvain, Richard, Momo et moi nous sommes retrouvés à jouer au poker ensemble sans se connaître.
Nous allions jouer chez Eric car Sylvain et Richard étaient mariés et leur femme ne voulait pas de ça chez elle.
Momo était tellement mystérieux qu’il était impossible de savoir où il habitait, et chez moi c’était trop petit.
N’ayant pas tous les mêmes moyens financiers, nous avons décidé lors de notre première rencontre de ne jamais jouer plus de cent cinquante francs par soirée.
Les mises et les relances étaient de ce fait, de l’ordre de quelques francs.
Lorsque l’un des joueurs avait perdu ses cent cinquante francs, il devait quitter la table pour la soirée.
Nous étions là pour jouer sans se ruiner, mais en mettant quand même un peu d’intérêt au jeu sans le biaiser.
Chaque soir, on se fixait une heure limite pour arrêter.
Nos soirées n’étaient pas à des dates régulières, on se contactait suivant nos dispos et c’était souvent le soir.
Nathalie travaillait dans un restaurant dont l’emblème est un bison et les tenues obligatoires de l’époque étaient mini-jupe en Jean’s et corsage.
J’allais en transport chez Eric et elle venait me chercher après son travail du soir.
Parfois, elle attendait que la partie se finisse quand j’étais encore dans la course et d’autres fois quand je perdais, nous partions directement quand elle arrivait.
Ma femme s’entendait bien avec Sylvain, mais avait beaucoup moins d’atomes crochus avec Momo et Richard et leurs échanges étaient assez froids et parfois piquants.
J’avais pas mal de chance à ce jeu car je ne perdais que rarement.
Nathalie allait souvent s’allonger dans le canapé de la pièce à côté pour regarder la télé en m’attendant.
Un soir de poker, c’était en semaine, elle avait fini de travailler relativement tôt et m’a rejoint vers vingt-trois heures.
Elle m’a embrassé, puis a fait la bise à Eric et Sylvain et un simple bonsoir aux deux autres avant d’aller s’allonger sur le canapé.
J’étais en veine, Momo, Sylvain et Richard me talonnaient, la partie était serrée.
Eric a perdu peu de temps après et est allé rejoindre Nathalie sur le canapé.
Comme elle était en travers, il lui a relevé les jambes et une fois assis, les a reposées sur ses cuisses.
Ils regardaient la télé sans grande conviction.
Eric a commencé à lui caresser les mollets, puis est remonté doucement sur ses cuisses et est arrivé assez vite à son sexe.
Elle a écarté les jambes pour le laisser progresser pendant qu’il la titillait à travers le tissu fin du string.
Sentant qu’elle commençait à avoir des picotements dans le ventre, elle s’est relevée pour aller l’embrasser.
Elle avait en même temps posé sa main sur le renflement de son pantalon, puis doucement, elle s’est agenouillée entre ses cuisses pour lui enlever son short et faire jaillir sa queue déjà bien raide qu’elle a aussitôt avalée.
D’une main, elle le branlait pendant qu’avec sa langue, elle léchait sa hampe et aspirait son gland avec ses lèvres.
Il lui a chuchoté :
« Whaaaa, j’avais oublié combien ta bouche est divine. »
« Et moi, je ne me souvenais plus que ta queue était si belle. »
Elle passait bien sa langue partout sur son sexe, elle l’aspirait, le mordillait, le léchait, le branlait.
Il n’a pas résisté très longtemps et, au bout d’un quart d’heure, il éjaculait dans sa bouche.
Après avoir tout avalé, elle lui a bien nettoyé la queue, puis s’est de nouveau allongée.
Vers minuit, nous avons arrêté car c’était l’heure que nous avions convenue.
Ce soir-là seul Eric avait perdu… au poker.
Nathalie m’a raconté une fois chez nous et j’ai été surpris de ne rien avoir, ni suspecté, ni entendu.
Je me suis dit que la partie avait trop monopolisé mon esprit et tant mieux car les autres n’ont pas dû s’en rendre compte non plus.
Trois semaines plus tard, nous avons refait une soirée poker.
C’était un samedi.
Nathalie est arrivée vers minuit et demi.
Bizarrement, Eric a perdu assez vite (il n’avait pas trop de soucis d’argent, Papa et Maman lui faisaient régulièrement des petits virements).
Cette fois-ci, à peine il l’a rejointe qu’ils se sont embrassés et caressés.
Ils se sont sucés mutuellement un long moment.
Nathalie se mordait les lèvres quand elle jouissait, pour ne pas faire de bruit.
La situation tournait au vinaigre pour Momo, il ne s’en sortait pas et perdait à chaque partie.
Après avoir tout perdu, il semblait énervé et, contrairement à d’habitude quand il perd, il s’est levé pour aller dans l’autre pièce où se trouvaient Eric et Nathalie.
Le voyant les rejoindre, j’ai un peu angoissé, puis ne voyant ni esclandre ni Momo revenir, je me suis dit que ma femme et Eric devaient être sages.
Quand Momo est entré dans le salon, Nathalie était face au canapé à quatre pattes sur le tapis, la jupe relevée jusqu’aux fesses et le corsage complètement ouvert laissant voir une généreuse poitrine libérée de son soutien-gorge, pendant qu’Éric, bien installé derrière elle, la pistonnait sans vergogne.
Elle s’est sentie un peu gênée de se retrouver à poil devant Momo pendant que la queue de son amant la démontait.
Momo, sans un mot et avec un petit sourire narquois, s’est approché d’eux et s’est assis sur le canapé juste devant Nathalie.
Il a déboutonné son pantalon, l’a fait descendre avec son caleçon jusqu’en bas de ses chevilles libérant ainsi une belle grosse bite.
Elle a gobé sa queue en semi-érection et a commencé à la sucer.
Le sexe qu’elle avait dans la bouche prenait des proportions plus que raisonnables.
Elle a joui plusieurs fois sous les coups de boutoir de son amant, ce qui a certainement dû exciter énormément Momo, qui lui a attrapé la tête pour la bloquer sur son chibre, pendant qu’il se vidait au fond de sa gorge.
« Avale tout, petite salope. »
Elle s’est ensuite levée, rhabillée.
Lui, a simplement souri avec un air de vainqueur.
A deux heures du matin, nous avons arrêté la partie et sommes rentrés tous chez nous.
Quand elle m’a relaté son histoire, je lui ai dit qu’elle avait joué avec le feu et qu’elle s’était brûlée, mais ce n’était pas grave si elle avait aimé.
J’aurais été plus embêté si Sylvain l’avait surprise, le connaissant un peu, il était droit et fidèle et n’aurait pas compris l’attitude de Nathalie.
Quelques temps plus tard, j’ai dû m’absenter pour mon travail une semaine, je suis parti le dimanche après-midi et devais revenir le vendredi soir.
Cette semaine-là il n’y a pas eu de partie de poker.
Eric, qui me savait absent, est venu manger le mercredi soir au restaurant sachant que ma femme y était pour bosser.
Il lui a demandé si elle voulait passer après le service, afin de prendre un peu de bon temps.
Elle s’est dit que depuis dimanche elle était sevrée de sexe et n’était pas contre un bon coup de queue ce soir, elle a donc accepté.
Elle a fini son service vers vingt-deux heures quarante-cinq et est allée se rafraîchir avant de partir.
Elle en a profité pour virer string et soutien-gorge.
Trente minutes plus tard, elle sonnait chez Eric, la jupe remontée le plus haut possible et le corsage ouvert jusqu’au nombril.
Quand il a ouvert, il a eu un grand sourire et un regard gourmand.
Sans attendre, il lui a roulé une grosse pelle bien baveuse.
« Entre, hummm, tu es toujours aussi bandante. »
« Merci. »
En entrant dans le salon, elle a vu, là, assis sur le canapé, Momo et Richard.
Surprise, elle s’est retournée vers Eric avec un air interrogatif.
« Ah oui, je n’ai pas eu le temps de te prévenir, vu qu’il n’y avait pas poker ce soir, ils sont venus boire un coup à l’improviste, regarde Richard a même apporté du champagne. »
L’excuse n’était pas très convaincante et Nathalie essayait tant bien que mal de recouvrer une tenue plus descente.
Ça sentait le coup prémédité.
Eric savait qu’elle aimait la pluralité masculine, mais là il n’avait pas fait le meilleur choix.
Pourtant, en manque de sexe et vu qu’elle était venue pour se faire sauter, elle s’est dit que trois mecs ça ne se refusait pas, d’autant plus qu’elle avait déjà sucé Momo et qu’il était bien monté.
Son instinct de salope prenait le dessus sur son ego.
« Viens t’asseoir. » Lui a dit Eric en lui montrant une place entre lui et Momo, et en lui tendant un verre de champagne.
La mini-jupe, du fait d’être assise, était remontée très haut et laissait voir sa petite chatte toujours bien taillée.
Eric a complètement déboutonné son corsage pour aller lui masser les seins.
Richard s’est agenouillé devant elle, l’a tirée jusqu’au bord du canapé et est allé enfouir sa tête entre ses cuisses, pendant que Momo s’était mis à la hauteur de sa bouche pour lui enfourner son gros braquemart en érection.
La langue qui la fouillait lui faisait du bien, au point d’en oublier qui en était le propriétaire.
Eric continuait à lui caresser et lécher sa généreuse poitrine.
Après l’avoir faite jouir une première fois, Richard a relevé la tête et, s’adressant à Eric, a dit :
« C’est vrai qu’elle est bonne sa chatte, tu avais raison. »
Puis, il a aussitôt replongé pour continuer à la dévorer.
Momo, la tenait par les cheveux pour lui baiser la bouche, Nathalie lui tenait d’une main la base de sa queue pour qu’il n’aille pas trop loin.
La posture de Richard n’était pas très confortable et, après avoir encore donné du plaisir à ma femme, il s’est levé et a demandé à Eric s’il était possible d’aller dans la chambre.
« Bien sûr, tu as raison, on sera mieux. »
Momo a renchéri :
« C’est vrai, ce sera plus facile pour la baiser, la petite pute. »
Une fois dans la chambre, elle s’est allongée sur le dos et, Richard qui s’était mis à poil et qui avait enfilé une capote, s’est aussitôt couché sur elle pour la pénétrer directement.
Momo, qui s’était mis nu aussi, s’est assis sur son visage pour se faire bouffer les couilles.
Eric était resté un peu en retrait en attendant son tour.
Richard la bourrait à grands coups de rein en la traitant de salope et en lui disant qu’elle était trop bonne à baiser, ensuite il lui a dit qu’il voulait la prendre en levrette car il voulait voir son cul pendant qu’il la démontait.
Dans cette nouvelle position, il n’arrêtait pas de dire :
« Oh putain qu’elle est bonne, quel cul bordel. »
Momo s’était allongé devant Nathalie et se faisait sucer en la tenant toujours par les cheveux pour lui imprimer son rythme.
Quand elle a joui, Richard n’a pas pu se retenir et a explosé au fond de sa chatte en gueulant que c’était la meilleure pute qu’il avait jamais baisée.
À peine s’était-il retiré que Momo, qui venait de mettre un préservatif, l’a faite venir sur lui pour qu’elle s’empale sur sa bite toute raide.
Quand il l’a pénétré, elle n’a pas pu s’empêcher de lâcher :
« Oh putain, elle est grosse. »
Et lui de rétorquer :
« T’as vu salope, elle est bonne la bite à Momo, tu vas voir, elle va bien te bourrer. »
Pendant qu’il allait et venait en elle, il continuait à lui parler :
« Tu l’aimes ma bite, sale petite pute, dis que tu l’aimes, vas-y. »
Nathalie, qui sentait son plaisir monter, a continué dans son jeu, soumise et sans résister.
« Oui Momo, elle est trop bonne ta queue, elle me remplit bien, vas-y baise-moi bien, je l’adore. »
Elle se donnait bien à lui en s’empalant sur son pieu jusqu’à la garde et a joui très vite en criant de plaisir.
Il l’a ensuite retournée pour la prendre en levrette.
« Je vais te prendre comme la chienne que tu es. Putain, c’est vrai qu’elle a un cul d’enfer. »
De nouveau, il s’est enfoncé complètement en elle pour la pilonner bien fort et sans retenue.
Eric avait pris place dans la bouche de Nathalie et se faisait sucer.
Richard, qui avait retrouvé un peu de vigueur, s’était placé à côté de lui pour qu’elle lui prodigue la même chose.
Elle a pris son pied encore deux fois avant que Momo n’éjacule au fond de son ventre en beuglant toutes les injures qu’il connaissait, aussi bien en français qu’en arabe.
C’était maintenant au tour d’Éric de s’enfoncer dans sa chatte et de la prendre avec vigueur mais aussi avec beaucoup plus de douceur.
Ils se sont relayés Richard et lui pour la baiser chacun leur tour, puis, Momo est revenu dans la course.
Ils l’ont prise dans toutes les positions possibles jusqu’à ce que Momo dise qu’il allait encore cracher, mais qu’il voulait le faire dans sa bouche de pute.
Richard est venu se joindre à lui.
Nathalie les a sucés ensemble et ils se sont vidés dans sa bouche presque en même temps.
Avant de partir, Momo lui a dit :
« Ne t’inquiète pas ma petite pute, tu ne vas pas tarder à sentir de nouveau ma queue t’enfiler et tu vas devenir accro. »
Il est sorti avec un grand sourire de vainqueur, Richard lui a emboîté le pas.
Maintenant seule avec Eric, elle lui a dit :
« T’es un salaud, tu aurais pu me prévenir. »
« Tu serais venue si je te l’avais dit ? »
« Non. »
« Et tu regrettes ? »
« … Non »
« Bein alors, tu vois, j’ai eu raison de ne rien te dire avant. »
« Oui mais t’es un salaud quand même. »
Il a ri en lui disant :
« Pourtant Momo t’a baisée et fait jouir un paquet de fois et tu lui as dit que tu adorais sa bite. »
« Grrrrrrrrr, je vais à la douche. Elle est où ta salle de bain ? »
Quand elle est revenue, toute fraîche, enroulée dans une grande serviette, ils ont bu un verre en discutant.
Eric lui a raconté comment cette soirée est arrivée :
« Le lendemain que tu as sucé Momo, il n’a pas arrêté de me harceler, il voulait absolument te sauter, tous les jours il m’appelait. Je redoutais un peu les soirées poker, je craignais qu’il n’aille trop loin s’il avait un peu bu, c’est pour ça que je suis resté soft avec toi les deux fois où on a joué tous ensemble. Et là, vu que tu étais seul cette semaine, je me suis dit que c’était l’occasion. Ce con a trouvé le moyen d’en parler à Richard qui a absolument voulu venir aussi et pour lui je n’étais pas au courant. Mais bon, vu que tu m’avais déjà dit que tu aimais avoir plusieurs mecs en même temps… »
« J’espère au moins qu’il sera discret la prochaine fois, je ne veux pas que mon homme apprenne ça. »
« Je lui en parlerai en lui disant qu’il a tout à perdre. Mais il va certainement vouloir te revoir. »
« On verra. »
Puis, en se levant, elle a dit :
« Je vais rentrer chez moi maintenant. »
« Tu ne veux pas rester ? »
« … »
« Allez, s’il te plaît, reste, on passe la nuit ensemble, j’ai encore envie de toi. »
« Bon ok, de toute façon je ne retourne pas travailler avant demain dix-huit heures. »
« Super, ne bouge pas, je prends une douche et je t’offre ma bite. »
Elle était allongée, nue sur le lit quand il est revenu.
Il s’est couché sur elle pour venir l’embrasser.
Doucement, il a parcouru son corps en la couvrant de baisers, jusqu’à arriver à sa petite chatte qu’il s’est mis à dévorer.
Ils se sont ensuite mis en soixante-neuf pour se déguster mutuellement.
Quand elle a joui dans sa bouche, il n’a pas pu se retenir et en a fait de même, libérant une grosse quantité de sperme qu’elle a goulûment avalée.
Il bandait toujours et a attrapé la boîte de préservatifs pour en mettre un.
« Merde, c’est le dernier, il va falloir bien en profiter. »
Il s’est allongé et elle est montée sur lui pour s’empaler sur sa queue bien dure.
C’est d’abord elle qui allait et venait sur son pieu, ensuite il a pris le relais et en la tenant par la taille, il lui assénait de grands coups de rein et s’enfonçait bien loin dans son ventre.
Elle a pris son pied une nouvelle fois très vite, et ils ont changé de position après chacune de ses jouissances.
Pendant près d’une heure, il l’a fait crier de plaisir, jusqu’à ce qu’à son tour, pendant une dernière levrette, il s’est vidé au fond d’elle.
Ils se sont endormis rapidement, serrés l’un contre l’autre.
Dans la nuit, alors qu’elle était dos à lui, elle a senti se frotter contre ses fesses la queue toute dure de son amant.
Elle a légèrement relevé une jambe pour lui permettre le passage vers son sexe, il s’y est engouffré et a commencé à la limer.
Il avait pris ses seins entre ses mains pendant qu’il la baisait, cette fois ils n’ont pas changé de position et ont joui ensemble au bout d’une vingtaine de minutes.
Quand elle s’est réveillée vers onze heures, Eric dormait toujours.
Sa chatte était encore humide et toute gluante de sperme.
Elle s’est levée pour aller se doucher.
En revenant dans la chambre, elle a vu qu’il était sur le dos, complètement découvert et surtout la bite bien droite à la verticale.
Elle n’a pas pu s’empêcher de se glisser entre ses cuisses pour aller le prendre dans sa bouche.
Pendant une bonne demi-heure, elle lui a prodigué une superbe fellation, passant sa langue et ses lèvres de ses boules jusqu’à son gland.
Le sentant au bord de la jouissance, elle lui a dit en se mettant à quatre pattes :
« Viens me prendre. »
Sans réfléchir, il s’est collé derrière elle pour enfoncer sa queue bien loin au fond de son ventre et la pistonner jusqu’à ce qu’ils explosent ensemble et qu’il se vide à nouveau en elle.
Eric est resté pas mal de temps un amant régulier de Nathalie, ils se sont vus plusieurs fois seuls et parfois avec d’autres.
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