Un réveillon mouvementé partie 1
Récit érotique écrit par Cplcandaudu60 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Un réveillon mouvementé partie 1
Nous nous étions inscrits avec des amis, qui nous ont fait faux bond au dernier moment, à une soirée réveillon du 31 dans un château en région parisienne.
C’était à un peu plus d’une heure de route de la maison.
Il y avait un repas festif complet avec boisson comprise et un supplément si on consommait plus que la quantité prévue.
Nous sommes arrivés vers vingt heures, comme c’était indiqué sur les cartons d’invitation que nous avions payés à l’avance.
Beaucoup de personnes étaient déjà là et tout le monde était habillé pour l’occasion.
Le plus souvent, costume pour les hommes et tailleur ou robe de soirée pour les femmes.
Nathalie avait choisi un tailleur beige dont la jupe arrivait à mi-cuisse, des bas, des hauts talons et un chemisier clair presque transparent.
Moi, je portais un costume classique avec chemise et cravate.
Nous avons déposé sac à main et manteaux au vestiaire à l’entrée.
Il y avait une coupe de champagne pour l’apéritif et des petits fours.
Certaines personnes se connaissaient et d’autres, comme nous, étaient seuls ou en petit groupe.
L’ambiance était détendue et il n’a pas fallu très longtemps à Nathalie pour commencer à discuter avec d’autres personnes.
La pièce, immense, où nous prenions l’apéro allait devenir la salle de danse après le repas, ce dernier était prévu dans une autre salle où les tables et les couverts étaient déjà installés.
Aucune place n’était réservée et chacun s’installait où il voulait, ce qui fait que lorsque nous sommes passés à table, nous nous sommes retrouvés à côté et en face de gens que nous ne connaissions pas, mais avec qui la conversation a très vite commencé car nous étions entourés de personnes qui étaient là pour passer un bon moment et faire la fête.
Le repas a duré un peu en longueur afin de permettre à tout le monde de prendre son temps.
Vers vingt-trois heures, les gens ont commencé à se diriger vers la salle de danse, d’autres sont restés à table pour discuter.
Nathalie m’a dit qu’elle voulait aller danser, je lui ai dit qu’elle n’avait qu’à y aller et que je la rejoindrais plus tard.
N’étant pas un grand danseur, je me levais de temps en temps pour aller voir si je pouvais la retrouver au milieu de toutes ces personnes qui déambulaient sur la piste.
Il y avait un grand escalier très large, dans cette pièce, qui permettait de surplomber la salle.
Je m’y suis installé une coupe à la main en essayant de retrouver ma femme.
Il était difficile, vu le nombre de convives et la lumière tamisée, de l’apercevoir.
Au détour d’un flash lumineux qui se promenait dans la salle, j’ai réussi à la localiser.
Deux hommes étaient très près d’elle, presque à la coller.
Ça n’avait pas l’air de la déranger car elle semblait discuter et rire avec eux.
J’attendais avec impatience que la lumière revienne vers eux pour mieux voir leur attitude.
Ils avaient l’air assez soft, mais je pense que leurs mains se baladaient sur ses fesses.
A un moment, l’un des deux s’est complètement plaqué derrière elle en posant ses mains sur ses hanches et en lui faisant des bisous dans le cou, le deuxième était aussi collé, mais face à elle et semblait lui caresser les seins.
Quand minuit est arrivé, le DJ a donné le compte à rebours.
Je suis resté encore un peu à ma place afin de les observer.
Ils lui ont roulé une pelle magistrale chacun leur tour pour la bonne année, puis après lui avoir dit quelque chose à l’oreille, ils se sont éclipsés.
J’en ai profité à ce moment-là pour descendre de mon perchoir et la retrouver.
« Bonne année ma chérie, tu as l’air de bien t’amuser. »
« Bonne année mon amour, oui, à peine sur la piste ils ont commencé à me chauffer, tu me connais, je n’ai pas réussi à résister. »
« Ils sont partis ? »
« Oui mais ils vont revenir, surveille bien car je pense qu’ils ne veulent pas s’arrêter juste à des bisous et des caresses. »
« Ok, je remonte sur mon perchoir. »
De nouveau à ma place, le temps de la repérer sur la piste, un autre homme s’était collé à elle et tout naturellement, elle l’a aussi embrassé.
Je l’avais senti excité mais je ne pensais pas à ce point.
Quand les deux autres sont revenus, ils ont expulsé manu militari l’intrus qui dansait beaucoup trop près de leur proie.
Après quelques minutes de danse, le plus grand des deux lui a encore parlé à l’oreille.
Elle a acquiescé et se sont dirigés vers la sortie en passant par le vestiaire pour récupérer leurs manteaux.
Je voyais qu’elle me cherchait du regard et, quand elle m’a aperçu, je l’ai senti rassuré que je la surveille.
Une fois dehors, je les ai suivis discrètement.
Ils sont arrivés à un gros 4X4 Range Rover que le plus grand a ouvert pendant que le deuxième avait plaqué ma femme contre l’aile avant en glissant ses mains sous son manteau et en l’embrassant goulûment.
Son pote a ouvert la voiture, l’a démarrée, a avancé les deux sièges avant au maximum, a déposé un chapelet de capotes sur le siège, puis leur a dit que c’était prêt.
Ils sont ensuite montés tous les trois à l’arrière.
J’ai réussi à m’approcher assez près en me cachant derrière les arbres qui jonchaient le parking, je pouvais ainsi mieux mater.
Nathalie était entre les deux et ils commençaient à la déshabiller tout en l’embrassant et la caressant.
Leur véhicule étant un peu à l’écart, ils avaient allumé le plafonnier.
J’ai su après qu’ils avaient aussi mis le chauffage et ouvert légèrement les fenêtres pour éviter la buée.
Heureusement pour moi, pour un trente et un décembre, la température était assez douce.
Nathalie s’est très vite retrouvée complètement à poil et eux aussi.
Elle était assise sur la banquette et ils se sont mis à genoux de chaque côté d’elle, le sexe déjà raide à la hauteur de son visage.
Sans hésitations, elle a attrapé leurs queues pour les porter à sa bouche et les sucer chacun leur tour.
J’ai entendu des bruits derrière moi et quand je me suis retourné, j’ai vu une ombre s’approcher.
Il marchait en faisant attention de ne pas faire trop de bruit et quand il m’a vue, il m’a chuchoté :
« Ah, ils sont là. Vous aussi vous les avez matés sur la piste ? Je me doutais bien qu’ils allaient la sauter quelque part vu comment ils se chauffaient. »
Puis, il a continué toujours en parlant à voix basse et en me tutoyant comme si on était des vieux potes :
« Ça a l’air d’être une grosse salope, tu as vu sur la piste, ils la tripotaient et elle leur caressait la bite. Je ne sais pas si elle est venue seule ou avec son mari, mais en tout cas ce soir il va être sacrément cocu le mec. »
Il s’est approché jusqu’à ma hauteur pour mieux voir, puis s’est exclamé :
« Oh putain, la paire de seins qu’elle a, tu as vu ? Dire que c’est moi qui devrais être en train de la sauter s’ils ne m’avaient pas dégagé. »
Il m’a raconté ce que j’avais vu du haut de mon perchoir.
Il n’arrêtait pas de parler.
« Tu la mates depuis longtemps toi ? Tu la connais ? »
« Heuuu, oui un peu, c’est ma femme. »
Il s’est un peu reculé pour digérer l’information, puis voyant que j’avais dit ça avec calme m’a de nouveau questionné :
« Vous êtes complice ou elle le fait en douce ? »
« Non t’inquiète, c’est cool. »
« Ah, ça me rassure, je n’aurais pas aimé te voir les trucider devant moi. Au fait, désolé pour « le cocu » et « la salope », je me suis un peu lâché. »
« Il n’y a pas de soucis. »
« Je peux continuer à mater avec toi, ça ne te dérange pas ? »
« Non, tu peux, il n’y a pas de problème. »
Le fait de partager ce moment, où Nathalie se tapait deux mecs, avec un autre m’excitait beaucoup.
« Putain, elle a quand même l’air bonne ta femme, ça me fait bander de la regarder. Tu bandes toi ? »
« Oui, c’est pour ça que j’aime la regarder. »
Elle était maintenant assise face au grand, probablement empalée sur son braquemart, pendant que l’autre avait toujours la queue dans sa bouche.
On l’entendait gémir de plaisir.
Quand elle a joui, elle ne s’est presque pas retenue, ce qui a mis mon voisin dans tous ses états.
« Oh putain la pute, comment elle aime ça, j’en peux plus, il faut que je me branle. »
Il a sorti sa queue pour se masturber.
Moi aussi je bandais bien et j’étais très excité, surtout du fait que ma femme arrivait à le mettre dans cet état sans le toucher et sans le savoir.
« Vas-y sort ta queue et fais comme moi. »
Je me suis exécuté et on s’est masturbé en cœur.
Elle avait changé de place après une seconde jouissance et c’était maintenant le deuxième qui la baisait.
« C’est vraiment cool de ta part de partager ta femme comme ça et de me laisser regarder. »
« Ça me plaît aussi beaucoup que d’autres la regardent. »
Puis, il m’a dit :
« Tu ne veux pas qu’on se branle mutuellement ? »
« Heu, je ne sais pas, …, oui si tu veux. »
Alors, il a pris ma main pour la poser sur sa bite bien raide et a posé la sienne sur ma queue en commençant à me masturber.
Nathalie continuait à jouir sous les coups de queue de ses deux partenaires pendant que moi je branlais celle de mon voisin mateur.
Elle était bien raide et je la regardais avec envie pendant qu’elle coulissait dans ma main.
Il s’en est aperçu et s’est tourné complètement face à moi en lâchant la mienne et en me disant :
« Vas-y, fais-toi plaisir si ça te dit, moi je mate ta nana se faire démonter. »
Après une brève hésitation, je me suis accroupie pour prendre son chibre dans ma bouche.
Ma langue s’est aussitôt enroulée autour de sa tige pendant que mes lèvres aspiraient son gland.
« Whaaaa, tu es doué, tu suces bien. Va doucement, ne me fais pas jouir trop vite, c’est trop bon. »
J’avalais sa queue le plus loin que je pouvais, je masturbais sa hampe et la léchais en palpant ses bourses.
Je titillais son gland et son prépuce.
Il mouillait, un petit goût qui me plaisait bien sortait de son méat.
Pendant ce temps, Nathalie était à quatre pattes et se faisait prendre en levrette avec toujours une queue dans la bouche.
Le 4X4 bougeait dans tous les sens et elle prenait souvent son pied, alors que ses deux amants d’un soir se relayaient derrière elle pour la pilonner.
« Putain le salaud, si ça se trouve il l’encule. »
Puis il a ajouté :
« Tu crois qu’elle serait d’accord pour qu’on finisse la nuit ensemble tous les trois chez moi ? J’ai trop envie de la baiser, ta femme. »
Lâchant sa bite quelques instants, je lui ai répondu :
« Moi, je suis partant et la connaissant, je pense qu’elle le sera aussi, je vais lui demander quand elle me retrouvera tout à l’heure. »
« Super, t’es cool, vas-y continue de me pomper la queue. »
J’ai repris ma fellation en m’appliquant encore plus car je sentais qu’il était au bord de l’explosion.
J’entendais Nathalie jouir bien fort, ses amants n’allaient pas tarder non plus vu les mots crus et les claques sur les fesses dont ils la gratifiaient.
J’ai soudain senti ses mains m’attraper la tête pour la bloquer contre son pubis, quelques secondes plus tard il se déversait dans ma bouche m’obligeant à avaler tout son foutre pour ne pas m’étouffer.
Il avait bon goût et j’ai pris plaisir à bien lui nettoyer la queue.
De son côté, ma femme en avait fait éjaculer un au fond de son ventre pendant que l’autre giclait sur son visage et ses seins.
Ils se sont rhabillés pendant que nous en faisions de même.
Nous avons rejoint la salle.
Nathalie nous a suivis peu de temps après, alors que ses deux amants sont rentrés chez eux.
Voyant qu’elle rentrait seule, je l’ai attendue dehors.
Toute souriante, elle m’a dit :
« Tu as tout vu ? »
« Presque. »
Je l’ai embrassé et cette fois c’est elle qui a senti un goût étrange dans ma bouche.
Elle m’a regardé d’un air interrogateur et je lui ai expliqué et lui ai demandé si elle était ok pour finir la nuit à trois.
« Tu m’as déjà entendu te dire non à ce genre de proposition ? »
J’ai souri en lui disant :
« Salope comme tu es, je connaissais déjà ta réponse. Viens, on va le voir. »
C’était à un peu plus d’une heure de route de la maison.
Il y avait un repas festif complet avec boisson comprise et un supplément si on consommait plus que la quantité prévue.
Nous sommes arrivés vers vingt heures, comme c’était indiqué sur les cartons d’invitation que nous avions payés à l’avance.
Beaucoup de personnes étaient déjà là et tout le monde était habillé pour l’occasion.
Le plus souvent, costume pour les hommes et tailleur ou robe de soirée pour les femmes.
Nathalie avait choisi un tailleur beige dont la jupe arrivait à mi-cuisse, des bas, des hauts talons et un chemisier clair presque transparent.
Moi, je portais un costume classique avec chemise et cravate.
Nous avons déposé sac à main et manteaux au vestiaire à l’entrée.
Il y avait une coupe de champagne pour l’apéritif et des petits fours.
Certaines personnes se connaissaient et d’autres, comme nous, étaient seuls ou en petit groupe.
L’ambiance était détendue et il n’a pas fallu très longtemps à Nathalie pour commencer à discuter avec d’autres personnes.
La pièce, immense, où nous prenions l’apéro allait devenir la salle de danse après le repas, ce dernier était prévu dans une autre salle où les tables et les couverts étaient déjà installés.
Aucune place n’était réservée et chacun s’installait où il voulait, ce qui fait que lorsque nous sommes passés à table, nous nous sommes retrouvés à côté et en face de gens que nous ne connaissions pas, mais avec qui la conversation a très vite commencé car nous étions entourés de personnes qui étaient là pour passer un bon moment et faire la fête.
Le repas a duré un peu en longueur afin de permettre à tout le monde de prendre son temps.
Vers vingt-trois heures, les gens ont commencé à se diriger vers la salle de danse, d’autres sont restés à table pour discuter.
Nathalie m’a dit qu’elle voulait aller danser, je lui ai dit qu’elle n’avait qu’à y aller et que je la rejoindrais plus tard.
N’étant pas un grand danseur, je me levais de temps en temps pour aller voir si je pouvais la retrouver au milieu de toutes ces personnes qui déambulaient sur la piste.
Il y avait un grand escalier très large, dans cette pièce, qui permettait de surplomber la salle.
Je m’y suis installé une coupe à la main en essayant de retrouver ma femme.
Il était difficile, vu le nombre de convives et la lumière tamisée, de l’apercevoir.
Au détour d’un flash lumineux qui se promenait dans la salle, j’ai réussi à la localiser.
Deux hommes étaient très près d’elle, presque à la coller.
Ça n’avait pas l’air de la déranger car elle semblait discuter et rire avec eux.
J’attendais avec impatience que la lumière revienne vers eux pour mieux voir leur attitude.
Ils avaient l’air assez soft, mais je pense que leurs mains se baladaient sur ses fesses.
A un moment, l’un des deux s’est complètement plaqué derrière elle en posant ses mains sur ses hanches et en lui faisant des bisous dans le cou, le deuxième était aussi collé, mais face à elle et semblait lui caresser les seins.
Quand minuit est arrivé, le DJ a donné le compte à rebours.
Je suis resté encore un peu à ma place afin de les observer.
Ils lui ont roulé une pelle magistrale chacun leur tour pour la bonne année, puis après lui avoir dit quelque chose à l’oreille, ils se sont éclipsés.
J’en ai profité à ce moment-là pour descendre de mon perchoir et la retrouver.
« Bonne année ma chérie, tu as l’air de bien t’amuser. »
« Bonne année mon amour, oui, à peine sur la piste ils ont commencé à me chauffer, tu me connais, je n’ai pas réussi à résister. »
« Ils sont partis ? »
« Oui mais ils vont revenir, surveille bien car je pense qu’ils ne veulent pas s’arrêter juste à des bisous et des caresses. »
« Ok, je remonte sur mon perchoir. »
De nouveau à ma place, le temps de la repérer sur la piste, un autre homme s’était collé à elle et tout naturellement, elle l’a aussi embrassé.
Je l’avais senti excité mais je ne pensais pas à ce point.
Quand les deux autres sont revenus, ils ont expulsé manu militari l’intrus qui dansait beaucoup trop près de leur proie.
Après quelques minutes de danse, le plus grand des deux lui a encore parlé à l’oreille.
Elle a acquiescé et se sont dirigés vers la sortie en passant par le vestiaire pour récupérer leurs manteaux.
Je voyais qu’elle me cherchait du regard et, quand elle m’a aperçu, je l’ai senti rassuré que je la surveille.
Une fois dehors, je les ai suivis discrètement.
Ils sont arrivés à un gros 4X4 Range Rover que le plus grand a ouvert pendant que le deuxième avait plaqué ma femme contre l’aile avant en glissant ses mains sous son manteau et en l’embrassant goulûment.
Son pote a ouvert la voiture, l’a démarrée, a avancé les deux sièges avant au maximum, a déposé un chapelet de capotes sur le siège, puis leur a dit que c’était prêt.
Ils sont ensuite montés tous les trois à l’arrière.
J’ai réussi à m’approcher assez près en me cachant derrière les arbres qui jonchaient le parking, je pouvais ainsi mieux mater.
Nathalie était entre les deux et ils commençaient à la déshabiller tout en l’embrassant et la caressant.
Leur véhicule étant un peu à l’écart, ils avaient allumé le plafonnier.
J’ai su après qu’ils avaient aussi mis le chauffage et ouvert légèrement les fenêtres pour éviter la buée.
Heureusement pour moi, pour un trente et un décembre, la température était assez douce.
Nathalie s’est très vite retrouvée complètement à poil et eux aussi.
Elle était assise sur la banquette et ils se sont mis à genoux de chaque côté d’elle, le sexe déjà raide à la hauteur de son visage.
Sans hésitations, elle a attrapé leurs queues pour les porter à sa bouche et les sucer chacun leur tour.
J’ai entendu des bruits derrière moi et quand je me suis retourné, j’ai vu une ombre s’approcher.
Il marchait en faisant attention de ne pas faire trop de bruit et quand il m’a vue, il m’a chuchoté :
« Ah, ils sont là. Vous aussi vous les avez matés sur la piste ? Je me doutais bien qu’ils allaient la sauter quelque part vu comment ils se chauffaient. »
Puis, il a continué toujours en parlant à voix basse et en me tutoyant comme si on était des vieux potes :
« Ça a l’air d’être une grosse salope, tu as vu sur la piste, ils la tripotaient et elle leur caressait la bite. Je ne sais pas si elle est venue seule ou avec son mari, mais en tout cas ce soir il va être sacrément cocu le mec. »
Il s’est approché jusqu’à ma hauteur pour mieux voir, puis s’est exclamé :
« Oh putain, la paire de seins qu’elle a, tu as vu ? Dire que c’est moi qui devrais être en train de la sauter s’ils ne m’avaient pas dégagé. »
Il m’a raconté ce que j’avais vu du haut de mon perchoir.
Il n’arrêtait pas de parler.
« Tu la mates depuis longtemps toi ? Tu la connais ? »
« Heuuu, oui un peu, c’est ma femme. »
Il s’est un peu reculé pour digérer l’information, puis voyant que j’avais dit ça avec calme m’a de nouveau questionné :
« Vous êtes complice ou elle le fait en douce ? »
« Non t’inquiète, c’est cool. »
« Ah, ça me rassure, je n’aurais pas aimé te voir les trucider devant moi. Au fait, désolé pour « le cocu » et « la salope », je me suis un peu lâché. »
« Il n’y a pas de soucis. »
« Je peux continuer à mater avec toi, ça ne te dérange pas ? »
« Non, tu peux, il n’y a pas de problème. »
Le fait de partager ce moment, où Nathalie se tapait deux mecs, avec un autre m’excitait beaucoup.
« Putain, elle a quand même l’air bonne ta femme, ça me fait bander de la regarder. Tu bandes toi ? »
« Oui, c’est pour ça que j’aime la regarder. »
Elle était maintenant assise face au grand, probablement empalée sur son braquemart, pendant que l’autre avait toujours la queue dans sa bouche.
On l’entendait gémir de plaisir.
Quand elle a joui, elle ne s’est presque pas retenue, ce qui a mis mon voisin dans tous ses états.
« Oh putain la pute, comment elle aime ça, j’en peux plus, il faut que je me branle. »
Il a sorti sa queue pour se masturber.
Moi aussi je bandais bien et j’étais très excité, surtout du fait que ma femme arrivait à le mettre dans cet état sans le toucher et sans le savoir.
« Vas-y sort ta queue et fais comme moi. »
Je me suis exécuté et on s’est masturbé en cœur.
Elle avait changé de place après une seconde jouissance et c’était maintenant le deuxième qui la baisait.
« C’est vraiment cool de ta part de partager ta femme comme ça et de me laisser regarder. »
« Ça me plaît aussi beaucoup que d’autres la regardent. »
Puis, il m’a dit :
« Tu ne veux pas qu’on se branle mutuellement ? »
« Heu, je ne sais pas, …, oui si tu veux. »
Alors, il a pris ma main pour la poser sur sa bite bien raide et a posé la sienne sur ma queue en commençant à me masturber.
Nathalie continuait à jouir sous les coups de queue de ses deux partenaires pendant que moi je branlais celle de mon voisin mateur.
Elle était bien raide et je la regardais avec envie pendant qu’elle coulissait dans ma main.
Il s’en est aperçu et s’est tourné complètement face à moi en lâchant la mienne et en me disant :
« Vas-y, fais-toi plaisir si ça te dit, moi je mate ta nana se faire démonter. »
Après une brève hésitation, je me suis accroupie pour prendre son chibre dans ma bouche.
Ma langue s’est aussitôt enroulée autour de sa tige pendant que mes lèvres aspiraient son gland.
« Whaaaa, tu es doué, tu suces bien. Va doucement, ne me fais pas jouir trop vite, c’est trop bon. »
J’avalais sa queue le plus loin que je pouvais, je masturbais sa hampe et la léchais en palpant ses bourses.
Je titillais son gland et son prépuce.
Il mouillait, un petit goût qui me plaisait bien sortait de son méat.
Pendant ce temps, Nathalie était à quatre pattes et se faisait prendre en levrette avec toujours une queue dans la bouche.
Le 4X4 bougeait dans tous les sens et elle prenait souvent son pied, alors que ses deux amants d’un soir se relayaient derrière elle pour la pilonner.
« Putain le salaud, si ça se trouve il l’encule. »
Puis il a ajouté :
« Tu crois qu’elle serait d’accord pour qu’on finisse la nuit ensemble tous les trois chez moi ? J’ai trop envie de la baiser, ta femme. »
Lâchant sa bite quelques instants, je lui ai répondu :
« Moi, je suis partant et la connaissant, je pense qu’elle le sera aussi, je vais lui demander quand elle me retrouvera tout à l’heure. »
« Super, t’es cool, vas-y continue de me pomper la queue. »
J’ai repris ma fellation en m’appliquant encore plus car je sentais qu’il était au bord de l’explosion.
J’entendais Nathalie jouir bien fort, ses amants n’allaient pas tarder non plus vu les mots crus et les claques sur les fesses dont ils la gratifiaient.
J’ai soudain senti ses mains m’attraper la tête pour la bloquer contre son pubis, quelques secondes plus tard il se déversait dans ma bouche m’obligeant à avaler tout son foutre pour ne pas m’étouffer.
Il avait bon goût et j’ai pris plaisir à bien lui nettoyer la queue.
De son côté, ma femme en avait fait éjaculer un au fond de son ventre pendant que l’autre giclait sur son visage et ses seins.
Ils se sont rhabillés pendant que nous en faisions de même.
Nous avons rejoint la salle.
Nathalie nous a suivis peu de temps après, alors que ses deux amants sont rentrés chez eux.
Voyant qu’elle rentrait seule, je l’ai attendue dehors.
Toute souriante, elle m’a dit :
« Tu as tout vu ? »
« Presque. »
Je l’ai embrassé et cette fois c’est elle qui a senti un goût étrange dans ma bouche.
Elle m’a regardé d’un air interrogateur et je lui ai expliqué et lui ai demandé si elle était ok pour finir la nuit à trois.
« Tu m’as déjà entendu te dire non à ce genre de proposition ? »
J’ai souri en lui disant :
« Salope comme tu es, je connaissais déjà ta réponse. Viens, on va le voir. »
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Très beau récit très excitant qui rend le lecteur envieux des acteurs ….
J'adore vos récits... Je expliquerai peut être pourquoi si ça vous intéresse...
Et j'aime particulièrement lorsque le mari suce... J'attends plus encore...
Et j'aime particulièrement lorsque le mari suce... J'attends plus encore...
