Le serveur
Récit érotique écrit par Cplcandaudu60 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Le serveur
Me déplaçant régulièrement en province pendant la semaine, Nathalie avait décidé un soir que je n’étais pas là, de retourner dans le restaurant où elle avait chauffé le jeune serveur (Voir l’histoire « Une soirée resto ciné partie 1 et 2 »).
Elle avait traîné un peu plus tard dans les quelques magasins restés ouverts à proximité afin de ne pas arriver trop tôt au restaurant.
A l’entrée, un autre serveur d’une trentaine d’années au physique quelconque, ni beau ni moche, cheveux châtains courts et de taille moyenne, mais très jovial, est venu l’accueillir pour la placer à une table.
« Bonjour madame, Rodolphe, pour vous servir, une seule personne ? »
« Alors bonjour Rodolphe, oui une seule personne »
« Suivez-moi, madame »
Elle avait beau regarder partout dans la salle, il n’y avait pas de trace du jeune serveur de l’autre fois.
« Mince, » se dit-elle, « il ne doit pas travailler ce soir »
Avant de s’asseoir à la table indiquée par le serveur, elle retire sa veste pour découvrir une mini-jupe et un tee-shirt très moulant, le tout bien évidemment sans aucun sous-vêtement.
Il lui apporte la carte, puis prend la commande.
Ce soir, à la table où elle est installée, il n’y a aucune possibilité de vis-à-vis.
Seul le serveur, quand il vient à sa table, peut admirer sa poitrine bien moulée dans le tee-shirt et la jupe remontée très haut sur ses cuisses.
Toujours un petit mot pour plaisanter, toujours un grand sourire quand il lui parle, elle finit par le trouver assez sympathique et vu qu’il n’y a plus beaucoup de clients, ils engagent de plus en plus la conversation.
« Il me semble que vous êtes venue ici récemment » dit-il.
« Oui, il y a environ deux semaines, j’étais avec mon mari et c’est un petit jeune d’une vingtaine d’années qui nous avait servi, il était très agréable d’ailleurs »
« Ça devait être Louis, il a vingt et un ans, mais il ne travaille que le mardi soir et le vendredi soir car il est encore étudiant » puis il renchérit :
« Vous avez vu j’ai l’œil » dit-il avec un grand sourire « je reconnais bien les clients, remarquez je n’ai aucun mérite, une personne aussi charmante que vous ne peux passer inaperçue »
« Merci c’est gentil »
« Et le monsieur qui était avec vous la dernière fois n’est pas venu ce soir ? »
« Non, c’est mon mari et il est en déplacement à Toulouse »
Tout en discutant, elle croisait et décroisait ses jambes sous le regard intéressé du serveur qui commençait à la draguer de plus en plus.
Il allait débarrasser quelques tables, encaisser les clients, puis revenait dès qu’il pouvait pour discuter avec ma femme.
Il devait être environ vingt-trois heures trente, il ne restait que deux ou trois clients, un autre serveur et Nathalie.
A force de discussion et de propos tendancieux, il lui dit :
« Dommage, je vous aurais bien raccompagné chez vous, mais si je rentre trop tard, ma femme va se poser des questions »
« Oui en effet c’est dommage, cela aurait égayer ma soirée » répondit Nathalie.
Puis, prenant son courage à deux mains, il lui dit :
« J’ai environ une heure devant moi, si vous voulez, on se retrouve dans environ dix minutes au fond du parking à droite derrière les bâtiments, j’aimerais bien vous découvrir un peu plus » dit-il en lui faisant un clin d’œil.
Après tout, pourquoi pas, se dit-elle.
« C’est d’accord, mais ne me laissez pas poireauter trop longtemps sinon je pars »
« Dix minutes, les derniers clients viennent de partir, le temps de ranger la caisse au coffre, fermer le restaurant et je vous rejoins »
Après avoir réglé sa note, ma femme est sortie du restaurant pour prendre sa voiture et se garer là où Rodolphe lui avait dit.
L’endroit était très sombre, à l’écart des luminaires du parking et à l’abri des regards.
Dix petites minutes plus tard, une voiture est venue se garer juste à côté, tous feux éteints.
Rodolphe en est descendu.
Rassurée, Nathalie est sortie aussi et ils sont montés tous les deux à l’arrière de notre voiture qui était plus spacieuse que la sienne.
A peine les portes fermées, il s’est jeté sur ma femme pour l’embrasser et la caresser.
Il ne voulait apparemment pas perdre de temps.
Le tee-shirt est très vite tombé et la jupe relevée jusqu’à la taille.
Ils se sont embrassés à pleine bouche longuement, puis il a commencé à l’embrasser dans le cou, ensuite est descendu vers sa poitrine, s’attardant sur les mamelons déjà tout érigés, puis a continué vers son ventre, son nombril, enfin en l’allongeant sur la banquette, il a collé sa tête entre ses cuisses pour enfoncer sa langue et la fouiller goulûment.
Il l’enfonçait bien loin dans l’intimité de ma femme, puis sortait pour aller titiller le clito, lécher ses lèvres et venait de nouveau s’enfouir dans son sexe.
Dix minutes de ce traitement ont suffi pour faire parvenir ma femme jusqu’à l’orgasme.
« À mon tour maintenant de te donner du plaisir avec ma bouche » lui dit-elle.
Elle s’est relevée, lui s’est allongé à son tour en se déshabillant et elle s’est penchée vers son sexe pour l’engloutir entre ses lèvres.
Sa bite était de taille moyenne mais bien dure.
Elle a enroulé sa langue tout autour de son gland trempé de secrétions et l’a aspiré goulûment avant de prendre son sexe complètement jusqu’à sa base.
Sa langue virevoltait tout le long de son membre, elle l’aspirait, le léchait, le mordillait.
Elle le sentait très excité et au bord de la jouissance.
« Si je te fais jouir avec ma bouche, tu vas rebander très vite ? »
« Vu comment tu m’excites, je suis sûr que je ne vais même pas débander »
« Ok, alors laisse-toi aller. » Lui dit-elle en engloutissant de nouveau sa bite.
Dix secondes plus tard, il lui éjaculait une belle quantité de sperme dans la bouche, quatre grands jets de foutre qu’elle a avalés.
« Whaaaaaaaaaa on ne m’a jamais sucé aussi bien, d’habitude je ne jouis pas aussi rapidement, là tu vas me prendre pour un éjaculateur précoce »
« T’inquiète, moi ce que je demande c’est que tu ne débandes pas car j’ai envie que tu me baises maintenant »
Elle a attrapé son sac pour en sortir un préservatif qu’elle a enfilé sur le sexe de son partenaire avec la bouche.
Il s’est assis sur le siège, Nathalie est venue à califourchon sur lui pour s’empaler sur sa queue toujours aussi raide.
Elle a enfourné sa langue dans la bouche de Rodolphe qui, au début, était un peu réticent car il venait de jouir dedans, mais avec l’excitation, s’est laissé aller et a répondu à son baiser.
Leurs bouches étaient soudées, leurs sexes allaient et venaient l’un dans l’autre, il la pénétrait aussi loin qu’il pouvait à grands coups de reins.
Les mains de Rodolphe se promenaient partout sur le corps de ma femme en même temps qu’il la baisait, ses fesses, ses seins, son cou, ses cuisses.
Trop excitée par cette situation, Nathalie a de nouveau eu un orgasme.
Alors qu’elle jouissait, elle serrait bien fort contre elle, son amant du soir qui lui donnait du plaisir.
Voyant qu’il n’allait pas tarder à succomber aussi, elle s’est relevée puis lui a dit :
« Viens me prendre par derrière, j’ai envie de te sentir bien au fond de moi »
Elle s’est mise à quatre pattes et lui est venue se caler contre ses fesses pour l’empaler.
Il l’agrippait bien par les hanches pour amplifier sa pénétration, il allait le plus loin qu’il pouvait.
Ses coups de reins se sont faits de plus en plus rapides et de plus en plus forts, comme s’il voulait la transpercer.
Il commençait à lui caresser l’anus, mais ma femme l’a tout de suite stoppé dans son élan.
« Non, pas là, je n’ai pas envie »
Il a alors redoublé de vigueur à la pilonner.
Quelques minutes plus tard, ils explosaient presque en même temps en mêlant à l’unisson leurs râles de jouissance.
À peine trois quarts d’heure après qu’ils soient montés à l’arrière de la voiture, ils ont repris la route chacun de leur côté.
Nathalie était contente de sa soirée, bien qu’un peu déçue de ne pas avoir vu le petit Louis, ou plutôt le grand Louis car il faisait au moins un bon mètre quatre-vingt-cinq d’après ses souvenirs.
« Tant pis, j’y retournerai mardi vu que tu repars en déplacement » m’avait-elle dit au téléphone quand nous nous sommes parlés après qu’elle soit rentrée de son escapade nocturne.
Le mardi suivant, elle est donc revenue dans ce restaurant.
Elle espérait seulement que Rodolphe ne soit pas là, car il aurait pu croire qu’elle revenait pour lui et cela aurait certainement un peu gâché ses plans.
Après un petit repérage, il ne semblait pas être là.
Nathalie s’est donc présentée à l’accueil pour dîner.
Le jeune Louis l’a sans doute reconnu quand elle a passé la porte car il est venu directement à sa rencontre avant que le deuxième serveur n’ait eu le temps de réagir.
« Bonjour madame, une ou plusieurs personnes ? »
« Bonjour Louis, une seule personne ce soir »
Surpris qu’elle connaisse son prénom, il l’a regardée d’un air interrogatif.
« Je suis venue jeudi dernier et c’est un autre serveur qui m’a dit ton prénom quand je lui ai dit que la fois d’avant un jeune homme très agréable nous avait servi. »
« Merci beaucoup, madame »
« De rien, j’espère que tu seras encore plus agréable ce soir » lui chuchota-t-elle.
« Je… heu… je ferais mon maximum, madame » bafouilla-t-il.
Il l’installe alors à un endroit un peu plus isolé car il y avait, ce soir-là, une tablée de cinq hommes assez bruyants et qui semblaient un peu lourds et qui l’ont détaillée de la tête aux pieds quand elle est passée devant eux pour rejoindre sa table.
« Je vous mets à l’écart comme ça, ils ne viendront pas vous importuner » lui dit-il.
« Merci mon petit Louis, c’est gentil »
Elle a ôté son petit gilet qui lui tombait juste au-dessus du genou pour découvrir une jupe ultra courte et un chemisier encore plus ouvert que la première fois.
Louis en a presque rougi à la regarder ainsi.
Heureusement, elle n’était pas dans le champ de vision de la table des cinq.
« Je te plais ? » Lui demande-t-elle.
Presque cramoisi, il ne savait plus quoi répondre, il bafouillait, puis s’est repris :
« Je… je vous… je vous apporte la carte »
Quand il est revenu, il avait un peu repris ses esprits.
Nathalie s’était dit qu’elle allait être cash avec lui pour qu’il sache à quoi s’en tenir, après tout il lui dirait oui ou non et ce serait réglé.
Se tournant légèrement vers lui quand il s’est approché de façon à lui montrer sa culotte, ou plutôt qu’elle n’en avait pas, elle lui dit d’une voix douce et sensuelle :
« Ça te dit un pourboire en nature après ton service ? »
« Je… je ne sais pas… non… enfin si… je ne peux pas… il faut que je rentre chez mes parents… whaaaa vous êtes cash vous »
Il regardait tout autour de lui pour être sûr que personne n’ait entendu.
« Vous vous moquez de moi là, vous me faites marcher »
« Non, je te propose de venir passer la nuit chez moi »
« J’avoue, vous êtes trop belle, je ne sais plus quoi dire »
« Réfléchis et trouve une excuse pour tes parents, mais en attendant je boirais bien un Mojito »
« Je vous l’apporte tout de suite »
Tout le service s’est passé comme si de rien n’était, mis à part le fait qu’il reluquait de plus en plus ma femme quand il venait la servir.
Arrivé au café, il lui dit en l’apportant :
« C’est d’accord, je finis dans trente minutes, j’ai dit à mes parents que je dormais chez un pote ce soir. »
« Parfait » dit-elle « Je t’attendrai dehors un peu à l’écart dans ma voiture, c’est une BM noire ».
Une fois son café avalé, elle s’est levée pour aller payer.
En marchant vers la caisse, elle a enfilé son gilet, tout en prenant son temps, afin de passer devant la table des cinq pour leur offrir une vision de sa tenue provocante et les faire baver un peu.
Cinq têtes se sont tournées simultanément vers elle.
Elle leur a fait un grand sourire en accélérant le pas, elle ne voulait pas non plus les laisser espérer.
Bien que, elle se dit que si Louis avait refusé, par dépit, elle aurait peut-être fini à leur table en espérant se faire démonter une partie de la nuit par ces cinq gaillards.
Oui, ma femme est une salope, l’appel du sexe chez elle est plus fort que tout.
Elle aime ça et moi j’aime qu’elle soit comme ça.
Une fois Louis installé dans la voiture, elle a démarré pour rentrer à la maison.
« Tu peux me caresser, tu sais, il n’y a plus que nous deux maintenant » lui a-t-elle dit.
Timidement, il a avancé sa main pour la poser sur ses cuisses.
Arrivée à la maison, Nathalie a rentré la voiture dans le garage, puis ils sont descendus tous les deux à l’abri des regards.
« Tu veux prendre une douche ? »
« Oh oui, je veux bien madame »
« Grrrrr ne m’appelle pas madame, je n’ai que quinze ans de plus que toi, je ne suis pas si vieille. Suis-moi, je te montre la salle de bain »
Dès qu’elle a entendu l’eau s’arrêter de couler, elle est entrée dans la salle de bain libérée de tous ses vêtements.
Il était nu, trempé, il n’avait pas encore eu le temps d’attraper une serviette.
« Whaaaa » lui a-t-elle dit « Beau jeune homme mais en plus bien gaulé et bien monté »
Il avait un corps bien sculpté, musclé, bien lisse sans un poil et une bite digne d’un aussi beau corps.
Elle s’est approchée pour se coller à lui et l’embrasser, tout en empoignant son sexe qui s’est mis à gonfler très vite.
« Hummmm, en plus tu embrasses bien pour un mec de ton âge »
Elle s’est alors accroupie pour commencer à le sucer.
« Ahhhhhh ta bouche est bonne, tu suces trop bien »
Elle savait qu’il n’allait pas résister longtemps, alors elle a redoublé de vigueur pour le sucer.
Sa langue se faufilait partout le long de son membre qui était érigé tel un obélisque.
Elle s’enroulait sur son gland avant de l’aspirer entre ses lèvres, redescendait le long de sa verge pour aller gober ses couilles et les prendre complètement dans sa bouche, le tout en le fixant bien droit dans les yeux avec son regard de salope.
Alors qu’elle avait encore ses couilles sur la langue, elle a ressenti les soubresauts de sa verge qui libérait de grosses giclées de sperme, d’abord dans ses cheveux puis sur son visage quand elle s’est écartée, surprise par cette éjaculation subite.
Il l’avait inondée de sa semence, les cheveux, les joues, le nez, la bouche, ça coulait même sur ses seins.
« Pardon, je n’ai pas pu me retenir » lui a-t-il dit tout penaud.
En guise de réponse, elle lui a souri, puis a repris sa bite dans la bouche pour la nettoyer.
« Maintenant que tu as joui, tu vas pouvoir me baiser »
Ils se sont rincés sous la douche avant de s’essuyer et de monter dans la chambre.
Elle s’est allongée sur le lit, il est venu sur elle, leurs bouches se sont collées dans un long baiser fougueux qui semblait n’en plus finir.
« J’ai envie de sentir ta langue me fouiller, viens me lécher la chatte »
Il est descendu et a commencé à poser sa langue sur le sexe de ma femme.
Il était un peu gauche car certainement inexpérimenté, alors elle l’a guidé tendrement, lui disant où et comment jouer avec sa langue.
Petit à petit, il est devenu plus agile, jusqu’à lui faire avoir deux orgasmes successifs.
Elle a attrapé un préservatif dans la table de nuit, puis lui a tendu pour qu’il l’enfile.
Il s’est allongé sur elle pour l’investir doucement.
Elle sentait bien cette grosse queue s’enfoncer en elle, elle se sentait complètement remplie alors qu’il ne l’avait pas encore entièrement pénétrée.
Il était doux, il allait et venait en elle lentement pour lui permettre de bien apprécier ce pieu si gros et si dur.
Leurs bouches toujours soudées, elle sentait le plaisir monter très vite.
Elle l’a entourée de ses bras en plantant ses ongles dans le dos de son jeune amant, alors qu’un orgasme la dévastait et que la bouche qui fouillait la sienne étouffait ses cris de plaisir.
Sa jouissance semblait n’en plus finir, elle avait l’impression de jouir à répétition.
Le membre toujours aussi dur de son partenaire resté planté en elle, Nathalie reprenait progressivement son souffle.
Lui n’avait pas joui, mais apparemment en mourrait d’envie car il s’est mis à accélérer ses va-et-vient.
Remise de ses émotions, ma femme a décidé de reprendre les rênes.
« Attends, allonge-toi sur le dos, c’est moi qui vais monter sur toi. »
Assise face à lui, empalée sur sa bite, c’est elle qui montait et descendait sur sa queue, elle pouvait mieux gérer ainsi.
Elle ne voulait pas qu’il se lâche trop vite, elle voulait le faire durer et reprendre du plaisir aussi.
Il avait plaqué les mains sur ses seins pour les caresser et jouait du bout des doigts avec ses mamelons.
« Ils sont trop beaux tes seins, regarde, ils débordent de mes mains tellement ils sont gros, j’adore ça »
Parfois elle se penchait sur lui pour mélanger leurs langues, puis lorsqu’elle le sentait trop excité, elle se relevait pour gérer les va-et-vient.
Elle aussi avait beaucoup de mal à se retenir.
Alors, après plusieurs dizaines de minutes, elle s’est affalée sur lui en accélérant les mouvements et en lui disant :
« Vas-y, lâche-toi, j’ai envie de te sentir te vider en moi »
Sentant les spasmes du sexe de son amant qui se libérait en elle, ma femme a aussitôt eu un orgasme.
Ils ont crié leur plaisir en même temps.
Nathalie s’est levée pour attraper une bouteille d’eau, s’est ensuite allongée à côté de ce jeune Apollon.
Elle a embrassé son torse, puis descendant doucement jusqu’à son sexe pour retirer la capote.
« Putain, tu ne débandes jamais toi » dit-elle en pensant en même temps que ce restaurant était un bon cru pour les mâles.
Elle a ensuite approché sa langue vers ce mat érigé pour le lécher.
Malgré sa récente éjaculation, il était toujours aussi raide et dur, la bouche qui le happait n’était pas là pour le faire faiblir non plus.
Quelques minutes après qu’elle ait repris sa fellation, il lui dit :
« Arrête s’il te plaît, je vais encore jouir trop vite »
« Déjà ? » « Tu ne t’es jamais fait sucer avant, ce n’est pas possible »
« Si mais les filles avaient du mal à me prendre aussi loin que toi, elles me branlaient et jouaient un peu avec la langue sans plus »
« Tu n’as pas eu beaucoup de filles toi »
« Si si… enfin un peu, enfin… deux ou trois… et…juste la bouche »
« Tu étais puceau avant ce soir ? »
« Heuuuu… oui… j’ai failli coucher avec plusieurs filles de mon âge, mais quand elles voyaient mon sexe, elles avaient peur d’avoir mal »
« En tout cas pour un puceau, chapeau, tu es doué, tu n’as même pas débandé en mettant la capote »
« Pourtant la première fois j’espérais le faire sans préservatif, pour voir au moins comment c’était, mais je n’ai pas osé te le dire »
« Oui mais moi je ne suis pas pucelle, j’ai couché avec plein d’autres hommes, tu aurais pris un risque »
« La façon dont tu ne m’as pas laissé d’autres choix que d’enfiler une capote me laisse penser que tu prends tes précautions »
« Bon allez, ce n’est pas tout ça mais tu bandes encore et j’ai bien l’intention de profiter de ta queue une bonne partie de la nuit »
Sur ces mots, elle a englouti son chibre dans sa bouche pour le sucer quelques minutes.
Il l’a attirée vers lui pour la faire remonter.
Allongés l’un sur l’autre, ils s’embrassaient goulûment alors qu’elle sentait sa bite bien bandée frotter contre son sexe.
Il lui caressait les fesses en la plaquant bien contre lui.
Le braquemart qui frottait contre sa vulve l’excitait de plus en plus.
Elle avait envie de le sentir la remplir à nouveau, et elle se frottait aussi à lui.
Ils savaient tous les deux l’issue finale de cette excitation, mais faisaient comme s’ils ne voulaient pas le faire, alors qu’ils en mourraient d’envie.
Puis, soudain, Nathalie s’est légèrement dégagée en écartant bien les cuisses, lui permettant de pouvoir s’enfoncer en elle.
Elle avait l’impression de sentir la bite qui la pénétrait encore plus grosse.
Ils sont restés l’un dans l’autre comme ça plusieurs dizaines de secondes à apprécier ce moment sans filet.
Ensuite, il a commencé des va-et-vient, leurs sexes étaient trempés d’excitation et sa bite coulissait aisément dans le sexe de ma femme.
Ils s’embrassaient en même temps et se donnaient tous les deux à fond.
Ils roulaient sur le lit, passant de dessous à dessus et vice versa.
Maintenant au-dessus d’elle, il la pilonnait puissamment sans faillir.
Il allait et venait de plus en plus vite et de plus en plus fort en elle, il allait jouir, se déverser en elle, elle le savait et sentait qu’elle aussi allait avoir un orgasme.
Au comble de l’excitation, il a poussé un grognement sourd, presque bestial.
Elle a alors senti les mouvements saccadés de son membre qui éjaculait mais aussi son sperme tout chaud l’inonder et la remplir.
Elle s’est laissée aller et a crié sa jouissance quelques secondes plus tard.
Quand il s’est retiré, un mélange de sperme et de secrétions vaginales a coulé du sexe de ma femme.
Elle s’est relevée pour lui aspirer et nettoyer la queue avant d’aller prendre une douche.
Ils ont remis ça une bonne partie de la nuit, il l’a remplie de sa semence à plusieurs reprises et elle a joui un grand nombre de fois.
Au petit matin, elle s’est glissée entre ses cuisses pour le réveiller et lui sucer la queue jusqu’à ce qu’il se vide encore dans sa bouche.
Il l’a attrapé pour la baiser en levrette aussitôt après, pendant un bon moment, il l’a défoncée avant d’éjaculer une dernière fois en elle pendant qu’elle criait une nouvelle fois de plaisir à sentir son jeune amant inonder ses parois intimes.
Ils sont restés en contact pendant une longue période.
Elle le suçait souvent dans la voiture et quand elle rentrait à la maison, elle venait m’embrasser pour me faire goûter les restes d’éjaculation qu’elle avait encore dans la bouche.
Il venait parfois à la maison quand je n’étais pas là ou en déplacement.
Il passait de temps en temps la nuit à démonter ma femme jusqu’au matin où il repartait les couilles vides et elle, remplie et dégoulinante de son sperme.
Une fois, elle l’a fait venir chez nous en lui disant que je n’allais pas rentrer tout de suite et donc qu’il pouvait venir la baiser.
Je m’étais caché dans une pièce avec la complicité de Nathalie.
Quand il est arrivé, elle n’a pas attendu, s’est agenouillée devant lui pour ouvrir son pantalon et avaler sa grosse queue.
D’où j’étais, je pouvais les voir de biais et enfin découvrir son braquemart, c’est vrai qu’il était bien monté le gamin.
Dix minutes plus tard, elle déglutissait son sperme.
« Monte dans la chambre je te rejoins tout de suite » lui dit-elle.
Pendant qu’il montait, elle est entrée dans la pièce où je me cachais pour enfoncer sa langue directement dans ma bouche et me faire goûter son sperme.
« Écoute, comme il va bien me baiser et me faire jouir, tu viendras me bouffer la chatte dès qu’il sera parti » me dit-elle à voix basse.
Une fois qu’elle l’avait rejoint, je suis sorti discrètement de ma cachette pour mieux les entendre.
Des bisous, des bruits de succion, des gémissements puis des « floc floc » quand il a commencé à la baiser, je bandais comme un fou à entendre gémir ma femme sous les coups de boutoir de son amant.
Une fois, deux fois, trois fois, il a fait jouir ma femme, je les entendais changer de position après chacun de ses orgasmes.
Je suis monté discrètement dans l’escalier pour essayer de mieux voir.
Le salaud, il était derrière elle à la prendre en levrette, je voyais sa grosse queue entrer et sortir du sexe de ma femme, il la baisait réellement sans capote et elle avait l’air de beaucoup apprécier.
Il commençait, à force de la sauter, à prendre confiance et lui parler avec des mots crus :
« Tu l’aimes ma grosse bite vieille salope »
« Putain, t’es bonne, j’vais te défoncer »
Après une bonne demi-heure passée dans la chambre, elle a joui une dernière fois pendant qu’il déchargeait en elle.
Juste le temps de me cacher, elle l’a raccompagné jusqu’à la porte avant de venir me chercher pour remonter dans la chambre avec elle et lui nettoyer avec ma langue, sa chatte souillée et remplie du sperme de son amant.
Un jour, il a rencontré l’amour et a préféré couper court à sa relation avec ma femme.
Peut-être qu’un lecteur fait partie de ses multiples amants…
S’il se reconnaît…
Elle avait traîné un peu plus tard dans les quelques magasins restés ouverts à proximité afin de ne pas arriver trop tôt au restaurant.
A l’entrée, un autre serveur d’une trentaine d’années au physique quelconque, ni beau ni moche, cheveux châtains courts et de taille moyenne, mais très jovial, est venu l’accueillir pour la placer à une table.
« Bonjour madame, Rodolphe, pour vous servir, une seule personne ? »
« Alors bonjour Rodolphe, oui une seule personne »
« Suivez-moi, madame »
Elle avait beau regarder partout dans la salle, il n’y avait pas de trace du jeune serveur de l’autre fois.
« Mince, » se dit-elle, « il ne doit pas travailler ce soir »
Avant de s’asseoir à la table indiquée par le serveur, elle retire sa veste pour découvrir une mini-jupe et un tee-shirt très moulant, le tout bien évidemment sans aucun sous-vêtement.
Il lui apporte la carte, puis prend la commande.
Ce soir, à la table où elle est installée, il n’y a aucune possibilité de vis-à-vis.
Seul le serveur, quand il vient à sa table, peut admirer sa poitrine bien moulée dans le tee-shirt et la jupe remontée très haut sur ses cuisses.
Toujours un petit mot pour plaisanter, toujours un grand sourire quand il lui parle, elle finit par le trouver assez sympathique et vu qu’il n’y a plus beaucoup de clients, ils engagent de plus en plus la conversation.
« Il me semble que vous êtes venue ici récemment » dit-il.
« Oui, il y a environ deux semaines, j’étais avec mon mari et c’est un petit jeune d’une vingtaine d’années qui nous avait servi, il était très agréable d’ailleurs »
« Ça devait être Louis, il a vingt et un ans, mais il ne travaille que le mardi soir et le vendredi soir car il est encore étudiant » puis il renchérit :
« Vous avez vu j’ai l’œil » dit-il avec un grand sourire « je reconnais bien les clients, remarquez je n’ai aucun mérite, une personne aussi charmante que vous ne peux passer inaperçue »
« Merci c’est gentil »
« Et le monsieur qui était avec vous la dernière fois n’est pas venu ce soir ? »
« Non, c’est mon mari et il est en déplacement à Toulouse »
Tout en discutant, elle croisait et décroisait ses jambes sous le regard intéressé du serveur qui commençait à la draguer de plus en plus.
Il allait débarrasser quelques tables, encaisser les clients, puis revenait dès qu’il pouvait pour discuter avec ma femme.
Il devait être environ vingt-trois heures trente, il ne restait que deux ou trois clients, un autre serveur et Nathalie.
A force de discussion et de propos tendancieux, il lui dit :
« Dommage, je vous aurais bien raccompagné chez vous, mais si je rentre trop tard, ma femme va se poser des questions »
« Oui en effet c’est dommage, cela aurait égayer ma soirée » répondit Nathalie.
Puis, prenant son courage à deux mains, il lui dit :
« J’ai environ une heure devant moi, si vous voulez, on se retrouve dans environ dix minutes au fond du parking à droite derrière les bâtiments, j’aimerais bien vous découvrir un peu plus » dit-il en lui faisant un clin d’œil.
Après tout, pourquoi pas, se dit-elle.
« C’est d’accord, mais ne me laissez pas poireauter trop longtemps sinon je pars »
« Dix minutes, les derniers clients viennent de partir, le temps de ranger la caisse au coffre, fermer le restaurant et je vous rejoins »
Après avoir réglé sa note, ma femme est sortie du restaurant pour prendre sa voiture et se garer là où Rodolphe lui avait dit.
L’endroit était très sombre, à l’écart des luminaires du parking et à l’abri des regards.
Dix petites minutes plus tard, une voiture est venue se garer juste à côté, tous feux éteints.
Rodolphe en est descendu.
Rassurée, Nathalie est sortie aussi et ils sont montés tous les deux à l’arrière de notre voiture qui était plus spacieuse que la sienne.
A peine les portes fermées, il s’est jeté sur ma femme pour l’embrasser et la caresser.
Il ne voulait apparemment pas perdre de temps.
Le tee-shirt est très vite tombé et la jupe relevée jusqu’à la taille.
Ils se sont embrassés à pleine bouche longuement, puis il a commencé à l’embrasser dans le cou, ensuite est descendu vers sa poitrine, s’attardant sur les mamelons déjà tout érigés, puis a continué vers son ventre, son nombril, enfin en l’allongeant sur la banquette, il a collé sa tête entre ses cuisses pour enfoncer sa langue et la fouiller goulûment.
Il l’enfonçait bien loin dans l’intimité de ma femme, puis sortait pour aller titiller le clito, lécher ses lèvres et venait de nouveau s’enfouir dans son sexe.
Dix minutes de ce traitement ont suffi pour faire parvenir ma femme jusqu’à l’orgasme.
« À mon tour maintenant de te donner du plaisir avec ma bouche » lui dit-elle.
Elle s’est relevée, lui s’est allongé à son tour en se déshabillant et elle s’est penchée vers son sexe pour l’engloutir entre ses lèvres.
Sa bite était de taille moyenne mais bien dure.
Elle a enroulé sa langue tout autour de son gland trempé de secrétions et l’a aspiré goulûment avant de prendre son sexe complètement jusqu’à sa base.
Sa langue virevoltait tout le long de son membre, elle l’aspirait, le léchait, le mordillait.
Elle le sentait très excité et au bord de la jouissance.
« Si je te fais jouir avec ma bouche, tu vas rebander très vite ? »
« Vu comment tu m’excites, je suis sûr que je ne vais même pas débander »
« Ok, alors laisse-toi aller. » Lui dit-elle en engloutissant de nouveau sa bite.
Dix secondes plus tard, il lui éjaculait une belle quantité de sperme dans la bouche, quatre grands jets de foutre qu’elle a avalés.
« Whaaaaaaaaaa on ne m’a jamais sucé aussi bien, d’habitude je ne jouis pas aussi rapidement, là tu vas me prendre pour un éjaculateur précoce »
« T’inquiète, moi ce que je demande c’est que tu ne débandes pas car j’ai envie que tu me baises maintenant »
Elle a attrapé son sac pour en sortir un préservatif qu’elle a enfilé sur le sexe de son partenaire avec la bouche.
Il s’est assis sur le siège, Nathalie est venue à califourchon sur lui pour s’empaler sur sa queue toujours aussi raide.
Elle a enfourné sa langue dans la bouche de Rodolphe qui, au début, était un peu réticent car il venait de jouir dedans, mais avec l’excitation, s’est laissé aller et a répondu à son baiser.
Leurs bouches étaient soudées, leurs sexes allaient et venaient l’un dans l’autre, il la pénétrait aussi loin qu’il pouvait à grands coups de reins.
Les mains de Rodolphe se promenaient partout sur le corps de ma femme en même temps qu’il la baisait, ses fesses, ses seins, son cou, ses cuisses.
Trop excitée par cette situation, Nathalie a de nouveau eu un orgasme.
Alors qu’elle jouissait, elle serrait bien fort contre elle, son amant du soir qui lui donnait du plaisir.
Voyant qu’il n’allait pas tarder à succomber aussi, elle s’est relevée puis lui a dit :
« Viens me prendre par derrière, j’ai envie de te sentir bien au fond de moi »
Elle s’est mise à quatre pattes et lui est venue se caler contre ses fesses pour l’empaler.
Il l’agrippait bien par les hanches pour amplifier sa pénétration, il allait le plus loin qu’il pouvait.
Ses coups de reins se sont faits de plus en plus rapides et de plus en plus forts, comme s’il voulait la transpercer.
Il commençait à lui caresser l’anus, mais ma femme l’a tout de suite stoppé dans son élan.
« Non, pas là, je n’ai pas envie »
Il a alors redoublé de vigueur à la pilonner.
Quelques minutes plus tard, ils explosaient presque en même temps en mêlant à l’unisson leurs râles de jouissance.
À peine trois quarts d’heure après qu’ils soient montés à l’arrière de la voiture, ils ont repris la route chacun de leur côté.
Nathalie était contente de sa soirée, bien qu’un peu déçue de ne pas avoir vu le petit Louis, ou plutôt le grand Louis car il faisait au moins un bon mètre quatre-vingt-cinq d’après ses souvenirs.
« Tant pis, j’y retournerai mardi vu que tu repars en déplacement » m’avait-elle dit au téléphone quand nous nous sommes parlés après qu’elle soit rentrée de son escapade nocturne.
Le mardi suivant, elle est donc revenue dans ce restaurant.
Elle espérait seulement que Rodolphe ne soit pas là, car il aurait pu croire qu’elle revenait pour lui et cela aurait certainement un peu gâché ses plans.
Après un petit repérage, il ne semblait pas être là.
Nathalie s’est donc présentée à l’accueil pour dîner.
Le jeune Louis l’a sans doute reconnu quand elle a passé la porte car il est venu directement à sa rencontre avant que le deuxième serveur n’ait eu le temps de réagir.
« Bonjour madame, une ou plusieurs personnes ? »
« Bonjour Louis, une seule personne ce soir »
Surpris qu’elle connaisse son prénom, il l’a regardée d’un air interrogatif.
« Je suis venue jeudi dernier et c’est un autre serveur qui m’a dit ton prénom quand je lui ai dit que la fois d’avant un jeune homme très agréable nous avait servi. »
« Merci beaucoup, madame »
« De rien, j’espère que tu seras encore plus agréable ce soir » lui chuchota-t-elle.
« Je… heu… je ferais mon maximum, madame » bafouilla-t-il.
Il l’installe alors à un endroit un peu plus isolé car il y avait, ce soir-là, une tablée de cinq hommes assez bruyants et qui semblaient un peu lourds et qui l’ont détaillée de la tête aux pieds quand elle est passée devant eux pour rejoindre sa table.
« Je vous mets à l’écart comme ça, ils ne viendront pas vous importuner » lui dit-il.
« Merci mon petit Louis, c’est gentil »
Elle a ôté son petit gilet qui lui tombait juste au-dessus du genou pour découvrir une jupe ultra courte et un chemisier encore plus ouvert que la première fois.
Louis en a presque rougi à la regarder ainsi.
Heureusement, elle n’était pas dans le champ de vision de la table des cinq.
« Je te plais ? » Lui demande-t-elle.
Presque cramoisi, il ne savait plus quoi répondre, il bafouillait, puis s’est repris :
« Je… je vous… je vous apporte la carte »
Quand il est revenu, il avait un peu repris ses esprits.
Nathalie s’était dit qu’elle allait être cash avec lui pour qu’il sache à quoi s’en tenir, après tout il lui dirait oui ou non et ce serait réglé.
Se tournant légèrement vers lui quand il s’est approché de façon à lui montrer sa culotte, ou plutôt qu’elle n’en avait pas, elle lui dit d’une voix douce et sensuelle :
« Ça te dit un pourboire en nature après ton service ? »
« Je… je ne sais pas… non… enfin si… je ne peux pas… il faut que je rentre chez mes parents… whaaaa vous êtes cash vous »
Il regardait tout autour de lui pour être sûr que personne n’ait entendu.
« Vous vous moquez de moi là, vous me faites marcher »
« Non, je te propose de venir passer la nuit chez moi »
« J’avoue, vous êtes trop belle, je ne sais plus quoi dire »
« Réfléchis et trouve une excuse pour tes parents, mais en attendant je boirais bien un Mojito »
« Je vous l’apporte tout de suite »
Tout le service s’est passé comme si de rien n’était, mis à part le fait qu’il reluquait de plus en plus ma femme quand il venait la servir.
Arrivé au café, il lui dit en l’apportant :
« C’est d’accord, je finis dans trente minutes, j’ai dit à mes parents que je dormais chez un pote ce soir. »
« Parfait » dit-elle « Je t’attendrai dehors un peu à l’écart dans ma voiture, c’est une BM noire ».
Une fois son café avalé, elle s’est levée pour aller payer.
En marchant vers la caisse, elle a enfilé son gilet, tout en prenant son temps, afin de passer devant la table des cinq pour leur offrir une vision de sa tenue provocante et les faire baver un peu.
Cinq têtes se sont tournées simultanément vers elle.
Elle leur a fait un grand sourire en accélérant le pas, elle ne voulait pas non plus les laisser espérer.
Bien que, elle se dit que si Louis avait refusé, par dépit, elle aurait peut-être fini à leur table en espérant se faire démonter une partie de la nuit par ces cinq gaillards.
Oui, ma femme est une salope, l’appel du sexe chez elle est plus fort que tout.
Elle aime ça et moi j’aime qu’elle soit comme ça.
Une fois Louis installé dans la voiture, elle a démarré pour rentrer à la maison.
« Tu peux me caresser, tu sais, il n’y a plus que nous deux maintenant » lui a-t-elle dit.
Timidement, il a avancé sa main pour la poser sur ses cuisses.
Arrivée à la maison, Nathalie a rentré la voiture dans le garage, puis ils sont descendus tous les deux à l’abri des regards.
« Tu veux prendre une douche ? »
« Oh oui, je veux bien madame »
« Grrrrr ne m’appelle pas madame, je n’ai que quinze ans de plus que toi, je ne suis pas si vieille. Suis-moi, je te montre la salle de bain »
Dès qu’elle a entendu l’eau s’arrêter de couler, elle est entrée dans la salle de bain libérée de tous ses vêtements.
Il était nu, trempé, il n’avait pas encore eu le temps d’attraper une serviette.
« Whaaaa » lui a-t-elle dit « Beau jeune homme mais en plus bien gaulé et bien monté »
Il avait un corps bien sculpté, musclé, bien lisse sans un poil et une bite digne d’un aussi beau corps.
Elle s’est approchée pour se coller à lui et l’embrasser, tout en empoignant son sexe qui s’est mis à gonfler très vite.
« Hummmm, en plus tu embrasses bien pour un mec de ton âge »
Elle s’est alors accroupie pour commencer à le sucer.
« Ahhhhhh ta bouche est bonne, tu suces trop bien »
Elle savait qu’il n’allait pas résister longtemps, alors elle a redoublé de vigueur pour le sucer.
Sa langue se faufilait partout le long de son membre qui était érigé tel un obélisque.
Elle s’enroulait sur son gland avant de l’aspirer entre ses lèvres, redescendait le long de sa verge pour aller gober ses couilles et les prendre complètement dans sa bouche, le tout en le fixant bien droit dans les yeux avec son regard de salope.
Alors qu’elle avait encore ses couilles sur la langue, elle a ressenti les soubresauts de sa verge qui libérait de grosses giclées de sperme, d’abord dans ses cheveux puis sur son visage quand elle s’est écartée, surprise par cette éjaculation subite.
Il l’avait inondée de sa semence, les cheveux, les joues, le nez, la bouche, ça coulait même sur ses seins.
« Pardon, je n’ai pas pu me retenir » lui a-t-il dit tout penaud.
En guise de réponse, elle lui a souri, puis a repris sa bite dans la bouche pour la nettoyer.
« Maintenant que tu as joui, tu vas pouvoir me baiser »
Ils se sont rincés sous la douche avant de s’essuyer et de monter dans la chambre.
Elle s’est allongée sur le lit, il est venu sur elle, leurs bouches se sont collées dans un long baiser fougueux qui semblait n’en plus finir.
« J’ai envie de sentir ta langue me fouiller, viens me lécher la chatte »
Il est descendu et a commencé à poser sa langue sur le sexe de ma femme.
Il était un peu gauche car certainement inexpérimenté, alors elle l’a guidé tendrement, lui disant où et comment jouer avec sa langue.
Petit à petit, il est devenu plus agile, jusqu’à lui faire avoir deux orgasmes successifs.
Elle a attrapé un préservatif dans la table de nuit, puis lui a tendu pour qu’il l’enfile.
Il s’est allongé sur elle pour l’investir doucement.
Elle sentait bien cette grosse queue s’enfoncer en elle, elle se sentait complètement remplie alors qu’il ne l’avait pas encore entièrement pénétrée.
Il était doux, il allait et venait en elle lentement pour lui permettre de bien apprécier ce pieu si gros et si dur.
Leurs bouches toujours soudées, elle sentait le plaisir monter très vite.
Elle l’a entourée de ses bras en plantant ses ongles dans le dos de son jeune amant, alors qu’un orgasme la dévastait et que la bouche qui fouillait la sienne étouffait ses cris de plaisir.
Sa jouissance semblait n’en plus finir, elle avait l’impression de jouir à répétition.
Le membre toujours aussi dur de son partenaire resté planté en elle, Nathalie reprenait progressivement son souffle.
Lui n’avait pas joui, mais apparemment en mourrait d’envie car il s’est mis à accélérer ses va-et-vient.
Remise de ses émotions, ma femme a décidé de reprendre les rênes.
« Attends, allonge-toi sur le dos, c’est moi qui vais monter sur toi. »
Assise face à lui, empalée sur sa bite, c’est elle qui montait et descendait sur sa queue, elle pouvait mieux gérer ainsi.
Elle ne voulait pas qu’il se lâche trop vite, elle voulait le faire durer et reprendre du plaisir aussi.
Il avait plaqué les mains sur ses seins pour les caresser et jouait du bout des doigts avec ses mamelons.
« Ils sont trop beaux tes seins, regarde, ils débordent de mes mains tellement ils sont gros, j’adore ça »
Parfois elle se penchait sur lui pour mélanger leurs langues, puis lorsqu’elle le sentait trop excité, elle se relevait pour gérer les va-et-vient.
Elle aussi avait beaucoup de mal à se retenir.
Alors, après plusieurs dizaines de minutes, elle s’est affalée sur lui en accélérant les mouvements et en lui disant :
« Vas-y, lâche-toi, j’ai envie de te sentir te vider en moi »
Sentant les spasmes du sexe de son amant qui se libérait en elle, ma femme a aussitôt eu un orgasme.
Ils ont crié leur plaisir en même temps.
Nathalie s’est levée pour attraper une bouteille d’eau, s’est ensuite allongée à côté de ce jeune Apollon.
Elle a embrassé son torse, puis descendant doucement jusqu’à son sexe pour retirer la capote.
« Putain, tu ne débandes jamais toi » dit-elle en pensant en même temps que ce restaurant était un bon cru pour les mâles.
Elle a ensuite approché sa langue vers ce mat érigé pour le lécher.
Malgré sa récente éjaculation, il était toujours aussi raide et dur, la bouche qui le happait n’était pas là pour le faire faiblir non plus.
Quelques minutes après qu’elle ait repris sa fellation, il lui dit :
« Arrête s’il te plaît, je vais encore jouir trop vite »
« Déjà ? » « Tu ne t’es jamais fait sucer avant, ce n’est pas possible »
« Si mais les filles avaient du mal à me prendre aussi loin que toi, elles me branlaient et jouaient un peu avec la langue sans plus »
« Tu n’as pas eu beaucoup de filles toi »
« Si si… enfin un peu, enfin… deux ou trois… et…juste la bouche »
« Tu étais puceau avant ce soir ? »
« Heuuuu… oui… j’ai failli coucher avec plusieurs filles de mon âge, mais quand elles voyaient mon sexe, elles avaient peur d’avoir mal »
« En tout cas pour un puceau, chapeau, tu es doué, tu n’as même pas débandé en mettant la capote »
« Pourtant la première fois j’espérais le faire sans préservatif, pour voir au moins comment c’était, mais je n’ai pas osé te le dire »
« Oui mais moi je ne suis pas pucelle, j’ai couché avec plein d’autres hommes, tu aurais pris un risque »
« La façon dont tu ne m’as pas laissé d’autres choix que d’enfiler une capote me laisse penser que tu prends tes précautions »
« Bon allez, ce n’est pas tout ça mais tu bandes encore et j’ai bien l’intention de profiter de ta queue une bonne partie de la nuit »
Sur ces mots, elle a englouti son chibre dans sa bouche pour le sucer quelques minutes.
Il l’a attirée vers lui pour la faire remonter.
Allongés l’un sur l’autre, ils s’embrassaient goulûment alors qu’elle sentait sa bite bien bandée frotter contre son sexe.
Il lui caressait les fesses en la plaquant bien contre lui.
Le braquemart qui frottait contre sa vulve l’excitait de plus en plus.
Elle avait envie de le sentir la remplir à nouveau, et elle se frottait aussi à lui.
Ils savaient tous les deux l’issue finale de cette excitation, mais faisaient comme s’ils ne voulaient pas le faire, alors qu’ils en mourraient d’envie.
Puis, soudain, Nathalie s’est légèrement dégagée en écartant bien les cuisses, lui permettant de pouvoir s’enfoncer en elle.
Elle avait l’impression de sentir la bite qui la pénétrait encore plus grosse.
Ils sont restés l’un dans l’autre comme ça plusieurs dizaines de secondes à apprécier ce moment sans filet.
Ensuite, il a commencé des va-et-vient, leurs sexes étaient trempés d’excitation et sa bite coulissait aisément dans le sexe de ma femme.
Ils s’embrassaient en même temps et se donnaient tous les deux à fond.
Ils roulaient sur le lit, passant de dessous à dessus et vice versa.
Maintenant au-dessus d’elle, il la pilonnait puissamment sans faillir.
Il allait et venait de plus en plus vite et de plus en plus fort en elle, il allait jouir, se déverser en elle, elle le savait et sentait qu’elle aussi allait avoir un orgasme.
Au comble de l’excitation, il a poussé un grognement sourd, presque bestial.
Elle a alors senti les mouvements saccadés de son membre qui éjaculait mais aussi son sperme tout chaud l’inonder et la remplir.
Elle s’est laissée aller et a crié sa jouissance quelques secondes plus tard.
Quand il s’est retiré, un mélange de sperme et de secrétions vaginales a coulé du sexe de ma femme.
Elle s’est relevée pour lui aspirer et nettoyer la queue avant d’aller prendre une douche.
Ils ont remis ça une bonne partie de la nuit, il l’a remplie de sa semence à plusieurs reprises et elle a joui un grand nombre de fois.
Au petit matin, elle s’est glissée entre ses cuisses pour le réveiller et lui sucer la queue jusqu’à ce qu’il se vide encore dans sa bouche.
Il l’a attrapé pour la baiser en levrette aussitôt après, pendant un bon moment, il l’a défoncée avant d’éjaculer une dernière fois en elle pendant qu’elle criait une nouvelle fois de plaisir à sentir son jeune amant inonder ses parois intimes.
Ils sont restés en contact pendant une longue période.
Elle le suçait souvent dans la voiture et quand elle rentrait à la maison, elle venait m’embrasser pour me faire goûter les restes d’éjaculation qu’elle avait encore dans la bouche.
Il venait parfois à la maison quand je n’étais pas là ou en déplacement.
Il passait de temps en temps la nuit à démonter ma femme jusqu’au matin où il repartait les couilles vides et elle, remplie et dégoulinante de son sperme.
Une fois, elle l’a fait venir chez nous en lui disant que je n’allais pas rentrer tout de suite et donc qu’il pouvait venir la baiser.
Je m’étais caché dans une pièce avec la complicité de Nathalie.
Quand il est arrivé, elle n’a pas attendu, s’est agenouillée devant lui pour ouvrir son pantalon et avaler sa grosse queue.
D’où j’étais, je pouvais les voir de biais et enfin découvrir son braquemart, c’est vrai qu’il était bien monté le gamin.
Dix minutes plus tard, elle déglutissait son sperme.
« Monte dans la chambre je te rejoins tout de suite » lui dit-elle.
Pendant qu’il montait, elle est entrée dans la pièce où je me cachais pour enfoncer sa langue directement dans ma bouche et me faire goûter son sperme.
« Écoute, comme il va bien me baiser et me faire jouir, tu viendras me bouffer la chatte dès qu’il sera parti » me dit-elle à voix basse.
Une fois qu’elle l’avait rejoint, je suis sorti discrètement de ma cachette pour mieux les entendre.
Des bisous, des bruits de succion, des gémissements puis des « floc floc » quand il a commencé à la baiser, je bandais comme un fou à entendre gémir ma femme sous les coups de boutoir de son amant.
Une fois, deux fois, trois fois, il a fait jouir ma femme, je les entendais changer de position après chacun de ses orgasmes.
Je suis monté discrètement dans l’escalier pour essayer de mieux voir.
Le salaud, il était derrière elle à la prendre en levrette, je voyais sa grosse queue entrer et sortir du sexe de ma femme, il la baisait réellement sans capote et elle avait l’air de beaucoup apprécier.
Il commençait, à force de la sauter, à prendre confiance et lui parler avec des mots crus :
« Tu l’aimes ma grosse bite vieille salope »
« Putain, t’es bonne, j’vais te défoncer »
Après une bonne demi-heure passée dans la chambre, elle a joui une dernière fois pendant qu’il déchargeait en elle.
Juste le temps de me cacher, elle l’a raccompagné jusqu’à la porte avant de venir me chercher pour remonter dans la chambre avec elle et lui nettoyer avec ma langue, sa chatte souillée et remplie du sperme de son amant.
Un jour, il a rencontré l’amour et a préféré couper court à sa relation avec ma femme.
Peut-être qu’un lecteur fait partie de ses multiples amants…
S’il se reconnaît…
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excellent, merci
Excellent récit!
👍👍👍
