L'après déplacement de Nathalie

- Par l'auteur HDS Cplcandaudu60 -
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Récit libertin : L'après déplacement de Nathalie Histoire érotique Publiée sur HDS le 11-02-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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L'après déplacement de Nathalie
Cela faisait environ un mois que Nathalie était revenue de son déplacement professionnel, bien que se croisant régulièrement avec Fabien, ils n’avaient pas trouvé un moment pour se revoir.
Josette avait changé de poste et travaillait maintenant dans le secteur où Nathalie était responsable.
Le feeling passait bien entre elles, elles étaient assez complices, toutefois Josette restait très discrète quant à ses frasques avec les vigiles et avec Fabien.

Une soirée organisée par le CE, dont faisait partie Josette, devait avoir lieu le samedi suivant.
Elle avait demandé à ma femme si elle pouvait donner un coup de main pour décorer la salle.

La soirée s’est bien passée, apéritif, repas froid, tombola et piste de danse pour les couches tard.
La direction avait quand même mis quelques vigiles au cas où.
Les conjoints du personnel avaient été aussi invités.
A table, nous étions à côté de Josette et Robert et nous avons bien sympathisé.
Valérie et Fabien étaient avec un autre groupe un peu plus jeune.

Quand plus tard nous avons dansé, j’ai profité d’un slow pour inviter ma femme.
Nous étions collés l’un à l’autre et je l’embrassais beaucoup, elle se donnait bien en retour.
« Tu ne vas même pas pouvoir sucer ton amant ce soir. »
« Non, c’est vrai, c’est beaucoup trop risqué, en revanche, toi, je peux. »
Alors, sans réfléchir, nous nous sommes dirigés vers les toilettes pour s’enfermer dans une des cabines.
Nous nous sommes embrassés fougueusement, tout en nous caressant mutuellement.
Elle s’est ensuite accroupie, a déboutonné mon pantalon pour extraire ma queue déjà toute raide.
Sa bouche était douce, sa langue s’enroulait autour de mon gland, ses lèvres m’aspiraient.
Elle mettait tout son cœur à l’ouvrage, comme elle sait si bien le faire.
Elle léchait ma hampe tout du long, me gobait les bourses tout en me branlant, puis remontait jouer avec mon gland.
Le supplice a duré presque vingt minutes avant que je n’explose dans sa bouche gourmande et qu’elle avale goulûment tout mon sperme.

Nathalie, au cours de la soirée, lorsqu’elle sortait pour fumer, allait souvent voir les agents de sécurité pour discuter avec eux et leur proposer des boissons fraîches ou du café, afin de créer quelques affinités et de les allumer un peu, car sa tenue ce soir était beaucoup plus sexy que celle du boulot.
On ne sait jamais, pour plus tard…
La mini-jupe, le corsage mettant bien en valeur ses gros seins, les bas et les talons aiguilles, ont fait leur effet.
Elle a décroché un rendez-vous mercredi dans l’après-midi, avec les deux vigiles, pour « visiter » le PC sécurité du magasin, qui actuellement était démobilisé dans un bungalow un peu à l’écart des bureaux à cause des travaux à l’étage.
C’était le moment de la semaine où ils savaient qu’ils ne seraient pas dérangés car les responsables n’étaient pas là.
Cela n’avait pas été trop compliqué de les décider, car elle avait été assez directe en leur proposant de les sucer.

Le planning de Nathalie était assez chargé.
Lundi, un copain devait passer l’après-midi pour se faire pomper, officiellement c’est juste pour venir boire un café.
Mercredi, rendez-vous avec les deux vigiles.
Vendredi, Fabien venait après son boulot vers treize heures trente pour l’honorer à nouveau.
Vendredi soir, nous étions invités chez Josette et Robert pour remercier Nathalie de l’aide qu’elle a apportée à l’organisation de la soirée du CE.

En rentrant du taf ce lundi, elle est allée directement à la douche, puis a enfilé une chemise longue et rien d’autre.
Elle a grignoté en attendant l’arrivée de Patrick.
Elle l’avait rencontré sur internet et le voyait de temps en temps.
Elle s’était aussi tapé le jeune frère et le père de Patrick (voir « Les deux frères »)

Quand il est arrivé, il l’a directement emballé et lui a enlevé la chemise pour qu’elle se retrouve nue devant lui.
Pendant qu’elle faisait couler un café, il l’a caressée partout en continuant de l’embrasser.
Sa main a doucement glissé vers sa chatte qui commençait à s’humidifier et à l’intérieur de laquelle il a enfoncé progressivement plusieurs doigts.
Tout en mélangeant leurs langues, il la masturbait.
Assez vite, elle s’est laissé aller en passant ses bras autour de son cou, avant de jouir sous son doigtage savant.
Ils se sont ensuite installés sur le canapé et Nathalie s’est directement mise à genoux entre les cuisses de Patrick pour dégrafer son pantalon et en extraire sa queue, qu’elle a tout de suite embouchée.
Il était bien monté et elle adorait le sucer.
Sa langue jouait tout le long de sa hampe, ses lèvres venaient emprisonner le gland pour l’aspirer et le titiller, une main le branlait pendant que l’autre malaxait ses couilles.
Elle le léchait bien partout, s’attardant parfois sur son méat ou son gland, lapant ses bourses.
Elle savait qu’à ce rythme-là il ne tiendrait pas longtemps.
Après une vingtaine de minutes, il s’est vidé dans sa bouche, lui envoyant quatre belles giclées de sperme qu’elle a eu du mal à avaler en une fois.
Ils ont ensuite discuté un peu, puis il est reparti.

Mercredi après-midi, elle est retournée au magasin sous prétexte d’avoir oublié de valider une commande, en ressortant, elle est allée discrètement vers le bungalow des agents de sécurité.
Elle a frappé à la porte et ils ont ouvert quelques secondes plus tard.
Sitôt entrée, ils ont refermé la porte à clé pour être sûrs de ne pas se faire surprendre.
Nathalie avait ce jour-là, une mini-jupe et une veste de tailleur, sans rien d’autre en dessous.
Elle a déboutonné et ôté son haut, pour se retrouver face à ces deux grands blacks, les seins à l’air.
Ils se sont levés et dirigés vers elle, le premier s’est occupé de lui caresser la poitrine pendant que l’autre lui a enlevé la jupe.
Leurs mains s’activaient sur tout son corps, elle était nue entre ses deux hommes qui ne se privaient pas de l’ausculter sous toutes les coutures.
Elle s’est agenouillée entre les deux, puis a sorti leurs queues pour commencer à les branler et les porter à sa bouche, l’un après l’autre.
Elle était en mode salope, elle léchait bien leurs queues en les regardant droit dans les yeux pour leur montrer qu’elle aimait ça.
Tour à tour, elle leur gobait le gland qu’elle venait ensuite enrouler avec sa langue.
L’un des deux l’a fait se mettre à quatre pattes, puis après avoir enfilé une capote, s’est installé derrière elle pour la prendre en levrette.
Ses va-et-vient étaient rapides et fermes, il n’était pas tendre avec elle, il la tenait fermement par les hanches pour s’enfoncer au plus profond de sa chatte trempée d’excitation.
Il ne fallait pas qu’elle fasse de bruit, alors pendant qu’elle se faisait démonter par le premier, le deuxième lui baisait la bouche en la tenant bien par la tête.
Elle a joui assez vite en poussant un long gémissement dont le son a été obstrué par le gros dard qui coulissait entre ses lèvres.
Ils ont ensuite inversé les rôles et se sont comportés de la même manière, sans aucune douceur.
Nathalie a joui au moins cinq fois sous leurs coups de boutoir.
Ils la traitaient de salope et de pute à blacks, parfois ils lui faisaient presque peur tellement ils la secouaient comme un pantin en la baisant, mais le plaisir était plus fort et elle leur disait qu’elle aimait ça se faire prendre et être leur pute.

Au bout d’environ une heure, ils se sont mis debout face à elle pour se branler.
Elle avait compris qu’ils voulaient jouir sur elle, alors elle a tendu son visage vers leurs queues jusqu’à ce qu’ils lui éjaculent dessus.
De grosses giclées de sperme épaisses sont venues s’écraser sur sa bouche, ses joues, ses cheveux et ses seins, ils ont ensuite frotté leurs bites sur ses lèvres pour s’enfoncer à l’intérieur une dernière fois.
Quand elle s’est relevée et a voulu s’essuyer, l’un des deux l’en a empêché en lui disant :
« Une pute à blacks comme toi doit garder l’odeur du mâle sur elle jusqu’à ce qu’elle rentre chez elle. »
Il était sérieux et sa voix grave et ferme.
Alors, sans un mot, elle s’est habillée puis est sortie pour rentrer chez nous recouverte de traces de sperme, elle s’est quand même essuyée un peu dans la voiture.

Le résultat était mitigé, elle avait beaucoup aimé cette expérience, la façon qu’ils l’ont baisée lui a plu, le manque de douceur avait un côté excitant, se faire traiter de pute lui plaisait aussi, c’est juste sur la fin, le comportement hyper dominant qui l’a un peu refroidie.
Heureusement, ils ont été remplacés quelques semaines plus tard, semaines durant lesquelles elle les a évités au maximum, ne voulant pas réitérer avec eux.

Vendredi après-midi, Fabien est arrivé comme prévu vers treize heures trente.
Elle l’attendait dans le plus simple appareil, toute fraîche, toute propre, sortant de la douche.
Elle l’a entraîné directement vers le canapé pour le faire s’asseoir, après avoir descendu son pantalon, et s’est installée à genoux entre ses cuisses.
Il était déjà en érection.
Elle lui a demandé :
« Tu as du temps ? »
« Oui, j’ai toute l’après-midi pour toi. »
« Hummm cool, alors je vais d’abord te faire jouir avec ma bouche. »
Goulûment, elle a commencé à engloutir sa bite.
Les deux mains sur sa tige, le gland entre ses lèvres qu’elle triturait avec sa langue.
Il savait qu’il n’avait pas le choix, alors il s’est laissé faire par cette bouche experte.
Elle le maltraitait au plus haut point, elle le léchait, le suçait, l’aspirait, le mordillait, enroulait sa langue autour de son gland, titillait son méat, gobait ses couilles, se frottait le visage avec sa queue bien raide.
Elle passait de ses boules à son gland en léchant bien sa tige et en continuant à le masturber.
Elle le regardait droit dans les yeux avec un regard de salope, en lui disant :
« Vas-y, donne-moi tout ton jus que je l’avale. »
Il a quand même tenu presque une demi-heure avant de s’épancher au fond de sa gorge et de lui envoyer quatre grosses giclées de sperme qu’elle a dégluti avec un plaisir non dissimulé.

Après être allé chercher des sodas, elle est revenue s’asseoir à côté de lui sur le canapé.
Tout en discutant, elle avait la main sur sa bite qu’elle continuait de caresser pour la garder en forme.

Il a sorti une capote de son pantalon qu’il avait posé sur la table basse et, après l’avoir enfilé sur son membre, a attrapé Nathalie pour la faire venir sur lui.
Avant de s’accroupir sur son chibre, elle s’est retrouvée debout sur le canapé, face à lui, sa chatte à la hauteur de son visage.
Elle a alors relevé une jambe pour venir plaquer sa vulve sur sa bouche pour qu’il la mange.
Sa grosse langue a d’abord léché ses lèvres et titillé son clito pendant plusieurs minutes, la faisant monter en excitation rapidement, puis il s’est enfoncé doucement au plus profond qu’il pouvait tout en continuant de la dévorer.
Sa langue, sa bite, tout était gros chez lui et il savait s’en servir, il s’aidait parfois de ses doigts pour fouiller son intimité.
La position n’était pas des plus facile, mais elle savait que le plaisir serait bientôt au rendez-vous.
Le mixte doigts et langue a très vite fait son effet, Nathalie a joui rapidement en lui plaquant la tête contre son pubis et en inondant son visage de cyprine.
Toujours face à lui, elle est venue ensuite s’empaler sur sa queue en s’accrochant à son cou pour monter et descendre doucement sur cette bite qui lui faisait prendre beaucoup de plaisir.
Il la soutenait par les fesses pendant qu’elle allait et venait sur lui, tout en lui titillant l’anus, mais en sachant très bien que jamais il ne pourrait l’enculer.
Il lui suçait les tétons qui étaient bien érigés sous l’excitation.
Parfois elle s’arrêtait un peu, alors qu’il était complètement enfoncé en elle, pour onduler du bassin et se sentir pleinement rempli par ce pieu de chair.
Par deux fois, elle a pris son pied dans cette position.
Elle s’est ensuite installée à quatre pattes face au dossier du canapé en écartant les jambes et en lui tendant bien son cul pour qu’il la prenne en levrette.
Il l’a alors pilonnée en la prenant par les hanches et en lui claquant les fesses de temps en temps.
Très excitée, elle lui parlait pendant qu’il la démontait :
« Putain, elle est trop bonne ta queue, je l’adore, elle me défonce bien et me fait trop jouir, vas-y continu salaud… »
Encouragé par ses paroles, il a redoublé de vigueur et, alors que ce n’était pas dans ses habitudes, s’est lâché un peu plus en lui parlant à son tour :
« T’es vraiment qu’une grosse salope, je te sens bien, tu es trop bonne, tu l’aimes ma queue. »
Il lui a donné encore deux fois du plaisir avant de se vider au fond de son ventre, en la plaquant contre lui et en la tenant fermement par les hanches.

« J’ai encore envie. » Lui a-t-elle dit.
« Attends un peu que je recharge, je ne suis pas une machine. »
« Ok, je vais nous chercher à boire et on monte dans ma chambre, ça te va ? »
« Ok. »

Il était allongé sur le lit, Nathalie collée à lui, dans ses bras, une main posée sur le membre de son amant afin de lui faire reprendre vigueur rapidement.
« Dis donc, tu commences à te lâcher maintenant quand tu me baises. »
« Heuuu oui, je suis désolé, je ne voulais pas te manquer de respect mais dans l’excitation le mot salope est sorti tout seul. »
« Ça va, ne t’inquiète pas, ça ne m’a pas vexé, au contraire, quand un homme te traite de salope, de chienne ou de pute pendant l’acte, c’est qu’il est très excité et pour une femme c’est aussi très excitant de savoir que le mec qui est en train de la baiser est dans cet état. Tu pourras te lâcher encore plus si tu veux, moi j’aime ça. »
« Je n’ai jamais osé parler comme ça à une femme, mais c’est vrai que j’ai bien vu que tu n’as pas été choqué quand je l’ai dit. »
« Alors maintenant tu vas pouvoir me dire des mots crus, me claquer les fesses, car cette aprem, je suis ta petite pute et je suis accros à ta grosse queue. »
Cette dernière commençait à reprendre une forme qui a fait sourire Nathalie.
« Tu vois, rien que d’en parler, tu rebandes. »

Elle est montée sur lui pour frotter son pubis contre le sien.
Collé à ses lèvres intimes, son gros membre gonflait de plus en plus.
Elle ondulait du bassin pour s’exciter et pour le faire durcir encore.
Il ne savait pas s’il pouvait la pénétrer ainsi et elle en avait une envie folle, mais la raison l’a emporté et avant que cela ne dégénère, elle est descendue entre ses cuisses pour avaler son braquemart.
Sa langue parcourait son sexe sur toute sa longueur en même temps qu’elle le branlait.
Quand elle s’est attaquée à ses couilles, il en a profité pour mettre une capote.
Il l’a faite remonter sur lui pour qu’elle vienne s’empaler sur sa bite.
Il avait remis la machine à faire jouir ma femme en route, et elle ne se gênait pas pour en profiter au maximum.
Allongée sur lui, il lui pelotait les fesses en titillant son anus.
« Un jour j’aimerais le prendre. »
« Ça, ce n’est pas possible, ta queue est trop grosse, le doigt si tu veux mais rien d’autre. »
Il a continué de la baiser dans cette position quelques temps puis, toujours enfoncé très loin en elle, il l’a retourné pour qu’elle se trouve maintenant sous lui.
Il a relevé ses jambes pour les passer par-dessus ses épaules et s’est remis à la pilonner.
Les mots crus faisaient maintenant partie de leurs ébats, l’un comme l’autre s’en donnaient à cœur joie, augmentant l’intensité de leur excitation.
Dans cette position, elle avait l’impression qu’il allait la transpercer tellement elle le sentait loin et énorme.
Ils ont continué à copuler ainsi une grande partie de l’après-midi, permettant à Nathalie d’avoir de multiples orgasmes.

Quand je suis arrivé dans la rue vers dix-sept heures environ, j’ai reconnu la voiture de Fabien, toujours garée là.
Je me suis dit qu’il avait dû arriver tard et qu’il n’allait pas tarder à repartir.
Après m’être garé plus loin, je suis descendu prudemment de mon véhicule pour me diriger vers chez moi.
Je faisais attention qu’il ne soit pas dans la rue, la situation aurait été complexe si je l’avais croisé.
Pittoresque quand même, le mari qui se cache pour ne pas croiser l’amant de sa femme qu’il vient de baiser une partie de l’après-midi.
Bref, je suis passé par la porte de la cuisine, qui donne sur la terrasse, pour rentrer dans la maison.
Je savais qu’en faisant attention, personne ne m’entendrait.
J’ai quand même collé mon oreille à la porte avant et comme il n’y avait pas de bruit, j’ai ouvert doucement.
Une fois rentré, des sons que je connaissais bien me sont parvenus depuis la chambre à l’étage.
Nathalie gémissait bruyamment et, aux vus des claquements que j’entendais, je pouvais imaginer qu’elle se faisait prendre en levrette, d’autant plus qu’il devait lui claquer les fesses et qu’elle avait l’air d’aimer ça.
Ils parlaient en même temps qu’ils baisaient.
« Oh oui, salaud, elle est bonne ta grosse queue, vas-y défonce-moi bien fort. Oh putain c’est trop bon, ouiiiiiiiiiiiii…, continu…, Ahhhhhhhhhhh…, salaud. »
« T’es accros à ma bite, salope, t’es ma petite pute maintenant, oh putain t’a un cul d’enfer, j’adore te baiser. »
Ils avaient l’air d’être très excités.
Je me suis dirigé vers les escaliers et, arrivé à mi-hauteur, j’ai pu voir.
Nathalie était à quatre pattes, les jambes bien écartées, Fabien derrière elle, la pilonnait copieusement en lui claquant le cul régulièrement.
De ma position dans l’escalier, ils ne pouvaient pas me voir, sauf s’ils se retournaient.
Moi, j’avais une vision de trois-quarts arrière et malheureusement je ne pouvais apercevoir le pieu de chair qui entrait et sortait de la chatte de ma femme et qui la faisait tant jouir.
Ils sont restés dans cette position à vociférer pendant un bon quart d’heure, pendant lequel Nathalie a joui trois fois.
Elle lui a répété plusieurs fois qu’elle était trop accro à sa queue et qu’elle était sa pute.
S’en était trop pour lui, il allait bientôt éjaculer, alors il lui a dit :
« Donne-moi ta bouche, j’ai envie de te balancer mon foutre dedans. »
Elle s’est aussitôt retournée, puis à quatre pattes devant lui, elle a gobé sa queue après avoir retiré la capote.
Des secrétions d’avant jouissance sortaient de son gland, ce petit goût qu’elle aimait tant sentir et qu’elle lapait avec délectation.
Il l’a attrapé par les cheveux pour bloquer son mandrin dans sa bouche et là j’ai pu apercevoir ses spasmes à chaque jet de sperme qu’il déchargeait au fond de sa gorge et qu’elle avalait.
Il semblait n’en plus finir, au moins sept ou huit éjaculations jusqu’à ce qu’il la libère.
Pendant tout ce temps, elle avait les yeux fermés, comme si elle voulait profiter de cet instant et se délecter du nectar dont il la gratifiait.
Elle m’a aperçu quand elle a ouvert les yeux et, alors qu’elle sortait de sa bouche la bite de son amant, elle m’a souri en pressant bien sa queue pour en extraire les dernières gouttes de sperme, pour les récupérer avec sa langue avant de les avaler.
Il a ensuite frotté son chibre sur son visage, comme s’il voulait l’imprégner de son odeur.
« Putain, je vais plus avoir de capotes, il va falloir que j’en achète pour la prochaine fois, tu m’as bien vidé les couilles. Ça te dit qu’on en mette plus la prochaine fois ? »
« Je ne sais pas, on verra. »
Puis, après avoir regardé le réveil, il lui a dit :
« Mince, il est déjà dix-sept heures trente, il faut que je me sauve, je dois récupérer Valérie au taf à dix-huit heures trente. »

J’ai juste eu le temps d’aller me cacher dans le cellier avant qu’il ne descende pour se rhabiller.
Une fois parti, je suis sorti de ma cachette, Nathalie m’attendait nu au milieu du salon.
Je me suis précipité vers elle pour aller l’embrasser, je bandais comme un fou.
Sa bouche avait encore le goût du sperme de son amant, son visage sentait le sexe, d’ailleurs tout son corps sentait le sexe.
Je l’ai allongée sur le canapé pour aller bouffer sa chatte, qui était toute dilatée et encore trempée de ses jouissances multiples.
Elle avait un goût de cyprine et de latex et sentait aussi le sexe de son partenaire précédent.
Elle a très vite joui avec ma langue et m’a demandé de venir la prendre, elle voulait que je jouisse en elle.
Elle s’est mise en position levrette sur un fauteuil, les genoux sur les accoudoirs, agrippée au dossier pour que je puisse à mon tour la démonter.
Je n’ai pas tenu très longtemps, elle a joui une première fois et la deuxième m’a été fatale, je n’ai pas pu me retenir et me suis vidé dans son ventre.
Une fois nos esprits repris, je lui ai demandé :
« Tu aurais aimé sentir son jus au fond de toi comme ça ? »
« Hummmm, je crois que j’aurais adoré, surtout qu’il a de grosses éjaculations. »
Puis, avec un sourire coquin, elle a continué :
« Tu aurais pu goûter après. »

Le soir, nous avons dîné chez Josette et Robert, Fabien et Valérie étaient là aussi.
Fabien devait se sentir comme un coq au milieu de sa basse-cour, il baisait les trois femmes qui étaient à table.
Il devait d’autant plus jubiler que les deux cocus que nous étions Robert et moi partagions le repas avec notre cocufieur.


Il a continué à venir sauter ma femme régulièrement, je pourrais vous raconter quelques-unes de leurs parties de baise si ça vous intéresse.

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