Nathalie en déplacement
Récit érotique écrit par Cplcandaudu60 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Nathalie en déplacement
Nathalie a travaillé dans une grande surface pendant plusieurs années. Au fur et à mesure du temps, elle est passée de caissière à responsable de rayon jusqu’au jour où, après quinze années de bons et loyaux services, elle a démissionné pour un job mieux payé et où elle avait ses week-ends.
Pendant cette période de quinze ans, elle a eu l’occasion d’aller faire un stage d’une semaine à quatre cents kilomètres de la maison avec un autre responsable de rayon et un chef de secteur (je ne sais plus si ce sont les termes exacts pour ces postes).
Le but de la formation était d’améliorer chacun leur secteur car la clientèle était en baisse dans ces deux domaines.
Fabien était son collègue au rayon frais et Pascal était leur chef.
Ce dernier était coureur de jupons, tout en étant discret dans le magasin.
Il avait la quarantaine, était marié et comme sa femme venait régulièrement faire ses courses dans cet hypermarché, il ne tenait pas à ce qu’elle ait vent de ses frasques avec quelques caissières.
Fabien était antillais, il avait vingt-neuf ans, sa copine et la mère de sa copine travaillaient aussi dans le magasin à la mise en rayon et en caisse.
Nathalie avait pris sa voiture pour ce déplacement.
Elle avait emmené ses deux collègues avec elle.
Ainsi, sur place, ils pouvaient bouger un peu le soir s’ils en avaient envie et c’était plus facile pour aller à l’hôtel, qui était situé dans le centre et donc pas à côté de l’hyper.
Nathalie et Fabien devaient rester jusqu’au vendredi midi, alors que Pascal ne restait que jusqu’au mercredi midi et a dû prendre le TGV pour rentrer.
Le lundi avait été une journée fatigante, le trajet plus la journée de travail ont fait qu’ils étaient contents de rentrer à l’hôtel.
Une fois les chambres distribuées, ils sont allés prendre une douche en se donnant rendez-vous vers dix-neuf heures trente pour dîner.
Pascal avait toute la journée fait des sous-entendus à Nathalie, en la draguant discrètement et en lui faisant comprendre qu’il aimerait bien qu’ils se retrouvent dans sa chambre après le repas du soir.
Elle avait été sourde à ses demandes et en plus elle était crevée.
Le lendemain, même cinéma.
Ma femme continuait à ne pas entendre ses propositions.
Le soir, quand ils sont descendus pour manger, elle s’était habillée un peu plus sexy, un tailleur jupe courte, un chemisier clair, des bas et des hauts talons.
Pascal avait un pantalon à pince, classique et une chemise blanche, mais avait enlevé la cravate qu’il avait portée toute la journée.
Fabien avait un bas de jogging qui faisait particulièrement ressortir une partie de son anatomie et un tee-shirt moulant.
Nathalie l’a tout de suite remarquée quand il est arrivé.
« Il y a du lourd là-dessous. » S’est-elle dit.
Elle savait de quoi elle parlait car Fabien et elle, avaient eu une aventure deux ans auparavant durant quelques mois qui s’était terminée tout en restant en bons termes (voir « Les après-midi de Nathalie » second volet de la partie 1).
Ils ont dîné tranquillement, puis vers neuf heures, une fois terminé, Fabien est remonté aussitôt dans sa chambre en refusant la proposition de Pascal qui voulait leur payer un verre.
« Il est bizarre, non ? » A demandé Pascal.
Nathalie, qui le connaissait un peu plus, lui a répondu :
« Je crois que sa copine est très jalouse, elle veut toujours savoir ce qu’il fait et avec qui il est. Tout à l’heure, il m’a confié qu’hier, elle l’avait appelé vers vingt-et-une heure, avant qu’elle aille se coucher et aussi ce matin à cinq heures avant qu’elle parte au boulot. »
« Il pourrait au moins redescendre après l’avoir eu au téléphone. »
« Tu as raison, mais je crois qu’il a peur qu’elle le rappelle dans la soirée et qu’il ne soit pas dans sa chambre. »
« Bon, ce n’est pas grave. On va boire un verre, je crois qu’il y a un genre de piano bar plus loin. »
« Heuuuu, tu as vu le temps, il pleut à verse, avec mes talons je vais glisser sur le pavé et me tordre une cheville. »
En souriant, il a répondu :
« Je t’aurais rattrapé en te prenant dans mes bras. »
« Je préfère ne pas prendre le risque, on n’a même pas de parapluie, on va être trempés. »
« Bob, ok, je t’offre un verre ici alors, il y a des petits fauteuils où on pourra s’asseoir, ça te va ? »
« D’accord. »
Ils ont bu un verre tout en discutant, puis un deuxième, l’atmosphère était détendue, Nathalie était plus ouverte, moins sur la défensive.
Elle ne s’en est pas aperçue tout de suite, mais elle croisait et décroisait les jambes régulièrement, laissant parfois apparaître son entre-cuisses qui, comme souvent, était démuni de sous-vêtements.
Quand elle s’en est rendu compte, elle en a fait un jeu, laissant voir, mais pas trop, écartant, mais en masquant avec ses mains ou son verre.
Il avait capté le manège et s’est un peu rapproché d’elle pour devenir tactile et plus entreprenant.
« On en boit un dernier dans ma chambre ? » Lui a-t-il demandé.
Après une moue dubitative et en le regardant droit dans les yeux, elle lui a dit :
« Si tu veux. »
Dans l’ascenseur, il s’est collé à elle pour l’embrasser, et lui plaquer les mains sur les fesses.
Les trois chambres étaient côte à côte.
Celle de Nathalie était au milieu, donc ils sont allés dans celle de Pascal afin de ne pas être collés à celle de Fabien et qu’il n’entende pas des bruits suspects.
Ils se sont mutuellement déshabillés pendant qu’ils s’embrassaient, une fois complètement nus, il est allé chercher des capotes dans sa valise.
Nathalie s’est assise au bout du lit et, quand il est revenu, l’a attrapé pour gober sa queue déjà toute raide.
Debout, face à elle, il se faisait sucer en lui caressant la tête.
Elle l’a ensuite fait s’allonger sur le lit, pour s’installer à genoux entre ses cuisses, et continuer de le sucer.
Sa langue faisait des merveilles, il semblait à chaque seconde au bord de la jouissance, elle titillait son gland, son méat puis, descendait gober ses couilles en léchant bien sa tige tout du long.
Plusieurs fois il a été sur le point de jouir avant qu’elle lui porte le coup de grâce en avalant ses bourses pendant qu’elle le branlait bien fort.
Plusieurs giclées de sperme sont venues s’écraser sur son ventre et son torse.
« Merveilleuse, tu es merveilleuse, tu suces admirablement bien. »
Elle lui a fait un sourire en guise de merci, mais ça, elle le savait depuis longtemps qu’elle était experte en fellation.
Il est allé se nettoyer et en revenant, son chibre était au repos.
« A mon tour de te donner du plaisir, allonge-toi. »
Il s’est couché sur elle pour l’embrasser, puis est descendu vers ses seins pour les lécher et titiller ses mamelons, avant de descendre fouiller son intimité.
Sa bouche lui dévorait la chatte et bien qu’il ne soit pas médaille d’or du cuni, il a réussi à la faire jouir plusieurs fois avant que sa queue ne redevienne bien raide.
Il a enfilé une capote et l’a prise à la missionnaire.
Pendant une bonne demi-heure, ils ont changé plusieurs fois de position jusqu’à la levrette où il n’a pas pu se retenir et a éjaculé au fond de son ventre.
Nathalie a joui, elle aussi en même temps.
Il n’était pas le coup du siècle, mais lui a quand même provoqué plusieurs orgasmes.
Elle s’est rhabillée et a regagné sa chambre pour le reste de la nuit.
Le lendemain soir, ils n’étaient plus que deux à table, Pascal était rentré chez lui.
Nathalie, qui était un peu restée sur sa faim, a décidé de chauffer Fabien.
Toujours avec une mini-jupe, des bas et des talons, et un chemisier assez transparent et largement ouvert, il ne pouvait ignorer le manque de soutien-gorge de sa voisine de table qui était en face de lui.
Elle voyait bien qu’elle ne lui était toujours pas indifférente, déjà au boulot, il la matait encore souvent, malgré les tenues de travail qui ne sont pas aguichantes.
Alors, elle lui a dit :
« Tu redescends ce soir une fois que ta copine t’aura appelé ? »
« Non, je ne peux pas, on ne sait jamais si elle rappelle. »
« Elle l’a déjà fait ces deux derniers jours ? »
« Bein, non. »
« Bein, alors !!! » A-t-elle répondu en se moquant un peu.
Puis elle a continué :
« En plus, il paraît que le piano bar qui est plus loin est sympa, on pourra boire un verre et danser. »
Après une petite hésitation, il a accepté.
Il est revenu de sa chambre vers vingt-et-une heure trente vêtu d’une chemise et d’un pantalon en toile qui moulait encore plus ses parties, ce qui donnait encore plus envie à Nathalie de redécouvrir ce gros paquet.
Elle se souvenait bien que Fabien, lorsqu’il avait été son amant quelques années plus tôt, lui avait à chaque fois donné beaucoup de plaisir.
Ils avaient arrêté de se voir, principalement à cause de sa copine qui commençait à avoir des doutes sur la fidélité de son mec, il voulait redevenir fidèle, au moins un certain temps.
Dans le pub, ils ont bu un verre et beaucoup dansé.
Elle le chauffait en se frottant contre lui et en lui lançant des petits sourires aguicheurs.
A un moment, elle a même posé la main sur son paquet en passant lentement la langue sur ses lèvres.
Là, il a craqué, il a posé les mains sur ses fesses et l’a emballé.
Craignant de se faire trop remarquer, il lui a dit :
« On ferait peut-être mieux de partir, on sera plus à l’aise dans ma chambre. »
Ils sont rentrés côte à côte à l’hôtel, jusqu’à l’ascenseur où ils se sont jetés l’un sur l’autre pour s’embrasser goulûment tout en se caressant partout.
Dans la chambre ils se sont déshabillés en jetant leurs fringues au sol, une fois nu, Nathalie a attrapé la grosse bite qui se présentait au garde à vous devant elle en disant :
« Oh putain, elle est énorme, j’adore, je ne me souvenais plus, il faudra juste être très doux au départ, je n’ai plus l’habitude d’un si gros calibre. »
Aussitôt, elle s’est agenouillée devant lui pour le prendre à deux mains et le porter à sa bouche.
Elle ne pouvait pas le prendre en entier tellement il était gros, alors que parfois elle avalait complètement certains.
Les deux mains sur sa tige, le gland entre ses lèvres, elle s’affairait à faire virevolter sa langue sur son méat.
« Whaaa, tu suces toujours aussi bien. »
Elle le branlait tout en le suçant, parfois elle descendait pour lécher son membre sur toute la longueur jusqu’aux couilles qu’elle gobait.
Pendant près de dix minutes, elle lui a prodigué une fellation digne des meilleurs films X.
Il l’a ensuite relevé pour l’allonger sur le lit.
A son tour, il est venu lui manger la chatte, sa grosse langue la fouillait bien loin et lui a fait prendre son pied en moins de cinq minutes.
Il a enfilé une capote et s’est allongé pour qu’elle vienne s’empaler sur sa grosse queue.
« Vas-y, monte sur moi, comme ça c’est toi qui gères. »
A genoux au-dessus de lui, elle a attrapé sa bite pour la présenter à l’entrée de son vagin, puis, tout doucement l’a introduite dans son puis d’amour, jusqu’à la garde.
Tous ses sens étaient en éveil, le gros braquemart, qui était en elle, la remplissait complètement.
Elle a commencé à monter et descendre sur son pieux, d’abord doucement, parfois elle accélérait quelques secondes avant de reprendre une cadence moins rapide.
Il lui tenait les fesses pour l’aider dans ses mouvements.
Soudain, elle s’est affalée sur lui, pour l’emballer goulûment, pendant qu’elle jouissait.
Toujours bien enfoncé en elle, il l’a retourné et était maintenant au-dessus d’elle.
Cette fois, c’était lui qui donnait le rythme.
Elle avait enroulé ses bras autour du torse de son amant, le serrant bien fort tout en continuant à l’embrasser.
Elle a eu un orgasme rapidement une fois de plus.
Il l’a prise dans toutes les positions pendant près de deux heures, la faisant jouir à maintes reprises.
A chaque fois qu’il sentait qu’il allait venir, il ralentissait le mouvement, ou changeait de position.
Quand il s’est enfin laissé aller, il la prenait en levrette.
Sa queue était tellement grosse qu’elle pouvait sentir dans son ventre les giclées de sperme s’écraser au fond de la capote.
Elle a décidé de rester dormir avec lui et ils n’ont pas tardé à tomber dans le bras de Morphée.
Un téléphone qui sonne.
Quoi ?
Qu’est-ce qui se passe ?
C’est qui ?
Quelle heure est-il ?
Ils se sont réveillés en sursaut ?
Fabien a allumé la lumière.
« Zut, c’est Valérie, ma copine, il faut que je réponde, elle m’appelle tous les jours à cette heure depuis mardi matin. Chut, ne fais pas de bruit. »
Nathalie, qui était maintenant bien réveillée, a passé sa main sur le sexe de son amant.
Hummm, il bande, s’est-elle dit en caressant le membre qui lui avait donné beaucoup de plaisir cette nuit.
Alors, elle s’est glissée sous les draps pour emboucher le braquemart qu’elle tenait dans ses mains.
Il semblait perturbé au téléphone pendant que Nathalie léchait sa queue et aspirait son gland.
Elle essayait quand même de ne pas faire trop de bruit avec sa bouche, elle ne voulait pas lui attirer des ennuis avec sa copine, mais elle mettait beaucoup d’ardeur à lui pomper la bite.
Valérie l’a gardée au téléphone au moins quinze minutes, et, quand elle a enfin raccroché, il a posé le téléphone sur le lit, puis a attrapé la tête de ma femme à deux mains, en lui disant :
« T’es qu’une salope, j’avais du mal à me concentrer, j’ai failli jouir plusieurs fois. »
« Bein vas-y maintenant, lâche-toi. »
Alors, il l’a bien bloquée, pour qu’elle garde son pieu dans la bouche et a éjaculé au fond de sa gorge.
Au petit matin, elle est retournée dans sa chambre pour se préparer et m’appeler, afin de me raconter sa nuit de sexe.
Pour le dernier soir, la direction du magasin les a invités dans un restaurant en ville, ils étaient environ une dizaine.
Bien sûr, Fabien avait eu une mini scène au téléphone de la part de Valérie qui supportait mal qu’il sorte sans elle.
La soirée était détendue et bon enfant, les blagues fusaient au fur et à mesure qu’elle avançait et devenaient de plus en plus grivoises.
Nathalie et Fabien sont restés distants, pour ne pas éveiller des soupçons, mais étaient impatients de retourner à l’hôtel pour pouvoir baiser à nouveau une partie de la nuit.
Vers minuit, quand ils sont rentrés, ils sont directement allés dans la chambre de Fabien.
Ils se sont aussitôt déshabillés avant de se jeter sur le lit pour se prendre dans les bras et s’embrasser goulûment.
Fabien bandait déjà très dur et Nathalie le sentait bien contre son ventre.
Il est descendu vers son pubis pour lui manger la chatte, elle s’est alors retournée pour qu’ils se retrouvent en soixante-neuf.
Pendant un long moment, ils sont restés à se dévorer, jusqu’à ce qu’ils explosent en cœur dans la bouche de l’autre.
La nuit a été torride, ils ont encore baisé une partie de la nuit.
Nathalie a joui un grand nombre de fois après s’être fait prendre dans de multiples positions.
Elle s’est moins retenue que la veille, certains de leurs voisins de chambres ont dû mal dormir.
Quand le téléphone de Fabien a sonné vers cinq heures, Nathalie a fait comme la fois précédente, elle l’a sucé pendant qu’il parlait à sa copine.
Une fois raccroché, il l’a mise à quatre pattes pour la prendre en levrette.
Elle a de nouveau joui deux fois avant qu’il n’éjacule au fond de son ventre.
Vers sept heures, quand elle est retournée dans sa chambre, elle m’a appelé pour me résumer une partie de sa nuit avec Fabien.
J’étais pressé qu’elle rentre pour me donner tous les détails car je bandais déjà avec le peu qu’elle m’avait dit.
Vers treize heures trente, ils ont repris la route pour rentrer.
Durant le voyage, ils ont parlé de plein de choses diverses, mais aussi de leur relation.
Il lui a demandé :
« Ça te dit qu’on se revoit de temps en temps ? »
« Oui pourquoi pas, j’aime quand tu me baises et je sais qu’il n’y a pas de complications avec toi. »
« Moi aussi j’aimerais bien, car pareil pour toi, je sais que tu ne le diras jamais à personne et que tu sais être discrète. »
« C’est clair qu’il vaut mieux être discret, avec ta copine et sa mère Josette. »
« En fait, ce n’est pas vraiment sa mère, Valérie est la fille de son mari (Robert), il l’a eue avant de rencontrer Josette. De toute façon, je pense que ma belle-mère ne posera pas trop de problème. »
Pour résumer, Fabien a une copine qui s’appelle Valérie, le père de Valérie, qui s’appelle Robert, est marié avec Josette.
Robert a eu sa fille avant de se marier avec Josette.
Les quatre vivent ensemble dans le même appartement.
Fabien, lorsqu’il parle de Josette l’appelle « ma belle-mère ».
« Je me doutais bien que ce n’était pas vraiment sa fille car Valérie et Josette ne se ressemblent pas. Mais pourquoi elle ne posera pas de problème ? Oh je crois que j’ai compris, tu baises aussi ta belle-mère ? »
« Hum, hum, heuuuu oui, c’est arrivé bêtement. A toi je peux le dire, je te fais confiance. »
Et il a démarré son récit :
« Un jour que j’étais de repos, j’ai flâné au lit, joué à la console, puis vers midi, j’ai mangé, pris une douche et suis retourné dans ma chambre me reposer.
J’étais dans le noir et ma porte était entre-ouverte.
Ma belle-mère est arrivée vers treize heures trente et est allée directement à la douche.
Quand la sonnette de la porte d’entrée a retenti, avant même que je n’ai eu le temps de me lever pour aller ouvrir, j’ai l’ai vu passer avec juste une serviette autour de la taille, elle avait les seins à l’air.
Je me suis dit qu’elle ne devait pas se rappeler que j’étais là, sinon elle se serait couverte.
Bref, elle a ouvert la porte puis je l’ai entendu parler à plusieurs personnes, au moins deux qui avaient un accent africain.
Ensuite, ils se sont installés dans le canapé et là, j’ai entendu des bruits suspects, comme des bisous et des bruits de succion.
D’où j’étais, je ne voyais rien.
Puis elle a dit :
« Venez, on va dans ma chambre. »
Sa chambre est juste en face de la mienne, alors quand ils sont passés, je l’ai vu cette fois, complètement nue suivie de deux grands blacks, que j’ai reconnus, c’étaient deux vigiles du magasin.
Ensuite ça a été un festival, je voyais un peu car ils n’avaient pas fermé leur porte.
Elle s’est mise à genoux devant eux pour les sucer, et après ils l’ont sautée pendant plus d’une heure non-stop.
Elle avait l’air d’aimer ça vu comment elle couinait et leur parlait crument.
Ca m’excitait et je bandais comme un âne, en plus la belle-mère elle est canon à poil malgré ses cinquante ans.
Quand ils sont partis, elle est allée reprendre une douche, puis s’est installée nue dans le canapé après être allée chercher une bière dans le frigo.
Je bandais toujours et je ne savais pas quoi faire, elle m’avait excité et j’avais envie d’elle maintenant.
Alors, en prenant mon courage à deux mains, je me suis dit :
« Après tout, la belle-mère a l’air d’aimer les blacks et d’être une sacrée salope. »
Je suis sorti de ma chambre en juste en caleçon et me suis dirigé vers elle.
Quand elle m’a vu, alors qu’elle était à demi allongée, une jambe en l’air, une bière dans la main et une clope dans l’autre, elle s’est recroquevillée sur elle-même surprise, paniquée et en colère.
« Qu’est-ce que tu fous là ? T’es là depuis quand ? T’étais là quand… ?»
J’ai fait oui de la tête.
Elle s’est décomposée et s’est retrouvée prise de panique.
« Tu ne dis rien à Robert, ni à Valérie s’il te plaît. »
Quand elle a vu que je bandais, elle a changé de comportement, s’est levée et s’est approchée de moi en me disant :
« Ça t’a plu ? »
« Oui »
Alors elle m’a poussé sur le canapé et s’est agenouillée entre mes jambes pour attraper ma queue et m’a dit :
« Hummm, elle est bien grosse. Si je m’occupe de toi, tu ne diras rien à personne ? »
Sans attendre ma réponse, elle a commencé à me sucer.
Elle suce aussi bien que toi, j’avais l’impression que c’était ta bouche sur ma bite.
Ensuite, elle est montée sur moi et s’est empalée sur ma queue.
On a fini dans sa chambre à baiser le reste de l’après-midi.
Maintenant, à chaque fois qu’on se retrouve seul à l’appartement, on baise.
Voilà, tu sais tout.
Nathalie, tout en conduisant, avait remarqué que, pendant qu’il lui racontait son histoire avec sa belle-mère, il bandait, alors elle a posé la main sur son sexe par-dessus son Jeans.
« Je vois que ça te stimule. »
« Oui, vous êtes pareilles toutes les deux, aussi salopes l’une que l’autre, j’adore, alors rien que d’y penser j’ai la gaule. »
« Sentir ta queue aussi raide, ça me donne envie de te sucer une dernière fois avant de rentrer chez moi. »
« Je suis OK pour la propo. »
Elle s’est arrêtée au parking suivant et s’est garée bien à l’écart des autres voitures.
Il a couché son siège, descendu son pantalon et son caleçon, et Nathalie est venue engloutir sa bite.
Elle a bien pris son temps pour se délecter du pieu qu’elle avait dans la bouche.
Pendant près d’une demi-heure, elle l’a léchée, aspirée, titillée, branlée jusqu’à ce qu’il se vide au fond de sa gorge, plusieurs giclées de sperme qu’elle a avalées avec gourmandise.
Nathalie et Fabien sont redevenus amants.
Ils ont continué à baiser ensemble plus ou moins régulièrement pendant longtemps.
J’étais toujours au courant, soit avant, soit après.
L’histoire de Josette avec les vigiles a donné des idées à Nathalie, sachant qu’il y avait un turn-over régulier avec les agents de sécurité, ils ne restaient en général pas très longtemps dans le magasin, ils étaient souvent renouvelés.
A suivre, si ça vous intéresse…
Pendant cette période de quinze ans, elle a eu l’occasion d’aller faire un stage d’une semaine à quatre cents kilomètres de la maison avec un autre responsable de rayon et un chef de secteur (je ne sais plus si ce sont les termes exacts pour ces postes).
Le but de la formation était d’améliorer chacun leur secteur car la clientèle était en baisse dans ces deux domaines.
Fabien était son collègue au rayon frais et Pascal était leur chef.
Ce dernier était coureur de jupons, tout en étant discret dans le magasin.
Il avait la quarantaine, était marié et comme sa femme venait régulièrement faire ses courses dans cet hypermarché, il ne tenait pas à ce qu’elle ait vent de ses frasques avec quelques caissières.
Fabien était antillais, il avait vingt-neuf ans, sa copine et la mère de sa copine travaillaient aussi dans le magasin à la mise en rayon et en caisse.
Nathalie avait pris sa voiture pour ce déplacement.
Elle avait emmené ses deux collègues avec elle.
Ainsi, sur place, ils pouvaient bouger un peu le soir s’ils en avaient envie et c’était plus facile pour aller à l’hôtel, qui était situé dans le centre et donc pas à côté de l’hyper.
Nathalie et Fabien devaient rester jusqu’au vendredi midi, alors que Pascal ne restait que jusqu’au mercredi midi et a dû prendre le TGV pour rentrer.
Le lundi avait été une journée fatigante, le trajet plus la journée de travail ont fait qu’ils étaient contents de rentrer à l’hôtel.
Une fois les chambres distribuées, ils sont allés prendre une douche en se donnant rendez-vous vers dix-neuf heures trente pour dîner.
Pascal avait toute la journée fait des sous-entendus à Nathalie, en la draguant discrètement et en lui faisant comprendre qu’il aimerait bien qu’ils se retrouvent dans sa chambre après le repas du soir.
Elle avait été sourde à ses demandes et en plus elle était crevée.
Le lendemain, même cinéma.
Ma femme continuait à ne pas entendre ses propositions.
Le soir, quand ils sont descendus pour manger, elle s’était habillée un peu plus sexy, un tailleur jupe courte, un chemisier clair, des bas et des hauts talons.
Pascal avait un pantalon à pince, classique et une chemise blanche, mais avait enlevé la cravate qu’il avait portée toute la journée.
Fabien avait un bas de jogging qui faisait particulièrement ressortir une partie de son anatomie et un tee-shirt moulant.
Nathalie l’a tout de suite remarquée quand il est arrivé.
« Il y a du lourd là-dessous. » S’est-elle dit.
Elle savait de quoi elle parlait car Fabien et elle, avaient eu une aventure deux ans auparavant durant quelques mois qui s’était terminée tout en restant en bons termes (voir « Les après-midi de Nathalie » second volet de la partie 1).
Ils ont dîné tranquillement, puis vers neuf heures, une fois terminé, Fabien est remonté aussitôt dans sa chambre en refusant la proposition de Pascal qui voulait leur payer un verre.
« Il est bizarre, non ? » A demandé Pascal.
Nathalie, qui le connaissait un peu plus, lui a répondu :
« Je crois que sa copine est très jalouse, elle veut toujours savoir ce qu’il fait et avec qui il est. Tout à l’heure, il m’a confié qu’hier, elle l’avait appelé vers vingt-et-une heure, avant qu’elle aille se coucher et aussi ce matin à cinq heures avant qu’elle parte au boulot. »
« Il pourrait au moins redescendre après l’avoir eu au téléphone. »
« Tu as raison, mais je crois qu’il a peur qu’elle le rappelle dans la soirée et qu’il ne soit pas dans sa chambre. »
« Bon, ce n’est pas grave. On va boire un verre, je crois qu’il y a un genre de piano bar plus loin. »
« Heuuuu, tu as vu le temps, il pleut à verse, avec mes talons je vais glisser sur le pavé et me tordre une cheville. »
En souriant, il a répondu :
« Je t’aurais rattrapé en te prenant dans mes bras. »
« Je préfère ne pas prendre le risque, on n’a même pas de parapluie, on va être trempés. »
« Bob, ok, je t’offre un verre ici alors, il y a des petits fauteuils où on pourra s’asseoir, ça te va ? »
« D’accord. »
Ils ont bu un verre tout en discutant, puis un deuxième, l’atmosphère était détendue, Nathalie était plus ouverte, moins sur la défensive.
Elle ne s’en est pas aperçue tout de suite, mais elle croisait et décroisait les jambes régulièrement, laissant parfois apparaître son entre-cuisses qui, comme souvent, était démuni de sous-vêtements.
Quand elle s’en est rendu compte, elle en a fait un jeu, laissant voir, mais pas trop, écartant, mais en masquant avec ses mains ou son verre.
Il avait capté le manège et s’est un peu rapproché d’elle pour devenir tactile et plus entreprenant.
« On en boit un dernier dans ma chambre ? » Lui a-t-il demandé.
Après une moue dubitative et en le regardant droit dans les yeux, elle lui a dit :
« Si tu veux. »
Dans l’ascenseur, il s’est collé à elle pour l’embrasser, et lui plaquer les mains sur les fesses.
Les trois chambres étaient côte à côte.
Celle de Nathalie était au milieu, donc ils sont allés dans celle de Pascal afin de ne pas être collés à celle de Fabien et qu’il n’entende pas des bruits suspects.
Ils se sont mutuellement déshabillés pendant qu’ils s’embrassaient, une fois complètement nus, il est allé chercher des capotes dans sa valise.
Nathalie s’est assise au bout du lit et, quand il est revenu, l’a attrapé pour gober sa queue déjà toute raide.
Debout, face à elle, il se faisait sucer en lui caressant la tête.
Elle l’a ensuite fait s’allonger sur le lit, pour s’installer à genoux entre ses cuisses, et continuer de le sucer.
Sa langue faisait des merveilles, il semblait à chaque seconde au bord de la jouissance, elle titillait son gland, son méat puis, descendait gober ses couilles en léchant bien sa tige tout du long.
Plusieurs fois il a été sur le point de jouir avant qu’elle lui porte le coup de grâce en avalant ses bourses pendant qu’elle le branlait bien fort.
Plusieurs giclées de sperme sont venues s’écraser sur son ventre et son torse.
« Merveilleuse, tu es merveilleuse, tu suces admirablement bien. »
Elle lui a fait un sourire en guise de merci, mais ça, elle le savait depuis longtemps qu’elle était experte en fellation.
Il est allé se nettoyer et en revenant, son chibre était au repos.
« A mon tour de te donner du plaisir, allonge-toi. »
Il s’est couché sur elle pour l’embrasser, puis est descendu vers ses seins pour les lécher et titiller ses mamelons, avant de descendre fouiller son intimité.
Sa bouche lui dévorait la chatte et bien qu’il ne soit pas médaille d’or du cuni, il a réussi à la faire jouir plusieurs fois avant que sa queue ne redevienne bien raide.
Il a enfilé une capote et l’a prise à la missionnaire.
Pendant une bonne demi-heure, ils ont changé plusieurs fois de position jusqu’à la levrette où il n’a pas pu se retenir et a éjaculé au fond de son ventre.
Nathalie a joui, elle aussi en même temps.
Il n’était pas le coup du siècle, mais lui a quand même provoqué plusieurs orgasmes.
Elle s’est rhabillée et a regagné sa chambre pour le reste de la nuit.
Le lendemain soir, ils n’étaient plus que deux à table, Pascal était rentré chez lui.
Nathalie, qui était un peu restée sur sa faim, a décidé de chauffer Fabien.
Toujours avec une mini-jupe, des bas et des talons, et un chemisier assez transparent et largement ouvert, il ne pouvait ignorer le manque de soutien-gorge de sa voisine de table qui était en face de lui.
Elle voyait bien qu’elle ne lui était toujours pas indifférente, déjà au boulot, il la matait encore souvent, malgré les tenues de travail qui ne sont pas aguichantes.
Alors, elle lui a dit :
« Tu redescends ce soir une fois que ta copine t’aura appelé ? »
« Non, je ne peux pas, on ne sait jamais si elle rappelle. »
« Elle l’a déjà fait ces deux derniers jours ? »
« Bein, non. »
« Bein, alors !!! » A-t-elle répondu en se moquant un peu.
Puis elle a continué :
« En plus, il paraît que le piano bar qui est plus loin est sympa, on pourra boire un verre et danser. »
Après une petite hésitation, il a accepté.
Il est revenu de sa chambre vers vingt-et-une heure trente vêtu d’une chemise et d’un pantalon en toile qui moulait encore plus ses parties, ce qui donnait encore plus envie à Nathalie de redécouvrir ce gros paquet.
Elle se souvenait bien que Fabien, lorsqu’il avait été son amant quelques années plus tôt, lui avait à chaque fois donné beaucoup de plaisir.
Ils avaient arrêté de se voir, principalement à cause de sa copine qui commençait à avoir des doutes sur la fidélité de son mec, il voulait redevenir fidèle, au moins un certain temps.
Dans le pub, ils ont bu un verre et beaucoup dansé.
Elle le chauffait en se frottant contre lui et en lui lançant des petits sourires aguicheurs.
A un moment, elle a même posé la main sur son paquet en passant lentement la langue sur ses lèvres.
Là, il a craqué, il a posé les mains sur ses fesses et l’a emballé.
Craignant de se faire trop remarquer, il lui a dit :
« On ferait peut-être mieux de partir, on sera plus à l’aise dans ma chambre. »
Ils sont rentrés côte à côte à l’hôtel, jusqu’à l’ascenseur où ils se sont jetés l’un sur l’autre pour s’embrasser goulûment tout en se caressant partout.
Dans la chambre ils se sont déshabillés en jetant leurs fringues au sol, une fois nu, Nathalie a attrapé la grosse bite qui se présentait au garde à vous devant elle en disant :
« Oh putain, elle est énorme, j’adore, je ne me souvenais plus, il faudra juste être très doux au départ, je n’ai plus l’habitude d’un si gros calibre. »
Aussitôt, elle s’est agenouillée devant lui pour le prendre à deux mains et le porter à sa bouche.
Elle ne pouvait pas le prendre en entier tellement il était gros, alors que parfois elle avalait complètement certains.
Les deux mains sur sa tige, le gland entre ses lèvres, elle s’affairait à faire virevolter sa langue sur son méat.
« Whaaa, tu suces toujours aussi bien. »
Elle le branlait tout en le suçant, parfois elle descendait pour lécher son membre sur toute la longueur jusqu’aux couilles qu’elle gobait.
Pendant près de dix minutes, elle lui a prodigué une fellation digne des meilleurs films X.
Il l’a ensuite relevé pour l’allonger sur le lit.
A son tour, il est venu lui manger la chatte, sa grosse langue la fouillait bien loin et lui a fait prendre son pied en moins de cinq minutes.
Il a enfilé une capote et s’est allongé pour qu’elle vienne s’empaler sur sa grosse queue.
« Vas-y, monte sur moi, comme ça c’est toi qui gères. »
A genoux au-dessus de lui, elle a attrapé sa bite pour la présenter à l’entrée de son vagin, puis, tout doucement l’a introduite dans son puis d’amour, jusqu’à la garde.
Tous ses sens étaient en éveil, le gros braquemart, qui était en elle, la remplissait complètement.
Elle a commencé à monter et descendre sur son pieux, d’abord doucement, parfois elle accélérait quelques secondes avant de reprendre une cadence moins rapide.
Il lui tenait les fesses pour l’aider dans ses mouvements.
Soudain, elle s’est affalée sur lui, pour l’emballer goulûment, pendant qu’elle jouissait.
Toujours bien enfoncé en elle, il l’a retourné et était maintenant au-dessus d’elle.
Cette fois, c’était lui qui donnait le rythme.
Elle avait enroulé ses bras autour du torse de son amant, le serrant bien fort tout en continuant à l’embrasser.
Elle a eu un orgasme rapidement une fois de plus.
Il l’a prise dans toutes les positions pendant près de deux heures, la faisant jouir à maintes reprises.
A chaque fois qu’il sentait qu’il allait venir, il ralentissait le mouvement, ou changeait de position.
Quand il s’est enfin laissé aller, il la prenait en levrette.
Sa queue était tellement grosse qu’elle pouvait sentir dans son ventre les giclées de sperme s’écraser au fond de la capote.
Elle a décidé de rester dormir avec lui et ils n’ont pas tardé à tomber dans le bras de Morphée.
Un téléphone qui sonne.
Quoi ?
Qu’est-ce qui se passe ?
C’est qui ?
Quelle heure est-il ?
Ils se sont réveillés en sursaut ?
Fabien a allumé la lumière.
« Zut, c’est Valérie, ma copine, il faut que je réponde, elle m’appelle tous les jours à cette heure depuis mardi matin. Chut, ne fais pas de bruit. »
Nathalie, qui était maintenant bien réveillée, a passé sa main sur le sexe de son amant.
Hummm, il bande, s’est-elle dit en caressant le membre qui lui avait donné beaucoup de plaisir cette nuit.
Alors, elle s’est glissée sous les draps pour emboucher le braquemart qu’elle tenait dans ses mains.
Il semblait perturbé au téléphone pendant que Nathalie léchait sa queue et aspirait son gland.
Elle essayait quand même de ne pas faire trop de bruit avec sa bouche, elle ne voulait pas lui attirer des ennuis avec sa copine, mais elle mettait beaucoup d’ardeur à lui pomper la bite.
Valérie l’a gardée au téléphone au moins quinze minutes, et, quand elle a enfin raccroché, il a posé le téléphone sur le lit, puis a attrapé la tête de ma femme à deux mains, en lui disant :
« T’es qu’une salope, j’avais du mal à me concentrer, j’ai failli jouir plusieurs fois. »
« Bein vas-y maintenant, lâche-toi. »
Alors, il l’a bien bloquée, pour qu’elle garde son pieu dans la bouche et a éjaculé au fond de sa gorge.
Au petit matin, elle est retournée dans sa chambre pour se préparer et m’appeler, afin de me raconter sa nuit de sexe.
Pour le dernier soir, la direction du magasin les a invités dans un restaurant en ville, ils étaient environ une dizaine.
Bien sûr, Fabien avait eu une mini scène au téléphone de la part de Valérie qui supportait mal qu’il sorte sans elle.
La soirée était détendue et bon enfant, les blagues fusaient au fur et à mesure qu’elle avançait et devenaient de plus en plus grivoises.
Nathalie et Fabien sont restés distants, pour ne pas éveiller des soupçons, mais étaient impatients de retourner à l’hôtel pour pouvoir baiser à nouveau une partie de la nuit.
Vers minuit, quand ils sont rentrés, ils sont directement allés dans la chambre de Fabien.
Ils se sont aussitôt déshabillés avant de se jeter sur le lit pour se prendre dans les bras et s’embrasser goulûment.
Fabien bandait déjà très dur et Nathalie le sentait bien contre son ventre.
Il est descendu vers son pubis pour lui manger la chatte, elle s’est alors retournée pour qu’ils se retrouvent en soixante-neuf.
Pendant un long moment, ils sont restés à se dévorer, jusqu’à ce qu’ils explosent en cœur dans la bouche de l’autre.
La nuit a été torride, ils ont encore baisé une partie de la nuit.
Nathalie a joui un grand nombre de fois après s’être fait prendre dans de multiples positions.
Elle s’est moins retenue que la veille, certains de leurs voisins de chambres ont dû mal dormir.
Quand le téléphone de Fabien a sonné vers cinq heures, Nathalie a fait comme la fois précédente, elle l’a sucé pendant qu’il parlait à sa copine.
Une fois raccroché, il l’a mise à quatre pattes pour la prendre en levrette.
Elle a de nouveau joui deux fois avant qu’il n’éjacule au fond de son ventre.
Vers sept heures, quand elle est retournée dans sa chambre, elle m’a appelé pour me résumer une partie de sa nuit avec Fabien.
J’étais pressé qu’elle rentre pour me donner tous les détails car je bandais déjà avec le peu qu’elle m’avait dit.
Vers treize heures trente, ils ont repris la route pour rentrer.
Durant le voyage, ils ont parlé de plein de choses diverses, mais aussi de leur relation.
Il lui a demandé :
« Ça te dit qu’on se revoit de temps en temps ? »
« Oui pourquoi pas, j’aime quand tu me baises et je sais qu’il n’y a pas de complications avec toi. »
« Moi aussi j’aimerais bien, car pareil pour toi, je sais que tu ne le diras jamais à personne et que tu sais être discrète. »
« C’est clair qu’il vaut mieux être discret, avec ta copine et sa mère Josette. »
« En fait, ce n’est pas vraiment sa mère, Valérie est la fille de son mari (Robert), il l’a eue avant de rencontrer Josette. De toute façon, je pense que ma belle-mère ne posera pas trop de problème. »
Pour résumer, Fabien a une copine qui s’appelle Valérie, le père de Valérie, qui s’appelle Robert, est marié avec Josette.
Robert a eu sa fille avant de se marier avec Josette.
Les quatre vivent ensemble dans le même appartement.
Fabien, lorsqu’il parle de Josette l’appelle « ma belle-mère ».
« Je me doutais bien que ce n’était pas vraiment sa fille car Valérie et Josette ne se ressemblent pas. Mais pourquoi elle ne posera pas de problème ? Oh je crois que j’ai compris, tu baises aussi ta belle-mère ? »
« Hum, hum, heuuuu oui, c’est arrivé bêtement. A toi je peux le dire, je te fais confiance. »
Et il a démarré son récit :
« Un jour que j’étais de repos, j’ai flâné au lit, joué à la console, puis vers midi, j’ai mangé, pris une douche et suis retourné dans ma chambre me reposer.
J’étais dans le noir et ma porte était entre-ouverte.
Ma belle-mère est arrivée vers treize heures trente et est allée directement à la douche.
Quand la sonnette de la porte d’entrée a retenti, avant même que je n’ai eu le temps de me lever pour aller ouvrir, j’ai l’ai vu passer avec juste une serviette autour de la taille, elle avait les seins à l’air.
Je me suis dit qu’elle ne devait pas se rappeler que j’étais là, sinon elle se serait couverte.
Bref, elle a ouvert la porte puis je l’ai entendu parler à plusieurs personnes, au moins deux qui avaient un accent africain.
Ensuite, ils se sont installés dans le canapé et là, j’ai entendu des bruits suspects, comme des bisous et des bruits de succion.
D’où j’étais, je ne voyais rien.
Puis elle a dit :
« Venez, on va dans ma chambre. »
Sa chambre est juste en face de la mienne, alors quand ils sont passés, je l’ai vu cette fois, complètement nue suivie de deux grands blacks, que j’ai reconnus, c’étaient deux vigiles du magasin.
Ensuite ça a été un festival, je voyais un peu car ils n’avaient pas fermé leur porte.
Elle s’est mise à genoux devant eux pour les sucer, et après ils l’ont sautée pendant plus d’une heure non-stop.
Elle avait l’air d’aimer ça vu comment elle couinait et leur parlait crument.
Ca m’excitait et je bandais comme un âne, en plus la belle-mère elle est canon à poil malgré ses cinquante ans.
Quand ils sont partis, elle est allée reprendre une douche, puis s’est installée nue dans le canapé après être allée chercher une bière dans le frigo.
Je bandais toujours et je ne savais pas quoi faire, elle m’avait excité et j’avais envie d’elle maintenant.
Alors, en prenant mon courage à deux mains, je me suis dit :
« Après tout, la belle-mère a l’air d’aimer les blacks et d’être une sacrée salope. »
Je suis sorti de ma chambre en juste en caleçon et me suis dirigé vers elle.
Quand elle m’a vu, alors qu’elle était à demi allongée, une jambe en l’air, une bière dans la main et une clope dans l’autre, elle s’est recroquevillée sur elle-même surprise, paniquée et en colère.
« Qu’est-ce que tu fous là ? T’es là depuis quand ? T’étais là quand… ?»
J’ai fait oui de la tête.
Elle s’est décomposée et s’est retrouvée prise de panique.
« Tu ne dis rien à Robert, ni à Valérie s’il te plaît. »
Quand elle a vu que je bandais, elle a changé de comportement, s’est levée et s’est approchée de moi en me disant :
« Ça t’a plu ? »
« Oui »
Alors elle m’a poussé sur le canapé et s’est agenouillée entre mes jambes pour attraper ma queue et m’a dit :
« Hummm, elle est bien grosse. Si je m’occupe de toi, tu ne diras rien à personne ? »
Sans attendre ma réponse, elle a commencé à me sucer.
Elle suce aussi bien que toi, j’avais l’impression que c’était ta bouche sur ma bite.
Ensuite, elle est montée sur moi et s’est empalée sur ma queue.
On a fini dans sa chambre à baiser le reste de l’après-midi.
Maintenant, à chaque fois qu’on se retrouve seul à l’appartement, on baise.
Voilà, tu sais tout.
Nathalie, tout en conduisant, avait remarqué que, pendant qu’il lui racontait son histoire avec sa belle-mère, il bandait, alors elle a posé la main sur son sexe par-dessus son Jeans.
« Je vois que ça te stimule. »
« Oui, vous êtes pareilles toutes les deux, aussi salopes l’une que l’autre, j’adore, alors rien que d’y penser j’ai la gaule. »
« Sentir ta queue aussi raide, ça me donne envie de te sucer une dernière fois avant de rentrer chez moi. »
« Je suis OK pour la propo. »
Elle s’est arrêtée au parking suivant et s’est garée bien à l’écart des autres voitures.
Il a couché son siège, descendu son pantalon et son caleçon, et Nathalie est venue engloutir sa bite.
Elle a bien pris son temps pour se délecter du pieu qu’elle avait dans la bouche.
Pendant près d’une demi-heure, elle l’a léchée, aspirée, titillée, branlée jusqu’à ce qu’il se vide au fond de sa gorge, plusieurs giclées de sperme qu’elle a avalées avec gourmandise.
Nathalie et Fabien sont redevenus amants.
Ils ont continué à baiser ensemble plus ou moins régulièrement pendant longtemps.
J’étais toujours au courant, soit avant, soit après.
L’histoire de Josette avec les vigiles a donné des idées à Nathalie, sachant qu’il y avait un turn-over régulier avec les agents de sécurité, ils ne restaient en général pas très longtemps dans le magasin, ils étaient souvent renouvelés.
A suivre, si ça vous intéresse…
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