Une après-midi en bateau
Récit érotique écrit par Cplcandaudu60 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur couple.
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Une après-midi en bateau
Nous étions revenus dans la petite ville balnéaire de la Côte d’Azur, où nous avions déjà passé nos vacances l’année précédente. (cf « Nathalie en vacances »)
Même appartement, même période, même climat, tout se passait pour le mieux.
Ce matin-là, nous avons été à la plage naturiste, puis nous sommes arrêtés manger dans un genre de Food-truck et après nous sommes allés nous promener le long du port de plaisance.
Nous avons vu deux mecs qui descendaient d’un bateau, un inboard de six ou sept mètres de long avec une petite cabine dont l’ouverture se trouvait juste à gauche du siège du pilote.
Ces deux hommes avaient apparemment pêché quelques poissons en mer.
Par curiosité, nous les avons accostés pour en savoir un peu plus.
« Bonjour, vous avez pêché ça dans le coin ? »
« Bonjour, oui, un peu plus loin, parfois ça mord et d’autres fois il n’y a rien. »
« Joli bateau en tout cas. »
C’est Nathalie qui venait de leur dire ça.
Ils étaient en mode playboy, environ trente-cinq ans, torse-nu, quelques poils pour l’un et l’autre complètement imberbe, short, lunettes de soleil, pas une once de graisse, un blond, un brun, bref pas mal de choses pour faire craquer une fille.
« Merci. » A répondu le brun.
Puis nous avons continué à parler, jusqu’à ce qu’ils nous proposent d’aller boire un verre à la terrasse du bar d’à côté.
Ils louchaient pas mal sur ma femme, elle semblait bien leur plaire et j’ai senti que c’était réciproque.
Quand nous les avons quittés, ils nous avaient proposé de venir en mer le lendemain avec eux pour pêcher pendant que leurs femmes iraient faire les boutiques à Toulon car elles n’aimaient pas la pêche, c’était leur dernier jour, après ils rentraient à Lyon.
Rendez-vous pris pour le lendemain vers quatorze heures devant le bateau.
« Ce n’est pas sûr qu’on ramène du poisson, normalement c’est aux aurores que l’on va pêcher, nous aux aurores on dort, alors ne vous en faites pas si on rentre bredouille. »
C’était le blond qui nous avait dit ça en éclatant de rire.
Nous avons continué notre balade avec quelques haltes dans les bars pour nous rafraîchir.
Le soir, nous avons mangé quelques fruits de mer et comme je me suis senti un peu barbouillé, nous sommes rentrés à l’appartement.
La nuit a été très compliquée pour moi, je n’ai presque pas dormi et j’ai été malade jusqu’au petit matin.
Nathalie est allée à la pharmacie dès l’ouverture pour essayer de trouver de quoi me soigner.
Puis doucement les nausées se sont espacées jusqu’à s’arrêter complètement, mais n’ayant pas fermé l’œil de la nuit, j’étais crevé.
« Ne reste pas avec moi, va te promener, moi de toute façon je vais dormir toute l’après-midi je pense, et là ça va mieux, je suis juste fatigué, donc profites-en pour aller te balader. »
« Ok, si ça ne te dérange pas, je vais profiter du soleil en ville ou à la plage. »
« Essaye d’aller voir les deux autres pour leur dire qu’on ne peut pas venir. »
« Ok, bisous mon amour, repose-toi bien. »
Elle est partie habillée avec une mini-jupe, un bas de maillot de bain string, un tee-shirt échancré et chaussée d’une paire de baskets.
Il devait être un peu plus de treize heures trente, alors elle est directement allée vers le port pour prévenir les deux pêcheurs.
Elle les a croisées, toujours torse-nu et en short, avant d’arriver au bateau et leur a expliqué la situation.
« C’est dommage, on se faisait une joie de vous emmener avec nous. Mais tu peux venir seule si tu veux. »
« Vous savez, la pêche ce n’est pas mon truc, mon mari aime bien mais moi bof bof. »
Puis le brun a aussitôt relevé :
« Si tu veux, on va juste faire une balade en bateau, tu verras, il y a de beaux endroits, et vu de la mer c’est encore mieux. »
Le blond a enchaîné :
« Et quand tu désires qu’on te ramène, on rentre, il n’y a pas de problème, tu n’as rien à craindre. »
Ils ont continué à insister jusqu’à ce qu’elle leur dise enfin oui.
En fait, l’idée de se retrouver seule avec ces deux playboys dans un bateau au large ne lui déplaisait pas du tout, elle se doutait même, vu comment ils la déshabillaient du regard, qu’elle allait certainement se faire sauter, ce qui n’était pas pour lui déplaire.
Le brun poilu, Gérard, pilotait le bateau pour sortir du port, pendant que le blond imberbe, Michel, était assis sur la banquette arrière à côté de Nathalie.
Une fois passé la bande de sécurité, il a accéléré pour montrer la puissance de son bateau, puis a ralenti et a dit :
« Maintenant, on peut se mettre plus à l’aise, et ils ont ôté leur short.
Elle a failli éclater de rire en les voyant.
Ils avaient des slips de bain « moule-bite » avec petit paquet pour le brun et plus gros paquet pour le blond.
« Tu peux te mettre à l’aise aussi si tu en as envie. »
« Heuuu… je… je n’ai pas de maillot, j’ai juste un string. »
« Ce n’est pas grave, ça ne nous gêne pas, tu sais des filles presque à poil on en voit beaucoup l’été ici, …, et puis t’es pas mal, alors t’as pas de honte à avoir. »
À son tour, elle s’est retrouvée dévoilant une partie de son anatomie devant eux.
Après l’avoir bien maté, Gérard a recommencé à naviguer vers les endroits dont il avait parlé à Nathalie.
Michel, lui, s’était de nouveau assis près d’elle et le petit paquet commençait à prendre un peu de volume.
Alors maintenant qu’elle était presque nue, elle a décidé d’en profiter et de les provoquer.
Elle s’est étirée en offrant bien la vue de sa lourde poitrine à son voisin et a ajusté son string, lui laissant entrevoir son ticket de métro à peine caché par le fin tissu, et l’a regardé droit dans les yeux.
Il s’est tourné vers elle en approchant ses mains pour lui caresser la poitrine.
Elle s’est laissé faire en ronronnant de plaisir.
Maintenant, petit paquet était devenu gros et tentait même de s’échapper du moule bite.
Il l’a ensuite embrassée pendant qu’elle glissait sa main dans son slip, pour extraire sa queue bien raide.
Gérard, qui avait maté tout en conduisant, a rapidement trouvé un coin pour s’amarrer assez loin des autres bateaux.
Quand il les a rejoints, Nathalie était à genoux face à Michel et avalait goulûment son chibre.
Il s’est installé derrière elle pour lui prendre les seins et les caresser.
Ses mains se sont ensuite promenées sur tout son corps, jusqu’à atteindre le string qu’il a fait sauter pour glisser ses doigts à l’intérieur de sa chatte.
« Putain, t’es déjà toute mouillée. »
En guise de réponse, elle a ondulé du bassin pour lui faire comprendre de continuer.
La caresse interne de Gérard la faisait soupirer de plaisir, elle sentait son excitation monter au fur et à mesure qu’il la fouillait.
Il s’est ensuite déplacé pour venir à côté de son pote pour se faire sucer à son tour.
Elle avait maintenant deux bites bien raides face à son visage et s’est appliquée à les prendre tous les deux pour les lécher.
En fait, en érection, il n’y avait pas une si grosse différence de taille entre leur queue.
Une dans chaque main, elle les prenait dans sa bouche chacun leur tour, jouant bien avec sa langue en titillant leur méat, en aspirant et en enroulant leur gland.
Elle avait maintenant envie de les sentir en elle, alors elle a dit :
« J’espère que vous avez ce qu’il faut. »
Gérard a répondu :
« Oui t’inquiète, on a une boîte complète bien cachée dans la cabine, au cas où. T’es pas la première nana qu’on embarque dans le bateau. »
Ne voulant pas casser l’ambiance, elle n’a pas osé lui répondre que s’il y en avait eu d’autres, la boîte ne serait pas pleine.
Elle a préféré lui dire :
« Alors, qu’est-ce que tu attends pour aller les chercher !!! »
En revenant de la cabine, il avait déjà enfilé un préservatif et s’est de nouveau installé derrière elle, mais cette fois-ci pour enfoncer son braquemart entre ses cuisses.
Il l’a attrapé par les hanches pour aller et venir dans sa chatte trempée, pendant qu’elle continuait à sucer Michel.
Elle léchait et avalait ses couilles, puis remontait le long de sa tige jusqu’à atteindre son gland qu’elle aspirait et mordillait.
Gérard, de son côté, la baisait copieusement, à grands coups de reins, en lui claquant les fesses et en la traitant de salope.
Elle sentait sa queue aller bien au fond d’elle et à chaque coup de boutoir, voyait son excitation monter de plus en plus.
Elle allait bientôt jouir.
Il a dû le sentir et a accéléré le mouvement jusqu’à ce qu’elle s’abandonne en criant son plaisir pendant qu’il continuait à la démonter.
Michel n’a pas réussi à tenir lorsqu’il l’a vu prendre son pied, il a déchargé une grosse quantité de sperme dans sa bouche en lui maintenant la tête contre son pubis.
Gérard, à son tour, s’est vidé au fond de son ventre en lui claquant encore plus fort les fesses et en la traitant de chienne, de pute et de salope.
La séance n’avait pas duré plus d’une demi-heure, mais elle avait été intense.
« Putain, t’es con, regarde, maintenant j’ai le cul tout rouge avec les marques de tes mains. »
D’abord, tout penaud, il lui a répondu :
« Heu…, je suis désolé, je me suis laissé emporter. »
Puis reprenant aussitôt son air de macho :
« Mais tu l’as cherché aussi à me tendre ton cul comme ça. Ne t’inquiète pas, ce soir ça ne se verra plus, ton mec ne saura pas qu’il a été cocu. »
« Et doublement cocu. » A renchéri Michel, qui malgré son éjaculation récente, n’avait presque pas débandé.
« Maintenant c’est à mon tour de te baiser. »
Il a donc pris la place de son pote après avoir enfilé une capote, ne laissant pas d’autres choix à Nathalie que de subir ses assauts.
Gérard, qui s’était installé face à elle sur la banquette, a eu besoin d’un peu plus de temps pour reprendre vigueur.
Ce n’est qu’après le deuxième orgasme de Nathalie que son sexe est revenu au meilleur de sa forme.
Ainsi, pendant que Michel se défoulait, entre les cuisses de ma femme, à grands coups de reins, Gérard se faisait sucer et semblait apprécier la fellation qu’elle lui prodiguait, car il avait allongé ses jambes et lui caressait la tête en fermant les yeux de plaisir.
De temps en temps, quand il sentait qu’il ne pouvait plus se retenir, l’étalon qui s’activait derrière elle, s’arrêtait, puis allait lui lécher la chatte et le cul avant de retourner la prendre en levrette.
Nathalie a pu ainsi jouir une bonne dizaine de fois, avant qu’à son tour, il se lâche enfin et se vide au fond de son ventre.
Son acolyte a tenu encore quelques minutes, puis en la tenant fermement par les cheveux, lui a envoyé sa sauce au fond de la gorge.
Une fois rhabillé, Gérard a dit :
« Dommage qu’on parte demain, on t’aurait bien baisé encore quelques après-midi. »
Puis, en riant, a continué :
« Tu diras merci à ton cocu d’avoir été malade, ça t’aura permis de bien prendre ton pied. »
Sans relever, elle s’est dit qu’ils étaient arrogants et cons, mais qu’ils l’avaient quand même bien démontée et qu’elle avait beaucoup et bien joui.
Quand elle est rentrée, je venais de me réveiller, j’allais beaucoup mieux, plus de nausées ni de maux de ventre et j’étais reposé.
Alors, après une bonne douche et avant que l’on ne sorte en ville, elle m’a dit :
« Allonge-toi, je vais te raconter mon après-midi. »
Elle s’est installée entre mes cuisses et a avalé ma bite, qui s’est très vite retrouvée en grande forme, et elle m’a sucé en me donnant tous les détails de son escapade en bateau.
Elle n’a pas eu le temps de finir son histoire, que j’avais déjà inondé son gosier.
Goulûment, elle a tout avalé et m’a dit qu’elle me raconterait le reste ce soir quand on ira se coucher.
Même appartement, même période, même climat, tout se passait pour le mieux.
Ce matin-là, nous avons été à la plage naturiste, puis nous sommes arrêtés manger dans un genre de Food-truck et après nous sommes allés nous promener le long du port de plaisance.
Nous avons vu deux mecs qui descendaient d’un bateau, un inboard de six ou sept mètres de long avec une petite cabine dont l’ouverture se trouvait juste à gauche du siège du pilote.
Ces deux hommes avaient apparemment pêché quelques poissons en mer.
Par curiosité, nous les avons accostés pour en savoir un peu plus.
« Bonjour, vous avez pêché ça dans le coin ? »
« Bonjour, oui, un peu plus loin, parfois ça mord et d’autres fois il n’y a rien. »
« Joli bateau en tout cas. »
C’est Nathalie qui venait de leur dire ça.
Ils étaient en mode playboy, environ trente-cinq ans, torse-nu, quelques poils pour l’un et l’autre complètement imberbe, short, lunettes de soleil, pas une once de graisse, un blond, un brun, bref pas mal de choses pour faire craquer une fille.
« Merci. » A répondu le brun.
Puis nous avons continué à parler, jusqu’à ce qu’ils nous proposent d’aller boire un verre à la terrasse du bar d’à côté.
Ils louchaient pas mal sur ma femme, elle semblait bien leur plaire et j’ai senti que c’était réciproque.
Quand nous les avons quittés, ils nous avaient proposé de venir en mer le lendemain avec eux pour pêcher pendant que leurs femmes iraient faire les boutiques à Toulon car elles n’aimaient pas la pêche, c’était leur dernier jour, après ils rentraient à Lyon.
Rendez-vous pris pour le lendemain vers quatorze heures devant le bateau.
« Ce n’est pas sûr qu’on ramène du poisson, normalement c’est aux aurores que l’on va pêcher, nous aux aurores on dort, alors ne vous en faites pas si on rentre bredouille. »
C’était le blond qui nous avait dit ça en éclatant de rire.
Nous avons continué notre balade avec quelques haltes dans les bars pour nous rafraîchir.
Le soir, nous avons mangé quelques fruits de mer et comme je me suis senti un peu barbouillé, nous sommes rentrés à l’appartement.
La nuit a été très compliquée pour moi, je n’ai presque pas dormi et j’ai été malade jusqu’au petit matin.
Nathalie est allée à la pharmacie dès l’ouverture pour essayer de trouver de quoi me soigner.
Puis doucement les nausées se sont espacées jusqu’à s’arrêter complètement, mais n’ayant pas fermé l’œil de la nuit, j’étais crevé.
« Ne reste pas avec moi, va te promener, moi de toute façon je vais dormir toute l’après-midi je pense, et là ça va mieux, je suis juste fatigué, donc profites-en pour aller te balader. »
« Ok, si ça ne te dérange pas, je vais profiter du soleil en ville ou à la plage. »
« Essaye d’aller voir les deux autres pour leur dire qu’on ne peut pas venir. »
« Ok, bisous mon amour, repose-toi bien. »
Elle est partie habillée avec une mini-jupe, un bas de maillot de bain string, un tee-shirt échancré et chaussée d’une paire de baskets.
Il devait être un peu plus de treize heures trente, alors elle est directement allée vers le port pour prévenir les deux pêcheurs.
Elle les a croisées, toujours torse-nu et en short, avant d’arriver au bateau et leur a expliqué la situation.
« C’est dommage, on se faisait une joie de vous emmener avec nous. Mais tu peux venir seule si tu veux. »
« Vous savez, la pêche ce n’est pas mon truc, mon mari aime bien mais moi bof bof. »
Puis le brun a aussitôt relevé :
« Si tu veux, on va juste faire une balade en bateau, tu verras, il y a de beaux endroits, et vu de la mer c’est encore mieux. »
Le blond a enchaîné :
« Et quand tu désires qu’on te ramène, on rentre, il n’y a pas de problème, tu n’as rien à craindre. »
Ils ont continué à insister jusqu’à ce qu’elle leur dise enfin oui.
En fait, l’idée de se retrouver seule avec ces deux playboys dans un bateau au large ne lui déplaisait pas du tout, elle se doutait même, vu comment ils la déshabillaient du regard, qu’elle allait certainement se faire sauter, ce qui n’était pas pour lui déplaire.
Le brun poilu, Gérard, pilotait le bateau pour sortir du port, pendant que le blond imberbe, Michel, était assis sur la banquette arrière à côté de Nathalie.
Une fois passé la bande de sécurité, il a accéléré pour montrer la puissance de son bateau, puis a ralenti et a dit :
« Maintenant, on peut se mettre plus à l’aise, et ils ont ôté leur short.
Elle a failli éclater de rire en les voyant.
Ils avaient des slips de bain « moule-bite » avec petit paquet pour le brun et plus gros paquet pour le blond.
« Tu peux te mettre à l’aise aussi si tu en as envie. »
« Heuuu… je… je n’ai pas de maillot, j’ai juste un string. »
« Ce n’est pas grave, ça ne nous gêne pas, tu sais des filles presque à poil on en voit beaucoup l’été ici, …, et puis t’es pas mal, alors t’as pas de honte à avoir. »
À son tour, elle s’est retrouvée dévoilant une partie de son anatomie devant eux.
Après l’avoir bien maté, Gérard a recommencé à naviguer vers les endroits dont il avait parlé à Nathalie.
Michel, lui, s’était de nouveau assis près d’elle et le petit paquet commençait à prendre un peu de volume.
Alors maintenant qu’elle était presque nue, elle a décidé d’en profiter et de les provoquer.
Elle s’est étirée en offrant bien la vue de sa lourde poitrine à son voisin et a ajusté son string, lui laissant entrevoir son ticket de métro à peine caché par le fin tissu, et l’a regardé droit dans les yeux.
Il s’est tourné vers elle en approchant ses mains pour lui caresser la poitrine.
Elle s’est laissé faire en ronronnant de plaisir.
Maintenant, petit paquet était devenu gros et tentait même de s’échapper du moule bite.
Il l’a ensuite embrassée pendant qu’elle glissait sa main dans son slip, pour extraire sa queue bien raide.
Gérard, qui avait maté tout en conduisant, a rapidement trouvé un coin pour s’amarrer assez loin des autres bateaux.
Quand il les a rejoints, Nathalie était à genoux face à Michel et avalait goulûment son chibre.
Il s’est installé derrière elle pour lui prendre les seins et les caresser.
Ses mains se sont ensuite promenées sur tout son corps, jusqu’à atteindre le string qu’il a fait sauter pour glisser ses doigts à l’intérieur de sa chatte.
« Putain, t’es déjà toute mouillée. »
En guise de réponse, elle a ondulé du bassin pour lui faire comprendre de continuer.
La caresse interne de Gérard la faisait soupirer de plaisir, elle sentait son excitation monter au fur et à mesure qu’il la fouillait.
Il s’est ensuite déplacé pour venir à côté de son pote pour se faire sucer à son tour.
Elle avait maintenant deux bites bien raides face à son visage et s’est appliquée à les prendre tous les deux pour les lécher.
En fait, en érection, il n’y avait pas une si grosse différence de taille entre leur queue.
Une dans chaque main, elle les prenait dans sa bouche chacun leur tour, jouant bien avec sa langue en titillant leur méat, en aspirant et en enroulant leur gland.
Elle avait maintenant envie de les sentir en elle, alors elle a dit :
« J’espère que vous avez ce qu’il faut. »
Gérard a répondu :
« Oui t’inquiète, on a une boîte complète bien cachée dans la cabine, au cas où. T’es pas la première nana qu’on embarque dans le bateau. »
Ne voulant pas casser l’ambiance, elle n’a pas osé lui répondre que s’il y en avait eu d’autres, la boîte ne serait pas pleine.
Elle a préféré lui dire :
« Alors, qu’est-ce que tu attends pour aller les chercher !!! »
En revenant de la cabine, il avait déjà enfilé un préservatif et s’est de nouveau installé derrière elle, mais cette fois-ci pour enfoncer son braquemart entre ses cuisses.
Il l’a attrapé par les hanches pour aller et venir dans sa chatte trempée, pendant qu’elle continuait à sucer Michel.
Elle léchait et avalait ses couilles, puis remontait le long de sa tige jusqu’à atteindre son gland qu’elle aspirait et mordillait.
Gérard, de son côté, la baisait copieusement, à grands coups de reins, en lui claquant les fesses et en la traitant de salope.
Elle sentait sa queue aller bien au fond d’elle et à chaque coup de boutoir, voyait son excitation monter de plus en plus.
Elle allait bientôt jouir.
Il a dû le sentir et a accéléré le mouvement jusqu’à ce qu’elle s’abandonne en criant son plaisir pendant qu’il continuait à la démonter.
Michel n’a pas réussi à tenir lorsqu’il l’a vu prendre son pied, il a déchargé une grosse quantité de sperme dans sa bouche en lui maintenant la tête contre son pubis.
Gérard, à son tour, s’est vidé au fond de son ventre en lui claquant encore plus fort les fesses et en la traitant de chienne, de pute et de salope.
La séance n’avait pas duré plus d’une demi-heure, mais elle avait été intense.
« Putain, t’es con, regarde, maintenant j’ai le cul tout rouge avec les marques de tes mains. »
D’abord, tout penaud, il lui a répondu :
« Heu…, je suis désolé, je me suis laissé emporter. »
Puis reprenant aussitôt son air de macho :
« Mais tu l’as cherché aussi à me tendre ton cul comme ça. Ne t’inquiète pas, ce soir ça ne se verra plus, ton mec ne saura pas qu’il a été cocu. »
« Et doublement cocu. » A renchéri Michel, qui malgré son éjaculation récente, n’avait presque pas débandé.
« Maintenant c’est à mon tour de te baiser. »
Il a donc pris la place de son pote après avoir enfilé une capote, ne laissant pas d’autres choix à Nathalie que de subir ses assauts.
Gérard, qui s’était installé face à elle sur la banquette, a eu besoin d’un peu plus de temps pour reprendre vigueur.
Ce n’est qu’après le deuxième orgasme de Nathalie que son sexe est revenu au meilleur de sa forme.
Ainsi, pendant que Michel se défoulait, entre les cuisses de ma femme, à grands coups de reins, Gérard se faisait sucer et semblait apprécier la fellation qu’elle lui prodiguait, car il avait allongé ses jambes et lui caressait la tête en fermant les yeux de plaisir.
De temps en temps, quand il sentait qu’il ne pouvait plus se retenir, l’étalon qui s’activait derrière elle, s’arrêtait, puis allait lui lécher la chatte et le cul avant de retourner la prendre en levrette.
Nathalie a pu ainsi jouir une bonne dizaine de fois, avant qu’à son tour, il se lâche enfin et se vide au fond de son ventre.
Son acolyte a tenu encore quelques minutes, puis en la tenant fermement par les cheveux, lui a envoyé sa sauce au fond de la gorge.
Une fois rhabillé, Gérard a dit :
« Dommage qu’on parte demain, on t’aurait bien baisé encore quelques après-midi. »
Puis, en riant, a continué :
« Tu diras merci à ton cocu d’avoir été malade, ça t’aura permis de bien prendre ton pied. »
Sans relever, elle s’est dit qu’ils étaient arrogants et cons, mais qu’ils l’avaient quand même bien démontée et qu’elle avait beaucoup et bien joui.
Quand elle est rentrée, je venais de me réveiller, j’allais beaucoup mieux, plus de nausées ni de maux de ventre et j’étais reposé.
Alors, après une bonne douche et avant que l’on ne sorte en ville, elle m’a dit :
« Allonge-toi, je vais te raconter mon après-midi. »
Elle s’est installée entre mes cuisses et a avalé ma bite, qui s’est très vite retrouvée en grande forme, et elle m’a sucé en me donnant tous les détails de son escapade en bateau.
Elle n’a pas eu le temps de finir son histoire, que j’avais déjà inondé son gosier.
Goulûment, elle a tout avalé et m’a dit qu’elle me raconterait le reste ce soir quand on ira se coucher.
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3 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Niquer quand son mari est malade et au fond d’un lit comme 1 merde c’est sûr que c’est top.
J'adore...
J'aurais fait pareil, j'aurais joui dans sa bouche avant la fin de son histoire 🔥🔥🔥😘😘
Cyrille
J'aurais fait pareil, j'aurais joui dans sa bouche avant la fin de son histoire 🔥🔥🔥😘😘
Cyrille
hustoire très sympa, merci
