Nathalie et mon chef
Récit érotique écrit par Cplcandaudu60 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur couple.
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Nathalie et mon chef
Nous étions tout jeune, ensemble depuis environ deux ans, mais déjà en quête de libertinage et de candaulisme.
Nous avions eu plus d’expérience candauliste que libertine, car j’avais réussi à pousser, en dehors de ma présence, Nathalie dans les bras d’autres hommes.
Elle avait eu du mal au départ, car elle disait qu’elle ne voulait pas me tromper, mais à force, j’avais réussi à la convaincre, surtout quand elle a vu le plaisir que je prenais lorsqu’elle me racontait ses aventures.
Nous habitions dans une petite maison rurale avec une chambre à l’étage et au rez-de-chaussée une pièce qui faisait cuisine et salon, plus une petite salle de bain avec WC.
Je travaillais dans le bâtiment et prenais les transports pour me rendre sur les chantiers.
À chaque chantier, j’avais un chef différent.
Il y avait une vingtaine de personnes dans la boîte et environ cinq chefs.
Nathalie, à cette période, ne travaillait plus, elle avait trouvé une entreprise qui allait l’embaucher dans quelques semaines seulement.
Je partais tous les matins de bonne heure pour prendre le RER et le métro ou le bus suivant l’endroit où se trouvait mon chantier.
C’étaient des petits chantiers et nous n’étions en général que maximum quatre personnes.
Sur celui-ci nous étions deux, mon chef et moi, parfois un autre gars, Ludo qui avait aussi été mon chef sur un autre chantier, venait nous rejoindre quand il avait fini et en attendant d’aller sur un autre.
Un jour, en discutant avec mon chef, Bruno, nous nous sommes aperçus qu’il ne passait pas loin de chez moi pour venir ici, car lui, venait en voiture de fonction.
Donc il m’a gentiment proposé de me prendre tous les matins, à condition de ne pas être en retard, et le soir de me déposer.
J’ai accepté car cela me faisait gagner du temps.
Au bout de quelques jours qu’il me déposait chez moi, je l’ai invité à boire un verre. Je lui ai ainsi montré la petite maison de ville que nous louions et lui ai présenté Nathalie.
J’ai très vite remarqué qu’il louchait sur elle, surtout dès que j’avais le dos tourné.
Il faut dire qu’avec sa bouche à pipe, sa très forte poitrine et son petit cul bien rond, elle tapait dans l’œil de beaucoup de mecs.
Au cours des jours qui ont suivi, je lui ai proposé plusieurs fois de venir prendre un verre, chose qu’il a acceptée à chaque fois.
Nathalie avait toujours des tenues très courtes ou très moulantes et je voyais bien qu’il la trouvait à son goût.
Quand nous faisions l’amour, je lui parlais souvent de mon chef.
« Ça te plairait de te le faire ? »
« Non ça ne va pas, il est trop vieux, il a plus de trente-cinq ans. »
« Pourtant, il est pas mal ? »
« Oui, mais c’est ton chef quand même. »
« De toute façon, je ne vais pas rester longtemps dans cette boîte. »
« Oui mais, je ne sais pas, ça m’embête un peu. »
Puis, petit à petit, à force d’en parler, nous avons commencé à fantasmer dessus.
Petit à petit, elle s’est faite à l’idée qu’elle pourrait baiser avec.
Jusqu’à ce qu’elle me dise qu’elle était d’accord pour le faire, et que rien que le fait d’y penser, commençait même à l’exciter.
Comment rendre la chose possible ?
C’était compliqué car il ne pouvait jamais se trouver seul avec elle.
Je lui ai alors parlé de mon plan :
« Un matin qu’il viendra me chercher, je vais oublier ma gamelle du midi.
Dans la matinée je lui dirai et si je ne me trompe pas, vu que tu as l’air de bien lui plaire, il me proposera sous un prétexte quelconque de passer la récupérer ici, et là ce sera à toi de jouer. »
« Putain tu avais déjà pensé à un scénario, t’es vicieux quand même. »
« Hi, hi, oui. »
« C’est peut-être un peu tiré par les cheveux ton idée. »
« Possible, mais moi à sa place, c’est ce que je ferais. »
« Comme tu veux. Mais tu es sûr que ça ne te gêne pas qu’il me saute ? S’il parle trop, tout le monde le saura dans ta boîte. »
« Je suis prêt à prendre le risque. »
Il faut battre le fer quand il est chaud.
Le lendemain, j’oubliais ma gamelle.
Vers neuf heures, je vais le voir en lui disant :
« Chef, j’ai oublié de prendre ma gamelle. »
« Dommage pour toi mon gars, tu vas jeûner ce midi. »
Puis, il m’a renvoyé bosser.
Je me suis dit que je m’étais trompé sur lui, qu’il était certainement fidèle et que c’était moi qui étais trop pervers pour avoir des idées comme ça, alors j’ai repris mon travail, bon gré mal gré.
Vers neuf heures trente, il est venu me voir et m’a dit :
« Tu as de la chance, je dois aller chercher du matériel chez un fournisseur et je passe à côté de chez toi, si tu veux je récupère ta gamelle s’il y a quelqu’un chez toi. »
« Oui, il y a Nathalie, elle ne travaille pas en ce moment. Merci chef, vous êtes super. »
J’attendais maintenant son retour avec impatience, bien que je ne saurai que le soir s’il s’était passé quelque chose.
Ce jour-là, il pleuvait.
Quand mon chef est arrivé devant la maison, il s’est garé, est descendu et est allé frapper à la porte.
Nathalie a ouvert au bout de quelques secondes en feignant d’être surprise et en lui demandant ce qu’il se passait et pourquoi il était là.
« Ton mec a oublié sa gamelle. »
« Oh mince, rentrez, vous allez être trempé sinon, je vais voir où elle est.
Elle était vêtue d’un simple petit peignoir tout léger qui descendait un peu en dessous des fesses.
« Je suis désolé de vous recevoir comme ça, mais je n’attendais pas de visite, alors je traînais un peu avant de m’habiller. »
« Non mais ça va, ne vous inquiétez pas, je ne vais pas m’offusquer de la tenue, …, au contraire. »
« Vous voulez un café, j’allais m’en faire couler un ? »
« Bien volontiers, merci. »
En attrapant les tasses dans le haut du placard, le petit peignoir est légèrement remonté, dévoilant ainsi le bas de ses fesses.
Bien qu’elle lui tournait le dos, elle sentait son regard sur elle.
« Asseyez-vous dans le canapé, j’apporte le café dès qu’il est prêt. »
Les tasses, le sucre, tout se trouvait dans le haut du buffet.
Elle prenait tout son temps pour tout attraper.
Quand elle s’est retournée, elle a vu qu’il la matait et lui a fait un grand sourire, il s’est presque senti gêné.
Après avoir servi le café, elle s’est installée à côté de lui sur le canapé et ils ont commencé à discuter de choses banales, puis de moi.
« Alors, il travaille bien mon homme ? »
« Oui, ça va, il est jeune et manque d’expérience, mais ça viendra car il est volontaire et courageux. »
« Un jour j’espère qu’il deviendra chef comme vous, ça paiera certainement plus que là. »
« Oui c’est sûr, mais il peut être augmenté bien avant de le devenir. »
« Ah oui ? »
« Bien sûr, c’est souvent nous les chefs qui proposons au patron les augmentations des gars. »
« Et vous pensez qu’il va bientôt gagner plus ? »
« Ça dépend. »
« Ça dépend de quoi, de vous ? »
« Oui, en partie, mais aussi de lui suivant le boulot qu’il fait, si c’est bien ou pas, …, et pourquoi pas de toi. »
Il commençait à la tutoyer.
« De moi ? »
« Oui, tu es jeune, très jolie et très attirante et je suis son chef, je pense que tu comprends. »
« Oui je pense aussi. »
Alors, il y a eu un grand blanc, leurs yeux se cherchaient tout en s’évitant, puis il a avancé sa main vers elle pour ouvrir le peignoir.
Voyant qu’elle se laissait faire, il a aussitôt caressé sa poitrine en lui disant :
« Ils sont magnifiques tes seins. »
Puis, il a attiré son visage vers le sien pour enfoncer sa langue dans sa bouche.
Elle s’est laissé faire et a répondu à son baiser.
Pendant qu’il l’embrassait, il en profitait pour la caresser partout, les seins, le ventre, la chatte, les cuisses.
Il a ensuite déboutonné son pantalon pour extraire sa queue et a pris la main de Nathalie pour la poser dessus.
Elle a commencé à le masturber doucement, puis il a passé sa main derrière sa tête pour la diriger vers sa bite bien raide.
Elle n’a pas opposé de résistance et a englouti sa verge pour le sucer.
Elle enroulait sa langue autour de son gland, tout en l’aspirant, puis descendait lécher sa hampe et caresser ses boules tout en le branlant fermement.
Il lui caressait la tête en lui imprimant parfois un mouvement de va-et-vient sur sa queue.
« Tu suces vraiment trop bien, je ne vais pas tenir longtemps à ce rythme-là. »
Elle a continué à le sucer ainsi pendant un bon quart d’heure, puis il s’est raidi, lui a bloqué la tête sur sa bite et lui a envoyé plusieurs belles giclées de sperme au fond de la gorge.
« Oh putain, ouiiiii, c’est bon !!! Avale petite salope, ouiiiiiiiiiii. »
Après l’avoir bien nettoyée, elle s’est levée et ils se sont rhabillés.
« C’était trop bon, ta bouche est incroyable, je vais revenir, mais cette fois je m’occuperai aussi de toi. »
Ensuite il est parti en emmenant ma gamelle du midi.
Quand il est revenu m’apporter mon déjeuner, rien ne transpirait de lui, impossible de deviner s’il s’était passé quelque chose ou pas, je n’avais plus qu’à attendre le soir en rentrant pour en savoir plus.
L’après-midi m’a semblé très longue.
Mon chef ne s’était pas comporté différemment de d’habitude, même sur le chemin du retour, il était comme les autres jours.
Je me suis dit que je m’étais encore fait des idées perverses pour rien.
Nathalie, quand je suis arrivé à la maison, a fait durer le plaisir, quand je lui ai demandé :
« Alors ? »
« Alors quoi !!! »
« Bein avec mon chef, ça s’est passé comment ? »
« Bien, il est entré le temps que je trouve ta gamelle car il pleuvait, je lui ai proposé un café, qu’il a accepté et on a discuté. »
« Et…, c’est tout ? »
« Oui, …, enfin presque, …, je l’ai sucé. »
« C’est vrai ? »
« Oui, jusqu’au bout. »
« Hummm, tu sais que je t’adore toi ma petite salope. »
« Il m’a aussi dit que j’étais une petite salope après avoir joui dans ma bouche. »
« Il a aimé alors. »
« Oui, il veut me revoir pour aller plus loin. »
« Et toi, tu veux ? »
« Il a une belle queue et j’ai aimé le faire éjaculer dans ma bouche et tout avaler, je crois que je suis prête pour qu’il me baise. »
« Hummmm super, regarde comment ça me fait bander. »
Elle s’est agenouillée devant moi, a sorti ma queue pour la prendre dans sa bouche et m’a fait une superbe pipe.
Quinze minutes plus tard, à mon tour j’avais rempli sa bouche de ma semence.
Deux jours plus tard, en me déposant le soir, il a bu un coup à la maison et a pu discrètement faire comprendre à Nathalie qu’il viendrait le lendemain.
Il a frappé à la porte, vers dix heures du matin.
Il m’avait dit qu’il devait aller finir un autre chantier mais qu’il passerait le soir vers dix-sept heures pour me ramener chez moi.
Nathalie lui a ouvert avec son petit peignoir, qui cette fois était largement ouvert, et à peine la porte refermée, il l’a plaqué contre le mur pour lui rouler une grosse pelle.
Elle s’est ensuite accroupie pour sortir sa queue déjà bien raide et l’engloutir.
Après quelques minutes, il l’a relevé en lui disant :
« J’ai envie de te prendre. »
Elle l’a pris par la main et ils sont montés dans la chambre à l’étage.
Avant de monter, il s’était libéré de ses chaussures, son pantalon et son slip, ne gardant que ses chaussettes.
Nathalie s’est allongée sur le lit après s’être mise complètement nue et il est venu se coucher sur elle pour retourner l’embrasser et la caresser.
D’abord les joues, le visage, le cou et la bouche, avant de descendre doucement vers sa poitrine sur laquelle il s’est longuement attardé à lui lécher et titiller les mamelons.
Il a ensuite continué sa progression jusqu’au pubis, pour jouer avec ses lèvres et son clito et enfoncer sa langue dans sa chatte déjà toute humide de désir.
Elle a très vite senti son plaisir monter, car il était doué pour cette caresse buccale.
En même pas cinq minutes, elle a eu son premier orgasme.
Il a attrapé une des capotes, qu’il avait préparée avant de monter, pour l’enfiler sur sa verge toute gonflée, puis s’est couché sur ma femme en s’enfonçant dans son ventre.
Les cuisses bien écartées, elle s’est laissé pénétrer en gémissant de plaisir.
Il a commencé à faire des va-et-vient lents, puis a progressivement accéléré le mouvement.
Sentant parfois l’excitation le submerger, il ralentissait pour ne pas jouir trop vite, ce qui leur permettait à tous les deux de faire redescendre la pression.
Parfois, il s’arrêtait complètement et restait enfoncé en elle juste pour l’embrasser.
Il l’a prise ainsi pendant un long moment avant qu’elle ne jouisse de nouveau.
Elle s’est libérée de son étreinte pour se mettre à quatre pattes en lui tendant bien son cul.
Il a aussitôt compris le message et s’est installé derrière elle pour la prendre en levrette.
Dans cette position, elle avait l’impression qu’elle le sentait encore plus profond dans son ventre.
La vue qu’il avait d’elle a dû le booster, car il a accéléré ses coups de reins et il l’a très fermement attrapé par les hanches en lui claquant légèrement les fesses et en la traitant de salope.
Elle a de nouveau pris son pied rapidement en commençant à lui parler aussi.
« Oh putain, elle est bonne ta queue salaud, vas-y continue, baise-moi bien fort, j’adore ça, c’est trop bon. »
« Oui ma petite salope prend bien ma grosse bite, elle est bonne hein ? T’aime ça, petite chienne. Oh putain, elle est bien serrée ta chatte, t’es trop bonne. »
Après qu’elle ait joui une deuxième fois, il n’a pas pu se retenir et s’est vidé au fond d’elle en grognant de plaisir et en l’insultant de nouveau.
Elle s’est affalée sur le lit, lui est resté sur elle la queue toujours plantée dans son ventre et ils sont restés ainsi plusieurs minutes à reprendre leur souffle.
Nathalie est allée chercher des rafraîchissements, ce qui leur a permis de reprendre des forces, afin de pouvoir recommencer.
Elle est cette fois-ci montée sur lui, pour s’empaler sur son braquemart qui avait retrouvé une belle érection, et a commencé à monter et descendre, pendant qu’il la caressait de partout, les fesses, les seins, le ventre, la bouche.
Ils ont changé plusieurs fois de position et Nathalie a pris son pied presque à chacune d’elles.
Il l’a ensuite prise de nouveau en levrette et avant qu’il n’éjacule, il est sorti d’elle, a enlevé la capote et lui a dit :
« Donne-moi ta bouche, que je te la remplisse, salope. »
Il est reparti une dizaine de minutes plus tard et est revenu sur le chantier pour m’aider, comme si de rien n’était.
Je ne savais jamais avant, elle ne me le disait qu’une fois qu’il était venu, quand je rentrais le soir, donc à chaque fois qu’il quittait le boulot dans la journée, je me demandais toujours s’il allait chez un fournisseur, sur un autre chantier ou tout simplement baiser ma femme.
Il y allait environ deux fois par semaine, parfois il passait juste pour se faire sucer, je commençais presque à être jaloux car je savais que Nathalie prenait beaucoup de plaisir, aussi bien à le faire jouir dans sa bouche, qu’à se faire démonter pendant plusieurs heures.
J’avais lancé la chose et je ne savais plus comment l’arrêter.
Un jour où nous étions trois sur le chantier, Ludo, Bruno et moi.
Ludo et Bruno étaient dans une pièce à bosser ensemble et moi dans une autre, un étage plus bas.
Je suis monté les voir, car j’avais besoin d’aide.
Quand je suis arrivé, ils ne m’ont pas vu et je me suis arrêté avant car j’avais entendu leur conversation et il parlait de moi jusqu’à ce que Bruno dise :
« En tout cas, sa nana c’est une sacrée chaudasse. »
« Ah bon !!! Pourquoi ? »
« Non, je ne peux pas te le dire. »
« Tu la baises ? »
« Oui mais chut, ne dis rien aux autres. »
« Vas-y, raconte. »
Et là, il lui a dit comment tout est arrivé.
« Je te jure qu’elle adore la bite, cette salope. Putain, faut pas lui en promettre, quand je repars de chez elle j’ai les couilles vides. Elle peut jouir plein de fois et elle en redemande encore, une vraie chienne. Elle a une paire de nibards, mon pote, incroyable, un cul magnifique et une putain de bouche à pipe. La première fois qu’elle m’a sucé, j’ai failli éjaculer en dix secondes tellement elle est douée. »
« Faut que tu me la présentes, je veux bien tenter ma chance et la baiser moi aussi, si elle est si bonne que tu le dis. »
« Si ça te dit, la prochaine fois on ira tous les deux, je suis sûr qu’elle ne dira pas non, la chienne. »
« Oh oui cool, on y va quand ? »
Je suis reparti pour revenir presque aussitôt sans qu’ils ne se doutent que j’avais tout entendu.
J’étais un peu soulagé qu’il ne la considère que comme un plan cul, mais mitigé dans le sens où il en avait parlé à un autre de mes chefs et pourtant très excité de savoir que la prochaine fois ils la baiseront tous les deux.
À suivre…
Nous avions eu plus d’expérience candauliste que libertine, car j’avais réussi à pousser, en dehors de ma présence, Nathalie dans les bras d’autres hommes.
Elle avait eu du mal au départ, car elle disait qu’elle ne voulait pas me tromper, mais à force, j’avais réussi à la convaincre, surtout quand elle a vu le plaisir que je prenais lorsqu’elle me racontait ses aventures.
Nous habitions dans une petite maison rurale avec une chambre à l’étage et au rez-de-chaussée une pièce qui faisait cuisine et salon, plus une petite salle de bain avec WC.
Je travaillais dans le bâtiment et prenais les transports pour me rendre sur les chantiers.
À chaque chantier, j’avais un chef différent.
Il y avait une vingtaine de personnes dans la boîte et environ cinq chefs.
Nathalie, à cette période, ne travaillait plus, elle avait trouvé une entreprise qui allait l’embaucher dans quelques semaines seulement.
Je partais tous les matins de bonne heure pour prendre le RER et le métro ou le bus suivant l’endroit où se trouvait mon chantier.
C’étaient des petits chantiers et nous n’étions en général que maximum quatre personnes.
Sur celui-ci nous étions deux, mon chef et moi, parfois un autre gars, Ludo qui avait aussi été mon chef sur un autre chantier, venait nous rejoindre quand il avait fini et en attendant d’aller sur un autre.
Un jour, en discutant avec mon chef, Bruno, nous nous sommes aperçus qu’il ne passait pas loin de chez moi pour venir ici, car lui, venait en voiture de fonction.
Donc il m’a gentiment proposé de me prendre tous les matins, à condition de ne pas être en retard, et le soir de me déposer.
J’ai accepté car cela me faisait gagner du temps.
Au bout de quelques jours qu’il me déposait chez moi, je l’ai invité à boire un verre. Je lui ai ainsi montré la petite maison de ville que nous louions et lui ai présenté Nathalie.
J’ai très vite remarqué qu’il louchait sur elle, surtout dès que j’avais le dos tourné.
Il faut dire qu’avec sa bouche à pipe, sa très forte poitrine et son petit cul bien rond, elle tapait dans l’œil de beaucoup de mecs.
Au cours des jours qui ont suivi, je lui ai proposé plusieurs fois de venir prendre un verre, chose qu’il a acceptée à chaque fois.
Nathalie avait toujours des tenues très courtes ou très moulantes et je voyais bien qu’il la trouvait à son goût.
Quand nous faisions l’amour, je lui parlais souvent de mon chef.
« Ça te plairait de te le faire ? »
« Non ça ne va pas, il est trop vieux, il a plus de trente-cinq ans. »
« Pourtant, il est pas mal ? »
« Oui, mais c’est ton chef quand même. »
« De toute façon, je ne vais pas rester longtemps dans cette boîte. »
« Oui mais, je ne sais pas, ça m’embête un peu. »
Puis, petit à petit, à force d’en parler, nous avons commencé à fantasmer dessus.
Petit à petit, elle s’est faite à l’idée qu’elle pourrait baiser avec.
Jusqu’à ce qu’elle me dise qu’elle était d’accord pour le faire, et que rien que le fait d’y penser, commençait même à l’exciter.
Comment rendre la chose possible ?
C’était compliqué car il ne pouvait jamais se trouver seul avec elle.
Je lui ai alors parlé de mon plan :
« Un matin qu’il viendra me chercher, je vais oublier ma gamelle du midi.
Dans la matinée je lui dirai et si je ne me trompe pas, vu que tu as l’air de bien lui plaire, il me proposera sous un prétexte quelconque de passer la récupérer ici, et là ce sera à toi de jouer. »
« Putain tu avais déjà pensé à un scénario, t’es vicieux quand même. »
« Hi, hi, oui. »
« C’est peut-être un peu tiré par les cheveux ton idée. »
« Possible, mais moi à sa place, c’est ce que je ferais. »
« Comme tu veux. Mais tu es sûr que ça ne te gêne pas qu’il me saute ? S’il parle trop, tout le monde le saura dans ta boîte. »
« Je suis prêt à prendre le risque. »
Il faut battre le fer quand il est chaud.
Le lendemain, j’oubliais ma gamelle.
Vers neuf heures, je vais le voir en lui disant :
« Chef, j’ai oublié de prendre ma gamelle. »
« Dommage pour toi mon gars, tu vas jeûner ce midi. »
Puis, il m’a renvoyé bosser.
Je me suis dit que je m’étais trompé sur lui, qu’il était certainement fidèle et que c’était moi qui étais trop pervers pour avoir des idées comme ça, alors j’ai repris mon travail, bon gré mal gré.
Vers neuf heures trente, il est venu me voir et m’a dit :
« Tu as de la chance, je dois aller chercher du matériel chez un fournisseur et je passe à côté de chez toi, si tu veux je récupère ta gamelle s’il y a quelqu’un chez toi. »
« Oui, il y a Nathalie, elle ne travaille pas en ce moment. Merci chef, vous êtes super. »
J’attendais maintenant son retour avec impatience, bien que je ne saurai que le soir s’il s’était passé quelque chose.
Ce jour-là, il pleuvait.
Quand mon chef est arrivé devant la maison, il s’est garé, est descendu et est allé frapper à la porte.
Nathalie a ouvert au bout de quelques secondes en feignant d’être surprise et en lui demandant ce qu’il se passait et pourquoi il était là.
« Ton mec a oublié sa gamelle. »
« Oh mince, rentrez, vous allez être trempé sinon, je vais voir où elle est.
Elle était vêtue d’un simple petit peignoir tout léger qui descendait un peu en dessous des fesses.
« Je suis désolé de vous recevoir comme ça, mais je n’attendais pas de visite, alors je traînais un peu avant de m’habiller. »
« Non mais ça va, ne vous inquiétez pas, je ne vais pas m’offusquer de la tenue, …, au contraire. »
« Vous voulez un café, j’allais m’en faire couler un ? »
« Bien volontiers, merci. »
En attrapant les tasses dans le haut du placard, le petit peignoir est légèrement remonté, dévoilant ainsi le bas de ses fesses.
Bien qu’elle lui tournait le dos, elle sentait son regard sur elle.
« Asseyez-vous dans le canapé, j’apporte le café dès qu’il est prêt. »
Les tasses, le sucre, tout se trouvait dans le haut du buffet.
Elle prenait tout son temps pour tout attraper.
Quand elle s’est retournée, elle a vu qu’il la matait et lui a fait un grand sourire, il s’est presque senti gêné.
Après avoir servi le café, elle s’est installée à côté de lui sur le canapé et ils ont commencé à discuter de choses banales, puis de moi.
« Alors, il travaille bien mon homme ? »
« Oui, ça va, il est jeune et manque d’expérience, mais ça viendra car il est volontaire et courageux. »
« Un jour j’espère qu’il deviendra chef comme vous, ça paiera certainement plus que là. »
« Oui c’est sûr, mais il peut être augmenté bien avant de le devenir. »
« Ah oui ? »
« Bien sûr, c’est souvent nous les chefs qui proposons au patron les augmentations des gars. »
« Et vous pensez qu’il va bientôt gagner plus ? »
« Ça dépend. »
« Ça dépend de quoi, de vous ? »
« Oui, en partie, mais aussi de lui suivant le boulot qu’il fait, si c’est bien ou pas, …, et pourquoi pas de toi. »
Il commençait à la tutoyer.
« De moi ? »
« Oui, tu es jeune, très jolie et très attirante et je suis son chef, je pense que tu comprends. »
« Oui je pense aussi. »
Alors, il y a eu un grand blanc, leurs yeux se cherchaient tout en s’évitant, puis il a avancé sa main vers elle pour ouvrir le peignoir.
Voyant qu’elle se laissait faire, il a aussitôt caressé sa poitrine en lui disant :
« Ils sont magnifiques tes seins. »
Puis, il a attiré son visage vers le sien pour enfoncer sa langue dans sa bouche.
Elle s’est laissé faire et a répondu à son baiser.
Pendant qu’il l’embrassait, il en profitait pour la caresser partout, les seins, le ventre, la chatte, les cuisses.
Il a ensuite déboutonné son pantalon pour extraire sa queue et a pris la main de Nathalie pour la poser dessus.
Elle a commencé à le masturber doucement, puis il a passé sa main derrière sa tête pour la diriger vers sa bite bien raide.
Elle n’a pas opposé de résistance et a englouti sa verge pour le sucer.
Elle enroulait sa langue autour de son gland, tout en l’aspirant, puis descendait lécher sa hampe et caresser ses boules tout en le branlant fermement.
Il lui caressait la tête en lui imprimant parfois un mouvement de va-et-vient sur sa queue.
« Tu suces vraiment trop bien, je ne vais pas tenir longtemps à ce rythme-là. »
Elle a continué à le sucer ainsi pendant un bon quart d’heure, puis il s’est raidi, lui a bloqué la tête sur sa bite et lui a envoyé plusieurs belles giclées de sperme au fond de la gorge.
« Oh putain, ouiiiii, c’est bon !!! Avale petite salope, ouiiiiiiiiiii. »
Après l’avoir bien nettoyée, elle s’est levée et ils se sont rhabillés.
« C’était trop bon, ta bouche est incroyable, je vais revenir, mais cette fois je m’occuperai aussi de toi. »
Ensuite il est parti en emmenant ma gamelle du midi.
Quand il est revenu m’apporter mon déjeuner, rien ne transpirait de lui, impossible de deviner s’il s’était passé quelque chose ou pas, je n’avais plus qu’à attendre le soir en rentrant pour en savoir plus.
L’après-midi m’a semblé très longue.
Mon chef ne s’était pas comporté différemment de d’habitude, même sur le chemin du retour, il était comme les autres jours.
Je me suis dit que je m’étais encore fait des idées perverses pour rien.
Nathalie, quand je suis arrivé à la maison, a fait durer le plaisir, quand je lui ai demandé :
« Alors ? »
« Alors quoi !!! »
« Bein avec mon chef, ça s’est passé comment ? »
« Bien, il est entré le temps que je trouve ta gamelle car il pleuvait, je lui ai proposé un café, qu’il a accepté et on a discuté. »
« Et…, c’est tout ? »
« Oui, …, enfin presque, …, je l’ai sucé. »
« C’est vrai ? »
« Oui, jusqu’au bout. »
« Hummm, tu sais que je t’adore toi ma petite salope. »
« Il m’a aussi dit que j’étais une petite salope après avoir joui dans ma bouche. »
« Il a aimé alors. »
« Oui, il veut me revoir pour aller plus loin. »
« Et toi, tu veux ? »
« Il a une belle queue et j’ai aimé le faire éjaculer dans ma bouche et tout avaler, je crois que je suis prête pour qu’il me baise. »
« Hummmm super, regarde comment ça me fait bander. »
Elle s’est agenouillée devant moi, a sorti ma queue pour la prendre dans sa bouche et m’a fait une superbe pipe.
Quinze minutes plus tard, à mon tour j’avais rempli sa bouche de ma semence.
Deux jours plus tard, en me déposant le soir, il a bu un coup à la maison et a pu discrètement faire comprendre à Nathalie qu’il viendrait le lendemain.
Il a frappé à la porte, vers dix heures du matin.
Il m’avait dit qu’il devait aller finir un autre chantier mais qu’il passerait le soir vers dix-sept heures pour me ramener chez moi.
Nathalie lui a ouvert avec son petit peignoir, qui cette fois était largement ouvert, et à peine la porte refermée, il l’a plaqué contre le mur pour lui rouler une grosse pelle.
Elle s’est ensuite accroupie pour sortir sa queue déjà bien raide et l’engloutir.
Après quelques minutes, il l’a relevé en lui disant :
« J’ai envie de te prendre. »
Elle l’a pris par la main et ils sont montés dans la chambre à l’étage.
Avant de monter, il s’était libéré de ses chaussures, son pantalon et son slip, ne gardant que ses chaussettes.
Nathalie s’est allongée sur le lit après s’être mise complètement nue et il est venu se coucher sur elle pour retourner l’embrasser et la caresser.
D’abord les joues, le visage, le cou et la bouche, avant de descendre doucement vers sa poitrine sur laquelle il s’est longuement attardé à lui lécher et titiller les mamelons.
Il a ensuite continué sa progression jusqu’au pubis, pour jouer avec ses lèvres et son clito et enfoncer sa langue dans sa chatte déjà toute humide de désir.
Elle a très vite senti son plaisir monter, car il était doué pour cette caresse buccale.
En même pas cinq minutes, elle a eu son premier orgasme.
Il a attrapé une des capotes, qu’il avait préparée avant de monter, pour l’enfiler sur sa verge toute gonflée, puis s’est couché sur ma femme en s’enfonçant dans son ventre.
Les cuisses bien écartées, elle s’est laissé pénétrer en gémissant de plaisir.
Il a commencé à faire des va-et-vient lents, puis a progressivement accéléré le mouvement.
Sentant parfois l’excitation le submerger, il ralentissait pour ne pas jouir trop vite, ce qui leur permettait à tous les deux de faire redescendre la pression.
Parfois, il s’arrêtait complètement et restait enfoncé en elle juste pour l’embrasser.
Il l’a prise ainsi pendant un long moment avant qu’elle ne jouisse de nouveau.
Elle s’est libérée de son étreinte pour se mettre à quatre pattes en lui tendant bien son cul.
Il a aussitôt compris le message et s’est installé derrière elle pour la prendre en levrette.
Dans cette position, elle avait l’impression qu’elle le sentait encore plus profond dans son ventre.
La vue qu’il avait d’elle a dû le booster, car il a accéléré ses coups de reins et il l’a très fermement attrapé par les hanches en lui claquant légèrement les fesses et en la traitant de salope.
Elle a de nouveau pris son pied rapidement en commençant à lui parler aussi.
« Oh putain, elle est bonne ta queue salaud, vas-y continue, baise-moi bien fort, j’adore ça, c’est trop bon. »
« Oui ma petite salope prend bien ma grosse bite, elle est bonne hein ? T’aime ça, petite chienne. Oh putain, elle est bien serrée ta chatte, t’es trop bonne. »
Après qu’elle ait joui une deuxième fois, il n’a pas pu se retenir et s’est vidé au fond d’elle en grognant de plaisir et en l’insultant de nouveau.
Elle s’est affalée sur le lit, lui est resté sur elle la queue toujours plantée dans son ventre et ils sont restés ainsi plusieurs minutes à reprendre leur souffle.
Nathalie est allée chercher des rafraîchissements, ce qui leur a permis de reprendre des forces, afin de pouvoir recommencer.
Elle est cette fois-ci montée sur lui, pour s’empaler sur son braquemart qui avait retrouvé une belle érection, et a commencé à monter et descendre, pendant qu’il la caressait de partout, les fesses, les seins, le ventre, la bouche.
Ils ont changé plusieurs fois de position et Nathalie a pris son pied presque à chacune d’elles.
Il l’a ensuite prise de nouveau en levrette et avant qu’il n’éjacule, il est sorti d’elle, a enlevé la capote et lui a dit :
« Donne-moi ta bouche, que je te la remplisse, salope. »
Il est reparti une dizaine de minutes plus tard et est revenu sur le chantier pour m’aider, comme si de rien n’était.
Je ne savais jamais avant, elle ne me le disait qu’une fois qu’il était venu, quand je rentrais le soir, donc à chaque fois qu’il quittait le boulot dans la journée, je me demandais toujours s’il allait chez un fournisseur, sur un autre chantier ou tout simplement baiser ma femme.
Il y allait environ deux fois par semaine, parfois il passait juste pour se faire sucer, je commençais presque à être jaloux car je savais que Nathalie prenait beaucoup de plaisir, aussi bien à le faire jouir dans sa bouche, qu’à se faire démonter pendant plusieurs heures.
J’avais lancé la chose et je ne savais plus comment l’arrêter.
Un jour où nous étions trois sur le chantier, Ludo, Bruno et moi.
Ludo et Bruno étaient dans une pièce à bosser ensemble et moi dans une autre, un étage plus bas.
Je suis monté les voir, car j’avais besoin d’aide.
Quand je suis arrivé, ils ne m’ont pas vu et je me suis arrêté avant car j’avais entendu leur conversation et il parlait de moi jusqu’à ce que Bruno dise :
« En tout cas, sa nana c’est une sacrée chaudasse. »
« Ah bon !!! Pourquoi ? »
« Non, je ne peux pas te le dire. »
« Tu la baises ? »
« Oui mais chut, ne dis rien aux autres. »
« Vas-y, raconte. »
Et là, il lui a dit comment tout est arrivé.
« Je te jure qu’elle adore la bite, cette salope. Putain, faut pas lui en promettre, quand je repars de chez elle j’ai les couilles vides. Elle peut jouir plein de fois et elle en redemande encore, une vraie chienne. Elle a une paire de nibards, mon pote, incroyable, un cul magnifique et une putain de bouche à pipe. La première fois qu’elle m’a sucé, j’ai failli éjaculer en dix secondes tellement elle est douée. »
« Faut que tu me la présentes, je veux bien tenter ma chance et la baiser moi aussi, si elle est si bonne que tu le dis. »
« Si ça te dit, la prochaine fois on ira tous les deux, je suis sûr qu’elle ne dira pas non, la chienne. »
« Oh oui cool, on y va quand ? »
Je suis reparti pour revenir presque aussitôt sans qu’ils ne se doutent que j’avais tout entendu.
J’étais un peu soulagé qu’il ne la considère que comme un plan cul, mais mitigé dans le sens où il en avait parlé à un autre de mes chefs et pourtant très excité de savoir que la prochaine fois ils la baiseront tous les deux.
À suivre…
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
excellente histoire, j'ai bien joui
Donc elle nique quand le mari est malade, accepte de niquer avec le chef comme ça le mari sera augmenté mais en plus le mari laissera sa femme se faire niquer par ses chefs comme 1 pute le tout sans capotes !!!
Bel esprit entre tous !!!
Bel esprit entre tous !!!
