Nathalie et mon chef, suite

- Par l'auteur HDS Cplcandaudu60 -
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Récit libertin : Nathalie et mon chef, suite Histoire érotique Publiée sur HDS le 30-06-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Nathalie et mon chef, suite
Quand je suis rentré le soir, j’ai raconté à Nathalie ce que j’avais entendu.
« Tu vois je t’avais dit qu’il ne pourrait pas tenir sa langue et qu’il en parlerait à tes collègues. »
« Oui mais là c’est juste parce qu’ils travaillent ensemble et puis c’est un chef aussi. »
« Ça veut dire que je dois me le taper aussi ? »
« Seulement si tu veux, ma chérie. »
« Il est comment ? »
« Même âge que Bruno, pas mal non plus, tu verras. »
« Tu es d’accord pour que je me fasse les deux ? »
« Regarde. »
Je lui ai montré la bosse de mon pantalon.
« T’es vraiment un salaud, ça te plaît que je couche avec tes chefs. »
« Oui. »
« Et après s’il en ramène d’autres, je risque de me faire sauter par une grande partie de tes collègues, ça ne te gêne pas ? Tu vas passer pour le cocu de ta boîte. »
« Je sais mais j’adore quand tu prends du plaisir avec d’autres hommes, et de toute façon tu vas bientôt reprendre le boulot et moi je vais aussi changer de boîte d’ici quelques mois, alors autant que tu en profites pendant que c’est possible. »

Le soir quand nous avons fait l’amour, nous avons fantasmés sur le fait qu’elle allait bientôt se faire baiser par deux hommes en même temps.


Le lendemain, sous prétexte d’aller aider un collègue sur un autre chantier, ils sont partis tous les deux vers dix heures du matin.
Ils m’avaient laissé tout un tas d’instructions sur le boulot que j’avais à faire pendant leur absence, ils m’avaient dit qu’ils avaient confiance en moi et que c’était pour ça qu’ils pouvaient me laisser seul.
Il y avait quand même d’autres ouvriers de plusieurs corps de métier qui étaient là aussi.
Bruno m’a dit :
« Je pense qu’on en a pour quelques heures, mais dans tous les cas, je repasse te prendre à dix-sept heures. »
« Ok chef, merci. »
Je me suis posé la question tout au long de la journée, vu ce que j’avais entendu la veille, de savoir s’ils allaient vraiment bosser ailleurs ou tout simplement sauter ma femme.

Bruno a frappé à la porte un peu avant onze heures.
Nathalie, qui n’était pas censée savoir qu’il n’était pas seul, a ouvert complètement nue et a feint d’être surprise et gênée de le voir avec un autre homme.
Bruno est entré en entraînant son collègue en disant :
« C’est un bon copain, alors je me suis dit que ça te plairait certainement qu’on se fasse un petit truc tous les trois. Tu es d’accord ? »
« Bein vu la situation, je crois que je n’ai pas trop le choix. »
Il l’a aussitôt prise dans ses bras pour l’embrasser et lui a dit :
« Je savais que tu serais ok, t’es trop une salope pour dire non. »
Ludo s’est assez vite senti à l’aise et est venu caresser les fesses de Nathalie pendant que Bruno et elle se galochaient.
« Vous voulez un café ? »
« Oui volontiers. » A répondu Bruno, en ajoutant :
« Comme ça, pendant qu’on boit notre café avec mon pote, tu nous suces. »
« Mettez-vous en tenue alors. »

Le café servi, les deux mecs à poil, Nathalie s’est installée à genoux entre les deux pour attraper leurs bites en semi-érection et les porter à sa bouche chacun leur tour.
Elle les a sucés jusqu’à ce qu’ils aient fini de boire, rendant leurs queues bien raides et prêtes à l’emploi.
Ludo était moins bien monté que son collègue, mais avait quand même un chibre d’une taille correcte.
Ils sont ensuite montés dans la chambre en emportant des capotes.
Allongée sur le dos, elle se faisait dévorer le minou par Ludo, pendant que Bruno, à cheval sur elle, à la hauteur de son visage, avait enfoncé sa queue loin dans sa bouche.
Elle lui mangeait les couilles et léchait sa hampe tout du long, en gémissant sous les coups de langues qui la fouillaient et des doigts qui la masturbaient.
Ses premiers cris de plaisir sont très vite arrivés, rendant Ludo encore plus excité de l’avoir si vite faite jouir et le faisant redoubler de vigueur.
Bruno lui, lui faisait avaler ses bourses et branler la queue.
Après une deuxième jouissance tout aussi sonore, elle leur a dit :
« Baisez-moi, j’ai envie de sentir une bite me défoncer. »
Bruno s’est écarté mais Ludo avait déjà été plus rapide, il avait enfilé une capote et s’était allongé sur elle pour la pénétrer.
Il a aussitôt commencé des va-et-vient pour la limer bien fort.
Son collègue est venu embrasser ma femme et lui caresser la poitrine.

Pendant qu’il la démontait, Ludo a dit à son pote :
« C’est vrai qu’elle est bonne, elle est toute serrée, c’est trop bon, putain. »
Elle a joui encore deux fois sous les coups de boutoir qu’il lui assénait, puis ils ont changé de position, c’était maintenant Bruno qui la démontait, pendant que Ludo se faisait sucer.
Ce dernier, qui était hyper excité, n’a pas pu se retenir longtemps avant de lui inonder la bouche.
Son collègue l’a alors retournée pour la prendre en levrette, la faisant jouir presque aussitôt.
Ludo reprenait des forces, tandis que Bruno continuait toujours à la baiser en levrette en lui claquant les fesses et en la traitant de petite pute.

Quand un long moment plus tard, il s’est vidé au fond de son ventre, son pote commençait à reprendre vigueur et a aussitôt repris sa place, ne laissant aucun répit à Nathalie qui n’en finissait pas de prendre son pied.

Malgré quelques petites pauses, ils sont restés jusqu’à environ quinze heures trente à la prendre dans tous les sens, ils ont éjaculé au moins trois fois chacun dans sa bouche et dans sa chatte et elle a refusé de leur donner son cul malgré leurs demandes répétées.

Quand ils sont revenus vers moi Ludo m’a dit avec un grand sourire et sur un ton légèrement narquois :
« On a super bien bossé tous les deux, le client était content du chantier. »
J’ai compris à ce moment-là que pendant que je bossais pour eux, ils avaient été baiser ma femme, j’en étais presque sûr et je me suis dit que Ludo allait certainement se vanter de ses exploits auprès de ses autres collègues.
Je regrettais un peu d’avoir poussé Nathalie à faire ça, mais en même temps, rien que d’y penser, je bandais grave.
J’espérais juste qu’elle avait pris beaucoup de plaisir à le faire avec mes deux chefs, je n’allais pas tarder à le savoir, car il était l’heure de débaucher.

Elle m’attendait toute nue, elle n’avait pas encore pris sa douche pour bien me montrer qu’elle sentait la bite.
J’étais en érection depuis que j’avais quitté le travail et j’avais eu bien du mal à le cacher.
Alors, aussitôt après avoir refermé la porte, je l’ai attrapé par la main pour l’emmener dans la chambre.
Le lit était en champs de bataille, des capotes usagées, dont certaines étaient pleines de foutre, traînaient un peu partout.
Je me suis mis à poil et j’ai poussé Nathalie sur le lit pour aller l’embrasser et la lécher partout sur son corps qui sentait le sexe.
J’ai fouillé sa chatte avec ma langue et mes doigts en la faisant jouir quatre fois de suite, j’étais hyper excité, je l’ai ensuite prise par derrière en la pilonnant bien fort jusqu’à ce que j’éjacule au fond de son ventre, je l’avais tellement remplie que quand je me suis retiré, mon sperme dégoulinait de ses lèvres intimes.

Elle était contente de voir comment ça m’avait excité, car elle redoutait que je regrette qu’on soit allé aussi loin.
« Tu as aimé alors ? »
« Oui, ils m’ont baisé une grande partie de la journée, je n’ai pas arrêté de jouir et je crois qu’eux sont repartis les bourses vides, et toi ? »
« Je suis prêt pour que tu recommences, même si je sais que beaucoup de mes collègues vont savoir que je suis cocu. »

Deux jours plus tard, Bruno est passé se faire sucer, il avait peu de temps.
Une fois qu’elle lui a vidé les couilles, il lui a dit :
« Ludo n’arrête pas de me parler de toi, il a kiffé la partie de baise que nous avons eue tous les trois et qu’il a envie de recommencer. Il m’a dit que si tu voulais, il pouvait te ramener d’autres mecs. »
« Moi aussi j’ai bien aimé avec vous deux, j’ai bien pris mon pied et vous avez assuré. »
« Tant mieux, je suis content que tu aies pris du plaisir, c’était le but aussi. Malheureusement je ne t’ai pas présenté le plus discret, il en a déjà parlé à quelques-uns de ses gars, je ne pensais pas qu’il raconterait ça, j’espère que ça ne va pas arriver aux oreilles de ton copain. »
« J’espère aussi, il faut lui dire d’être beaucoup plus discret. »
« Si tu veux, je peux lui dire de passer te voir, comme ça tu lui en parles. »
« Ok, dis-lui de passer demain après-midi vers quatorze heures. »

Le lendemain, il était devant la porte, pile à l’heure.
Cette fois-ci, elle était habillée, très court et sexy, mais habillée quand même.
Ils sont restés debout et ont bien discuté du fait qu’il fallait qu’il soit beaucoup plus discret, et elle lui a dit que s’il voulait la revoir, il valait mieux que ça n’arrive pas à mes oreilles.
Elle lui avait parlé d’un ton sec et autoritaire pour qu’il comprenne bien.
Il s’est confondu en excuses et en promettant qu’il ferait bien attention, mais que si elle voulait, il pouvait lui ramener d’autres collègues bien chauds.
Il lui a dit aussi :
« La semaine prochaine, ton mec change de chantier, il vient avec moi, j’ai demandé au patron pour l’avoir et il m’a dit ok, donc je ferai un détour, mais comme Bruno l’a fait, je viendrai le chercher le matin et le déposerai le soir, comme ça on pourra planifier nos rendez-vous coquins. »
Elle a souri en entendant le plan qu’il avait élaboré pour la revoir.
Il s’est ensuite approché d’elle pour l’embrasser en lui disant qu’il mourrait d’envie de sentir encore sa bouche l’avaler.
Alors elle s’est agenouillée devant lui pour descendre son pantalon et son slip et engloutir sa queue qui était déjà toute raide.
Elle l’a sucé ainsi jusqu’à ce qu’il lui éjacule au fond de sa gorge plusieurs giclées de sperme.


La fin de la semaine a apporté beaucoup de changements dans nos plans, d’abord Bruno s’est fait virer sur le champ le vendredi, car il avait volé du matériel au dépôt et s’est fait prendre la main dans le sac.
La nouvelle embauche de Nathalie a été décalée de deux mois et donc j’ai préféré attendre un peu avant de quitter cette boîte qu’elle soit dans son nouveau boulot.

Nous avons donc discuté de la suite à donner à ses frasques sexuelles avec mes collègues.
« Tu veux continuer et aller plus loin avec d’autres comme Ludo t’a proposé ? »
« Pourquoi pas, si ça ne te dérange pas. »
« De toute façon, je pense que je passe déjà pour un mec archi cocu, alors un peu plus ou un peu moins, ça ne change rien. Je m’y suis fait et ça m’excite tellement quand tu baises avec d’autres. »
« J’ai carte blanche alors ? »
« Oui, à condition que tu me racontes tout. »
« Bien sûr mon amour, moi aussi ça me plaît quand je te retrouve tout excité par mes histoires. »

Dans la semaine qui a suivi, Ludo a fait comme il avait dit à Nathalie, il venait me chercher le matin et me ramenait le soir, il a ainsi pu prendre rendez-vous dès le mardi avec elle.

Il est venu seul et ils sont allés aussitôt dans la chambre.
Il l’a sauté pendant près de deux heures et s’est vidé une fois dans sa bouche et deux fois dans sa chatte.
Elle laissait exprès les capotes au sol pour que je vois bien qu’il était venu la baiser.

Le lendemain, il est venu avec un autre de mes collègues, plus jeune, portugais, environ vingt-cinq ans.
Moins expérimenté et un peu trop précoce, la séance n’a pas été d’un grand niveau, même Ludo n’a pas été au top, probablement perturbé par la contre-performance de son ouvrier.

Pour se rattraper, il est revenu deux jours plus tard avec un autre, un grand black africain, mais qui ne travaillait pas avec nous (elle n’a pas compris son nom et n’a pas réussi à me dire comment il se prénommait).
Ils l’ont baisée sans discontinuer pendant quatre heures, elle a énormément joui, le black ne débandait jamais et il n’a éjaculé qu’une fois, à la fin et sur ses fesses.
Ludo, lui, ne s’est pas privé, quatre fois il lui a donné son foutre, dont deux fois dans la bouche, une dans la chatte et une fois dans son cul.
Pendant qu’elle était empalée sur le black, il s’est collé à ses fesses pour y enfoncer sa queue tout doucement, ils l’ont ainsi prise en même temps mais dans un trou différent.
Elle a joui très fort dans cette position, elle était remplie par ces deux queues qui la fourraient bien fort.

La semaine suivante, il lui a ramené deux mecs différents, encore deux de mes collègues.
Si ça continuait ainsi, toute la boîte allait lui passer dessus, un le mardi et un le jeudi.
Moins performant que le black, mais pas mal quand même, ils l’ont démonté une bonne partie de l’après-midi.

Sur la vingtaine de gars qui travaillaient avec moi, une bonne dizaine ont baisé ma femme et certains l’ont fait plusieurs fois, sans compter ceux que Ludo ramenait des autres corporations.
Pendant deux mois, il venait ou envoyait des mecs chez moi deux fois par semaine pour la sauter.
J’ai entendu parfois des gars discuter entre eux et il parlait d’elle comme de la pute au chômage qui se tapait tout ce qu’elle pouvait pendant que je bossais comme un chien.

Nathalie est enfin rentrée dans la société qui lui avait promis une place, elle n’avait donc plus de temps pour ses après-midi de sexe et moi j’ai aussi je devais changer de boîte quelques mois plus tard.
Quand Ludo a appris qu’il ne pourrait plus venir, il lui a proposé « un feu d’artifice » comme il lui a dit.
Pour cela, il faudrait qu’elle puisse se libérer un soir car il voulait organiser un mini gang bang avec cinq ou six mecs qui l’avaient déjà sautée, les plus performants.
Elle était prête pour ça et m’a demandé mon accord avant, et cette fois je le saurais avant.

Il avait réussi à récupérer les clés d’un gymnase, pour une soirée, par un copain à lui.
Nathalie lui avait dit qu’elle m’avait dit qu’elle sortait avec des copines.
Il est venu la chercher à une heure bien précise mais n’est pas descendu de la voiture.
J’ai regardé discrètement à la fenêtre de l’étage pour voir dans quel véhicule elle montait et j’ai reconnu celui de Ludo.

Il devait être aux alentours de vingt heures trente quand ils sont arrivés sur le parking du gymnase.
Six hommes attendaient devant l’entrée.
Cinq étaient des collègues et le sixième était celui qui avait les clés.
Elle en connaissait donc intimement six sur sept, ça allait car il n’avait pas convié les plus nuls, elle se rappelait leurs performances et a juste été un peu déçue que le black ne soit pas là.

Ils ont installé des tapis au sol pour que ce soit plus confortable.
Ludo a fait mettre tout le monde côte à côte, à poil, et a dit à Nathalie d’aller les sucer chacun leur tour jusqu’à ce qu’ils bandent tous, lui y compris bien sûr.
Elle aussi s’est mise nue avant de commencer.
Un à un, elle leur a fait dresser la queue.
Ensuite, elle en a sucé plusieurs en même temps, pendant que les autres la caressaient et la doigtaient.
Ils avaient tous ramené des préservatifs.
Certains ont allongé Nathalie et, après s’être habillés d’une capote, se sont couchés sur elle, chacun leur tour, pour la pénétrer.
Elle sentait des mains partout sur elle, les queues défilaient dans sa bouche, une grosse, une fine, une large, une normale, elle les suçait quelques secondes puis une autre prenait sa place.
Comme c’était plus compliqué de la baiser dans cette position, ils l’ont disposée en levrette, ils pouvaient ainsi, comme dans sa bouche, sentir les différentes queues s’enfoncer en elle les unes après les autres.
Bien évidemment, elle a joui très vite la première fois, ça l’excitait énormément de sentir autant de bites rien que pour elle.

Elle ne pouvait pas tous les satisfaire en même temps, un dans la bouche, deux dans les mains et un autre dans sa chatte, ceux qui restaient se branlaient en attendant leur tour.
Au bout d’un moment, elle ne savait plus qui elle suçait, ni qui la baisait, elle savait juste qu’elle prenait beaucoup de plaisir et du fait qu’ils avaient tous apporté des capotes, elle était sereine à ce niveau-là.
Le premier qui a éjaculé l’a fait sur son visage, il a rapidement été suivi par deux autres, puis un autre, et ainsi de suite.
De ce fait, ils étaient moins nombreux autour d’elle, le temps de recharger, et elle pouvait alors changer de position, car elle commençait à s’engourdir à rester toujours à quatre pattes.
Elle est donc venue s’empaler sur le braquemart d’un qu’elle avait fait s’allonger avant.
Les autres lui caressaient les seins et prenaient sa bouche.
Il y avait maintenant un relais entre ceux qui venaient de jouir et ceux qui avaient repris des forces, seule Nathalie ne prenait pas de pause et se faisait démonter sans discontinuer.

Elle a joui un grand nombre de fois et les a tous fait éjaculer au moins deux fois chacun, peut-être plus, vu qu’elle ne savait plus quelle bite appartenait à qui.

C’est un autre que Ludo qui l’a ramené à la maison.
Quand j’ai entendu une voiture se garer, j’ai regardé discrètement à la fenêtre.
Je ne reconnaissais pas la voiture mais la personne qui conduisait me rappelait un de mes collègues que j’avais plusieurs fois aperçu au travail.
Il était aux alentours de minuit, il n’y avait personne dehors.
Un lampadaire éclairait la rue et je pouvais les distinguer dans la voiture.
Ils sont restés quelques minutes à discuter, puis je l’ai vu se déhancher, comme pour faire descendre son Jeans et j’ai vu Nathalie se pencher vers lui.
Sans doute pour le remercier de l’avoir reconduite chez elle, elle l’a sucé.
Il a allongé un peu son siège et lui a tenu la tête pendant qu’elle œuvrait sur sa queue.

Environ quinze minutes plus tard, elle s’est relevée après qu’il ait déchargé dans sa bouche.

Lorsqu’elle a franchi la porte, je lui ai sauté dessus, l’ai complètement déshabillée pour aller l’embrasser et la lécher partout.
Sa bouche avait encore le goût du sperme de mon collègue et elle sentait le sexe et avait encore quelques traces d’éjaculation sur tout le corps.

J’ai quitté l’entreprise quelques mois plus tard.
Entre-temps, j’étais devenu la risée de ma boîte, tout le monde savait pour le gang bang.
J’avais beau aimer le fait d’être cocu, là ça devenait trop lourd à supporter, car la plupart ne se cachaient pas de se vanter d’avoir sauté ma femme.

Les avis des lecteurs

Histoire Libertine
En même temps vous vous êtes mis dans la merde tout seul et votre femme a été assez conne pour suivre.
En même temps quand on nique alors que le mari est malade. Il faut vraiment être conne. 🤦‍♀️



Texte coquin : Nathalie et mon chef, suite
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