Le tonton d'Éric
Récit érotique écrit par Cplcandaudu60 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur couple.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 24-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Nous avions décidé de remplacer la cuisine, les meubles de mauvaise qualité que nous avions avant se dégradaient et il devenait urgent d’en changer.
Après avoir fait plusieurs cuisinistes, où les prix variaient du simple au triple, nous avons quand même réussi à trouver notre bonheur.
Cependant, pour une question de budget, nous devions l’installer nous-mêmes ou la faire installer par un bon bricoleur pas trop cher.
Nous en avons parlé à notre entourage afin de trouver quelqu’un pour l’installer.
Éric nous a dit qu’un de ses oncles, qui habitait dans le secteur, adorait bricoler et qu’il travaillait très bien.
« Je vais lui demander si ça l’intéresse et à quel prix. »
Le tonton vivait apparemment de ses rentes et de quelques loyers qu’il touchait sur des appartements qu’il avait achetés et avait donc beaucoup de dispos.
Après que nous nous soyons vus, nous sommes tombés d’accord sur le prix.
Dans la foulée, il faisait aussi la dépose de l’ancienne cuisine, l’électricité, la crédence et la pose de la nouvelle.
Nous l’avons contacté quand nous avons reçu tous les colis en fin de semaine et il nous a dit qu’il commençait les travaux le lundi.
Nathalie a réussi à prendre une semaine de congé en dernière minute, pour être là si besoin.
Éric avait prévenu Nathalie :
« Fais gaffe, mon Tonton c’est un chaud, il ne peut pas s’empêcher de mater et il aime bien les belles plantes. »
Fernand était un bel homme, la cinquantaine passée, taille moyenne, trapu, pas trop velu, un petit ventre et de beaux muscles.
Il ne ressemblait pas beaucoup à son frère Pierre (Voir « Séjour en Bretagne »).
Il est donc arrivé le lundi matin vers neuf heures, avec tout son outillage, pour attaquer les travaux.
Nous étions en juin et il faisait très beau et chaud, c’était le début de l’été.
Nathalie vaquait à d’autres occupations dans la maison, pendant qu’il commençait le démontage de l’ancienne cuisine.
Le midi, il ne mangeait pas car il voulait finir de bosser vers seize heures pour profiter un peu du beau temps chez lui.
Souvent les après-midi, Nathalie s’étalait dans le jardin en bikini pour bronzer.
Elle aurait préféré se mettre à poil, mais la décence lui interdisait, bien que le bikini qu’elle portait était composé d’un haut beaucoup trop juste pour son opulente poitrine et d’un string qui ne cachait presque rien.
De temps en temps, elle venait le voir pour lui offrir une boisson fraîche, après avoir enfilé un paréo presque transparent, histoire de se donner bonne conscience et ne pas être trop provoquante.
Quand elle ne bronzait pas, elle s’habillait toujours assez sexy, soit un short très court et très moulant couvrant à peine ses globes fessiers, soit une mini-jupe ou une jupe à volants très légère.
Elle voyait bien qu’elle l’affolait un peu avec ses tenues.
Parfois elle le soupçonnait de regarder par la porte-fenêtre discrètement quand elle faisait ses bains de soleil, alors pour pousser un peu plus le vice, elle dégrafait de temps en temps son haut, libérant complètement sa poitrine.
Fernand était un homme très jovial, il aimait rire, plaisanter, il était aussi très charmeur et là, il ne se privait pas.
Il avait bien compris que la petite jeunette, elle avait à peine la trentaine, aimait jouer avec le feu et qu’elle ne semblait pas non plus avoir froid aux yeux.
Il avait vu à son regard et son attitude qu’elle n’était pas une simple allumeuse.
Il faut dire que Nathalie le trouvait assez appétissant, comme elle m’avait dit la veille quand nous étions couchés.
« Il te plaît ? »
« Oui, c’est un beau mec pour son âge, viril, musclé, une belle petite gueule, je pourrais me laisser faire. »
« Tu crois qu’il sait que tu baises avec son neveu et que tu as sucé son frère ? »
« Je ne sais pas, je sais juste qu’Éric lui a dit que j’étais « ouverte », et je sais que je ne le laisse pas indifférent. Hier, quand je suis revenu de ma bronzette, j’ai failli le surprendre me mater et j’ai cru voir une belle bosse dans son short. »
« Il ne reste plus que deux jours, après normalement il aura fini. »
« Oui je sais, il a bien avancé, je pense que demain je vais encore faire plaisir à ses yeux. »
« Salope !!! »
« Hi, hi, je sais. »
Le lendemain s’est passé comme les autres jours, avec ses tenues sexy et son maillot de bain, elle l’a allumé toute la journée.
Dans l’après-midi, elle est retournée bronzer et cette fois-ci elle avait enlevé le haut.
Pendant qu’une légère brise lui caressait le corps, ses mains titillaient ses mamelons, elle se sentait bien et espérait que Fernand la matait par la fenêtre.
Soudain, elle a entendu une voiture s’arrêter devant la maison, puis quelqu’un ouvrir le portillon de l’entrée.
Elle allait se lever pour s’habiller, quand elle a entendu la voix d’Éric.
Elle s’est alors dit :
« Si c’est lui, ce n’est pas grave, je peux rester comme ça. »
Il a discuté quelques minutes avec son oncle, puis est venu rejoindre Nathalie dans le jardin.
« Whaaa, whaaa, whaaa, magnifique, putain tu vas encore me faire bander. »
« Chutttt, ton oncle pourrait t’entendre. »
Elle était allongée sur un transat et il s’est baissé pour lui faire la bise.
Une bise qui s’est transformée en un méga roulage de pelle avec pelotage des seins.
Il a ensuite passé sa main dans son string pour lui caresser la chatte et enfoncer ses doigts.
« Arrête, salaud, il pourrait nous voir. » Elle disait ça en se donnant un peu plus à lui.
« Je m’en fous, tu me donnes trop la trique, vas-y, viens me sucer. »
Il s’est relevé, face à elle, et a baissé son short pour exhiber une belle bite bien tendue devant son visage.
Sans se faire prier, elle l’a englouti goulûment.
Ils étaient de trois quarts par rapport à la porte-fenêtre du salon, ce qui fait que si Fernand voulait mater, il aurait une belle vue sur ce qu’il se passait dans le jardin.
Éric aimait se faire sucer par Nathalie et Nathalie adorait sucer la queue d’Éric.
Il passait souvent la voir, quand je n’étais pas là, juste pour se faire faire une pipe sachant qu’elle était toujours partante pour avaler sa bite.
Là, en plus, il y avait peut-être un spectateur qui matait en douce, il n’en fallait pas autant pour les exciter tous les deux.
Elle jetait un œil de temps en temps vers la porte-fenêtre et il lui a semblé voir le rideau bouger et une ombre derrière.
Elle a redoublé de vigueur et s’est encore plus appliquée à lui pomper le dard.
Elle passait bien sa langue tout le long de sa hampe, allait l’enrouler ensuite autour de son gland en lui malaxant les bourses.
Elle se caressait les seins en avalant son chibre, et lui, lui tenait la tête en lui imprimant un mouvement de va-et-vient pour aller le plus loin possible dans sa gorge.
Si Fernand voyait la scène, il devait certainement bander comme un âne.
Quand Éric a éjaculé, Nathalie avait les mains sur ses fesses et lui caressait, pendant qu’il se vidait au fond de sa gorge.
Elle a avalé goulûment sa semence, puis a ensuite bien pressé sa hampe pour en extraire les dernières gouttes.
« Putain, t’es toujours aussi salope, j’adore ta bouche, tu suces vraiment trop bien. »
Elle a souri, puis lui a fait un bisou sur le gland avant de se relever.
« C’est malin, maintenant j’ai soif. » A-t-elle dit en riant.
Quand ils sont retournés dans la maison, Fernand s’attelait aux finitions du plan de travail.
Il était presque seize heures, alors Éric a attendu qu’il finisse et ils sont repartis ensemble.
Le dernier jour, quand Fernand est arrivé, comme d’habitude, elle lui a offert un café.
Cette fois-ci, elle était déjà en maillot de bain comme pour aller se faire bronzer mais n’avait pas mis le paréo, juste un string et un haut toujours aussi petit, qui cachait à peine les auréoles.
En préparant le café, elle était dos à lui et tortillait outrageusement son petit cul.
Doucement, il s’est approché tout près d’elle.
Elle pouvait sentir son souffle dans son cou.
Il la touchait presque quand il lui a dit :
« Tu es très belle, très attirante, affolante même. »
Elle n’a pas répondu, alors il a posé les mains sur ses fesses pour les caresser.
Voyant qu’elle ne répondait pas négativement et qu’elle lui tendait encore plus les fesses, il a continué, puis est remonté le long de son ventre jusqu’à faire sauter le haut de maillot pour prendre ses seins à pleines mains et les malaxer, tout en lui faisant des petits bisous dans le cou.
Elle s’est ensuite retournée vers lui et ils se sont embrassés avec passion.
Il passait ses mains partout sur son corps.
Il lui caressait les fesses, les hanches, les seins.
Il a glissé sa main dans son string pour caresser ses lèvres intimes et enfoncer doucement ses doigts.
Elle était déjà toute humide d’excitation.
Il l’a ensuite faite s’asseoir sur le plan de travail afin qu’elle écarte plus les cuisses et qu’il puisse la fouiller encore plus loin.
Il a commencé une lente masturbation pendant qu’elle se collait à son cou en poussant des gémissements de plaisir.
Les doigts qui la pénétraient lui faisaient du bien et elle sentait qu’elle n’allait pas tarder à avoir un orgasme.
Elle a joui très fort contre son oreille en lui disant que c’était bon et qu’il était très doué avec ses doigts, doigts qu’elle a retirés de sa chatte pour les porter à sa bouche et lécher la cyprine dont ils étaient enduits.
Elle est ensuite descendue du plan de travail pour se retrouver debout face à lui.
Elle a avancé sa main vers son sexe.
A travers le tissu tendu, elle devinait la queue qui se cachait en dessous.
Elle était bien dure et assez large.
Elle l’a libéré de l’étreinte du short pour s’accroupir en l’engloutir entre ses lèvres pulpeuses.
Sa langue passait tout le long de sa hampe, depuis le gland autour duquel elle s’enroulait, jusqu’aux bourses qu’elle gobait et léchait.
Fernand semblait apprécier la caresse buccale qu’elle lui prodiguait, car il n’arrêtait pas de lui dire que c’était bon.
Il lui caressait la tête pendant qu’elle le suçait, en la bloquant parfois contre son pubis pour qu’elle l’avale encore plus loin.
Son excitation montait de plus en plus car ses paroles devenaient plus crues et ses gestes plus virils en lui tirant parfois les cheveux.
« Putain salope, tu suces bien, vas-y, hummm c’est bon, continue avec ta langue, ouiiii avale bien mes couilles salope, putain t’es trop bonne, lève-toi, j’ai envie de te baiser comme une chienne. »
En le regardant droit dans les yeux avec un regard de salope, elle lui a répondu :
« Non, pour l’instant je veux te faire jouir avec ma bouche, tu as le reste de la journée pour me baiser. »
Elle a donc continué sa fellation en redoublant de vigueur.
Son gland était très sensible, alors elle s’amusait à le titiller, tantôt avec la langue, tantôt avec les lèvres et tantôt avec les dents.
Dès qu’elle le sentait au bord de l’éjaculation, elle relâchait la pression pour que son excitation retombe un peu, puis elle remettait ça de plus belle.
Lorsqu’il a joui, il s’est complètement lâché en lui bloquant la tête sur sa queue et en lui disant :
« Oh ouiii, putain c’est bon, vas-y avale tout sale pute, comme tu as fait à mon neveu hier, j’ai vu que tu aimais ça, salope, putain ouiiii, ahhhhhhhhhhh… »
Il lui a giclé plusieurs rasades de sperme, qu’elle ne pouvait qu’avaler, car il la tenait par les cheveux contre son pubis.
Son foutre était épais, chaud et abondant, elle a dû déglutir plusieurs fois pour tout avaler.
Elle s’est ensuite relevée en disant :
« Bon, on le boit ce café maintenant !!! »
Installés à poil sur le canapé, ils buvaient tranquillement leur café en discutant.
Après une bonne demi-heure et une deuxième boisson, le sexe de Fernand commençait à redonner signe de vie, d’autant plus que Nathalie était assise face à lui, une jambe relevée, ce qui lui offrait une vue splendide de sa chatte, qui ne demandait qu’à recevoir sa bite.
Il s’est glissé vers elle pour aller mettre sa tête entre ses cuisses, qu’elle a ouvertes encore plus.
Sa langue lui a d’abord léché les lèvres, puis le clito, puis doucement s’est enfoncé dans son puits d’amour trempé d’excitation.
Il l’a dévorée ainsi un long moment, la faisant jouir plusieurs fois.
« Viens, on va dans la chambre, j’ai envie que tu me baises. »
Elle l’a poussé sur le lit, s’est à son tour installée entre ses cuisses pour le sucer à nouveau, puis lui a enfilé une capote avant d’aller s’asseoir à califourchon dessus.
Elle l’a englouti lentement jusqu’à ce que leur sexe se touche.
Il était vraiment large et elle se sentait remplie par ce gros braquemart bien dur sur lequel elle montait et descendait.
Elle a encore joui deux fois avant qu’ils ne changent de position.
Il était maintenant sur elle et avait ses jambes sur ses épaules.
Il la démontait en la traitant de grosse salope et de pute, et quand il l’a vue prendre une nouvelle fois son pied sous ses coups de boutoirs, et qu’elle lui criait que sa bite était bonne et qu’elle la faisait bien jouir, il n’a pas pu résister et s’est vidé au fond de son ventre.
« Putain, c’était trop excitant de te voir jouir et de t’entendre crier, je n’ai pas réussi à me retenir. »
Elle a souri car elle savait que beaucoup d’hommes craquaient ainsi.
« Je te baiserais bien toute la journée, il faut juste qu’entre chaque éjaculation je reprenne des forces, je ne suis plus tout jeune, je ne rebande pas aussitôt. »
« Ce n’est pas grave, on a toute la journée, et moi aussi j’ai encore envie. »
« Reste à poil alors, je suis sûr que je vais bander plus vite. »
Ils ont bu un verre, puis il a terminé quelques finitions et environ trois-quarts d’heures plus tard, sa queue recommençait à frétiller.
« Viens-là, j’ai envie de te bouffer le cul, ça va refaire monter Paupaul. »
Installé dans un fauteuil, une jambe sur chaque accoudoir, pendant que Fernand, à genoux, la tête entre ses cuisses, lui dévorait le minou.
Il ne se lassait pas de la lécher car il l’a faite jouir au moins trois fois.
La laissant dans cette position, il s’est relevé pour enfiler un préservatif et la prendre ainsi.
« Putain, elle est bonne ta chatte, on voit qu’elle aime la bite, regarde comme elle avale mon gros pieu et qu’elle en redemande. T’es une bonne pute toi, tu dois te faire défoncer souvent. »
Ils ont changé plusieurs fois de positions avant qu’il ne la prenne en levrette, toujours sur le fauteuil avec une jambe sur chaque accoudoir, elle lui offrait ainsi son cul dans la plus grande indécence et en étant sûr qu’il n’allait pas tenir longtemps mais qu’il allait certainement copieusement la bourrer et l’insulter.
Le fait est qu’en moins de quinze minutes, il éjaculait de nouveau au fond de son ventre après une salve de mots plus grossiers les uns que les autres.
« Cette fois-ci, je crois que j’ai tout donné, je vais finir mon boulot maintenant. En tout cas merci, j’ai adoré et suis prêt à recommencer quand tu en auras envie. »
Il devait être environ treize heures trente, Nathalie est allée bronzer, elle a même dormi un peu sur le transat, fatiguée par ces séances de sexe intense.
Vers quinze heures, il est venu lui dire qu’il avait fini.
Ils sont allés voir son travail pour savoir si ça convenait.
Elle lui a dit :
« C’est comme ta queue, ça me convient parfaitement. »
« Merci, en parlant de ça, je crois qu’elle est prête à avoir une dernière fois les faveurs de ta bouche, si ça te dit, bien sûr. »
« Cette fois, c’est toi qui vas t’asseoir dans le fauteuil. »
Il ne s’est pas fait prier et s’est déshabillé juste avant d’aller s’installer.
A genoux entre ses cuisses, elle avalait goulûment sa queue, de nouveau bien dure.
Il lui caressait le visage, la tête, les cheveux, le cou pendant qu’avec sa langue elle jouait avec son chibre.
Il a explosé dans sa bouche, libérant plusieurs jets de foutre beaucoup moins copieux que la première fois.
Elle a pressé son membre pour libérer les dernières gouttes de sperme et les avaler.
Après avoir fait plusieurs cuisinistes, où les prix variaient du simple au triple, nous avons quand même réussi à trouver notre bonheur.
Cependant, pour une question de budget, nous devions l’installer nous-mêmes ou la faire installer par un bon bricoleur pas trop cher.
Nous en avons parlé à notre entourage afin de trouver quelqu’un pour l’installer.
Éric nous a dit qu’un de ses oncles, qui habitait dans le secteur, adorait bricoler et qu’il travaillait très bien.
« Je vais lui demander si ça l’intéresse et à quel prix. »
Le tonton vivait apparemment de ses rentes et de quelques loyers qu’il touchait sur des appartements qu’il avait achetés et avait donc beaucoup de dispos.
Après que nous nous soyons vus, nous sommes tombés d’accord sur le prix.
Dans la foulée, il faisait aussi la dépose de l’ancienne cuisine, l’électricité, la crédence et la pose de la nouvelle.
Nous l’avons contacté quand nous avons reçu tous les colis en fin de semaine et il nous a dit qu’il commençait les travaux le lundi.
Nathalie a réussi à prendre une semaine de congé en dernière minute, pour être là si besoin.
Éric avait prévenu Nathalie :
« Fais gaffe, mon Tonton c’est un chaud, il ne peut pas s’empêcher de mater et il aime bien les belles plantes. »
Fernand était un bel homme, la cinquantaine passée, taille moyenne, trapu, pas trop velu, un petit ventre et de beaux muscles.
Il ne ressemblait pas beaucoup à son frère Pierre (Voir « Séjour en Bretagne »).
Il est donc arrivé le lundi matin vers neuf heures, avec tout son outillage, pour attaquer les travaux.
Nous étions en juin et il faisait très beau et chaud, c’était le début de l’été.
Nathalie vaquait à d’autres occupations dans la maison, pendant qu’il commençait le démontage de l’ancienne cuisine.
Le midi, il ne mangeait pas car il voulait finir de bosser vers seize heures pour profiter un peu du beau temps chez lui.
Souvent les après-midi, Nathalie s’étalait dans le jardin en bikini pour bronzer.
Elle aurait préféré se mettre à poil, mais la décence lui interdisait, bien que le bikini qu’elle portait était composé d’un haut beaucoup trop juste pour son opulente poitrine et d’un string qui ne cachait presque rien.
De temps en temps, elle venait le voir pour lui offrir une boisson fraîche, après avoir enfilé un paréo presque transparent, histoire de se donner bonne conscience et ne pas être trop provoquante.
Quand elle ne bronzait pas, elle s’habillait toujours assez sexy, soit un short très court et très moulant couvrant à peine ses globes fessiers, soit une mini-jupe ou une jupe à volants très légère.
Elle voyait bien qu’elle l’affolait un peu avec ses tenues.
Parfois elle le soupçonnait de regarder par la porte-fenêtre discrètement quand elle faisait ses bains de soleil, alors pour pousser un peu plus le vice, elle dégrafait de temps en temps son haut, libérant complètement sa poitrine.
Fernand était un homme très jovial, il aimait rire, plaisanter, il était aussi très charmeur et là, il ne se privait pas.
Il avait bien compris que la petite jeunette, elle avait à peine la trentaine, aimait jouer avec le feu et qu’elle ne semblait pas non plus avoir froid aux yeux.
Il avait vu à son regard et son attitude qu’elle n’était pas une simple allumeuse.
Il faut dire que Nathalie le trouvait assez appétissant, comme elle m’avait dit la veille quand nous étions couchés.
« Il te plaît ? »
« Oui, c’est un beau mec pour son âge, viril, musclé, une belle petite gueule, je pourrais me laisser faire. »
« Tu crois qu’il sait que tu baises avec son neveu et que tu as sucé son frère ? »
« Je ne sais pas, je sais juste qu’Éric lui a dit que j’étais « ouverte », et je sais que je ne le laisse pas indifférent. Hier, quand je suis revenu de ma bronzette, j’ai failli le surprendre me mater et j’ai cru voir une belle bosse dans son short. »
« Il ne reste plus que deux jours, après normalement il aura fini. »
« Oui je sais, il a bien avancé, je pense que demain je vais encore faire plaisir à ses yeux. »
« Salope !!! »
« Hi, hi, je sais. »
Le lendemain s’est passé comme les autres jours, avec ses tenues sexy et son maillot de bain, elle l’a allumé toute la journée.
Dans l’après-midi, elle est retournée bronzer et cette fois-ci elle avait enlevé le haut.
Pendant qu’une légère brise lui caressait le corps, ses mains titillaient ses mamelons, elle se sentait bien et espérait que Fernand la matait par la fenêtre.
Soudain, elle a entendu une voiture s’arrêter devant la maison, puis quelqu’un ouvrir le portillon de l’entrée.
Elle allait se lever pour s’habiller, quand elle a entendu la voix d’Éric.
Elle s’est alors dit :
« Si c’est lui, ce n’est pas grave, je peux rester comme ça. »
Il a discuté quelques minutes avec son oncle, puis est venu rejoindre Nathalie dans le jardin.
« Whaaa, whaaa, whaaa, magnifique, putain tu vas encore me faire bander. »
« Chutttt, ton oncle pourrait t’entendre. »
Elle était allongée sur un transat et il s’est baissé pour lui faire la bise.
Une bise qui s’est transformée en un méga roulage de pelle avec pelotage des seins.
Il a ensuite passé sa main dans son string pour lui caresser la chatte et enfoncer ses doigts.
« Arrête, salaud, il pourrait nous voir. » Elle disait ça en se donnant un peu plus à lui.
« Je m’en fous, tu me donnes trop la trique, vas-y, viens me sucer. »
Il s’est relevé, face à elle, et a baissé son short pour exhiber une belle bite bien tendue devant son visage.
Sans se faire prier, elle l’a englouti goulûment.
Ils étaient de trois quarts par rapport à la porte-fenêtre du salon, ce qui fait que si Fernand voulait mater, il aurait une belle vue sur ce qu’il se passait dans le jardin.
Éric aimait se faire sucer par Nathalie et Nathalie adorait sucer la queue d’Éric.
Il passait souvent la voir, quand je n’étais pas là, juste pour se faire faire une pipe sachant qu’elle était toujours partante pour avaler sa bite.
Là, en plus, il y avait peut-être un spectateur qui matait en douce, il n’en fallait pas autant pour les exciter tous les deux.
Elle jetait un œil de temps en temps vers la porte-fenêtre et il lui a semblé voir le rideau bouger et une ombre derrière.
Elle a redoublé de vigueur et s’est encore plus appliquée à lui pomper le dard.
Elle passait bien sa langue tout le long de sa hampe, allait l’enrouler ensuite autour de son gland en lui malaxant les bourses.
Elle se caressait les seins en avalant son chibre, et lui, lui tenait la tête en lui imprimant un mouvement de va-et-vient pour aller le plus loin possible dans sa gorge.
Si Fernand voyait la scène, il devait certainement bander comme un âne.
Quand Éric a éjaculé, Nathalie avait les mains sur ses fesses et lui caressait, pendant qu’il se vidait au fond de sa gorge.
Elle a avalé goulûment sa semence, puis a ensuite bien pressé sa hampe pour en extraire les dernières gouttes.
« Putain, t’es toujours aussi salope, j’adore ta bouche, tu suces vraiment trop bien. »
Elle a souri, puis lui a fait un bisou sur le gland avant de se relever.
« C’est malin, maintenant j’ai soif. » A-t-elle dit en riant.
Quand ils sont retournés dans la maison, Fernand s’attelait aux finitions du plan de travail.
Il était presque seize heures, alors Éric a attendu qu’il finisse et ils sont repartis ensemble.
Le dernier jour, quand Fernand est arrivé, comme d’habitude, elle lui a offert un café.
Cette fois-ci, elle était déjà en maillot de bain comme pour aller se faire bronzer mais n’avait pas mis le paréo, juste un string et un haut toujours aussi petit, qui cachait à peine les auréoles.
En préparant le café, elle était dos à lui et tortillait outrageusement son petit cul.
Doucement, il s’est approché tout près d’elle.
Elle pouvait sentir son souffle dans son cou.
Il la touchait presque quand il lui a dit :
« Tu es très belle, très attirante, affolante même. »
Elle n’a pas répondu, alors il a posé les mains sur ses fesses pour les caresser.
Voyant qu’elle ne répondait pas négativement et qu’elle lui tendait encore plus les fesses, il a continué, puis est remonté le long de son ventre jusqu’à faire sauter le haut de maillot pour prendre ses seins à pleines mains et les malaxer, tout en lui faisant des petits bisous dans le cou.
Elle s’est ensuite retournée vers lui et ils se sont embrassés avec passion.
Il passait ses mains partout sur son corps.
Il lui caressait les fesses, les hanches, les seins.
Il a glissé sa main dans son string pour caresser ses lèvres intimes et enfoncer doucement ses doigts.
Elle était déjà toute humide d’excitation.
Il l’a ensuite faite s’asseoir sur le plan de travail afin qu’elle écarte plus les cuisses et qu’il puisse la fouiller encore plus loin.
Il a commencé une lente masturbation pendant qu’elle se collait à son cou en poussant des gémissements de plaisir.
Les doigts qui la pénétraient lui faisaient du bien et elle sentait qu’elle n’allait pas tarder à avoir un orgasme.
Elle a joui très fort contre son oreille en lui disant que c’était bon et qu’il était très doué avec ses doigts, doigts qu’elle a retirés de sa chatte pour les porter à sa bouche et lécher la cyprine dont ils étaient enduits.
Elle est ensuite descendue du plan de travail pour se retrouver debout face à lui.
Elle a avancé sa main vers son sexe.
A travers le tissu tendu, elle devinait la queue qui se cachait en dessous.
Elle était bien dure et assez large.
Elle l’a libéré de l’étreinte du short pour s’accroupir en l’engloutir entre ses lèvres pulpeuses.
Sa langue passait tout le long de sa hampe, depuis le gland autour duquel elle s’enroulait, jusqu’aux bourses qu’elle gobait et léchait.
Fernand semblait apprécier la caresse buccale qu’elle lui prodiguait, car il n’arrêtait pas de lui dire que c’était bon.
Il lui caressait la tête pendant qu’elle le suçait, en la bloquant parfois contre son pubis pour qu’elle l’avale encore plus loin.
Son excitation montait de plus en plus car ses paroles devenaient plus crues et ses gestes plus virils en lui tirant parfois les cheveux.
« Putain salope, tu suces bien, vas-y, hummm c’est bon, continue avec ta langue, ouiiii avale bien mes couilles salope, putain t’es trop bonne, lève-toi, j’ai envie de te baiser comme une chienne. »
En le regardant droit dans les yeux avec un regard de salope, elle lui a répondu :
« Non, pour l’instant je veux te faire jouir avec ma bouche, tu as le reste de la journée pour me baiser. »
Elle a donc continué sa fellation en redoublant de vigueur.
Son gland était très sensible, alors elle s’amusait à le titiller, tantôt avec la langue, tantôt avec les lèvres et tantôt avec les dents.
Dès qu’elle le sentait au bord de l’éjaculation, elle relâchait la pression pour que son excitation retombe un peu, puis elle remettait ça de plus belle.
Lorsqu’il a joui, il s’est complètement lâché en lui bloquant la tête sur sa queue et en lui disant :
« Oh ouiii, putain c’est bon, vas-y avale tout sale pute, comme tu as fait à mon neveu hier, j’ai vu que tu aimais ça, salope, putain ouiiii, ahhhhhhhhhhh… »
Il lui a giclé plusieurs rasades de sperme, qu’elle ne pouvait qu’avaler, car il la tenait par les cheveux contre son pubis.
Son foutre était épais, chaud et abondant, elle a dû déglutir plusieurs fois pour tout avaler.
Elle s’est ensuite relevée en disant :
« Bon, on le boit ce café maintenant !!! »
Installés à poil sur le canapé, ils buvaient tranquillement leur café en discutant.
Après une bonne demi-heure et une deuxième boisson, le sexe de Fernand commençait à redonner signe de vie, d’autant plus que Nathalie était assise face à lui, une jambe relevée, ce qui lui offrait une vue splendide de sa chatte, qui ne demandait qu’à recevoir sa bite.
Il s’est glissé vers elle pour aller mettre sa tête entre ses cuisses, qu’elle a ouvertes encore plus.
Sa langue lui a d’abord léché les lèvres, puis le clito, puis doucement s’est enfoncé dans son puits d’amour trempé d’excitation.
Il l’a dévorée ainsi un long moment, la faisant jouir plusieurs fois.
« Viens, on va dans la chambre, j’ai envie que tu me baises. »
Elle l’a poussé sur le lit, s’est à son tour installée entre ses cuisses pour le sucer à nouveau, puis lui a enfilé une capote avant d’aller s’asseoir à califourchon dessus.
Elle l’a englouti lentement jusqu’à ce que leur sexe se touche.
Il était vraiment large et elle se sentait remplie par ce gros braquemart bien dur sur lequel elle montait et descendait.
Elle a encore joui deux fois avant qu’ils ne changent de position.
Il était maintenant sur elle et avait ses jambes sur ses épaules.
Il la démontait en la traitant de grosse salope et de pute, et quand il l’a vue prendre une nouvelle fois son pied sous ses coups de boutoirs, et qu’elle lui criait que sa bite était bonne et qu’elle la faisait bien jouir, il n’a pas pu résister et s’est vidé au fond de son ventre.
« Putain, c’était trop excitant de te voir jouir et de t’entendre crier, je n’ai pas réussi à me retenir. »
Elle a souri car elle savait que beaucoup d’hommes craquaient ainsi.
« Je te baiserais bien toute la journée, il faut juste qu’entre chaque éjaculation je reprenne des forces, je ne suis plus tout jeune, je ne rebande pas aussitôt. »
« Ce n’est pas grave, on a toute la journée, et moi aussi j’ai encore envie. »
« Reste à poil alors, je suis sûr que je vais bander plus vite. »
Ils ont bu un verre, puis il a terminé quelques finitions et environ trois-quarts d’heures plus tard, sa queue recommençait à frétiller.
« Viens-là, j’ai envie de te bouffer le cul, ça va refaire monter Paupaul. »
Installé dans un fauteuil, une jambe sur chaque accoudoir, pendant que Fernand, à genoux, la tête entre ses cuisses, lui dévorait le minou.
Il ne se lassait pas de la lécher car il l’a faite jouir au moins trois fois.
La laissant dans cette position, il s’est relevé pour enfiler un préservatif et la prendre ainsi.
« Putain, elle est bonne ta chatte, on voit qu’elle aime la bite, regarde comme elle avale mon gros pieu et qu’elle en redemande. T’es une bonne pute toi, tu dois te faire défoncer souvent. »
Ils ont changé plusieurs fois de positions avant qu’il ne la prenne en levrette, toujours sur le fauteuil avec une jambe sur chaque accoudoir, elle lui offrait ainsi son cul dans la plus grande indécence et en étant sûr qu’il n’allait pas tenir longtemps mais qu’il allait certainement copieusement la bourrer et l’insulter.
Le fait est qu’en moins de quinze minutes, il éjaculait de nouveau au fond de son ventre après une salve de mots plus grossiers les uns que les autres.
« Cette fois-ci, je crois que j’ai tout donné, je vais finir mon boulot maintenant. En tout cas merci, j’ai adoré et suis prêt à recommencer quand tu en auras envie. »
Il devait être environ treize heures trente, Nathalie est allée bronzer, elle a même dormi un peu sur le transat, fatiguée par ces séances de sexe intense.
Vers quinze heures, il est venu lui dire qu’il avait fini.
Ils sont allés voir son travail pour savoir si ça convenait.
Elle lui a dit :
« C’est comme ta queue, ça me convient parfaitement. »
« Merci, en parlant de ça, je crois qu’elle est prête à avoir une dernière fois les faveurs de ta bouche, si ça te dit, bien sûr. »
« Cette fois, c’est toi qui vas t’asseoir dans le fauteuil. »
Il ne s’est pas fait prier et s’est déshabillé juste avant d’aller s’installer.
A genoux entre ses cuisses, elle avalait goulûment sa queue, de nouveau bien dure.
Il lui caressait le visage, la tête, les cheveux, le cou pendant qu’avec sa langue elle jouait avec son chibre.
Il a explosé dans sa bouche, libérant plusieurs jets de foutre beaucoup moins copieux que la première fois.
Elle a pressé son membre pour libérer les dernières gouttes de sperme et les avaler.
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Toute la famille d'Eric lui est passé dessus. Esperons qu'il ne se soit pas fait payer.
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