Un week-end dans les Vosges

- Par l'auteur HDS Cplcandaudu60 -
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 27-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
Cette histoire de sexe a été affichée 615 fois depuis sa publication.
Nous étions à cette époque sur un site de visiochat libertin depuis pas mal de temps.
À force de discuter avec les personnes qui venaient régulièrement, nous avons créé des liens de sympathie avec plusieurs d’entre elles.
Un jour, l’un d’eux nous a proposé de venir passer un week-end dans les Vosges.
Nous devions être environ huit, avec qui nous échangions souvent mais pas que pour du sexe, car nous n’avions pas tous les mêmes envies.
Dans la bande, il y avait donc :
Jacques, la quarantaine, et Jeff, vingt-cinq ans, un couple gay.
Renaud et Rosie, un couple de notre âge, fin de trentaine, qui, comme nous, ne faisait quasiment que des rencontres avec des hommes.
Steve, un célibataire de vingt-huit ans, assez mignon et qui venait depuis peu de rencontrer une fille sur le site.
Enfin, Didier, en couple mais qui libertinait seul sans que sa compagne le sache.

Mis à part Jacques et Jeff que nous avions déjà vus, c’était notre première rencontre avec les quatre autres.
Le but était de passer un week-end de détente à manger, boire, se balader et visiter la région.
La maison appartenait à Jacques, elle était grande.
Il y avait deux chambres au rez-de-chaussée, une salle de bain, un grand salon salle à manger et une belle cuisine.
Une porte donnait accès à un escalier pour accéder à l’étage dans lequel se trouvait trois chambres et deux salles de bain.
À l’extérieur, il y avait une grande terrasse, ouverte mais couverte.

Jacques et Jeff n’habitaient pas ici à l’année, ils sont arrivés le jeudi dans la journée suivis de peu par Steve.
Nathalie et moi avions prévu d’être là vendredi en fin d’après-midi et les trois autres devaient arriver le samedi.

Nous sommes partis de la maison le vendredi dans la matinée.
J’avais dit à Nathalie que si on pouvait, on s’arrêterait sur une aire d’autoroute pour faire quelques photos coquines.

Après deux arrêts infructueux, trop de camions et de voitures garés, nous avons enfin trouvé une aire vide.
Nathalie, qui était habillée avec un tailleur très moulant, a ôté son string et son soutien-gorge pour les photos.
Elle n’avait donc plus que la jupe et la veste.
Il y avait une table avec des bancs, prévue à la base pour que les gens puissent manger. Nathalie a pris des poses à cet endroit afin que je puisse la photographier.
Certaines photos étaient soft, sexy et d’autres beaucoup plus hard.
J’ai mitraillé dans toutes les positions en faisant des micro-pauses pour l’embrasser, la doigter ou lui lécher la chatte.
Excitée ainsi, elle se lâchait encore plus.

Un routier est entré dans l’aire de repos.
J’ai dit à Nathalie de ne pas s’en soucier et que dans le pire des cas, le chauffeur pourrait se rincer l’œil.
Je matais quand même ce qu’il faisait.
Quand il a arrêté son camion, il est resté un bon moment à nous regarder, puis il est descendu pour se diriger doucement vers nous.
Chacun épiait la réaction de l’autre.
Il avait l’air intéressé par les poses que prenait Nathalie et, voyant que je ne disais rien, a continué à s’approcher.
« Vous allez avoir de jolies photos, madame est magnifique. »
« Merci. »
« Ça ne vous dérange pas si je regarde ? »
« Non, pas du tout. »
Alors j’ai continué à la photographier.
Elle avait pris des positions plus soft quand elle l’a vue arriver, puis, petit à petit, a recommencé des poses plus osées et des attitudes plus aguicheuses.
Elle le regardait en passant sa langue sur ses lèvres, ou en ouvrant la bouche de façon sensuelle.
Lui, ne semblait pas insensible à son charme, d’ailleurs, son pantalon commençait à enfler au niveau du sexe.
Ce détail n’a pas échappé à Nathalie qui, a posé ses yeux sur cet endroit en passant sa langue une nouvelle fois sur ses lèvres.
Elle était chaude et semblait avide de sexe, mes caresses avaient fait leur effet.
Du doigt, elle lui a fait signe d’approcher.
Il a hésité, puis, après m’avoir regardé et eu mon approbation, il s’est dirigé vers elle.
Ouvrant complètement sa veste, elle lui a dit :
« Tu veux toucher mes seins ? »
Aussitôt, ses mains ont saisi les énormes globes de chair pour les malaxer.
Elle s’est collée à lui en posant sa main à la hauteur de son sexe en disant :
« Hummm, elle a l’air bien dure. »
Elle le masturbait à travers son pantalon pendant qu’il la caressait sur tout le corps.
Ils se sont embrassés goulûment pendant que je prenais toujours des photos.

Peu de temps après, un autre camion est arrivé, suivi d’une voiture.
Voyant que nous allions tout arrêter, il nous a dit :
« Vous voulez que l’on aille dans mon camion ? »
« Oui !!! »
Sans me laisser le temps, elle avait déjà répondu.
Nous avons donc filé jusqu’à sa cabine et j’ai récupéré au passage quelques préservatifs dans notre voiture.
On ne sait jamais, ça pourrait servir.

Il est monté côté chauffeur et nous côté passager.
Il a ensuite fermé ses rideaux pour que l’on soit plus tranquille et à l’abri des regards.

Nathalie s’est mise nue et s’est dirigée vers la couchette en lui demandant d’en faire autant.
Il m’a de nouveau regardé pour demander mon accord et je lui ai répondu :
« Vas-y, moi je prends des photos pendant que tu la baises, n’hésite pas, c’est une salope et elle aime la bite, démonte-la comme une chienne. »
Avant qu’il ne s’allonge, elle a gobé sa queue bien raide pour la sucer avec avidité.
Pendant qu’il se faisait aspirer la bite, il m’a dit :
« Tu as raison, elle a l’air d’être une sacrée salope, elle avale complètement mon chibre et putain c’est bon. »
Nathalie savait mettre du cœur à l’ouvrage et niveau fellation, elle était au top.
J’avais déposé les capotes près d’eux afin qu’il sache qu’il pouvait la prendre quand il voulait.
Il l’a ensuite fait s’allonger en lui disant :
« Allonge-toi, je vais te bouffer le cul, petite salope. »
Il lui a dévoré le minou un bon moment et après l’avoir faite jouir, il s’est allongé, a mis une capote et lui a dit :
« Viens t’enfiler sur ma bite, sale chienne. »
Elle était trempée suite à son orgasme et le pieu du routier est rentré tout seul dans son intimité.
Il lui triturait les fesses pendant qu’il allait et venait en elle, jouant avec sa rondelle et lui mettant parfois des claques sur le cul.
Il l’embrassait goulûment, la serrait fort dans ses bras, lui massait les seins, la tirait par les cheveux en la traitant de pute et en lui disant qu’il allait bien lui défoncer le cul.

Nathalie aimait ce genre de relation intense et débridée où elle sentait que le mec qui la prenait, lâchait prise et n’avait plus aucune retenue.
Le fait que je sois là, juste à côté d’eux, pour assister à cette scène l’excitait énormément et lui permettait de s’abandonner encore plus.
Quand elle a joui une deuxième fois dans cette position, il n’a pas réussi à se retenir et a explosé au fond de son ventre en libérant un flot d’injures en même temps qu’il éjaculait.

Elle est restée quelques dizaines de secondes affalée sur lui pendant qu’ils reprenaient leur souffle, puis il lui a dit :
« Mets-toi à quatre pattes, j’ai envie de te défoncer en voyant ton cul de chienne. »
Il a changé de capotes puis s’est installé derrière elle pour la prendre en levrette.
Il n’avait pas débandé et a recommencé aussitôt à la pilonner en la gratifiant de mots crus et en la tenant bien fort par les hanches.
Nathalie aussi prenait beaucoup de plaisir, elle lui disait qu’elle aimait qu’il la démonte ainsi, que sa queue était bonne et qu’elle voulait le sentir bien loin au fond de sa chatte.
En près d’une demi-heure, il lui a fait prendre son pied trois fois avant de se vider une nouvelle fois en elle en beuglant que c’était la meilleure pute qu’il avait baisée depuis longtemps.

Quand nous sommes descendus de sa cabine, il y avait quatre ou cinq camions et trois voitures, nous avons vite rejoint la nôtre et repris l’autoroute.

J’étais tellement excité que je me suis arrêté au parking suivant, qui par chance m’a permis, par sa configuration, de pouvoir me garer un peu à l’écart pour demander à Nathalie de me soulager.
Mon slip était trempé de sécrétions, elle a même cru que j’avais éjaculé dedans.
Sa bouche gourmande a eu raison de moi en quelques minutes.
Elle a avalé goulûment ma semence en me disant qu’elle avait pris beaucoup de plaisir avec cet inconnu et que l’imprévu de cette situation l’avait fortement excitée.


Nous sommes arrivés vers dix-sept heures chez nos amis, ils nous attendaient en sirotant une bière.
Jacques nous a montré notre chambre au rez-de-chaussée pour que l’on y installe nos bagages, puis nous nous sommes joints à eux pour discuter en buvant un verre.
Eux avaient une chambre à l’étage, la deuxième était prévue pour Rosie et Renaud et la troisième pour Steve.
Didier dormira dans la deuxième chambre du bas.


Nous sommes allés prendre une douche avant le repas du soir et Nathalie est revenue avec un nouveau tailleur aussi court que le premier, elle n’avait rien d’autre en dessous.

Apéritif, dîner, tout était parfait et raffiné.
Jacques faisait très bien la cuisine et ses plats étaient divins.
Nous étions heureux de nous retrouver pour Jacques et Jeff, et de nous découvrir avec Steve.
L’ambiance était cool et très amicale sur fond de blagues et de parler franc sur tous les domaines, comme nous étions sur le site.

Nous avions prévu d’aller visiter un peu le secteur le lendemain matin, sachant que les trois autres ne devaient arriver que dans le milieu d’après-midi.
Vers une heure du matin, nos hôtes sont allés se coucher, j’en ai fait de même, Nathalie m’a dit qu’elle voulait fumer une dernière cigarette sur la terrasse et Steve a dit qu’il allait en faire de même.

Environ trente minutes plus tard, elle n’était toujours pas venue me rejoindre dans la chambre, alors je me suis levé sans bruit, pour voir ce qu’elle faisait.
Steve et elle étaient assis tous les deux côte à côte à discuter, et toujours une clope à la main.
Voyant que la cigarette était pratiquement finie, je suis retourné dans la chambre, tout aussi discrètement que je m’étais levé, en me disant qu’elle n’allait pas tarder.

Vingt minutes après, elle n’était toujours pas là.
De nouveau, à pas de loup, je me suis approché en passant par la salle à manger qui était dans le noir, où une grande baie vitrée donnait accès à la terrasse et dont l’une des portes était ouverte.
Je pouvais voir et entendre, mais eux ne me voyaient pas.

Les boutons de la veste de ma femme avaient sauté, la main de Steve lui caressait les seins et leurs bouches soudées ne laissaient aucun doute sur le fait que leurs langues s’entremêlaient outrageusement.
Je suis resté à les regarder s’embrasser et se caresser.
La main de Steve est descendue entre les cuisses de Nathalie, qui a écarté les jambes pour lui favoriser le passage, pendant qu’elle massait son sexe par-dessus le short gonflé par l’érection qu’il avait.

Elle a attrapé un coussin sur un des fauteuils, puis s’est agenouillée entre les cuisses de Steve avant de lui ôter short et slip, libérant ainsi un sexe bien raide et de belle taille, qu’elle a aussitôt engloutie goulûment pour le sucer.

Sa langue virevoltait partout sur sa queue, léchant, aspirant, mordillant sa hampe, ses couilles, son gland et sa tige bien dure.
Il lui caressait la tête en lui disant que sa bouche était exquise.
Je voyais à son comportement qu’il faisait tout pour éviter de jouir trop vite et que Nathalie, au contraire, prenait un malin plaisir à essayer de le faire craquer rapidement.
Pendant environ dix minutes, elle a martyrisé son braquemart, jusqu’à ce qu’il lui dise :
« J’en peux plus, je vais venir. »
Alors redoublant de vigueur, elle l’a avalée complètement, enroulant sa langue autour de son gland, déglutissant les giclées de sperme qu’il lui envoyait au fond de la gorge.
Elle a pressé sa hampe pour faire sortir les dernières gouttes de liqueur, puis lui a nettoyé le sexe avec gourmandise.

Je suis vite retourné dans la chambre et dès qu’elle m’a rejoint dans le lit, elle s’est collée à moi pour me rouler une grosse pelle au goût de sperme.
Je lui ai chuchoté :
« Salope, j’ai tout vu et j’ai adoré. »
« Je m’en doutais, moi aussi j’ai adoré, demain je baiserais peut-être avec lui, tu es d’accord ? »
« Bien sûr que oui. »

Puis nous avons fait l’amour, excités par toutes ces aventures.


Elle avait enfilé une tenue plus cool pour le lendemain, chemise en Jeans nouée au nombril, short en Jeans très moulant et très court et une paire de baskets.

Nous sommes partis visiter la région en suivant Jacques, qui nous servait de guide.
Le midi, nous avons déjeuné dans un snack, puis nous sommes rentrés vers seize heures, un peu avant que les trois autres convives arrivent.

Nathalie et moi sommes allés ensuite nous promener, pas très loin de la maison, dans un petit chemin qui longeait une rivière et où il y avait des ponts et des cascades, l’endroit idéal pour faire de nouvelles photos.

Dès qu’il n’y avait plus de promeneurs, je mitraillais Nathalie qui se dénudait partiellement ou complètement pour mon objectif.

À notre retour, Rosie, Renaud et Didier étaient là.

Pendant que Jacques nous concoctait de nouveaux petits plats, nous parlions tous ensemble en nous racontant différentes anecdotes que nous avions eues sur le site ou à cause du site.

L’ambiance était comme la veille, détendue et bon enfant.

Avant de passer à table, Nathalie a voulu reprendre une douche et se changer, tout le monde en a fait autant.
Je suis sorti en premier et me suis installé sur la terrasse avec une bière.
Petit à petit, ceux qui avaient fini leur toilette sont venus me rejoindre, seul Jacques était resté aux fourneaux.

Il ne manquait à la fin que Steve qui s’était enfermé dans sa chambre pour téléphoner et Nathalie qui se pouponnait.
En fait, quand il a vu que tous les autres étaient à l’extérieur et qu’elle était toujours dans la salle de bain, il l’a discrètement rejointe.
Il est entré en feignant la surprise lorsqu’il l’a vue.
« Oh, pardon, je ne savais pas que tu étais encore là. »
Elle était encore toute nue.
Voyant qu’elle ne semblait pas offusquée de se retrouver comme ça devant lui, il s’est collé à elle pour l’embrasser.
« Hummm, tu m’excites grave. »
« Arrête, je vais te mettre plein de rouge à lèvres. »
« Si tu en mets sur ma bite, ce n’est pas un problème. »
« Ohhh, salaud. »
Il a sorti sa queue déjà bien raide et a fait s’accroupir ma femme pour qu’elle le pompe.

Quelques minutes plus tard, il a sorti une capote de sa poche en lui disant :
« Tourne-toi, j’ai trop envie de te baiser. »
Dos à lui, les mains sur le lavabo, le cul bien en arrière, elle s’est offerte à son sexe bien dur.

Elle a poussé un petit gémissement de plaisir, lorsqu’il s’est enfoncé dans sa chatte.
« Hummm, salaud, elle est bonne ta queue, vas-y, baise-moi bien fort. »
La tenant par les hanches, il la pistonnait à un rythme soutenu.
Elle s’est mordu les lèvres quand elle a joui, pour ne pas faire de bruit.
Lui, a accéléré le mouvement, la faisant prendre son pied une nouvelle fois peu de temps après.
Ils se sont ensuite retrouvés sur le tapis de la salle de bain, Nathalie à quatre pattes et lui à genoux derrière elle à la démonter sauvagement.

Au bout de quinze minutes, il s’est vidé dans son ventre en lui serrant très fort les hanches.

Ils sont ensuite venus nous rejoindre l’un après l’autre, comme si de rien n’était.

Nous avons pris l’apéritif sur la terrasse en grignotant les petits toasts que Jeff nous avait préparés, puis nous sommes passés à table.

Comme la veille cela avait été excellent, plats exquis, vins appropriés, bref une merveille.

Didier semblait trouver ma femme à son goût car il s’en rapprochait de plus en plus, au fur et à mesure de la soirée.
Il a, à plusieurs reprises, discrètement posé sa main sur sa cuisse en lui parlant.
Nathalie s’en amusait et ça n’était pas non plus pour lui déplaire.
Elle écartait même un peu plus à chaque fois les jambes, comme pour l’inciter à continuer jusqu’à ce qu’il puisse découvrir qu’elle n’avait aucun sous-vêtement.

Comme la veille, vers deux heures, chacun est parti se coucher sauf Nathalie, Steve et Didier qui voulaient fumer une dernière cigarette.

Je voulais voir la suite car je me doutais que les deux mecs espéraient obtenir les faveurs de ma femme.
Lequel serait l’heureux élu ?
Steve partait favori.
À ce moment, je ne savais pas encore qu’il l’avait sautée dans la salle de bain, et j’ignorais aussi que Didier avait, pendant le repas, pu lui caresser la chatte en toute discrétion.
Je suis sorti de ma chambre une dizaine de minutes après que tous les autres soient couchés.
Cette fois-ci, je ne pouvais que regarder, pas entendre car ils parlaient à voix basse, et la porte vitrée de la baie était fermée.

Nathalie avait un corsage presque transparent, laissant apercevoir sa lourde poitrine et une mini-jupe à volants.

Les deux garçons étaient assis de chaque côté.

Une fois sa cigarette finie, elle leur a dit :
« Vous voulez me sauter, c’est ça ? »
« … » « Heuuuu… »
« Alors mettez-vous à poil devant moi, je baiserais avec celui qui a la plus grosse. »
Avec un peu d’hésitation, ils se sont levés et déshabillés devant elle.
Leur sexe n’était pas en érection, alors elle les a pris chacun dans une main en leur disant :
« Tout compte fait, j’ai bien envie de me faire vos deux queues, ça vous dit ? »
En cœur, ils ont répondu :
« Oh oui !!! »
Elle les a fait s’approcher pour les prendre en bouche chacun leur tour.
En quelques secondes, ils bandaient très fort.
Elle les a sucés comme ça un long moment, puis Didier a proposé d’aller dans sa chambre.
« Bonne idée, vous avez des capotes ? »
« Non, pas là. » A répondu Didier.
« Il ne m’en reste qu’une. » A enchaîné Steve.
Alors elle leur a dit :
« Attendez-moi dans la chambre, j’en ai dans mon vanity qui est dans la salle de bain. »

Quand je les ai vus prêts à sortir de la terrasse, je me suis vite caché dans la cuisine car je n’avais pas le temps de retourner à la chambre sans qu’ils me voient.

La chambre de Didier était face à l’escalier dont la porte était fermée, la nôtre plus au fond.

Nathalie, qui est entrée la dernière, après avoir pris ce qu’il fallait dans la salle de bain, n’a pas complètement fermé derrière elle.

Je me suis donc doucement et sans bruit, rapproché de la chambre, afin d’essayer, sinon de voir, au moins d’entendre leurs ébats.

Elle s’est directement allongée sur le lit en leur disant :
« Je suis à vous. »
Steve et Didier se sont mis nus et se sont dirigés vers elle, pour commencer à la déshabiller, en la couvrant de baisers.
Didier s’est ensuite installé entre ses cuisses pour dévorer le minou qu’il avait titillé toute la soirée, pendant que Steve s’occupait de sa poitrine et de sa bouche en l’embrassant goulûment.
Elle appréciait ces deux bouches et ces deux langues qui œuvraient sur et dans son corps, en gémissant de plaisir.
Ils essayaient de faire le moins de bruit possible et je pense que d’en haut personne ne les entendait car, même d’où j’étais, les gémissements étaient faibles.
Par chance, la pièce où j’étais était sombre et j’avais suffisamment de recul pour qu’on ne me voit pas.
J’apercevais une partie de la scène mais pas la totalité.
C’était quand même très excitant de voir Didier qui dévorait la chatte de Nathalie, surtout quand elle a joui en le tenant fortement par les cheveux.
Après, ils ont changé de position.
Steve a enfilé une capote, pour prendre Nathalie qui s’était mise à quatre pattes, et Didier est venu dans sa bouche.
Elle gémissait à chaque coup de rein et a vite de nouveau pris du plaisir, alors qu’elle avalait avec gourmandise la queue qui se trouvait devant elle.
J’avais légèrement changé de position et je voyais mieux le trio en pleine action.
Didier semblait à la limite de la rupture à chaque coup de langue et retenait la tête de ma femme qui ne pensait qu’à engloutir complètement son chibre bien raide, pendant que Steve la pilonnait sans vergogne en lui tenant fermement les hanches.
Quand il l’a vu jouir à nouveau, Didier n’a pas réussi à se retenir et lui a arrosé la gorge de sa semence qu’elle a avalée sans rechigner.
A la vue de ce spectacle, Steve a accéléré le mouvement et s’est vidé au fond de son ventre en poussant un grognement sourd de plaisir.
La séance avait été de courte durée, à peine une demi-heure, mais apparemment relativement intense en émotions.
Je suis retourné discrètement dans ma chambre.
Ils se sont rhabillés, sont partis fumer une dernière clope sur la terrasse, puis sont rentrés pour aller se coucher.
Steve est monté, Nathalie est passée par la salle de bain avant de venir me rejoindre.
Dès qu’elle en est sortie, Didier l’a attrapé par le bras en lui chuchotant :
« Ça a été trop rapide, j’ai encore envie de toi. »
« Il est tard, j’ai envie de me reposer un peu. »
« Regarde comme je bande encore, tu m’excites de trop, s’il te plaît, viens. »
Il lui a pris la main pour la poser sur son slip tendu à rompre, par un braquemart au meilleur de sa forme.
La tentation était trop forte, elle n’a pas résisté et l’a suivi une nouvelle fois dans sa chambre.
A genoux devant lui, elle avait de nouveau englouti sa queue pour la sucer avec gourmandise.
« T’es vraiment trop bonne, tu suces admirablement bien, j’adore ta bouche. »
Après plusieurs minutes de fellation, il l’a relevée pour la mettre à quatre pattes sur le lit.
Il a enfilé une capote avant d’enfiler ma femme et de commencer à la baiser bien à fond.
« Oh putain c’est bon, t’as un cul magnifique. »
Elle tendait bien ses fesses en arrière à chacun de ses va-et-vient, rendant la pose encore plus indécente.
J’étais revenu jouer les voyeurs et à force de les regarder baiser ainsi, j’ai bien cru que j’allais juter dans mon caleçon.

Il l’a prise dans cette position jusqu’à la fin, la faisant prendre son pied au moins trois fois et quand il a senti qu’il ne pouvait plus se retenir, il est sorti d’elle en lui disant :
« Donne-moi ta bouche de salope, j’ai encore envie de cracher dedans. »
Il a retiré le préservatif et a éjaculé dans sa bouche en lui bloquant la tête contre son pubis.
« Putain, je pourrais te baiser comme ça toute la nuit. »
« Je n’en doute pas, mais là je suis un peu fatiguée et je vais aller au dodo. »
« Snif, dommage, je suis sûr que j’aurais pu durer jusqu’au petit matin. »
« Une autre fois peut-être. »


Quand elle m’a rejoint, j’ai eu droit à une forte odeur de sexe et un goût de sperme dans sa bouche quand elle m’a embrassé.
« Tu as vu ? »
« Oui, presque tout. »
« Tu as éjaculé ? »
« Non, j’ai tout gardé pour toi, je ne voulais pas gâcher ça dans mon caleçon. »
« Hummm salaud, laisse-toi aller dans ma bouche à ton tour. »

Nous n’avons pas eu l’occasion de nous refaire un week-end comme celui-ci, tous ensemble, mais nous en avons fait d’autres, tout aussi fructueux en surprises et en découvertes.

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