L'acteur (3)
Récit érotique écrit par Tounet39270 [→ Accès à sa fiche auteur]
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L'acteur (3)
Chapitre 3
Il pose la nourriture et s'approche de moi. C'est l'aube, il y a l'urgence du départ, mais nous prenons le temps. C'est un long baiser, profond, chargé de tout le secret et de toute l'attente de ces trois dernières semaines.
Il se sépare de moi, me donnant une tape amicale sur le dos.
— Allez, le temps presse.
Il attrape ma valise à côté de la porte sans effort.
— On part, Éric.
Je ferme la porte derrière moi.
Nous sommes dans la berline aux vitres teintées. Le chauffeur démarre en douceur. Matt s'assure que nous sommes bien installés, puis il appuie sur un bouton : l'habitacle se ferme, nous isolant totalement du chauffeur. C'est notre bulle, mobile et secrète.
Nous sommes heureux de nous revoir, et l'urgence de ces retrouvailles nous submerge. Nous nous jetons l'un sur l'autre, nous nous embrassons passionnément dans la voiture.
Matt est immédiatement très tactile. Ses mains fortes caressent mon dos sous mon pull, puis se glissent en dessous, descendant le long de ma colonne vertébrale. Il continue de descendre, l'effleurement de ses doigts sur ma peau me rend fou. Je m'abandonne contre lui, ma tête posée en arrière contre l'appui-tête. Matt profite de cette position pour m'embrasser dans le cou, puis il s'attarde sur un point précis et m'y fait un suçon. L'acte est possessif, excitant.
Mon désir est à son comble. Je reprends le contrôle de l'initiative.
Ma main glisse de son torse et se pose sur l'entrejambe de Matt. Je sens immédiatement son excitation : sa queue est déjà très dure. Je défais rapidement le bouton de son jean, puis la fermeture éclair.
Quand j'ouvre son pantalon, je vois que son intimité est déjà pressée contre le tissu. Le gland de Matt sort déjà du haut du caleçon. Je me penche sans hésiter, mes lèvres se posent dessus, récupérant le précum qui commence à couler. C'est un prélude excitant.
Je fais descendre son jean et son boxer sur ses chevilles, les piégeant. Je me penche plus bas pour commencer à prendre ses couilles en bouche, les caressant avec ma langue, puis je lèche sa queue tout entière du bas vers le haut. Enfin, je l'attire dans ma bouche et commence à le sucer comme un affamé.
J'utilise ma main pour le branler en même temps, augmentant l'intensité. Je lui fais des gorges profondes, avalant de plus en plus, et je le regarde droit dans les yeux. Son visage est une carte de plaisir ; ses yeux sont brûlants. Matt se retient de gémir très fort, ses muscles se contractent, et il s'agrippe au siège de la voiture.
Je le suce pendant plus d'un quart d'heure. Matt me guide, il me tient même la tête pour que je le prenne bien profond. Je sens la tension monter en lui, mes caresses sur ses couilles devenant plus insistantes.
Je sens ses muscles se contracter. Matt commence à me prévenir qu'il va juter, mais je le prends à cet instant précis en fond de gorge. Il ne peut se retenir. Matt déverse une quantité monstre de son sperme chaud et crémeux dans ma bouche. Il a un petit goût sucré.
J'avale tout. Quand je me relève, mon visage est rougi par l'effort et le plaisir. Je n'ai pas pu tout contenir, et il m'en reste sur le coin des lèvres.
Matt me voit. Il sourit, ses yeux remplis d'un amour fou. Il se penche et vient lécher son jus sur le bord de mes lèvres, puis il m'embrasse langoureusement, partageant la saveur du sperme et de notre passion.
Nous nous prenons tous les deux dans les bras un moment, le souffle court, avant de nous rhabiller rapidement, juste à temps pour arriver à l'aéroport. L'urgence du départ a donné lieu à une intimité sauvage et parfaite.
Nous arrivons à l'aéroport. La voiture s'arrête dans une zone discrète, loin de l'entrée principale. Avant de sortir, Matt me regarde, l'air sérieux.
— Éric, il faut jouer le jeu.
Il sort de son sac une casquette de baseball noire et une paire de lunettes de soleil noires de marque. Il me les tend.
— Tiens. Mets ça.
Je m'exécute, amusé par ce déguisement de star. Il fait pareil pour lui, ajustant sa propre casquette et ses lunettes. Nous ressemblons à deux agents secrets en mission. L'idée est de nous fondre dans la masse des voyageurs VIP, de faire en sorte que personne ne nous reconnaisse.
Nous nous frayons un chemin rapidement et discrètement. Grâce à Matt et à son équipe, nous passons par des accès privés. Le processus de sécurité et l'embarquement se font sans encombre ni contact avec le public.
Le vol ne fut pas très long. Je travaille un peu sur mon ordinateur, mais la plupart du temps, je suis collé contre Matt, parlant doucement de tout et de rien. C'est la première fois que nous avons autant de temps ininterrompu ensemble.
Arrivés à Londres, nous remettons nos lunettes et casquettes jusqu'à ce que nous soyons de nouveau en sécurité dans une autre voiture aux vitres teintées.
Nous arrivons à un hôtel somptueux du centre de Londres. Là encore, nous évitons le lobby principal. Nous montons directement dans la suite.
Matt ouvre la porte et me laisse entrer en premier. Je découvre l'endroit, et ma mâchoire se décroche.
C'est une suite de luxe spectaculaire.
Le salon principal est immense, baigné par la lumière naturelle qui filtre à travers de hautes fenêtres donnant sur Hyde Park. Le décor est moderne mais chaleureux, dominé par des tons crème et gris perle.
Au centre, trône un canapé modulaire en velours doux, parfait pour s'étendre. Une table basse en marbre blanc poli reflète le plafond. Près de la fenêtre, il y a un coin bureau élégant avec une lampe design, l'endroit idéal pour mes traductions, comme Matt l'avait promis.
La chambre est une œuvre d'art. Le lit king-size est drapé de linge de maison blanc immaculé, si épais qu'on dirait de la neige. Il y a un mur entier tapissé d'un tissu texturé gris-bleu qui donne de la profondeur à la pièce.
Le minibar est en réalité une petite cuisine équipée. La salle de bain est immense, avec un carrelage chauffant, une double vasque, et surtout, une baignoire autoportante d'un blanc étincelant avec vue panoramique sur la ville. Des produits de toilette de luxe sont alignés sur le bord.
Je me tourne vers Matt, les yeux brillants.
— Matt, c'est... c'est magnifique. C'est irréel.
Matt me sourit, son regard doux. Il enlève sa casquette et ses lunettes.
— Bienvenue à la maison, pour les deux prochaines semaines. Tu peux t'installer. Et le service d'étage est excellent pour le café.
Je m'approche du bureau, caressant le bois lisse. Ma vie de traducteur vient de rencontrer le glamour hollywoodien. Je n'arrive pas à y croire.
Je me dépêche de m'installer dans la suite somptueuse. Matt, bien que ravi de m'avoir, doit immédiatement partir pour son lieu de tournage. C'est le prix de cette vie secrète. Il m'embrasse fougueusement sur la bouche devant le miroir de la suite.
— Ne bouge pas. La journée va être longue, mais j'essaie de rentrer le plus tôt possible, me dit-il. Utilise le service de conciergerie si tu as besoin de quoi que ce soit. Surtout, sois discret.
Il disparaît. Je suis seul. Je suis ravi du silence et du calme qui règne ici.
Je m'installe au bureau près de la grande fenêtre. J'ouvre mon ordinateur et mon manuscrit. Les premières heures sont productives. Le calme de la suite et la vue magnifique m'aident à me concentrer sur ma traduction. Je me sers un café du mini-bar et j'entame un chapitre difficile.
Puis, vers midi, je reçois un message.
Matt : Tu es adorable. Je t'envoie ton déjeuner via le service d'étage. Je t'ai commandé ce que je prenais sur le plateau. Et vérifie sous ton oreiller.
Quelques minutes plus tard, un repas gastronomique arrive. En défaisant les draps, je trouve un bracelet en argent glissé sous mon oreiller. Il est délicat, et je distingue nos initiales — un "M" et un "E" — gravées l'une à côté de l'autre. Ce geste d'une tendresse folle me fait sourire bêtement.
Je travaille l'après-midi, mais je n'arrive pas à chasser Matt de mon esprit. Je me lève et je vais dans la salle de bain. La tentation est trop forte. Je fais couler un bain moussant dans l'immense baignoire autoportante qui offre cette vue magnifique sur la ville.
Je me plonge dans l'eau chaude, mon corps se relaxant, mon esprit divaguant. Je repense au matin dans la voiture, à la passion soudaine. La suite est un luxe, mais c'est aussi une cage dorée où notre passion est en sécurité.
Je suis encore dans le bain quand j'entends la porte de la suite s'ouvrir. Il est beaucoup plus tôt que je ne l'imaginais.
— Éric ? T'es où ? Matt entre, sa voix résonne dans le silence.
Je me lève immédiatement, le cœur battant. Je m'enroule rapidement dans un peignoir de l'hôtel.
— Je suis dans la salle de bain !
Il me trouve, s'arrêtant net sur le seuil. Ses yeux me parcourent, allant du peignoir à l'eau fumante. Il est épuisé, mais son regard s'allume instantanément.
— Mon Dieu, Éric. C'est ma journée la plus courte depuis des semaines, mais elle n'est pas assez courte.
Il s'approche, ne prend même pas le temps d'enlever son blouson de tournage. Il m'attire contre lui, le tissu du peignoir n'est qu'une fine barrière. Le baiser est une explosion de fatigue, de manque et de désir.
— Je n'ai pas le temps de prendre de bain, me dit-il, sa voix rauque. Viens...
Il me tire vers la chambre.
— La traduction peut attendre, tu ne crois pas ?
Il me jette sur le lit, défait son blouson, me fait glisser le peignoir, et en un instant, il est sur moi.
Nous faisons l'amour avec l'urgence du temps volé. La passion est rapide, intense, une nécessité physique.
Il me met sur le dos, se positionnant immédiatement. Il ne me prépare pas longuement, il me pénètre avec une force contrôlée, pressé. Ses mains tiennent mes hanches, ses yeux rivés aux miens. Le rythme est rapide, chaque poussée étant une confirmation de son manque.
Il me soulève, me faisant coucher en travers du lit, mes jambes pendantes sur le côté. Il se tient au bord, me donnant un angle profond, mais il se penche pour m'embrasser tendrement, mélangeant la brutalité du mouvement à la douceur de sa bouche.
C'est une étreinte de retrouvailles, qui se termine rapidement, Matt gémissant mon nom, son corps s'effondrant sur le mien.
Nous restons là, haletants.
— C'était... inattendu, je souffle, mes doigts jouant avec ses cheveux mouillés de sueur.
— C'est ça, la vie de star, rit-il. Beaucoup d'attente, et peu de temps. Mais tu es ma récompense. Maintenant, viens, on va vraiment se détendre.
Il me tire vers la baignoire encore chaude. Nous allons y faire trempette ensemble, Matt me racontant les anecdotes de son tournage, moi le caressant sous l'eau. Ce soir, il n'y a pas de sortie risquée, juste nous deux, dans cette suite somptueuse.
Après le bain, nous commandons le dîner auprès du service d'étage. Un festin est livré discrètement. Nous mangeons au salon, Matt s'excusant de ne pas pouvoir m'offrir de sorties, mais je suis parfaitement à l'aise dans le luxe et le calme. La journée passée a été intense, un mélange parfait de travail et de passion.
Les jours suivants s'installent dans cette routine secrète. Je travaille le matin, traduisant mes chapitres au bureau. Matt est au plateau. Je déjeune seul, lis, je me détends. Et puis, la fin de journée, c'est l'attente, la récompense.
Parfois il arrive tard, épuisé, et nous nous contentons de nous blottir l'un contre l'autre, Matt s'endormant la tête sur mon épaule. Mais la plupart du temps, il trouve l'énergie pour une heure ou deux d'intimité, une conversation, ou un moment de passion.
Nous vivons reclus, notre seul contact avec l'extérieur étant la vue sur Londres et le service de l'hôtel.
La semaine suivante, je me sens prêt. J'ai bien avancé dans mes traductions, mon travail est presque terminé, et l'air de Londres m'appelle. Rester enfermé, même dans le luxe, finit par peser.
J'attends le retour de Matt pour lui en parler.
— Matt, dis-je, j'ai envie de sortir. Juste quelques heures. Aller me balader dans Londres, voir autre chose que la moquette de la suite.
Matt soupire, passant une main dans ses cheveux.
— Je sais, Éric. C'est le problème. Mon agent m'a dit que la zone est calme, mais ils savent précisément dans quelle suite je me trouve. Il y a forcément des gens qui surveillent.
— Je serai prudent, je te jure. Casquette et lunettes, comme à l'aéroport. Juste quelques visites, quelques achats.
Il hésite, puis cède, voyant mon besoin d'air.
— D'accord. Mais sois une ombre.
Je m'habille sobrement, enfile ma casquette et mes lunettes. Je descends seul, utilisant l'ascenseur de service que Matt m'a montré. Je me sens comme un fugitif, mais c'est excitant.
Je vais me balader dans Londres, profitant de la liberté retrouvée. Je fais quelques visites rapides, quelques achats. Je pense immédiatement à Matt. Je lui achète même un cadeau, quelque chose de petit et d'unique, que j'ai trouvé chez un artisan local. Je ne vois pas le danger, l'euphorie de la sortie me fait baisser ma garde.
Mon téléphone vibre. C'est Matt.
— Où es-tu ? J'ai fini plus tôt.
— Je suis près de Notting Hill, je réponds doucement.
— Écoute, j'ai un endroit parfait. C'est très discret, personne ne vient y faire de photos. On se retrouve au Kyoto Garden, à Holland Park. C'est un jardin japonais magnifique. Va à l'intérieur, dans la zone des cascades. Je t'y rejoins.
Je me rends au Kyoto Garden. C'est une oasis de calme et de verdure, effectivement un lieu où l'on ne s'attend pas à trouver une star. Matt est déjà là. Il me prend doucement la main.
Nous nous embrassons tendrement, à l'abri des arbres et des rochers. Ce baiser est un instant de bonheur volé. Nous nous parlons à voix basse, heureux de nous retrouver.
Nous passons un moment de calme précieux. La présence de Matt est une ancre. Le temps file.
Nous terminons notre visite et, le ventre criant famine, nous décidons d'aller manger dans un petit restaurant du quartier. Nous rentrons ensuite, épuisés et heureux, à l'hôtel.
Le lendemain matin, le réveil est brutal.
Je me lève avant Matt et vais chercher un journal dans le salon de la suite, espérant ne pas être visible. Je tombe sur les tabloïds du matin.
Et là, le choc.
Nous faisons la une. La photo du Kyoto Garden est en pleine page : Matt m'embrassant tendrement.
Cette fois, c'est différent de la première fois. Mon visage, bien que pris au débotté, est reconnaissable. Les gros titres sont énormes : "Matt Carter et son Mystérieux amant. Qui est cet inconnu ?!" Les journalistes ont ma photo, mais pas mon nom.
Mon téléphone explose avant même que je n'aie pu prévenir Matt.
Mélanie : Éric ! C'est TOI ? Qu'est-ce qui se passe ??? Réponds-moi tout de suite !
Un de mes ami : Éric ! T'es le mec de Matt Carter ?! Non, dis-moi que c'est une blague !
Ma sœur ne perd pas de temps à me harceler de messages. Mes amis aussi. La panique est totale. Ma vie secrète vient d'être pulvérisée par un baiser dans un jardin japonais.
Je me tourne vers Matt, qui est en train de se réveiller.
— Matt... réveille-toi. On a un problème, un très gros problème.
Fin du chapitre 3.
Il pose la nourriture et s'approche de moi. C'est l'aube, il y a l'urgence du départ, mais nous prenons le temps. C'est un long baiser, profond, chargé de tout le secret et de toute l'attente de ces trois dernières semaines.
Il se sépare de moi, me donnant une tape amicale sur le dos.
— Allez, le temps presse.
Il attrape ma valise à côté de la porte sans effort.
— On part, Éric.
Je ferme la porte derrière moi.
Nous sommes dans la berline aux vitres teintées. Le chauffeur démarre en douceur. Matt s'assure que nous sommes bien installés, puis il appuie sur un bouton : l'habitacle se ferme, nous isolant totalement du chauffeur. C'est notre bulle, mobile et secrète.
Nous sommes heureux de nous revoir, et l'urgence de ces retrouvailles nous submerge. Nous nous jetons l'un sur l'autre, nous nous embrassons passionnément dans la voiture.
Matt est immédiatement très tactile. Ses mains fortes caressent mon dos sous mon pull, puis se glissent en dessous, descendant le long de ma colonne vertébrale. Il continue de descendre, l'effleurement de ses doigts sur ma peau me rend fou. Je m'abandonne contre lui, ma tête posée en arrière contre l'appui-tête. Matt profite de cette position pour m'embrasser dans le cou, puis il s'attarde sur un point précis et m'y fait un suçon. L'acte est possessif, excitant.
Mon désir est à son comble. Je reprends le contrôle de l'initiative.
Ma main glisse de son torse et se pose sur l'entrejambe de Matt. Je sens immédiatement son excitation : sa queue est déjà très dure. Je défais rapidement le bouton de son jean, puis la fermeture éclair.
Quand j'ouvre son pantalon, je vois que son intimité est déjà pressée contre le tissu. Le gland de Matt sort déjà du haut du caleçon. Je me penche sans hésiter, mes lèvres se posent dessus, récupérant le précum qui commence à couler. C'est un prélude excitant.
Je fais descendre son jean et son boxer sur ses chevilles, les piégeant. Je me penche plus bas pour commencer à prendre ses couilles en bouche, les caressant avec ma langue, puis je lèche sa queue tout entière du bas vers le haut. Enfin, je l'attire dans ma bouche et commence à le sucer comme un affamé.
J'utilise ma main pour le branler en même temps, augmentant l'intensité. Je lui fais des gorges profondes, avalant de plus en plus, et je le regarde droit dans les yeux. Son visage est une carte de plaisir ; ses yeux sont brûlants. Matt se retient de gémir très fort, ses muscles se contractent, et il s'agrippe au siège de la voiture.
Je le suce pendant plus d'un quart d'heure. Matt me guide, il me tient même la tête pour que je le prenne bien profond. Je sens la tension monter en lui, mes caresses sur ses couilles devenant plus insistantes.
Je sens ses muscles se contracter. Matt commence à me prévenir qu'il va juter, mais je le prends à cet instant précis en fond de gorge. Il ne peut se retenir. Matt déverse une quantité monstre de son sperme chaud et crémeux dans ma bouche. Il a un petit goût sucré.
J'avale tout. Quand je me relève, mon visage est rougi par l'effort et le plaisir. Je n'ai pas pu tout contenir, et il m'en reste sur le coin des lèvres.
Matt me voit. Il sourit, ses yeux remplis d'un amour fou. Il se penche et vient lécher son jus sur le bord de mes lèvres, puis il m'embrasse langoureusement, partageant la saveur du sperme et de notre passion.
Nous nous prenons tous les deux dans les bras un moment, le souffle court, avant de nous rhabiller rapidement, juste à temps pour arriver à l'aéroport. L'urgence du départ a donné lieu à une intimité sauvage et parfaite.
Nous arrivons à l'aéroport. La voiture s'arrête dans une zone discrète, loin de l'entrée principale. Avant de sortir, Matt me regarde, l'air sérieux.
— Éric, il faut jouer le jeu.
Il sort de son sac une casquette de baseball noire et une paire de lunettes de soleil noires de marque. Il me les tend.
— Tiens. Mets ça.
Je m'exécute, amusé par ce déguisement de star. Il fait pareil pour lui, ajustant sa propre casquette et ses lunettes. Nous ressemblons à deux agents secrets en mission. L'idée est de nous fondre dans la masse des voyageurs VIP, de faire en sorte que personne ne nous reconnaisse.
Nous nous frayons un chemin rapidement et discrètement. Grâce à Matt et à son équipe, nous passons par des accès privés. Le processus de sécurité et l'embarquement se font sans encombre ni contact avec le public.
Le vol ne fut pas très long. Je travaille un peu sur mon ordinateur, mais la plupart du temps, je suis collé contre Matt, parlant doucement de tout et de rien. C'est la première fois que nous avons autant de temps ininterrompu ensemble.
Arrivés à Londres, nous remettons nos lunettes et casquettes jusqu'à ce que nous soyons de nouveau en sécurité dans une autre voiture aux vitres teintées.
Nous arrivons à un hôtel somptueux du centre de Londres. Là encore, nous évitons le lobby principal. Nous montons directement dans la suite.
Matt ouvre la porte et me laisse entrer en premier. Je découvre l'endroit, et ma mâchoire se décroche.
C'est une suite de luxe spectaculaire.
Le salon principal est immense, baigné par la lumière naturelle qui filtre à travers de hautes fenêtres donnant sur Hyde Park. Le décor est moderne mais chaleureux, dominé par des tons crème et gris perle.
Au centre, trône un canapé modulaire en velours doux, parfait pour s'étendre. Une table basse en marbre blanc poli reflète le plafond. Près de la fenêtre, il y a un coin bureau élégant avec une lampe design, l'endroit idéal pour mes traductions, comme Matt l'avait promis.
La chambre est une œuvre d'art. Le lit king-size est drapé de linge de maison blanc immaculé, si épais qu'on dirait de la neige. Il y a un mur entier tapissé d'un tissu texturé gris-bleu qui donne de la profondeur à la pièce.
Le minibar est en réalité une petite cuisine équipée. La salle de bain est immense, avec un carrelage chauffant, une double vasque, et surtout, une baignoire autoportante d'un blanc étincelant avec vue panoramique sur la ville. Des produits de toilette de luxe sont alignés sur le bord.
Je me tourne vers Matt, les yeux brillants.
— Matt, c'est... c'est magnifique. C'est irréel.
Matt me sourit, son regard doux. Il enlève sa casquette et ses lunettes.
— Bienvenue à la maison, pour les deux prochaines semaines. Tu peux t'installer. Et le service d'étage est excellent pour le café.
Je m'approche du bureau, caressant le bois lisse. Ma vie de traducteur vient de rencontrer le glamour hollywoodien. Je n'arrive pas à y croire.
Je me dépêche de m'installer dans la suite somptueuse. Matt, bien que ravi de m'avoir, doit immédiatement partir pour son lieu de tournage. C'est le prix de cette vie secrète. Il m'embrasse fougueusement sur la bouche devant le miroir de la suite.
— Ne bouge pas. La journée va être longue, mais j'essaie de rentrer le plus tôt possible, me dit-il. Utilise le service de conciergerie si tu as besoin de quoi que ce soit. Surtout, sois discret.
Il disparaît. Je suis seul. Je suis ravi du silence et du calme qui règne ici.
Je m'installe au bureau près de la grande fenêtre. J'ouvre mon ordinateur et mon manuscrit. Les premières heures sont productives. Le calme de la suite et la vue magnifique m'aident à me concentrer sur ma traduction. Je me sers un café du mini-bar et j'entame un chapitre difficile.
Puis, vers midi, je reçois un message.
Matt : Tu es adorable. Je t'envoie ton déjeuner via le service d'étage. Je t'ai commandé ce que je prenais sur le plateau. Et vérifie sous ton oreiller.
Quelques minutes plus tard, un repas gastronomique arrive. En défaisant les draps, je trouve un bracelet en argent glissé sous mon oreiller. Il est délicat, et je distingue nos initiales — un "M" et un "E" — gravées l'une à côté de l'autre. Ce geste d'une tendresse folle me fait sourire bêtement.
Je travaille l'après-midi, mais je n'arrive pas à chasser Matt de mon esprit. Je me lève et je vais dans la salle de bain. La tentation est trop forte. Je fais couler un bain moussant dans l'immense baignoire autoportante qui offre cette vue magnifique sur la ville.
Je me plonge dans l'eau chaude, mon corps se relaxant, mon esprit divaguant. Je repense au matin dans la voiture, à la passion soudaine. La suite est un luxe, mais c'est aussi une cage dorée où notre passion est en sécurité.
Je suis encore dans le bain quand j'entends la porte de la suite s'ouvrir. Il est beaucoup plus tôt que je ne l'imaginais.
— Éric ? T'es où ? Matt entre, sa voix résonne dans le silence.
Je me lève immédiatement, le cœur battant. Je m'enroule rapidement dans un peignoir de l'hôtel.
— Je suis dans la salle de bain !
Il me trouve, s'arrêtant net sur le seuil. Ses yeux me parcourent, allant du peignoir à l'eau fumante. Il est épuisé, mais son regard s'allume instantanément.
— Mon Dieu, Éric. C'est ma journée la plus courte depuis des semaines, mais elle n'est pas assez courte.
Il s'approche, ne prend même pas le temps d'enlever son blouson de tournage. Il m'attire contre lui, le tissu du peignoir n'est qu'une fine barrière. Le baiser est une explosion de fatigue, de manque et de désir.
— Je n'ai pas le temps de prendre de bain, me dit-il, sa voix rauque. Viens...
Il me tire vers la chambre.
— La traduction peut attendre, tu ne crois pas ?
Il me jette sur le lit, défait son blouson, me fait glisser le peignoir, et en un instant, il est sur moi.
Nous faisons l'amour avec l'urgence du temps volé. La passion est rapide, intense, une nécessité physique.
Il me met sur le dos, se positionnant immédiatement. Il ne me prépare pas longuement, il me pénètre avec une force contrôlée, pressé. Ses mains tiennent mes hanches, ses yeux rivés aux miens. Le rythme est rapide, chaque poussée étant une confirmation de son manque.
Il me soulève, me faisant coucher en travers du lit, mes jambes pendantes sur le côté. Il se tient au bord, me donnant un angle profond, mais il se penche pour m'embrasser tendrement, mélangeant la brutalité du mouvement à la douceur de sa bouche.
C'est une étreinte de retrouvailles, qui se termine rapidement, Matt gémissant mon nom, son corps s'effondrant sur le mien.
Nous restons là, haletants.
— C'était... inattendu, je souffle, mes doigts jouant avec ses cheveux mouillés de sueur.
— C'est ça, la vie de star, rit-il. Beaucoup d'attente, et peu de temps. Mais tu es ma récompense. Maintenant, viens, on va vraiment se détendre.
Il me tire vers la baignoire encore chaude. Nous allons y faire trempette ensemble, Matt me racontant les anecdotes de son tournage, moi le caressant sous l'eau. Ce soir, il n'y a pas de sortie risquée, juste nous deux, dans cette suite somptueuse.
Après le bain, nous commandons le dîner auprès du service d'étage. Un festin est livré discrètement. Nous mangeons au salon, Matt s'excusant de ne pas pouvoir m'offrir de sorties, mais je suis parfaitement à l'aise dans le luxe et le calme. La journée passée a été intense, un mélange parfait de travail et de passion.
Les jours suivants s'installent dans cette routine secrète. Je travaille le matin, traduisant mes chapitres au bureau. Matt est au plateau. Je déjeune seul, lis, je me détends. Et puis, la fin de journée, c'est l'attente, la récompense.
Parfois il arrive tard, épuisé, et nous nous contentons de nous blottir l'un contre l'autre, Matt s'endormant la tête sur mon épaule. Mais la plupart du temps, il trouve l'énergie pour une heure ou deux d'intimité, une conversation, ou un moment de passion.
Nous vivons reclus, notre seul contact avec l'extérieur étant la vue sur Londres et le service de l'hôtel.
La semaine suivante, je me sens prêt. J'ai bien avancé dans mes traductions, mon travail est presque terminé, et l'air de Londres m'appelle. Rester enfermé, même dans le luxe, finit par peser.
J'attends le retour de Matt pour lui en parler.
— Matt, dis-je, j'ai envie de sortir. Juste quelques heures. Aller me balader dans Londres, voir autre chose que la moquette de la suite.
Matt soupire, passant une main dans ses cheveux.
— Je sais, Éric. C'est le problème. Mon agent m'a dit que la zone est calme, mais ils savent précisément dans quelle suite je me trouve. Il y a forcément des gens qui surveillent.
— Je serai prudent, je te jure. Casquette et lunettes, comme à l'aéroport. Juste quelques visites, quelques achats.
Il hésite, puis cède, voyant mon besoin d'air.
— D'accord. Mais sois une ombre.
Je m'habille sobrement, enfile ma casquette et mes lunettes. Je descends seul, utilisant l'ascenseur de service que Matt m'a montré. Je me sens comme un fugitif, mais c'est excitant.
Je vais me balader dans Londres, profitant de la liberté retrouvée. Je fais quelques visites rapides, quelques achats. Je pense immédiatement à Matt. Je lui achète même un cadeau, quelque chose de petit et d'unique, que j'ai trouvé chez un artisan local. Je ne vois pas le danger, l'euphorie de la sortie me fait baisser ma garde.
Mon téléphone vibre. C'est Matt.
— Où es-tu ? J'ai fini plus tôt.
— Je suis près de Notting Hill, je réponds doucement.
— Écoute, j'ai un endroit parfait. C'est très discret, personne ne vient y faire de photos. On se retrouve au Kyoto Garden, à Holland Park. C'est un jardin japonais magnifique. Va à l'intérieur, dans la zone des cascades. Je t'y rejoins.
Je me rends au Kyoto Garden. C'est une oasis de calme et de verdure, effectivement un lieu où l'on ne s'attend pas à trouver une star. Matt est déjà là. Il me prend doucement la main.
Nous nous embrassons tendrement, à l'abri des arbres et des rochers. Ce baiser est un instant de bonheur volé. Nous nous parlons à voix basse, heureux de nous retrouver.
Nous passons un moment de calme précieux. La présence de Matt est une ancre. Le temps file.
Nous terminons notre visite et, le ventre criant famine, nous décidons d'aller manger dans un petit restaurant du quartier. Nous rentrons ensuite, épuisés et heureux, à l'hôtel.
Le lendemain matin, le réveil est brutal.
Je me lève avant Matt et vais chercher un journal dans le salon de la suite, espérant ne pas être visible. Je tombe sur les tabloïds du matin.
Et là, le choc.
Nous faisons la une. La photo du Kyoto Garden est en pleine page : Matt m'embrassant tendrement.
Cette fois, c'est différent de la première fois. Mon visage, bien que pris au débotté, est reconnaissable. Les gros titres sont énormes : "Matt Carter et son Mystérieux amant. Qui est cet inconnu ?!" Les journalistes ont ma photo, mais pas mon nom.
Mon téléphone explose avant même que je n'aie pu prévenir Matt.
Mélanie : Éric ! C'est TOI ? Qu'est-ce qui se passe ??? Réponds-moi tout de suite !
Un de mes ami : Éric ! T'es le mec de Matt Carter ?! Non, dis-moi que c'est une blague !
Ma sœur ne perd pas de temps à me harceler de messages. Mes amis aussi. La panique est totale. Ma vie secrète vient d'être pulvérisée par un baiser dans un jardin japonais.
Je me tourne vers Matt, qui est en train de se réveiller.
— Matt... réveille-toi. On a un problème, un très gros problème.
Fin du chapitre 3.
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