L'acteur (4)

- Par l'auteur HDS Tounet39270 -
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Récit libertin : L'acteur (4) Histoire érotique Publiée sur HDS le 22-03-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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L'acteur (4)
Chapitre 4

Ma sœur ne perd pas de temps à me harceler de messages. Mes amis aussi. La panique est totale. Ma vie secrète vient d'être pulvérisée par un baiser dans un jardin japonais.
Je me tourne vers Matt, qui est en train de se réveiller.
— Matt... réveille-toi. On a un problème, un très gros problème.
Je lâche le journal, la couverture colorée de la une me brûlant les doigts. Je m'assieds sur le bord du lit, secouant Matt doucement.
— Matt, réveille-toi. Regarde ça.
Il ouvre lentement ses yeux bleus. Il grogne, puis il voit mon visage paniqué et l'exemplaire du journal étalé. Il le prend, et le silence dans la suite devient pesant. Il parcourt rapidement le titre, s'attardant sur la photo.
— Merde, murmure-t-il. Je suis désolé, Éric. Le Kyoto Garden... Je croyais vraiment que c'était sûr. Ils sont partout.
Il me tire contre lui, m'enlaçant. Il ne panique pas, mais je sens la tension dans ses bras.
— Ils ne savent pas qui tu es. C'est la bonne nouvelle. Les titres sont focalisés sur l'inconnu.
— Ce n'est pas une bonne nouvelle, Matt ! Mon téléphone n'arrête pas de sonner. Ma sœur et mes amis m'harcèlent. Ils m'ont reconnu. Mélanie m'a envoyé trente messages !
Je lui tends mon téléphone. Il parcourt les messages, un air contrit sur le visage.
— On a été stupides hier soir. J'ai été stupide de t'emmener dehors.
Il me lâche et compose rapidement un numéro. C'est son agent. Il parle vite, en anglais, le ton est ferme. Il explique la situation, insistant sur le fait que mon nom doit rester secret, et que son équipe doit contrôler la narration.
Je reste silencieux, observant la star Matt Carter en mode gestion de crise.


Une fois l'appel terminé, Matt se tourne vers moi.
— Mon agent est clair : le tournage se termine dans quatre jours. Tu ne dois plus sortir. Pas un pas en dehors de cette suite. Tu dois ignorer tous les messages, y compris ceux de ta sœur. Plus aucune activité sur les réseaux sociaux. S'ils ne trouvent pas ton nom, ça passera pour une liaison éphémère d'une semaine.
— Et si Mélanie le dit ? Elle le sait.
— Elle ne le dira pas. Elle est ta sœur et elle t'aime. Dis-lui juste que la photo est une coïncidence ou une blague, et que tu es débordé par le travail. Elle ne voudra pas nuire à son acteur préféré.
J'hoche la tête, submergé.
— Ça veut dire... le cadeau que je t'ai acheté hier... Il va falloir que je te l'offre ici et maintenant. Je ne peux rien faire sortir.
— Alors donne-le-moi. Maintenant. C'est le seul moment où nous serons en paix aujourd'hui.
Il me sourit, le sourire qui fait fondre toute mon anxiété. Je sors le petit présent que j'ai acheté, l'artisanat. Il l'ouvre, ému par le geste.
Matt : C'est magnifique, Éric. Merci. (Il admirait le bouton de manchette ciselé, le glissant dans la poche intérieure de son blouson.) Il se lève, le visage sombre.
— Il faut que j'aille sur le plateau maintenant. J'ai une journée de seize heures. Mais ce soir, je suis à toi. On ne bouge plus. Je t'aime, Éric. Et je suis désolé de t'avoir fait vivre ça.
Il m'embrasse, un baiser rapide, mais plein de sincérité.

Les quatre jours restants sont une épreuve. Je travaille, je réponds à ma sœur et à mes amis par des messages vagues (je suis submergé, je n'ai rien vu), et je passe le reste de mon temps à attendre Matt. La suite magnifique est devenue une prison de verre. Mais chaque soir, quand Matt rentre, il n'y a plus que notre passion. Il me demande pardon par des caresses, des baisers longs et de l'amour sans retenue.
Le tournage est terminé. Il est temps de partir.

Le matin du départ, l'atmosphère est lourde, teintée de mélancolie. Nous reprenons la routine de la clandestinité : casquettes, lunettes, chauffeur privé, accès discrets. Nous sommes de retour en France le soir même, mais la pression médiatique ne s'est pas éteinte.
Matt me ramène chez moi. La berline se gare dans une rue adjacente, il n'est pas question de s'arrêter devant ma porte.
— Je t'appelle dans cinq minutes, me promet-il, le visage grave. Fais attention.
Je rentre dans mon appartement. La petite bulle de luxe et de passion à Londres est terminée. La réalité est là, avec mes mails en retard et le poids du secret. Mon téléphone continue de clignoter de messages non lus.


Cinq minutes plus tard, Matt appelle. Sa voix est résolue.
— Éric, j'ai une semaine de promotion en Europe avant de rentrer aux États-Unis. On a un choix à faire : soit on arrête, soit on passe à l'étape suivante, mais avec des règles drastiques.
— Je ne veux pas arrêter, Matt.
— Moi non plus. Alors voilà : on continue. Mais il va falloir être plus malin que les paparazzis.
Matt m'explique son plan. Il va me mettre en contact avec son assistant personnel, qui sera notre seul lien. Nos rendez-vous seront rares, non planifiés, et dans des lieux que personne ne soupçonne, souvent des propriétés privées qu'il peut louer à la dernière minute.
— Et la presse ?
— Mon agent va publier un démenti vague, parlant de "rumeurs sans fondement" et d'"amitié". Ça va acheter du temps. Mais ça veut dire que je ne peux pas te contacter directement par mon téléphone personnel.
La déception est là, mais la passion est plus forte. Je dis oui à toutes les règles.


Deux jours plus tard, alors que je suis plongé dans mes traductions et que j'essaie de répondre vaguement à Mélanie, l'assistant de Matt m'appelle.
— M. Carter vous attend dans un lieu sûr à Paris. Je vous envoie un chauffeur. Maintenant.
Je n'ai pas le temps de réfléchir.
J'arrive dans une somptueuse maison bourgeoise louée pour l'occasion. Matt est là. Il a l'air fatigué par la promotion, mais ses yeux s'allument quand il me voit.
Il n'y a pas de discussion ni d'explication. Il me prend dans ses bras. Ce baiser est une explosion de manque.
— Je suis désolé pour ces règles, me murmure-t-il, ses mains glissant sous mon pull. Mais quand on est ensemble, il n'y a plus de règles.
Il me tire vers la chambre à coucher.
Nous faisons l'amour avec la ferveur des retrouvailles volées.
Matt m'attrape par la nuque et me pousse à genoux devant lui. Il est debout, son 1m87 dominant l'instant. Il m'enlève mon pantalon d'un seul geste. Sa queue, déjà dure, frôle mon visage. Je me soumets immédiatement à son désir. Je le prends dans la bouche, commençant par le lécher lentement, remontant vers le gland, tout en le regardant jouir de ma dévotion. Je le suce avec une passion sans retenue, mes joues se creusant sous la pression de mes gorges profondes. Il gémit, sa main dans mes cheveux, me dirigeant avec une urgence tendre.
Il m'allonge sur le lit et se positionne au-dessus. Il me pénètre en missionnaire, mais il ne s'arrête pas à la surface. Il me prend en profondeur, sa virilité s'enfonçant jusqu'au fond de moi, me faisant cambrer le dos. Il maintient un contact visuel intense, me parlant à voix basse, me disant à quel point je lui avais manqué. Chaque poussée est lente, puissante, une déclaration de possession.
Je le fais pivoter. Je m'assieds à califourchon sur lui, face à lui. Je guide son membre en moi, l'accueillant avec un cri de plaisir. Je le prends lentement, puis j'accélère le rythme, nos corps se claquant l'un contre l'autre. Je suis en contrôle du mouvement, mais son plaisir est ma priorité. Il me tient fermement les hanches, me soulevant et m'abaissant à son rythme, sa langue dans ma bouche. C'est le feu de la passion.

L'apogée arrive rapidement, Matt me prenant dans une étreinte finale, son corps se convulsant de plaisir. Il jouit profondément en moi, son sperme chaud et crémeux remplissant le vide créé par la distance. Nous nous écroulons sur les oreillers, épuisés, mais réunis.
Nous passons quelques heures précieuses à nous aimer et à discuter, avant que son assistant ne vienne me chercher.
— Encore quelques jours, Éric, me dit Matt en me serrant une dernière fois.

Je rentre chez moi, une fois de plus, avec le goût de son corps et le poids du secret.

Six mois se sont écoulés. Six mois de mensonges, d'excuses vagues à ma famille et à mes amis. Mon métier est le parfait alibi : mes absences sont justifiées par des "traductions urgentes à l'étranger" ou des "retraites d'écriture". Mélanie a cessé de m'harceler sur les magazines, résignée à l'idée que son frère est juste bizarrement chanceux.
Ma relation avec Matt est devenue une série de rendez-vous volés, orchestrés par son assistant. Je prends l'avion pour Rome un week-end, il m'envoie à Cannes pour une nuit. C'est passionné, c'est intense, c'est un tourbillon d'amour et de luxe, mais c'est épuisant.
Chaque fois que nous sommes ensemble, la passion est à son comble, comme pour rattraper le temps perdu.

Nous nous retrouvons dans un penthouse à New York. C'est notre plus longue période ensemble depuis Londres : quatre jours. Les quatre jours sont un mélange de travail pour moi, de réunions Zoom pour lui, et d'amour intense. Matt est en pleine préparation d'un nouveau film.
Ce soir-là, nous sommes dans le salon. Je suis assis sur le grand canapé d'angle, Matt est à genoux devant moi, m'embrassant tendrement.
— Je n'arrive pas à croire que tu doives repartir demain, je murmure, le cœur serré. Je n'en peux plus de mentir, Matt. Ce n'est pas une vie.
Matt se redresse, un regard sombre dans ses yeux bleu.
— Je sais, Éric. Et c'est justement pour ça que nous devons changer la donne.
Il me tire sur le sol, sa main passe dans mes cheveux.
— Je suis sur le point de signer pour deux films majeurs, ici. Ça veut dire que je rentre aux États-Unis pour de bon. Finis les petits tournages en Europe pour un an ou deux.
Je sens la panique monter. Une année de séparation ? C'est la rupture déguisée.
— On ne pourra plus se voir du tout ! Mon travail... je ne peux pas me permettre des allers-retours transatlantiques tous les mois !
Il m'embrasse, un baiser long et silencieux. Il se sépare de moi, son regard est plein d'une détermination nouvelle.
— Non. Ça veut dire qu'il est temps de mettre fin à la clandestinité. Pas par la presse, mais par notre décision.
Il prend mes deux mains.
— Viens vivre avec moi à Los Angeles. Je t'achète un studio pour travailler. On fait des allers-retours à Paris quand tu veux. On arrête de se cacher, et on commence à construire quelque chose de réel, là où ma vie est installée.
Le silence est fracassant. Le poids de cette proposition — abandonner ma vie, ma famille, mon pays — est immense.
— Quoi ?... Je n'arrive à articuler que ce mot.
— Je t'aime, Éric. Et je ne veux pas que tu sois mon amant secret. Je veux que tu sois mon homme, ma réalité. Je vais le dire à mon agent. Je te promets qu'on gérera la presse. Mais il faut que tu dises oui.

Je n'arrive pas à parler. Matt me tire vers le lit. Il me déshabille avec une lenteur calculée, ses gestes me suppliant de comprendre l'enjeu.
Le sexe qui suit n'est pas une simple ferveur de retrouvailles, c'est une négociation physique, un appel à l'engagement.
Matt me met sur le dos, puis me rapproche du bord du lit. Il soulève mes jambes et les pose sur ses épaules. L'angle de la pénétration est violent, profond. Il me prend avec une force qui exprime toute la tension de sa proposition. Chaque poussée est une question : « Vas-tu me suivre ? ». Je gémis, le serrant contre moi, la douleur et le plaisir se confondant avec le dilemme qui me déchire.
Il s'arrête, se met sur le côté et m'attire contre lui, me prenant en position de la cuillère, mais face à face, nos corps pressés l'un contre l'autre. Il me pénètre doucement, le mouvement est lent, tendre, presque suppliant. Il me fixe dans les yeux, son regard me demandant de faire ce saut dans le vide. Il m'embrasse langoureusement, sa bouche me disant qu'il ne me lâchera pas.
Le désir est trop fort. Je me laisse aller, mon corps répondant au sien. Je jouis en premier, un cri étouffé d'abandon. Matt me suit immédiatement, sa virilité se contractant profondément en moi. C'est un orgasme partagé, mais aussi le poids de la décision.

Nous nous écroulons sur les oreillers. Matt me serre fort.
— Dis-moi oui, Éric. Arrêtons de nous mentir.
Je regarde le plafond du penthouse. L'appartement que je partage avec Matt est silencieux. Mais ma vie entière — ma famille, mes amis, ma France — crie.
— Oui. Oui, Matt, je te suis.
Matt lâche un soupir de soulagement et m'embrasse. Notre secret est terminé. La prochaine étape sera la plus difficile : annoncer la vérité à tout le monde.

Je rentre à Paris et le silence de mon appartement m'oppresse. Ma traduction est terminée, mon alibi épuisé. Je n'ai qu'une semaine avant de partir pour Los Angeles. La première chose à faire est de dire la vérité, et je sais par qui commencer.
Je me rends directement chez mes parents, m'assurant que Mélanie sera là.
— Il faut que je vous parle, dis-je, le ton solennel.
J'annonce d'abord mon départ pour les États-Unis, sous un prétexte vague de collaboration avec un éditeur américain. Puis je me tourne vers Mélanie, le cœur battant.
— Mélanie, la photo de Londres... le gars sur la une, c'était moi. Et Matt Carter... c'est mon petit ami. Je vais vivre avec lui à Los Angeles.
Le silence est absolu. Mes parents sont choqués, mais c'est Mélanie qui réagit la première.
— Quoi ?! s'écrie-t-elle, les yeux écarquillés. Tu... Tu es l'amant secret !
Elle se lève d'un bond, la colère et l'excitation se mélangeant.
— Pourquoi tu ne m'as rien dit ?! Six mois de mensonges, Éric ! Je me suis inquiétée, et toi, tu vis le rêve de toutes les fans sur la planète ! C'est dingue !
— Je sais, je suis désolé. J'avais interdiction. Un contrat de confidentialité. Je devais protéger Matt et moi. Mais je ne pouvais plus mentir. Il m'a demandé de le suivre. On arrête de se cacher.
Ma mère me prend dans ses bras, les larmes aux yeux. Elle est inquiète de la distance, mais touchée par le sérieux de l'engagement. Mon père, plus pragmatique, demande si l'acteur va prendre soin de moi.
Mélanie, elle, finit par accepter l'incroyable réalité. Sa rage se transforme en adoration.
— Je ne peux pas y croire... Le rêve de toutes les fans ! Éric, je veux toutes les photos, toutes les histoires. Et tu me prends avec toi un jour, pour le plateau, n'est-ce pas ? Tu ne coupes pas les ponts !
Je la rassure. Les liens sont forts, et ce n'est pas un changement de continent qui les brisera. Je passe le reste de la semaine à faire mes adieux et à régler les détails administratifs.


Mon départ est finalisé. L'assistant de Matt gère tout. Je prends un vol de première classe, Matt m'attendant à l'aéroport de Los Angeles.
L'accueil est à la hauteur de la star. Nous nous embrassons devant son chauffeur, sans nous soucier des regards. C'est la première fois que nous agissons normalement en public.
Nous arrivons à la maison. Elle est située dans les hauteurs d'Hollywood Hills, loin de l'agitation. C'est une immense villa moderne avec une piscine à débordement et une vue spectaculaire.
— Bienvenue chez toi, Éric, me dit Matt, me prenant la main pour entrer.
La maison est lumineuse, faite de verre et de béton. Mon "studio" promis est une dépendance attenante à la villa, un espace moderne parfait pour la traduction, isolé et calme.
Le premier soir, nous faisons l'amour dans notre nouvelle chambre.
Nous ne prenons pas le temps d'arriver au lit. Nous sommes l'un contre l'autre, Matt me soulevant et me portant. Il me plaque contre le mur de la chambre. Il me pénètre debout, ses hanches heurtant la mienne avec force. Le mouvement est rapide, dominant, reflétant l'excitation de ce nouveau départ. Je l'entoure de mes jambes, mes bras serrés autour de son cou. C'est une célébration de notre décision.
Plus tard, au lit, Matt prend les devants. Il m'embrasse, ses caresses sont longues et tendres. Il me prépare doucement, et me prend en position du missionnaire, mais lentement, se concentrant sur le plaisir de la connexion. Son œil est rivé au mien, m'exprimant tout son amour. Il veut s'assurer que notre nouvel engagement est scellé par cette intimité. L'orgasme est puissant, partagé, un véritable feu d'artifice sous le ciel californien.
Nous nous endormons, enfin en paix, ensemble, officiellement, dans la maison de Matt Carter. Je me réveille le lendemain matin, le soleil californien inondant la chambre. Je suis le petit ami d'une star, et je suis à Los Angeles.


Je me lève et me dirige vers la cuisine immense pour chercher un café. Je suis encore en short de pyjama. Je vois le jardin, le soleil, la piscine à débordement. La vie est belle.
Matt me rejoint, il est en bas, il ouvre la grande porte vitrée coulissante qui mène à la terrasse.
— J'ai commandé des avocats grillés, me dit-il. C'est le petit déjeuner typique ici.
Il se penche pour m'embrasser. Nous sommes en pleine lumière, visibles de toute la terrasse et d'une partie de la colline. Nous nous en fichons, nous ne nous cachons plus.
Matt se penche pour ramasser le journal qu'un assistant a déposé discrètement.
Il le déplie, et son sourire s'efface. Il me tend la page centrale, le cœur battant à nouveau la chamade.
Ce n'est pas une photo de nous. C'est une grande photo très nette de l'entrée de la villa, prise d'un angle lointain et élevé, sans doute depuis une colline voisine.
Le texte est en anglais, mais je comprends l'essentiel : "The Secret is Out! Matt Carter's 'French Lover' Moves In. Exclusive Shots of Their Hollywood Hideaway." (Le Secret est Révélé ! L'amant français de Matt Carter emménage. Photos exclusives de leur cachette hollywoodienne.)

Mais ce n'est pas ce qui me glace le sang. À côté de la photo de la villa, il y a une photo beaucoup plus petite. C'est une photo de moi. Pas une de Londres. Une photo prise à Paris, devant la maison de mes parents, la veille de mon départ. Je suis en train de dire au revoir à Mélanie, mon visage est visible, et la légende dit : "Eric, 33 ans, traducteur. Déjà aperçu à Paris en larmes avant de rejoindre sa nouvelle vie."
Je regarde Matt, horrifié.
— Ils... ils ont trouvé mon nom. Ils m'ont suivi jusqu'à ma famille. Comment est-ce possible ? C'est une maison privée, ici.
Matt serre le journal. Le sourire a disparu. Il y a un regard de rage et de peur dans ses yeux.
— Quelqu'un savait que tu venais ici. Quelqu'un savait où j'allais te cacher...
Il regarde la photo de notre nouvelle maison. Leurs paparazzis ont non seulement trouvé la villa, mais ils ont aussi fait des recherches approfondies sur moi.

Fin du chapitre 4.

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