l'ordinateur 2

- Par l'auteur HDS Noirs-Desirs -
Auteur couple.
  • • 23 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de Noirs-Desirs ont reçu un total de 321 429 visites.
Récit libertin : l'ordinateur 2 Histoire érotique Publiée sur HDS le 15-03-2026 dans la catégorie Plus on est
Cette histoire de sexe a été affichée 289 fois depuis sa publication.

Couleur du fond :
l'ordinateur 2
Mercredi arrive plus vite que prévu.
Je suis censé partir à 9h30 pour Lyon mon rendez vous sur Avignon étant reporter. Je prépare mes affaires la veille au soir devant elle, je parle du rendez-vous important avec le directeur régional, des chiffres à défendre, du dîner d'équipe probable… le théâtre habituel. Elle m'écoute en hochant la tête, attentive en surface, mais je vois maintenant les micro signes : la façon dont ses pupilles s'élargissent légèrement quand je prononce « déplacement », la pointe de langue qui humidifie rapidement sa lèvre inférieure, ce petit soupir presque inaudible.

Le jour J , je fais mine de partir. Je claque la porte d'entrée, je démarre la voiture, je fais le tour du pâté de maisons, je me gare dans un parking souterrain proche de chez nous et je reviens m'installer et pose mon PC derrière une des vitres du Mac do en face de chez nous d'où je peux voir l'entrée de notre immeuble sans être vu. J'attends.

À 13h15, je désespérais, enfin elle sort.
Pas de tailleur strict et escarpins sages comme pour aller au bureau. Non. résille noirs a grosses mailles, une paire de cuissardes en cuir noir à talons fins, manteau trois-quarts cintré… et dessous, je le devine déjà, rien ou presque. Ses cheveux très blonds sont attachés en queue de cheval et plaqués , maquillage plus prononcé que d'habitude : smoky eyes très charbonneux, bouche rouge sang. Elle marche vite, déterminée, vers le métro.

Je la suis.
Elle descend porte de Montreuil. Là, changement de comportement radical : elle se dirige vers une petite rue adjacente, sort son téléphone, tape rapidement un message. Deux minutes plus tard, une grosse berline allemande noire aux vitres surteintées s'arrête à sa hauteur. Elle monte à l'arrière sans hésiter.

Je prends un Uber en urgence, donne la plaque au chauffeur en lui expliquant que je piste ma femme, et de faire attention de ne pas se faire semer. On roule vers l'est de Paris, puis la petite couronne. Zones industrielles, entrepôts, terrains vagues. La berline s'arrête finalement devant un bâtiment en tôle ondulée, ancien atelier de mécanique apparemment à l'abandon. Panneau « À vendre – locaux professionnels » depuis des lustres.

Elle descend, salue d'un geste de la main le conducteur qui repart immédiatement. La porte métallique latérale s'ouvre. Un gros Black d'une trentaine d'années, très grand, dreads courtes, gilet de cuir sans manche, la fait entrer. Mon chauffeur se gare à distance respectable, coupe le moteur, attends cinq minutes. Je règle la course puis je m'approche à pied.

La porte n'est pas fermée. Juste poussée.
À l'intérieur : vaste espace brut, sol en béton ciré taché d'huile ancienne, quelques néons qui grésillent au plafond, matelas posés directement par terre, couvertures militaires pliées, trépieds, plusieurs caméras et lumières LED déjà installées. Odeur de béton humide, d'huile et de sueur.

Elle est déjà à genoux sur le matelas, mamelles pendante, un bandeau de cuir lui recouvre les yeux.
Pas de préliminaires inutiles. Elle a retiré son manteau, jeté en boule dans un coin. Montée sur ses cuissardes, elle porte des bas à grosses résilles ainsi qu'un body cuir, ouvert au niveau du sexe et des seins, collier ras du cou en cuir noir ou brilles ces trois lettres B, A, B avec un anneau de métal sur sa nuque attaché a une laisse à gros maillons posée sur son dos. Le type aux dreads est debout devant elle, pantalon baissé aux chevilles. Sa queue, déjà très raide, mesure facilement vingt centimètres, droite comme un I tendue vers le haut. Elle la tient à deux mains comme on tient un trophée, la lèche lentement de la base jusqu'au gland, avec une délectation obscène.

Derrière elle, un deuxième black, plus trapu, chauve, torse nu, est déjà en train de lui enduire l'anus avec un tube de lubrifiant. Il enfonce deux doigts, puis trois, sans douceur particulière. Elle gémit, la bouche pleine, un filet de salive coulant sur son menton.

Un troisième noir arrive de l'ombre, torse nu, jogging gris descendu. Il se place sur le côté et commence à se branler en la regardant. Sa queue est vraiment épaisse, plus que longue, presque monstrueuse en circonférence.

Je reste dans l'angle mort, derrière une pile de palettes. Mon cœur cogne si fort que j'ai peur qu'ils l'entendent.
Elle parle, la bouche encore à moitié occupée :

— Vous serez combien aujourd'hui ?
— Sept pour l'instant, petite salope avec les deux de Saint-Denis qui arrivent.
— Oh oui …

Elle se retourne, toujours à quatre pattes, cambrée, les fesses hautes. Le chauve trapu s'agenouille derrière elle, pose son gland sur son trou déjà luisant, puis s'enfonce d'un coup sec. Elle pousse un cri rauque, mi douleur mi extase. Il commence à la ramoner sans ménagement, ses couilles claquant contre son cul trempées à chaque coup de reins.

Le type aux dreads lui fourre sa grosse queue dans la bouche en même temps. Il l'empale tel un cochon de lait sur une rôtissoire. Elle bave, grogne, ses seins ballottent sous les assauts. Le troisième s'approche, se branle au-dessus de son dos, puis finit par éjaculer sur ses reins en longs jets épais qui coulent lentement le long de sa colonne vertébrale.

Les minutes suivantes sont un ballet pornographique et brutal.
Ils se relayent. Dès qu'un black se retire de son cul, un autre prend immédiatement la place, maintenant l'orifice ouvert et béant. À un moment, deux queues se présente pour rentrer ensemble dans son fondement : elle hurle, tremble de partout, mais pousse en arrière pour les accueillir. Les veines de son cou saillent, ses ongles griffent le matelas. Des larmes de mascara noir coulent et strient ses joues, malgré le masque.

Un quatrième arrive, suivi d'un cinquième. Ils forment maintenant un demi-cercle autour d'elle. Elle passe de bouche en bouche, de cul en cul, de sexe en sexe. À un moment elle est soulevée par deux d'entre eux : un dessous qui lui pénètre la chatte, un dessus qui force son cul en même temps. Ses jambes pendent, ses bottes se balancent dans le vide, elle hurle sans discontinuer, des spasmes la secoue, un orgasme violent la traverse, son corps se contracte, un jet clair jaillit entre ses cuisses et éclabousse le béton.

Ils la reposent. Elle est à bout de souffle, couverte de sueur, de sperme, de traces de doigts rouges sur les hanches et les fesses. Pourtant elle tend la main vers le suivant, agrippe une queue encore dure, la guide vers sa bouche en disant d'une voix cassée :

— Encore… je veux… je veux tout… remplissez moi…

Je reste là, immobile, jusqu'à ce que le septième la place face a la camera et fini de se vider dans sa bouche. Sous les ordres des hommes elle garde la semence un moment sur la langue, la fait tourner, puis avec ses doigts ramène le sperme qui coule sur son masque, sur ses joues, ses lèvres et avale lentement en regardant droit vers la caméra la plus proche – comme si elle savait que quelqu'un, un jour, regarderait.
Quand ils commencent à se rhabiller et à ranger le matériel, je recule doucement, et reste la, derrière mon tas de palettes .
elle récupère son manteau, se réajuste, un rapide nettoyage à la lingette et repart vers un taxi qui l'attendais.
Une fois qu'elle a quitter le lieu je sort et me dirige vers deux des noirs qui étaient en plein rangement. Je me fais connaitre et leur explique ma démarche.
À 20 h 40 je franchis la porte de la maison, ma femme est la, tailleur impeccable, sourire de femme d'affaires fatiguée.

— Ça va, chéri ? Le trajet pour Lyon s'est bien passé ?

Je la regarde dans les yeux. Longuement.

— Impec. Très… instructif.

Elle fronce légèrement les sourcils, mais ne pose pas de question.
Je dépose sur la table une clé USB sur laquelle il est inscrit " MONTREUIL "
Et dans ma tête, très calmement, une seule pensée :
Maintenant c'est moi qui dirige le jeux.

Les avis des lecteurs

Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...


Texte coquin : l'ordinateur 2
Histoire sexe : Une rose rouge
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par Noirs-Desirs

l'ordinateur 2 - Récit érotique publié le 15-03-2026
L'ordinateur - Récit érotique publié le 08-03-2026
gokkun pour Madame - Récit érotique publié le 21-02-2026
1er Dogging - Récit érotique publié le 14-02-2026
Utilisation exclusive - Récit érotique publié le 29-10-2023
Gangbang en forêt - Récit érotique publié le 02-09-2023
LE DÉFI DE MON MARI ( part 4 ) suite et fin - Récit érotique publié le 28-08-2023
Pute a migrants - Récit érotique publié le 03-06-2023
découverte du sexe interracial - Récit érotique publié le 27-05-2023
Ma femme et les jeunes blacks - Récit érotique publié le 24-04-2023