Mon Dressing 1
Récit érotique écrit par Noirs-Desirs [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur couple.
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Mon Dressing 1
Je suis une femme la soixantaine, plutôt bien conservée et toujours apprêtée voir sexy et aimant prendre soin de moi par les tenues et le maquillage.
Mon mari, 68 ans, n'a qu'une passion, les montres anciennes qu'il garde précieusement dans une vitrine de son bureau. Sa collection l'amenée à se déplacer dans toute la France et la Suisse.
Moi c'est plutôt coté garde robes et chaussures que je me lâche. Ce qui m'oblige à faire agrandir ma penderies.
Ce matin les ouvriers arrivent pour monter l'extension dans la pièce à coté de notre chambre. C'est le dressing. La moitié gauche les vestes et les costumes de mon mari puis les étagères pour ses chemises et des tiroirs pour ses sous-vêtement. La penderie qui suit met réservé pour mes manteaux, en face mes robes, jupes et les quelques rares pantalons. Un meuble entier pour mes dessous, ensemble soutiens gorges, tangas, porte jarretelles ainsi que deux tiroir pour les bas.
Les ouvriers viennent poser une penderie qui elle contrairement aux autres, sera fermée par une porte.
Elle contiendra, les effets qui ne peuvent être a la vue de tous. Mes cuissardes, escarpins à plateaux, les jupes, robes en vinyle latex et autres, ainsi que quelques accessoires plutôt hot que je réserve pour mon époux.
A quinze heure, un camion se gare devant la maison, trois ouvriers en descendent, déchargent leurs cartons.
Mon mari est parti a sept heures ce matin, pour deux jours en Suisse, à Bâle pour la bourse annuelle aux montres anciennes.
Je les conduits au dressing, et leur explique ou installer la nouvelle penderie.
Je me rend au salon et je reprend ma lecture. Vers dix sept heures, le chef d'équipe viens me voir pour m'expliquer qu'ils terminerons demain dans la matinée.
Il me dit qu'ils doivent partir et rentrer d'urgence au dépôt, mais que leur apprenti qui lui habite a quinze minutes termine le nettoyage de la pièce et partira ensuite. Ils claque la porte et démarrent.
Une dizaine de minutes après je rentre dans le dressing pour voir l'avancer des travaux, j'ouvre la porte et je me retrouve devant le jeune homme sa combinaison au sol et le jeans a la main. Je me dit "humm plutôt beau mec ce jeune" , je m'excuse et referme la porte.
Le voila rhabillé dans mon salon, je m'excuse encore pour mon intrusion dans la pièce tandis qu'il se changeais.
— Pas de problème madame, me lance t'il.
Et moi, " Pour m'excuser je t'offre un verre, un whisky ?
— Heu pourquoi pas mais un truc sans alcool alors.
Je lui sert un soda et nous entamons une discutions, il habite en effet a un quart d'heure a pied, c'est un beau Malien, il s'appel Lamine et a dix huit ans depuis un mois.
Je suis assise en face de lui sur un fauteuil, mes jambes croisés bien haut, laissant apparaitre la dentelle de mes bas, en face ils ne se cache pas et regarde mes jambes avec insistance. Je le ressert et m'assoie a coté de lui sur le canapé et je vois distinctement la bosse sous le tissu de son jeans.
Je pose ma main sur sa cuisse tout en continuant à parler. L'air de rien de son coté il se rapproche de moi, voila sa jambe collée a la mienne.
Et d'un seul coup le voila allongé sur moi empoignant mes seins sa bouche cherchant la mienne
Je le laisse m'écraser de tout son poids quelques secondes, sa langue déjà maladroite qui force le passage entre mes lèvres. Je sens son souffle court, précipité, presque paniqué. Il embrasse comme un gamin qui découvre le truc pour la première fois : trop de salive, trop de langue, pas assez de rythme.
Je glisse mes doigts dans ses dreads courtes, je tire doucement sa tête en arrière pour le forcer à me regarder.
— Doucement petit… t'as jamais embrassé une femme, c'est ça ?
Il bégaie, baisse les yeux.
— … si… heu...enfin… deux trois fois… mais pas… pas comme ça…
Je ricane doucement, un rire bas, un peu cruel.
— Pas comme une femme de soixante piges qui sait exactement ce qu'elle veut tu veux dire ?
Il déglutit, incapable de répondre. Sa queue gonfle encore plus fort contre ma cuisse à travers le jean. Je descends ma main, je la pose bien à plat sur cette bosse dure, et je serre juste assez pour qu'il sursaute.
— T'es tout dur, hein Lamine. T'as envie de me baiser depuis que t'as vu mes bas tout à l'heure, avoue.
— … oui… putain oui…, souffle t-il, la voix cassée.
Je le repousse un peu pour pouvoir me redresser, je décroise les jambes lentement, très lentement, en laissant ma jupe crayon remonter jusqu'à mi-cuisses. Ses yeux sont scotchés sur la lisière de la dentelle noire.
— Déshabille toi complètement. Tout de suite.
Il obéit en tremblant. Le tee-shirt, le jean, le boxer gris qui part en dernier. Sa queue jaillit, raide, tendue, un peu courbée vers le haut, déjà luisante au bout. Pas très longue, mais bien épaisse, du gros calibre. Dix-huit ans, ça promet.
Je me lève, je fais glisser ma jupe le long de mes jambes, je reste en chemisier moulant, bas couture et string en dentelle noire. Je m'approche, je pose un talon haut sur le bord du canapé, juste à côté de sa cuisse.
— Mets toi à genoux.
Il tombe presque. Nez à hauteur de mon entrejambe.
— Embrasse. Là. À travers la dentelle.
Il colle sa bouche, respire fort, lèche maladroitement le tissu. Je sens sa langue chaude qui essaie de trouver mon clito à travers la matière.
— Plus fort, putain. Aspire moi le clito à travers, comme si t'avais faim.
Il gémit, s'applique, bave sur la dentelle. Je commence à mouiller sérieusement. Je glisse deux doigts sous le string, écarte mes lèvres, lui montre.
— Regarde bien comme je suis trempée, petit. C'est toi qui me fais ça. Maintenant lèche pour de vrai.
J'écarte le string sur le côté. Sa langue arrive d'un coup, musclée, grande, affamée. Il n'a aucune technique mais il compense par l'enthousiasme. Je lui attrape la nuque, je le plaque plus fort contre moi.
— Oui… voilà… comme ça… bouffe moi bien, sale gosse… t'aimes le goût d'une vieille chatte, hein ? Dis le.
— … j'adore… putain j'adore…, marmonne-t-il la bouche pleine.
Je le laisse me dévorer encore deux minutes, jusqu'à ce que mes cuisses tremblent un peu. Puis je le repousse, je m'assois sur le canapé, jambes grandes ouvertes.
— Viens. Mets ta queue entre mes cuisses. Frotte toi. Sans rentrer. Juste frotter.
Il obéit, s'agenouille entre mes jambes. Sa bite glisse entre mes bas, puis contre mes lèvres gonflées. Il gémit fort à chaque va-et-vient. Je le regarde dans les yeux.
— T'as envie de rentrer, hein ? T'as envie de t'enfoncer dans cette vieille salope devant toi ?
— … oui… s'te plaît…
— Supplie mieux.
— Putain madame… s'te plaît… laissez moi vous baiser… j'en peux plus… j'veux vous remplir…
Je ricane, je le guide avec ma main. Je pose son gland à l'entrée, je le laisse pousser un tout petit peu.
— Vas-y doucement au début… t'es gros… et moi j'aime sentir, qu'on m'écarte, qu'on me dilate…
Il entre millimètre par millimètre, les yeux exorbités, la bouche ouverte. Quand il est à moitié dedans je contracte brusquement mes muscles autour de lui.
Il crie presque.
— Putain ! C'est trop bon, c'est… c'est très serré…
— C'est normal, mon chéri . Maintenant tu vas me baiser comme un homme. Alors tapes fort. Insulte moi, traites moi de salope., de vieille pute. Et tu te vide en moi. T'as compris ?
Il hoche la tête, les larmes aux yeux tellement c'est intense. Et là, d'un coup, il craque.
Il commence à donner des coups de reins brutaux, désordonnés, mais puissants. Il halète, jure.
— Salope… vieille pute… t'aimes ça hein chienne ? T'aimes ma jeune bite, t'aime te faire défoncer par un petit noir de dix-huit ans…
Je ris, je plante mes ongles dans ses fesses pour le faire aller plus profond.
— Oui ! Vas-y ! Défonce-moi ! Plus fort Lamine ! T'es pas là pour me faire des câlins j'veux tu sale !
Il perd complètement les pédales. Il me pilonne, les couilles claquent contre mes fesses, il bafouille des insultes de plus en plus crues.
— Prends ma bite, vieille chienne… t'es qu'un trou a queue… un gros trou à jus…
Je jouis la première, d'un coup, en criant, les jambes qui se crispent autour de lui. Ça le fait basculer. Il s'enfonce jusqu'à la garde, hurle, et vide son liquide chaud en longues giclées brûlantes.
Il reste planté là, tremblant, essoufflé, pendant que je sens son sperme couler lentement hors de moi.
Je lui caresse la joue, presque tendrement. Je descend lentement mon visage jusqu'à son dard. Je le prend en bouche et le sent redurcir doucement sur ma langue, ma main entoure la base de sa tige et mes lèvres enserre son gland. J'aspire, suce, branle et en cinq minutes, je sent les canaux de sa queue se remplir et déverser leur semence a l'intérieur de ma bouche. Il me tient la tête a deux main comme pour m'empêcher de me retirer et j'avale ce délicieux nectar
— Pas mal pour une première fois…
Il baisse les yeux, honteux tout d'un coup.
Je murmure à son oreille :
Maintenant te voila un homme.
Mon mari, 68 ans, n'a qu'une passion, les montres anciennes qu'il garde précieusement dans une vitrine de son bureau. Sa collection l'amenée à se déplacer dans toute la France et la Suisse.
Moi c'est plutôt coté garde robes et chaussures que je me lâche. Ce qui m'oblige à faire agrandir ma penderies.
Ce matin les ouvriers arrivent pour monter l'extension dans la pièce à coté de notre chambre. C'est le dressing. La moitié gauche les vestes et les costumes de mon mari puis les étagères pour ses chemises et des tiroirs pour ses sous-vêtement. La penderie qui suit met réservé pour mes manteaux, en face mes robes, jupes et les quelques rares pantalons. Un meuble entier pour mes dessous, ensemble soutiens gorges, tangas, porte jarretelles ainsi que deux tiroir pour les bas.
Les ouvriers viennent poser une penderie qui elle contrairement aux autres, sera fermée par une porte.
Elle contiendra, les effets qui ne peuvent être a la vue de tous. Mes cuissardes, escarpins à plateaux, les jupes, robes en vinyle latex et autres, ainsi que quelques accessoires plutôt hot que je réserve pour mon époux.
A quinze heure, un camion se gare devant la maison, trois ouvriers en descendent, déchargent leurs cartons.
Mon mari est parti a sept heures ce matin, pour deux jours en Suisse, à Bâle pour la bourse annuelle aux montres anciennes.
Je les conduits au dressing, et leur explique ou installer la nouvelle penderie.
Je me rend au salon et je reprend ma lecture. Vers dix sept heures, le chef d'équipe viens me voir pour m'expliquer qu'ils terminerons demain dans la matinée.
Il me dit qu'ils doivent partir et rentrer d'urgence au dépôt, mais que leur apprenti qui lui habite a quinze minutes termine le nettoyage de la pièce et partira ensuite. Ils claque la porte et démarrent.
Une dizaine de minutes après je rentre dans le dressing pour voir l'avancer des travaux, j'ouvre la porte et je me retrouve devant le jeune homme sa combinaison au sol et le jeans a la main. Je me dit "humm plutôt beau mec ce jeune" , je m'excuse et referme la porte.
Le voila rhabillé dans mon salon, je m'excuse encore pour mon intrusion dans la pièce tandis qu'il se changeais.
— Pas de problème madame, me lance t'il.
Et moi, " Pour m'excuser je t'offre un verre, un whisky ?
— Heu pourquoi pas mais un truc sans alcool alors.
Je lui sert un soda et nous entamons une discutions, il habite en effet a un quart d'heure a pied, c'est un beau Malien, il s'appel Lamine et a dix huit ans depuis un mois.
Je suis assise en face de lui sur un fauteuil, mes jambes croisés bien haut, laissant apparaitre la dentelle de mes bas, en face ils ne se cache pas et regarde mes jambes avec insistance. Je le ressert et m'assoie a coté de lui sur le canapé et je vois distinctement la bosse sous le tissu de son jeans.
Je pose ma main sur sa cuisse tout en continuant à parler. L'air de rien de son coté il se rapproche de moi, voila sa jambe collée a la mienne.
Et d'un seul coup le voila allongé sur moi empoignant mes seins sa bouche cherchant la mienne
Je le laisse m'écraser de tout son poids quelques secondes, sa langue déjà maladroite qui force le passage entre mes lèvres. Je sens son souffle court, précipité, presque paniqué. Il embrasse comme un gamin qui découvre le truc pour la première fois : trop de salive, trop de langue, pas assez de rythme.
Je glisse mes doigts dans ses dreads courtes, je tire doucement sa tête en arrière pour le forcer à me regarder.
— Doucement petit… t'as jamais embrassé une femme, c'est ça ?
Il bégaie, baisse les yeux.
— … si… heu...enfin… deux trois fois… mais pas… pas comme ça…
Je ricane doucement, un rire bas, un peu cruel.
— Pas comme une femme de soixante piges qui sait exactement ce qu'elle veut tu veux dire ?
Il déglutit, incapable de répondre. Sa queue gonfle encore plus fort contre ma cuisse à travers le jean. Je descends ma main, je la pose bien à plat sur cette bosse dure, et je serre juste assez pour qu'il sursaute.
— T'es tout dur, hein Lamine. T'as envie de me baiser depuis que t'as vu mes bas tout à l'heure, avoue.
— … oui… putain oui…, souffle t-il, la voix cassée.
Je le repousse un peu pour pouvoir me redresser, je décroise les jambes lentement, très lentement, en laissant ma jupe crayon remonter jusqu'à mi-cuisses. Ses yeux sont scotchés sur la lisière de la dentelle noire.
— Déshabille toi complètement. Tout de suite.
Il obéit en tremblant. Le tee-shirt, le jean, le boxer gris qui part en dernier. Sa queue jaillit, raide, tendue, un peu courbée vers le haut, déjà luisante au bout. Pas très longue, mais bien épaisse, du gros calibre. Dix-huit ans, ça promet.
Je me lève, je fais glisser ma jupe le long de mes jambes, je reste en chemisier moulant, bas couture et string en dentelle noire. Je m'approche, je pose un talon haut sur le bord du canapé, juste à côté de sa cuisse.
— Mets toi à genoux.
Il tombe presque. Nez à hauteur de mon entrejambe.
— Embrasse. Là. À travers la dentelle.
Il colle sa bouche, respire fort, lèche maladroitement le tissu. Je sens sa langue chaude qui essaie de trouver mon clito à travers la matière.
— Plus fort, putain. Aspire moi le clito à travers, comme si t'avais faim.
Il gémit, s'applique, bave sur la dentelle. Je commence à mouiller sérieusement. Je glisse deux doigts sous le string, écarte mes lèvres, lui montre.
— Regarde bien comme je suis trempée, petit. C'est toi qui me fais ça. Maintenant lèche pour de vrai.
J'écarte le string sur le côté. Sa langue arrive d'un coup, musclée, grande, affamée. Il n'a aucune technique mais il compense par l'enthousiasme. Je lui attrape la nuque, je le plaque plus fort contre moi.
— Oui… voilà… comme ça… bouffe moi bien, sale gosse… t'aimes le goût d'une vieille chatte, hein ? Dis le.
— … j'adore… putain j'adore…, marmonne-t-il la bouche pleine.
Je le laisse me dévorer encore deux minutes, jusqu'à ce que mes cuisses tremblent un peu. Puis je le repousse, je m'assois sur le canapé, jambes grandes ouvertes.
— Viens. Mets ta queue entre mes cuisses. Frotte toi. Sans rentrer. Juste frotter.
Il obéit, s'agenouille entre mes jambes. Sa bite glisse entre mes bas, puis contre mes lèvres gonflées. Il gémit fort à chaque va-et-vient. Je le regarde dans les yeux.
— T'as envie de rentrer, hein ? T'as envie de t'enfoncer dans cette vieille salope devant toi ?
— … oui… s'te plaît…
— Supplie mieux.
— Putain madame… s'te plaît… laissez moi vous baiser… j'en peux plus… j'veux vous remplir…
Je ricane, je le guide avec ma main. Je pose son gland à l'entrée, je le laisse pousser un tout petit peu.
— Vas-y doucement au début… t'es gros… et moi j'aime sentir, qu'on m'écarte, qu'on me dilate…
Il entre millimètre par millimètre, les yeux exorbités, la bouche ouverte. Quand il est à moitié dedans je contracte brusquement mes muscles autour de lui.
Il crie presque.
— Putain ! C'est trop bon, c'est… c'est très serré…
— C'est normal, mon chéri . Maintenant tu vas me baiser comme un homme. Alors tapes fort. Insulte moi, traites moi de salope., de vieille pute. Et tu te vide en moi. T'as compris ?
Il hoche la tête, les larmes aux yeux tellement c'est intense. Et là, d'un coup, il craque.
Il commence à donner des coups de reins brutaux, désordonnés, mais puissants. Il halète, jure.
— Salope… vieille pute… t'aimes ça hein chienne ? T'aimes ma jeune bite, t'aime te faire défoncer par un petit noir de dix-huit ans…
Je ris, je plante mes ongles dans ses fesses pour le faire aller plus profond.
— Oui ! Vas-y ! Défonce-moi ! Plus fort Lamine ! T'es pas là pour me faire des câlins j'veux tu sale !
Il perd complètement les pédales. Il me pilonne, les couilles claquent contre mes fesses, il bafouille des insultes de plus en plus crues.
— Prends ma bite, vieille chienne… t'es qu'un trou a queue… un gros trou à jus…
Je jouis la première, d'un coup, en criant, les jambes qui se crispent autour de lui. Ça le fait basculer. Il s'enfonce jusqu'à la garde, hurle, et vide son liquide chaud en longues giclées brûlantes.
Il reste planté là, tremblant, essoufflé, pendant que je sens son sperme couler lentement hors de moi.
Je lui caresse la joue, presque tendrement. Je descend lentement mon visage jusqu'à son dard. Je le prend en bouche et le sent redurcir doucement sur ma langue, ma main entoure la base de sa tige et mes lèvres enserre son gland. J'aspire, suce, branle et en cinq minutes, je sent les canaux de sa queue se remplir et déverser leur semence a l'intérieur de ma bouche. Il me tient la tête a deux main comme pour m'empêcher de me retirer et j'avale ce délicieux nectar
— Pas mal pour une première fois…
Il baisse les yeux, honteux tout d'un coup.
Je murmure à son oreille :
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Orthographe à revoir...
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