L'ORDINATEUR 3
Récit érotique écrit par Noirs-Desirs [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur couple.
- • 24 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de Noirs-Desirs ont reçu un total de 329 267 visites.
Cette histoire de sexe a été affichée 261 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
L'ORDINATEUR 3
Le silence s'étire dans le salon. Elle fixe la clé USB noire comme si c'était une araignée venimeuse posée sur la table en verre. Son sourire de façade s'effrite millimètre par millimètre.
— C'est quoi ça ? demande t'elle d'une voix qui veut encore jouer l'innocence.
Je m'assois en face d'elle, jambes écartées, coudes sur les genoux, le regard planté dans le sien.
— Tu le sais très bien. Porte de Montreuil. 13h45. Matelas au sol . Sept queues noires. Ton collier BAB qui brillait sous les néons. Ton mascara qui coulait. Ton “encore… remplissez moi”.
Elle déglutit. Une fois. Deux fois. Ses pupilles s'affolent un instant, puis quelque chose change. Ses épaules se relâchent imperceptiblement. Presque… du soulagement.
— Depuis quand tu sais ?
— Assez longtemps pour avoir le temps de réfléchir à ce que je voulais en faire.
Elle baisse les yeux sur ses mains posées sur ses cuisses, parfaitement manucurées, vernis carmin impeccable. Ironique.
— Et tu veux quoi ? Me quitter ? Me faire chanter ? Me dénoncer à mes parents ? À mon boss ?
Je secoue lentement la tête.
— Non. Je veux que tu arrêtes de te cacher de moi.
Elle relève les yeux, surprise pour la première fois.
— Je… je ne comprends pas.
— Arrête de faire semblant d'être la femme parfaite le soir quand tu rentres. Arrête de jouer la comédie du “chéri ça va ?”. Arrête de te doucher trois fois pour effacer l'odeur avant de venir te coucher à côté de moi. Je veux la vraie toi. Celle qui bave sur une bite de vingt-cinq centimètres à 14h un mercredi après-midi. Celle qui écarte les cuisses pour deux queues en même temps et qui jouit comme une fontaine sur du béton sale. Celle-là, je la veux à la maison. Tous les jours.
Long silence. .
Elle passe la langue sur ses lèvres. Un geste réflexe, presque animal.
— Et si je refuse ?
— Tu ne refuseras pas. Parce que tu es déjà trempée rien qu'à l'idée que je sache. Parce que tu bandes déjà des tétons sous ton chemisier à deux cent balles.
Elle respire plus fort. Ses cuisses se serrent l'une contre l'autre.
— Qu'est-ce que tu proposes exactement ?
Je me lève, fais le tour de la table, m'arrête juste derrière elle. Je pose mes deux mains sur ses épaules, descends lentement jusqu'à ses seins que je pince doucement à travers le tissu. Elle ne bouge pas.
— Je veux que tu sois mon jouet. Mais pas seulement le mien. Je veux que tu deviennes la pire des putes à blacks de Paris… sous mes ordres.
Elle ferme les yeux une seconde. Un frisson visible parcourt sa nuque.
— Continue…
— Tu continues tes sorties. Tu continues les entrepôts, les caves, les parkings, les hôtels de passe, les backrooms. Mais maintenant c'est moi qui choisis les jours, les heures, les mecs, le nombre. C'est moi qui valide les tenues. C'est moi qui décide si tu filmes, si tu prends leur numéro après, si tu les ramènes ici. C'est moi qui décide si tu rentres bredouille ou si tu rentres les cuisses trempées, qui tremblent, et le trou béant. Et quand tu rentres, tu viens directement dans la chambre, tu t'agenouilles au pied du lit les mains sur les cuisses paumes vers le ciel,sans te laver, et tu me racontes tout, avec les détails. Moi je filmerais tes récits pour mes petites archives.
Elle tourne lentement la tête vers moi. Ses yeux brillent. Plus aucune peur, plus de comédie, juste une faim immense.
— Et le collier BAB… ?
— Il reste. Mais on le complète.
Je glisse un doigt sous son chemisier, descends jusqu'à son ventre. « Un tatouage discret. Juste au-dessus du pubis. Petites lettres noires. “le symbole pique noir et au dessous BBC only”. Tu le feras faire cette semaine. »
Un gémissement très léger sort de sa gorge.
— Et si je dis oui… ?
— Alors tu te lèves maintenant, tu vas dans la chambre, tu te mets nue avec les cuissardes et le collier, tu t'allonges sur le dos, jambes grandes ouvertes, et tu attends que je vienne te baiser la bouche en te disant à quel point je vais te transformer en la chienne la plus connue des cités de la petite couronne. Après ça, on commence à planifier ta première sortie officielle… sous mon contrôle. Et d'ailleurs a partir de maintenant pour tes frasques tu t'appellera EVA et tu me vouvoieras, et tu deviendras, Eva la pute à blacks, Eva la chienne à noirs.
Elle reste immobile encore cinq secondes.
Puis elle se lève.
Sans un mot.
Elle traverse le salon, talons claquant sur le parquet.
Arrivée à la porte de la chambre, elle se retourne, me regarde droit dans les yeux.
— Je voudrais que tu sois là la première fois. Assis sur une chaise à regarder, à diriger, à me traiter de sale pute pendant qu'ils me défoncent.
Je souris pour la première fois depuis que je suis rentré.
— Marché conclu.
Elle disparaît dans la chambre.
Trente secondes plus tard j'entends le zip des cuissardes qu'on remonte, le froissement des vêtements qui tombent par terre, puis sa voix, rauque, impatiente :
— Venez Monsieur… Eva la pute, vous attend.
Je prends la clé USB, la glisse dans ma poche.
Maintenant, le jeu commence vraiment.
Sa première sortie a lieu exactement une semaine plus tard, un vendredi soir de fin mars. J'ai choisi un lieu discret découvert sur un site réservé au Queen Of Spades parisienne : un ancien entrepôt reconverti du côté de Pantin, Aubervilliers. Un spot underground, trouvé sur un forums spécialisés « soirées BBC only ». L'endroit s'appelle officieusement « Bamako » – une grande halle en tôle, ancien dépôt de stockage, avec un parking gravier à l'arrière, entrée par une porte métallique taguée, et zéro panneau.
J'ai briefé ma femme (désormais « Eva la pute » dans nos échanges intimes) trois jours avant. Tenue validée par moi :
Cuissardes rouges vernies montantes jusqu'à mi-cuisse, talons métalliques 12 cm.
Body rouge aussi en résille ultra ouverte : seins et sexe complètement exposés, juste des bandes qui encadrent les tétons et le pubis.
Le collier BAB toujours, avec laisse en chaîne fine qu'elle porte enroulée autour du poignet comme un bracelet.
Nouveau tatouage frais (fait dans la semaine chez un tatoueur discret du 19e) : juste au-dessus du mont de Vénus, en lettres noires fines – « un pique noir et dessous BBC only ».
Maquillage trash : smoky eyes très noir, rouge à lèvres mat carmin qui ne part pas facilement, gloss brillant par-dessus pour faire saliver.
Pas de culotte, pas de soutien-gorge, pas de manteau long pour cacher – juste un trench court mi-cuisses qu'elle ouvrira dès l'entrée.
Je lui ai fixé les règles claires :
Pas de capote sauf si je dis oui.
Pas de « non » aux mecs que j'autorise.
Elle doit me regarder dans les yeux à chaque pénétration profonde, ou me dire « merci Monsieur » quand un mec se vide en elle.
Elle filme des extraits courts avec son téléphone (je les récupère après).
À la fin, elle rentre avec moi en voiture, sans se laver, et me suce sur le trajet retour pendant que je conduis.
J'arrive avec elle à 23h10. Je gare la BMW à l'écart sur le parking. Elle descend, trench ouvert, le body résille déjà luisant sous les lampadaires. Je la tiens par la laisse attachée au collier. Je frappe à la porte, un colosse noir ouvre, et la toise de la tête aux pieds.
On entre.
À l'intérieur : lumière tamisée, odeur de sueur et de béton humide. Une quinzaine d'hommes, que des blacks, entre 25 et 45 ans, physiques costauds, tatoués, dreads, casquettes retournées, survêts ou jeans bas. Quelques chaises pliantes, un vieux canapé en cuir défoncé, deux matelas king size posés à même le sol avec des draps jetables noirs, une barre de pole au milieu, et un coin « glory hole » improvisé avec des panneaux en bois percés.
Dès qu'on passe la porte, les regards se braquent sur nous. Un grand type baraqué, dreads longues, t-shirt moulant, s'approche direct.
— C'est elle La nouvelle Chienne a baiser ?
Je hoche la tête. « Ouais. Ce soir elle est à vous. Mais c'est moi qui gère le rythme et les trous. Elle commence à genoux. »
Elle s'agenouille sans que je dise un mot de plus. Trench jeté par terre. Cuissardes écartées, mains derrière le dos, bouche ouverte. Le tatouage bien visible.
Les mecs forment un demi-cercle. Le premier, celui aux dreads, sort une queue déjà à moitié dure, épaisse, au moins 20 cm. Il la pose sur sa langue. Elle lèche lentement, yeux levés vers moi. Je suis assis sur une chaise à 3 mètres, jambes croisées, comme un directeur de casting pervers.
— Dis leur qui tu es.
Voix rauque, un peu fébrile :
— Je… je suis Eva, la pute à blacks de Monsieur. Je suis là pour me faire remplir les trous. Merci de me souillée comme la salope a nègres que je suis.
Les rires graves fusent. Le deuxième s'avance, chauve, torse nu, piercing au téton. Il lui attrape les cheveux, lui enfonce sa bite jusqu'à la garde. Elle bave instantanément, gargouillis, larmes aux yeux. Pendant ce temps, un troisième se place derrière, écarte les fesses, étale un crachat sur son trou, puis pousse d'un coup sec. Elle hurle sur la queue qui l'étouffe.
Je dirige : « Double anal dans 10 minutes. Mais d'abord, qu'elle suce tout le monde une première fois. »
Ils se relaient. Bouche, main, gorge profonde. Elle passe de l'un à l'autre, salive coulant sur ses seins, mascara qui file en traînées noires. À un moment, deux mecs lui frappe le visage avec leurs queues en même temps, elle les lèche alternativement, langue sortie comme une chienne.
Puis le moment que j'attendais. Je fais signe. « Double anal, Maintenant. »
Deux types costauds s'installent sur le matelas. L'un s'allonge, elle monte dessus, s'empale sur la bite qu'elle dirige directement dans son cul. L'autre, derrière, lubrifie vite fait avec du gel qu'un pote lui tend, puis force l'entrée anale. Elle crie, corps arqué, veines du cou saillantes. « Putain… elles sont trop grosses… » Mais elle pousse en arrière. Les deux rentrent. Lentement d'abord, puis plus fort. Ses cuissardes glissent sur le matelas, talons qui raclent. Un troisième s'approche, lui fourre sa queue dans la bouche pour la faire taire.
Je me lève, m'approche, attrape la laisse, tire dessus. « Regarde moi pendant qu'ils te défoncent le cul à deux. T'es ma propriété. Dis-le. »
Entre deux gémissements étouffés : « Oui, Monsieur… je suis leur pute… oui les mecs… enculez moi… »
Les orgasmes s'enchaînent. Elle jouit deux fois en double pénétration, un jet clair gicle entre ses cuisses, éclabousse le matelas. Les mecs grognent, se relayent. À un moment, trois queues alternent dans son cul : un qui se retire, un autre qui rentre direct, puis un troisième qui le remplace. Elle tremble, hurle, spasmes partout.
Vers 2h du matin, après une quinzaine de jouissances (je n'ai pas compté précisément), sperme partout – maculant son visage, collant ses cheveux, dégoulinant des deux trous, sur ses cuissardes. Je décide que c'est assez pour une première.
— On rentre.
Elle se relève difficilement, jambes qui flageolent. Je lui remets le trench, laisse attachée. Les mecs applaudissent, certains lui filent leur numéro sur un bout de papier qu'elle fourre dans sa botte.
Dans la voiture, sur le périphérique désert, elle se penche sans que je demande. Elle me suce lentement, goût de sperme et de sueur encore sur sa langue. Je roule à 50, une main sur le volant, l'autre dans ses cheveux.
— T'as aimé ?
Elle relève la tête une seconde, lèvres gonflées, sourire vicieux. «La prochaine fois… on filme tout. »
Je souris dans le rétro. « C'est prévu. »
On rentre. Elle s'endort sur le canapé du salon, encore tachée, cuissardes aux pieds, tatouage luisant sous la lampe. Je regarde la vidéo qu'elle a faite avec son téléphone : 18 minutes de chaos pur.
Eva la pute est officiellement lancée. Prochaine étape : j'ai déja l'idée en tete. Ce sera une soirée « open » dans un entrepôt plus grand, avec live Stream contrôlé pour un petit cercle privé que je vais constituer.
— C'est quoi ça ? demande t'elle d'une voix qui veut encore jouer l'innocence.
Je m'assois en face d'elle, jambes écartées, coudes sur les genoux, le regard planté dans le sien.
— Tu le sais très bien. Porte de Montreuil. 13h45. Matelas au sol . Sept queues noires. Ton collier BAB qui brillait sous les néons. Ton mascara qui coulait. Ton “encore… remplissez moi”.
Elle déglutit. Une fois. Deux fois. Ses pupilles s'affolent un instant, puis quelque chose change. Ses épaules se relâchent imperceptiblement. Presque… du soulagement.
— Depuis quand tu sais ?
— Assez longtemps pour avoir le temps de réfléchir à ce que je voulais en faire.
Elle baisse les yeux sur ses mains posées sur ses cuisses, parfaitement manucurées, vernis carmin impeccable. Ironique.
— Et tu veux quoi ? Me quitter ? Me faire chanter ? Me dénoncer à mes parents ? À mon boss ?
Je secoue lentement la tête.
— Non. Je veux que tu arrêtes de te cacher de moi.
Elle relève les yeux, surprise pour la première fois.
— Je… je ne comprends pas.
— Arrête de faire semblant d'être la femme parfaite le soir quand tu rentres. Arrête de jouer la comédie du “chéri ça va ?”. Arrête de te doucher trois fois pour effacer l'odeur avant de venir te coucher à côté de moi. Je veux la vraie toi. Celle qui bave sur une bite de vingt-cinq centimètres à 14h un mercredi après-midi. Celle qui écarte les cuisses pour deux queues en même temps et qui jouit comme une fontaine sur du béton sale. Celle-là, je la veux à la maison. Tous les jours.
Long silence. .
Elle passe la langue sur ses lèvres. Un geste réflexe, presque animal.
— Et si je refuse ?
— Tu ne refuseras pas. Parce que tu es déjà trempée rien qu'à l'idée que je sache. Parce que tu bandes déjà des tétons sous ton chemisier à deux cent balles.
Elle respire plus fort. Ses cuisses se serrent l'une contre l'autre.
— Qu'est-ce que tu proposes exactement ?
Je me lève, fais le tour de la table, m'arrête juste derrière elle. Je pose mes deux mains sur ses épaules, descends lentement jusqu'à ses seins que je pince doucement à travers le tissu. Elle ne bouge pas.
— Je veux que tu sois mon jouet. Mais pas seulement le mien. Je veux que tu deviennes la pire des putes à blacks de Paris… sous mes ordres.
Elle ferme les yeux une seconde. Un frisson visible parcourt sa nuque.
— Continue…
— Tu continues tes sorties. Tu continues les entrepôts, les caves, les parkings, les hôtels de passe, les backrooms. Mais maintenant c'est moi qui choisis les jours, les heures, les mecs, le nombre. C'est moi qui valide les tenues. C'est moi qui décide si tu filmes, si tu prends leur numéro après, si tu les ramènes ici. C'est moi qui décide si tu rentres bredouille ou si tu rentres les cuisses trempées, qui tremblent, et le trou béant. Et quand tu rentres, tu viens directement dans la chambre, tu t'agenouilles au pied du lit les mains sur les cuisses paumes vers le ciel,sans te laver, et tu me racontes tout, avec les détails. Moi je filmerais tes récits pour mes petites archives.
Elle tourne lentement la tête vers moi. Ses yeux brillent. Plus aucune peur, plus de comédie, juste une faim immense.
— Et le collier BAB… ?
— Il reste. Mais on le complète.
Je glisse un doigt sous son chemisier, descends jusqu'à son ventre. « Un tatouage discret. Juste au-dessus du pubis. Petites lettres noires. “le symbole pique noir et au dessous BBC only”. Tu le feras faire cette semaine. »
Un gémissement très léger sort de sa gorge.
— Et si je dis oui… ?
— Alors tu te lèves maintenant, tu vas dans la chambre, tu te mets nue avec les cuissardes et le collier, tu t'allonges sur le dos, jambes grandes ouvertes, et tu attends que je vienne te baiser la bouche en te disant à quel point je vais te transformer en la chienne la plus connue des cités de la petite couronne. Après ça, on commence à planifier ta première sortie officielle… sous mon contrôle. Et d'ailleurs a partir de maintenant pour tes frasques tu t'appellera EVA et tu me vouvoieras, et tu deviendras, Eva la pute à blacks, Eva la chienne à noirs.
Elle reste immobile encore cinq secondes.
Puis elle se lève.
Sans un mot.
Elle traverse le salon, talons claquant sur le parquet.
Arrivée à la porte de la chambre, elle se retourne, me regarde droit dans les yeux.
— Je voudrais que tu sois là la première fois. Assis sur une chaise à regarder, à diriger, à me traiter de sale pute pendant qu'ils me défoncent.
Je souris pour la première fois depuis que je suis rentré.
— Marché conclu.
Elle disparaît dans la chambre.
Trente secondes plus tard j'entends le zip des cuissardes qu'on remonte, le froissement des vêtements qui tombent par terre, puis sa voix, rauque, impatiente :
— Venez Monsieur… Eva la pute, vous attend.
Je prends la clé USB, la glisse dans ma poche.
Maintenant, le jeu commence vraiment.
Sa première sortie a lieu exactement une semaine plus tard, un vendredi soir de fin mars. J'ai choisi un lieu discret découvert sur un site réservé au Queen Of Spades parisienne : un ancien entrepôt reconverti du côté de Pantin, Aubervilliers. Un spot underground, trouvé sur un forums spécialisés « soirées BBC only ». L'endroit s'appelle officieusement « Bamako » – une grande halle en tôle, ancien dépôt de stockage, avec un parking gravier à l'arrière, entrée par une porte métallique taguée, et zéro panneau.
J'ai briefé ma femme (désormais « Eva la pute » dans nos échanges intimes) trois jours avant. Tenue validée par moi :
Cuissardes rouges vernies montantes jusqu'à mi-cuisse, talons métalliques 12 cm.
Body rouge aussi en résille ultra ouverte : seins et sexe complètement exposés, juste des bandes qui encadrent les tétons et le pubis.
Le collier BAB toujours, avec laisse en chaîne fine qu'elle porte enroulée autour du poignet comme un bracelet.
Nouveau tatouage frais (fait dans la semaine chez un tatoueur discret du 19e) : juste au-dessus du mont de Vénus, en lettres noires fines – « un pique noir et dessous BBC only ».
Maquillage trash : smoky eyes très noir, rouge à lèvres mat carmin qui ne part pas facilement, gloss brillant par-dessus pour faire saliver.
Pas de culotte, pas de soutien-gorge, pas de manteau long pour cacher – juste un trench court mi-cuisses qu'elle ouvrira dès l'entrée.
Je lui ai fixé les règles claires :
Pas de capote sauf si je dis oui.
Pas de « non » aux mecs que j'autorise.
Elle doit me regarder dans les yeux à chaque pénétration profonde, ou me dire « merci Monsieur » quand un mec se vide en elle.
Elle filme des extraits courts avec son téléphone (je les récupère après).
À la fin, elle rentre avec moi en voiture, sans se laver, et me suce sur le trajet retour pendant que je conduis.
J'arrive avec elle à 23h10. Je gare la BMW à l'écart sur le parking. Elle descend, trench ouvert, le body résille déjà luisant sous les lampadaires. Je la tiens par la laisse attachée au collier. Je frappe à la porte, un colosse noir ouvre, et la toise de la tête aux pieds.
On entre.
À l'intérieur : lumière tamisée, odeur de sueur et de béton humide. Une quinzaine d'hommes, que des blacks, entre 25 et 45 ans, physiques costauds, tatoués, dreads, casquettes retournées, survêts ou jeans bas. Quelques chaises pliantes, un vieux canapé en cuir défoncé, deux matelas king size posés à même le sol avec des draps jetables noirs, une barre de pole au milieu, et un coin « glory hole » improvisé avec des panneaux en bois percés.
Dès qu'on passe la porte, les regards se braquent sur nous. Un grand type baraqué, dreads longues, t-shirt moulant, s'approche direct.
— C'est elle La nouvelle Chienne a baiser ?
Je hoche la tête. « Ouais. Ce soir elle est à vous. Mais c'est moi qui gère le rythme et les trous. Elle commence à genoux. »
Elle s'agenouille sans que je dise un mot de plus. Trench jeté par terre. Cuissardes écartées, mains derrière le dos, bouche ouverte. Le tatouage bien visible.
Les mecs forment un demi-cercle. Le premier, celui aux dreads, sort une queue déjà à moitié dure, épaisse, au moins 20 cm. Il la pose sur sa langue. Elle lèche lentement, yeux levés vers moi. Je suis assis sur une chaise à 3 mètres, jambes croisées, comme un directeur de casting pervers.
— Dis leur qui tu es.
Voix rauque, un peu fébrile :
— Je… je suis Eva, la pute à blacks de Monsieur. Je suis là pour me faire remplir les trous. Merci de me souillée comme la salope a nègres que je suis.
Les rires graves fusent. Le deuxième s'avance, chauve, torse nu, piercing au téton. Il lui attrape les cheveux, lui enfonce sa bite jusqu'à la garde. Elle bave instantanément, gargouillis, larmes aux yeux. Pendant ce temps, un troisième se place derrière, écarte les fesses, étale un crachat sur son trou, puis pousse d'un coup sec. Elle hurle sur la queue qui l'étouffe.
Je dirige : « Double anal dans 10 minutes. Mais d'abord, qu'elle suce tout le monde une première fois. »
Ils se relaient. Bouche, main, gorge profonde. Elle passe de l'un à l'autre, salive coulant sur ses seins, mascara qui file en traînées noires. À un moment, deux mecs lui frappe le visage avec leurs queues en même temps, elle les lèche alternativement, langue sortie comme une chienne.
Puis le moment que j'attendais. Je fais signe. « Double anal, Maintenant. »
Deux types costauds s'installent sur le matelas. L'un s'allonge, elle monte dessus, s'empale sur la bite qu'elle dirige directement dans son cul. L'autre, derrière, lubrifie vite fait avec du gel qu'un pote lui tend, puis force l'entrée anale. Elle crie, corps arqué, veines du cou saillantes. « Putain… elles sont trop grosses… » Mais elle pousse en arrière. Les deux rentrent. Lentement d'abord, puis plus fort. Ses cuissardes glissent sur le matelas, talons qui raclent. Un troisième s'approche, lui fourre sa queue dans la bouche pour la faire taire.
Je me lève, m'approche, attrape la laisse, tire dessus. « Regarde moi pendant qu'ils te défoncent le cul à deux. T'es ma propriété. Dis-le. »
Entre deux gémissements étouffés : « Oui, Monsieur… je suis leur pute… oui les mecs… enculez moi… »
Les orgasmes s'enchaînent. Elle jouit deux fois en double pénétration, un jet clair gicle entre ses cuisses, éclabousse le matelas. Les mecs grognent, se relayent. À un moment, trois queues alternent dans son cul : un qui se retire, un autre qui rentre direct, puis un troisième qui le remplace. Elle tremble, hurle, spasmes partout.
Vers 2h du matin, après une quinzaine de jouissances (je n'ai pas compté précisément), sperme partout – maculant son visage, collant ses cheveux, dégoulinant des deux trous, sur ses cuissardes. Je décide que c'est assez pour une première.
— On rentre.
Elle se relève difficilement, jambes qui flageolent. Je lui remets le trench, laisse attachée. Les mecs applaudissent, certains lui filent leur numéro sur un bout de papier qu'elle fourre dans sa botte.
Dans la voiture, sur le périphérique désert, elle se penche sans que je demande. Elle me suce lentement, goût de sperme et de sueur encore sur sa langue. Je roule à 50, une main sur le volant, l'autre dans ses cheveux.
— T'as aimé ?
Elle relève la tête une seconde, lèvres gonflées, sourire vicieux. «La prochaine fois… on filme tout. »
Je souris dans le rétro. « C'est prévu. »
On rentre. Elle s'endort sur le canapé du salon, encore tachée, cuissardes aux pieds, tatouage luisant sous la lampe. Je regarde la vidéo qu'elle a faite avec son téléphone : 18 minutes de chaos pur.
Eva la pute est officiellement lancée. Prochaine étape : j'ai déja l'idée en tete. Ce sera une soirée « open » dans un entrepôt plus grand, avec live Stream contrôlé pour un petit cercle privé que je vais constituer.
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Noirs-Desirs
1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Je ne vois aucun plaisir!
Vous devriez faire vérifier votre belle amoureuse avant de la pénétrer au cas où elle aurait attrapé quelques bibittes en n’utilisant aucune protection.
Je ne peux m’imaginer la joie de vivre qui coule dans vos veines. Quel belle soirée découverte!
Vous devriez faire vérifier votre belle amoureuse avant de la pénétrer au cas où elle aurait attrapé quelques bibittes en n’utilisant aucune protection.
Je ne peux m’imaginer la joie de vivre qui coule dans vos veines. Quel belle soirée découverte!
