L'ordinateur

- Par l'auteur HDS Noirs-Desirs -
Auteur couple.
  • • 22 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de Noirs-Desirs ont reçu un total de 317 831 visites.
Récit libertin : L'ordinateur Histoire érotique Publiée sur HDS le 08-03-2026 dans la catégorie Plus on est
Cette histoire de sexe a été affichée 1 488 fois depuis sa publication.

Couleur du fond :
L'ordinateur
Nous formons un couple parisien, la cinquantaine, sans enfants, mariés depuis maintenant vingt ans. Nous avons tous les deux de belles situations professionnelles : elle est secrétaire à la direction générale d'une grande multinationale, et moi je suis responsable pour ma société du secteur commercial du sud de la France.

Mon périmètre couvre une large partie de l'Hexagone, de Limoges à Perpignan, ce qui m'oblige à me déplacer très souvent.
Cette semaine là, je suis en télétravail à la maison. Je bosse sur la mise en place d'une nouvelle stratégie commerciale pour mes équipes. Ma femme, elle, est partie au bureau et ne rentrera pas avant 18 h.

Je suis installé dans mon bureau – ma pièce dédiée au travail : PC portable relié à un grand écran, imprimante, station de charge pour le téléphone… tout le confort habituel.
Mon ordinateur refuse de démarrer. Rien à faire, écran noir, pas de voyant, rien. Énervé, je me lève pour aller me faire un café en cuisine.
En passant par le salon, je remarque sur la table le PC portable de ma femme. Celui qu'elle utilise pour Facebook, Instagram, ses séries et ses jeux en ligne.

— Parfait, je vais pouvoir bosser là-dessus.

Je l'installe sur mon bureau, je le branche sur le grand écran, j'appuie sur le bouton power.
Sur l'écran d'accueil apparaissent des icônes classiques : sites de vêtements, de chaussures, Candy Crush, quelques applications de shopping… et, au milieu, une icône qui attire tout de suite mon regard : un as de pique noir, bien net, sur fond sombre.

La curiosité l'emporte. Je clique.
Une fenêtre s'ouvre : une cinquantaine de dossiers classés par dates, allant de plusieurs années en arrière jusqu'à des sessions récentes, avec des noms comme "2025 02 15 Paris Cave" ou "2024 11 03 Foret Groupe". Chaque dossier semble méticuleusement organisé, avec des sous fichiers marqués "Photos" et "Vidéos", et des tailles de fichiers indiquant des centaines de mégaoctets, preuve d'une collection massive et bien entretenue.

J'en ouvre un au hasard, daté d'il y a six mois : "2025 08 22 Initiation ".
Les photos s'affichent en grand sur l'écran 49 pouces, avec une netteté cruelle qui rend chaque détail hyper réaliste, comme si j'y étais. Sur la première image : ma femme, perchée sur des talons aiguilles de 12 cm en vinyle rouge, bas résille noirs remontant jusqu'à mi-cuisses, micro-jupe en cuir relevée jusqu'à la taille, seins nus et gonflés par un soutien-gorge push-up ouvert, pose provocante avec une main sur la hanche et l'autre effleurant ses lèvres peintes en rouge vif, le regard défiant l'objectif dans une lumière crue de néons.

Sur la suivante : même tenue, mais assise sur un canapé usé et taché, cuisses largement écartées, révélant un sexe épilé et luisant, sans culotte, juste ses bas à large dentelles. Ses ongles manucurés, vernis en carmin, écartent légèrement les lèvres intimes, comme une invitation flagrante, avec des reflets humides trahissant son excitation.

Sur la troisième : elle est accompagnée. Un jeune Black à peine dix-huit ans, entièrement nu, avec un corps athlétique et imberbe, des muscles saillants sous une peau mate. Elle tient son sexe long à deux mains, comme pour le présenter à l'objectif, ses doigts aux bagues de mariage contrastant avec la teinte sombre de l'organe dressé, un sourire malicieux sur son visage.

Je continue, le cœur battant, cliquant frénétiquement. Les images défilent comme un diaporama infernal : elle le suce avidement, ses lèvres étirées autour du gland, des filets de salive coulant sur son menton ; elle le chevauche en reverse cowgirl, ses fesses rebondies claquant contre ses cuisses, son dos cambré et transpirant ; elle est prise en levrette, ses cheveux en désordre agrippés par les mains de l'homme, son visage déformé par un mélange de douleur et de plaisir. Gros plans sur le gland sombre du gamin qui entre et sort d'entre ses fesses, avec des détails zoomés sur les plis de peau, les veines pulsantes, et même des gouttes de lubrifiant scintillant sous la lumière. Puis elle à genoux, sperme coulant en abondance sur son menton et sur ses lèvres entrouvertes, sa langue sortant pour en lécher une partie, les yeux mi-clos dans une extase évidente.

J'ouvre un autre dossier, plus ancien : "2023 05 10 Parking Groupe". Cette fois, elle est au milieu d'un groupe dans un parking souterrain sombre et humide, l'odeur presque palpable à travers l'écran. Deux hommes sur elle en même temps : un devant, enfonçant son sexe dans sa bouche jusqu'à la gorge, provoquant des larmes de mascara coulant sur ses joues ; un derrière, la pénétrant analement avec une vigueur qui fait trembler son corps entier, ses mains à lui serrant ses hanches marquées de rougeurs.

Un autre dossier : "2024 09 14 Maitre Collier". Elle à quatre pattes sur un sol en béton froid, collier en cuir noir et laisse autour du cou tenue par un homme masqué, deux sexes noirs enfoncés dans sa bouche en même temps, ses joues gonflées, des bruits de succion imaginables, son corps arqué pour accommoder les intrusions.

Chaque dossier est une avalanche d'images trash, capturées avec un appareil de qualité professionnelle, angles variés, éclairages soignés, comme des productions pornographiques amateurs mais expertes. Toujours des hommes noirs : parfois un seul, jeune et mince avec un sexe courbé ; parfois cinq, huit, dix, des corps musclés, des hommes laids, gros, avec des sexes longs, des courts, plus gros, parfois même énormes, déformant visiblement ses orifices. Bouche, sexe, et surtout, toujours son cul, cette pratique qu'elle m'a refusée pendant vingt ans, systématiquement offerte ici avec une facilité déconcertante, des close-ups montrant des dilatations extrêmes et des expressions de jouissance pure.

Sur beaucoup de photos, son visage est couvert de sperme épais et blanc contrastant avec son maquillage ruiné, formant des coulures sur ses joues et son cou. Sur certaines, elle le ramasse avec les doigts, les portant à sa bouche en regardant l'objectif avec un air de défi lubrique, comme si elle savourait chaque goutte. Sur une autre série dans un dossier "2025 01 07 Chantier à la chaine", elle est à quatre pattes et je compte pas moins de sept noirs, bites à la main en file indienne, qui se relaient dans son cul tandis que le précédent écarte ses fesses pour laisser le passage au suivant, avec des traces de sperme accumulé sur ses cuisses et des marques de mains sur sa peau pâle.

Je remarque alors un détail qui revient sur toutes les images : un tatouage discret. Un as de pique noir, identique à l'icône du bureau, tatoué sur la cheville droite, visible quand elle porte des bas ou est nue… et un plus gros juste au-dessus de son pubis, entouré d'un motif tribal subtil, comme une marque de propriété.

Dans les dossiers vidéo, une trentaine au total, le son est là, amplifiant l'horreur : des gémissements rauques, des claques de chair contre chair, des insultes crues. Elle se fait traiter de « salope à blacks », de « chienne à jus », de « pute à nègres », et elle répond par des encouragements haletants comme « Plus fort, défonce-moi ! » ou « Remplis moi de ton jus noir ! ». Elle est prise dans une cave aux murs suintants, dans un gymnase désaffecté avec des haltères rouillés en fond, sur un chantier poussiéreux avec des casques de sécurité abandonnés, en extérieur dans une forêt automnale, dans des cages d'escalier graffitées d'immeubles populaires… et même, plusieurs fois, dans notre propre chambre conjugale, sur notre lit King size avec les oreillers que je connais si bien, la tête de lit cognant contre le mur au rythme des coups.

Elle est toujours habillée comme une pute d'autoroute : corsets en latex moulants, strings fendus, cuissardes, des tenues que je ne connais pas, rangées sans doute dans un coin secret de la garde-robe, et un maquillage outrancier – eyeliner épais, rouge à lèvres criard, faux cils pour accentuer son regard de prédatrice.

À chaque fois, elle hurle de plaisir, jouit bruyamment avec des spasmes visibles, des jets de fluides sur les draps ou le sol. Je ne l'ai jamais entendue jouir aussi fort avec moi, la, des orgasmes multiples, prolongés, qui la font trembler et supplier pour plus de jouissance.

Je comprends, en refermant les dossiers un à un, qu'elle profite de chacun de mes déplacements pour enchaîner ses plans. Peu importe l'âge, le physique, le lieu… pourvu qu'ils soient noirs.
Après avoir fait une copie sur une clé, je referme le portable et le repose exactement là où je l'ai trouvé, sur la table du salon.
Le soir, quand elle rentre, je ne dis rien, je ronge mon frein.
Je sais maintenant ce qu'elle est, je me suis renseigné sur ce symbole du tatouage. C'est la marque des QOS « queen of spades » en français on dit BAB « blanche à blacks » ce sont des femmes qui ne couchent qu'avec des noirs.

Quelques jours plus tard, au moment du dîner, je lâche d'un ton neutre :

— Au fait, chérie… mercredi je dois aller à Avignon. Deux jours sur place.

Elle me sourit, d'un petit sourire que je trouve soudain très parlant.
Et dans ma tête, très clairement, une phrase tourne en boucle :

— Mercredi, je te suivrai. Petite salope !

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Bien sûr qu on attend la suite avec impatience
Nico

Vivement la suite!

Histoire Erotique
Vivement mercredi !!



Texte coquin : L'ordinateur
Histoire sexe : Une rose rouge
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par Noirs-Desirs

L'ordinateur - Récit érotique publié le 08-03-2026
gokkun pour Madame - Récit érotique publié le 21-02-2026
1er Dogging - Récit érotique publié le 14-02-2026
Utilisation exclusive - Récit érotique publié le 29-10-2023
Gangbang en forêt - Récit érotique publié le 02-09-2023
LE DÉFI DE MON MARI ( part 4 ) suite et fin - Récit érotique publié le 28-08-2023
Pute a migrants - Récit érotique publié le 03-06-2023
découverte du sexe interracial - Récit érotique publié le 27-05-2023
Ma femme et les jeunes blacks - Récit érotique publié le 24-04-2023
LE DÉFI DE MON MARI ( part 3 ) - Récit érotique publié le 16-03-2023