La Suite : Partouze (2)

- Par l'auteur HDS Jay -
Récit érotique écrit par Jay [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : La Suite : Partouze (2) Histoire érotique Publiée sur HDS le 02-01-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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La Suite : Partouze (2)
Ce chapitre est le douzième d'une série qui inclut dans l’ordre, Poursuite policière, La salle d'interro, Comblé pour avoir soudoyé un policier, L’Antre de mon amant policier, Alain poursuit mon objectification, Le plan licencieux d’Alain, Au lit avec Ricky, Basta Jay ! Une sulfureuse soumission en guise de réconciliation! Célébrations au SPA ! Pour mon maître ou pour moi ?et Jay et Hugo : pièces de résistance de la partouze (1).
*
Je croyais bien que Tuan et Ricky étaient sur le point de me féconder, à les entendre panteler. J'attendais avec impatience ces jets chauds de sperme qui allaient me tapisser le rectum, leurs queues gonflées et pulsantes de désir. Mais les deux hommes savaient se retenir, cherchant à prolonger le plaisir et assouvir leurs fantasmes les plus pervers avec une maîtrise diabolique.
Et je compris ce qui les distrayaient, en entendant Hugo geindre comme une chatte en chaleur, me rappelant qu'il était sous l'emprise des deux hommes les plus machos du groupe, friands de sexe brutal. J'imaginais Andreia et Bastien testant l'endurance du beau Hugo, qu'ils enculaient en alternance, le baisant férocement. Je savais qu'ils étaient à fidéliser Hugo en l'assaillant perversement de leurs indéniables attributs virils, pour que sa complainte m'arrache au royaume de jouissance intense dans lequel j'étais plongé.
Je me dis que mes deux forniqueurs avaient, eux, aussi entendus ses geignements envoutants, tels des sirènes séduisant les matelots dans l’embrun de la tempête. Ils voulaient sûrement se préserver pour se farcir Hugo et l’entendre les supplier de ralentir le coït, n’en pouvant plus, son corps en proie à de violents spasmes de jouissance. Je savais que le corps androgyne de Hugo les excitait, et je devais admettre que moi aussi. Je le trouvais attirant, mystérieux, délicieux à regarder. J'aurais voulu le caresser, jouir de concert avec lui et me donner en spectacle devant ses adorateurs de bonne chair. Et qui sait, nous faire baiser en alternance, Hugo et moi, sous leurs regards lubriques. Nous obliger à les servir, leur demander des faveurs, et peut-être même nous soumettre à leurs caprices. J'avais le tournis, très troublé par tant de fortes sensations.
Je sentis Ricky se retirer lentement, jusqu'à ce que j'entende un bruit sourd de succion lorsque mon sphincter se referma partiellement à la sortie de son gland. Mon anus se détendit, me procurant une sensation de relaxation profonde. Je me redressai, et avant que je puisse retirer la verge de Tuan de mon ventre, Ricky m'enlaça sensuellement, me serrant affectueusement contre lui.
Sa bouche se posa sur mon épaule, mon cou, une oreille, tandis que ses mains s'affairaient doucement à me cajoler, comme pour me remercier de l'étreinte, de l'immense plaisir que je venais de lui offrir. Je souris et tournai ma tête. Ricky en profita pour me voler un doux baiser humide, et engouffra sa langue dans ma bouche pour la faire danser avec la mienne, tout en me pinçant les mamelons. Dieu, que l'étreinte était délicieuse !
Puis, je sentis le vide se faire en moi, une sensation exaltante qui accompagnait la fermeture lente de mon anus, regagnant sa forme habituelle. Des mains se posèrent sur mes hanches, un pénis chatouilla les dessous de mes testicules et le périnée. Une bouche chaude massa ma joue, comme si elle la dévorait. Puis, mon menton et finalement ma bouche fut envahie par une langue qui se joignit à la mienne et à celle de Ricky. Cette langue intrusive, je la connaissais. C'était celle de Bastien, qui venait de se joindre à notre trio.
Tuan, resté allongé, saisit mon sexe luisant et le massa doucement, répandant le liquide séminal tout le long de ma verge. Ses doigts glissèrent sur ma peau, envoyant des frissons de plaisir à travers mon corps. Puis, il répéta le geste avec celle de Ricky et Bastien, son toucher délicat et précis.
Il ajusta sa position et sa bouche aux lèvres charnues enveloppa mon gland, et avala ma bite avec une volupté sublime. Sa langue dansa autour de mon sexe, me faisant gémir de plaisir. Puis, il goûta à celui de Bastien et de Ricky, répétant les mêmes gestes attentionnés en alternance, tandis que nous nous embrassions tendrement.
Un moment de pure langueur entre quatre gaillards d'une sensualité transcendante, où les corps se mêlaient et les cœurs battaient à l'unisson. Les caresses et les baisers se succédaient, créant un ambiance d’un érotisme exceptionnel.
Andreia était resté avec Hugo, le cajolant tendrement et lui susurrant à l'oreille comment il le trouvait sexy, passant en revue les parties de son corps qu’il adorait, le rendait dingue. Le temps de revenir à lui pour qu'il puisse poursuivre les ébats avec une nouvelle ardeur. Ses mains caressaient doucement les cheveux de Hugo, tandis que sa bouche déposait des baisers légers sur son cou et ses épaules. Ses paroles suaves et sensuelles semblaient avoir un effet apaisant sur Hugo, qui commença à se détendre et à se réveiller de son état de transe.
Hugo, ce ravissant jeune homme, avait répondu à une série de propositions viriles de la part du duo débridé à la libido insatiable, qui s'apparentaient, parfois, à des épreuves sportives. Andreia et, surtout Bastien, asservirent Hugo, lui intimant de répondre à tous leurs désirs, n'hésitant pas à le baiser rudement, comme s'ils se croyaient sur un plateau de film XXX, faisant de Hugo leur soumis de service.
Dès le début des ébats, Hugo, traité comme une mignonne et aguichante lope, prodigua de saliveuses fellations, engouffrant profondément la verge de Bastien et d'Andreia en alternance. Bastien portant peu d’importance aux états d’âme, trop excité à maintenir enfourné sa queue, retenant la tête de Hugo malgré ses suffocations, le faisant abondamment saliver, ce qui l'excitait encore davantage. Puis, Andreia prenait le relais avec une ardeur tout aussi assumée, excité par la capacité de Hugo à se surpasser. Le manège cessa lorsque les deux baiseurs sportifs furent sur le point d'éjaculer, haletant pour freiner le sperme pulsant de se frayer un chemin dans l’urètre. Bastien, entre deux respirations, félicita Hugo, le trouvant bon suceur. Un sourire naquit sur ses lèvres, ravi de savoir que Bastien avait apprécié ses talents.
Andreia aida Hugo à se relever et l'installa dans le sling. Il dézippa son legging de latex, bord en bord, exposant une jolie rondelle rosée appétissante et un pénis au gabarit étonnant. La vue de son joli cul eut l'effet d'une puissante montée de testostérone, le rendant si excité qu'il assaillit le bel androgyne et y enfouit son visage, écartant ses fesses largement pour darder son fion de sa langue. Hugo poussa un long gémissement, appréciant l'ardeur avec laquelle Andreia dispensait cet anulingus bien juteux. Son imaginaire partit en vrille, se voyant baisé par cet homme viril dont il avait goûté le sperme et qu'il désirait profondément enfoncé en lui, corps à corps. L’idée de sentir sa bite chaude et pulsante dans son anus, de ses mains fortes sur ses hanches, l’excita davantage.
Pendant ce temps, Bastien glissa ses lourdes mains sur le corps du passif, le palpant avec un plaisir des plus sensuels. Ses doigts soulignaient les contours de ses tatouages et s'attardaient sur ses mamelons, les manipulant avec assurance. Il faisait rouler les piercings entre pouce et index, nettement intentionné à les torturer, espérant entendre la belle voix chaude de Hugo.
Après quelques minutes à l'entendre gémir, Andreia s'apprêtait à le sodomiser. Bastien lui introduisit son massif zob, redemandant la chaude bouche suceuse de sa proie. La langue de Hugo dansa autour de son gland. Bastien appréciant le talent de suceur de son amant, avant de lui enfoncer la bite jusqu’au bourses.
Et pendant qu'Andreia le défonçait sans ménagement, Bastien s'assit sur le visage de Hugo, l'intimait de lui laper la rondelle. Un petit plaisir perçu comme une faiblesse de la part d'un mâle dominant de son acabit, mais qu'il ne pouvait se passer. La bouche chaude et humide de Hugo massait l’anus de Bastien, se contractant et se dilatant sous les caresses attentionnées de sa langue.
Les deux mâles surexcités lançaient des encouragements salaces, leurs voix rauques et haletantes. L'un d'eux défonçait le joli cul de Hugo, enfonçant sa queue profondément dans les chairs tendres. L'autre, assis sur son visage, grognait à gorge déployée, exprimant le bonheur de se faire bouffer le cul par l'androgyne.
Lorsque Andreia et Hugo les eurent finalement rejoints, il était évident que le corps de Hugo avait traversé une expérience sensorielle à la fois enivrante et éprouvante. Son esprit trahissait sa démarche, qui semblait hésitante et incertaine. Il naviguait à vue, comme s'il était dans un état second, son corps et son esprit encore sous l'emprise des transes successives provoquées par la baise fougueuse administrée par ses virils baiseurs.
Ses yeux semblaient fatigués, ses paupières lourdes et son corps exténué portait les empreintes de cette fouterie passionnée. Sa peau était pâle et moite, son souffle court et irrégulier. Il semblait avoir perdu tout repère, tout contrôle, et se laissait porter par les événements, sans résistance ni opposition.
Tuan grisé par le concert de geignement et épris par l'abondance de queues à sucer et masturber, ne vit pas Hugo approcher, ni Andreia marchant à ses côtés, le bras autour du cou, comme pour présenter un héros ayant gagné ses épaulettes. Andreia avait particulièrement aimé le baiser, le trouvant endurant et attentionné, d’une sensualité qui l'avait littéralement transporté. Par contre, Jay et ses partenaires de jeu, repus, brisèrent leur étreinte et détournèrent leurs regards vers Andreia et Hugo, remarquant l'air triomphant d'Andreia et une certaine fierté de la part de Hugo, animé d'un sourire évocateur. Andreia abaissa son bras le long du dos de Hugo, qui regarda son protecteur, se méritant un doux baiser. Andreia le caressa affectueusement, glissant doucement sa main sur une fesse, avant de la palper fermement et de la tapoter légèrement en signe d'encouragement à aller rejoindre le groupe.
Jay descendit du lit le premier pour accueillir Hugo, l'enlaçant tendrement. Du revers de la main, il caressa sa joue, mit de l'ordre dans ses cheveux, saisit sa tête et déposa doucement ses lèvres sur les siennes, affectueusement, comme pour le réconforter, le sentant fragile.
— Ça va ? lui demanda, Jay.
— Ça va. Ils sont très sportifs, ces deux mecs qui n’avait ni vu ni connu avant ce soir.
— Ça va aller ? répondit, Jay.
— Pas de soucis Jay. J’ai aussi pris mon pied. T’inquiète ! Puis, je suis habitué à me faire baiser intensément. Pour tout te dire, j’adore me faire prendre virilement.
— D’accord, dit Jay, en lui donnant un dernier baiser.
Et durant le bref moment où les deux passifs se minouchaient, Andreia lança un clin d'œil à Tuan, suivi d'un hochement de tête qui l'invitait à le suivre, tandis que le reste de la meute, en surdose de testostérone, jeta son dévolu sur Jay et Hugo, surexcitée par l'érotisme que leur accouplement dégageait.
Bastien arracha littéralement Jay des bras de Hugo. D'une main, il empoigna sa nuque fermement, tandis qu'il glissa sa main libre le long de son dos, jusqu'à ses reins, et pressa son bassin contre le sien, avant de prendre possession de sa bouche. Jay répliqua avec vigueur en l'enlaçant de ses bras musclés, dévorant à son tour la belle gueule de Bastien, dans un corps à corps effréné.
Simultanément, Ricky s'empara de Hugo et logea un doux baiser sur ses lèvres. Hugo déposa nonchalamment ses bras sur les épaules de Ricky, lui communiquant son envie de baiser, le désirant tout autant. Ils s'adonnèrent à une sensuelle valse linguale, se mordillant les lèvres et se suçant la langue, tandis que les mains de Ricky découvraient le corps enflammé de son partenaire, pour la toute première fois. Ricky le souleva, les grandes jambes de Hugo encerclèrent sa taille. Un petit moment plus tard, Ricky se laissa choir sur le lit, lui dessus, Hugo dessous. Sentant le poids des muscles de son amant presser son corps, Hugo trouva ce moment particulièrement excitant.
Leurs lèvres s'unirent dans un nouvel échange langoureux, tous deux aimants les longs baiser. Ricky, son corps en feu, raffermit son étreinte, pressant son pubis contre le périnée de Hugo avec une intensité qui ne portait aucun doute sur son intention : le conquérir. Hugo réagit en serrant les jambes, échappant un doux gémissement étouffé d’entre ses lèvres qui résonna dans la bouche de Ricky comme une invitation à poursuivre.
Alors que Ricky dévorait sa proie, Bastien glissa ses mains sur les épaules de Jay, l'incitant à descendre à la hauteur de son sexe, ayant terriblement envie d’une fellation saliveuse. Jay, obéissant, s'assit sur le bord du lit, ses mains caressant le corps musclé du tatoueur, ses doigts traçant des sillons sensuels dans ses chairs. Il attrapa ses bourses d'une main et goba de sa bouche chaude et humide le gland luisant, son regard brûlant pointé vers le visage de Ricky, observant ses yeux se fermer sous la vague de plaisir qui le submergea.
Il pressa le gland de ses lèvres, léchant le jus qui s'écoulait avec sa langue qui le caressait. Ses yeux surveillaient toujours sa réaction. Bastien renversa la tête, enivré par le plaisir que lui procurait la bouche de Jay. Il laissa échapper un gémissement. Jay poursuivit sa manœuvre avec la ferme intention de pousser Bastien vers l'abîme de l'extase, de lui faire perdre pied. Bastien, indéniablement conquis, saisit la tête de Jay de ses deux mains et baisa sa bouche virilement, le faisant suffoquer tant l'étreinte était puissante.
Le couple Ricky-Hugo fut distrait par les sons de déglutition typiques d'un sexe profondément enfoncé dans une gorge. Ricky se leva, rejoignit Bastien et déposa son bras autour de ses épaules, appréciant le spectacle, la performance de Jay. Puis, Bastien relâcha sa proie, le laissant reprendre son souffle. Jay poursuivit en engouffrant ses gros testicules, les suçant à tour de rôle. Ricky, espérant que la même faveur lui soit octroyée, tenta d'introduire, dans l’attente, sa langue dans la belle gueule de Bastien, tandis que Hugo s'acharnait à enlever son legging de latex, impatient de se jeter dans le feu de l'action.
Bastien répondit favorablement à la demande de Ricky et captura sa lèvre supérieure avec les siennes avant d'enfoncer sa langue dans sa bouche, déterminé à en prendre possession. Ricky resserra l'étreinte autour du cou de Bastien pour bien profiter de l'intrusion de l'agressante langue de son complice, savourant pleinement ce moment de grandes sensations. Il oublia momentanément la présence de Jay et de Hugo, jusqu’à ce qu’'il sentit une bouche cercler son gland et des doigts s'enfoncer dans la peau de ses cuisses.
Continuant d'embrasser fougueusement Bastien, Ricky passa la main sur la joue, puis la chevelure du suceur à l'origine de cette soudaine fellation. Il reconnut l'abondante chevelure de Hugo, ce qui provoqua un spasme électrisant dans tout son corps, de savoir qu'il lui dévouait autant d'attention. En bon actif, il tourna la tête, regardant Hugo avec passion, qui le fixait, attendant une réaction. Ricky lui sourit et caressa sa joue en guise d'appréciation, alors qu'il exprimait son bonheur de profiter de l'expertise de cette bouche si talentueuse. Hugo, ayant trouvé son point faible, le fit jouir avec une précision diabolique.
Le "ahhhh !" guttural du maître qu'il était en train de servir l'excita énormément et le fit redoubler d'ardeur, brûlant de désir pour dominer ce mâle puissant. Il voulait l'entendre supplier, se mettre en position de quémander son plaisir, et surtout, le dominer.
Les minutes qui suivirent furent un délice pour Ricky. Sous l'emprise envoûtante de l'androgyne, Ricky approcha le point de bascule plusieurs fois, son corps frissonnant sous l'effet des spasmes orgasmiques qui le parcouraient. Il s'abandonna volontiers à cette emprise, au grand bonheur de Hugo qui, pour une fois, tenait les rênes du jeu, dirigeant les ébats avec une sensualité à couper le souffle.
Bastien n'était pas en reste, sous l'emprise du délicieux Jay avec qui il avait déjà partagé un moment intime à son studio, renouvelant avec sa passion pour une fellation. Jay prenait un vilain plaisir à contrôler les gémissements du tatoueur, sa bouche experte maîtrisant chaque mouvement, chaque succion, chaque coup de langue pour le faire monter et redescendre, même s'il sentait une certaine réticence à se soumettre, tentant de dicter le rythme à Jay.
Andreia et Tuan regardaient leur deux inféodés avec une certaine fierté, voyant comment ils dominaient ces deux virils décomplexés, obéissants et avides de sensations fortes. L'un à côté de l'autre, ils partageaient instinctivement un baiser pour calmer leurs pulsions. Andreia et Tuan adoraient la scène torride qui se déroulait devant eux, se masturbant en appréciant la volupté du moment, Ricky et Bastien étant sur le point de décharger leur nectar.
Puis, Tuan et Andreia s'approchèrent du grand lit où Jay et Hugo tenaient Ricky et Bastien en leur pouvoir. Leurs lèvres glissaient sur la peau douce, leurs langues dansaient avec une sensualité évidente, leurs étreintes devenant de plus en plus intenses.
Ils interrompirent les ébats en chuchotant à l'oreille de leurs complices que des moments encore plus exaltants les attendaient. Andreia montra un gode et Tuan des pinces à tétons et un anneau pénien relié par des chaînettes. Ricky et Bastien sourirent, comprenant que la soirée allait en s'améliorant. Les deux firent signe à leurs suceurs, un peu à regret, de se relever en tapotant leurs joues doucement. Leurs yeux s'écarquillèrent à la vue des jouets, dont il ne faisait aucun doute qu'ils leur étaient destinés.
Dans un premier temps, Andreia et Tuan préparèrent les deux soumis, leur posant des colliers de cuir souple et de larges bracelets munis de mousquetons. Andreia décida que Jay serait l'heureux cobaye qui jouirait du plaisir divin de se faire sodomiser avec le gode surdimensionné. Il intima à Jay de s'allonger sur le lit, lui banda les yeux et clipsa les mousquetons à la tête du lit, laissant son protégé s'imaginer la suite, ne pouvant se fier que sur son ouïe.
Tuan, le bras autour du cou de Hugo, l'escorta un peu plus loin où ses poignets furent fixés à un anneau et ses bras relevés vers le ciel grâce à un treuil trônant au centre de la salle. Ses yeux furent aussi bandés, pour décupler son propre plaisir, ne pouvant qu'entendre les bruits de chaînettes, les mailles de métal se frappant les unes contre les autres.
Puis, ils furent prévenus que le moindre couinement serait sanctionné par le port d'un bâillon-boule. Jay et Hugo furent, à la fois, effarés et excités par cette menace qui sonnait plutôt comme une excitante promesse. Avec un sourire, Tuan et Andreia invitèrent Ricky et Bastien à choisir, afin de satisfaire leurs plus bas instincts. Ils pouvaient presser sur le mignon orifice de Jay avec le gode surdimensionné jusqu’à ce qu’il cède, et prendre le contrôle de son corps, le faisant réagir comme bon leur semble. Ou bien jouer avec les pinces à tétons afin de faire cambrer le corps de Hugo, intensifiant la pression par le fait que les pinces soient reliées à l’anneau pénien par une chaînette, déjà fort tendue.
Andreia et Tuan versèrent de grandes quantités d'huile dans leurs paumes, leurs doigts impatients de caresser les corps qui les attendaient. Leurs mains se posèrent sur les peaux tendres des captifs, dont les cœurs palpitants trahissaient leur excitation grandissante. Les deux hommes, leurs muscles saillants et leurs regards brûlants, faisaient glisser leurs mains chaudes et huilées sur les corps, cherchant à provoquer des sensations intenses. Chaque muscle était palpé, chaque zone érogène était caressée, en une danse sensuelle qui les laissait tous haletants. Les corps de rêve, luisants et tendus, étaient en proie à des impulsions érotiques qui semblaient embraser tout l'entourage.
Andreia et Tuan prirent grand soin de lubrifier et de détendre les corps des soumis, introduisant doucement leurs doigts en eux à plusieurs reprises, s'assurant de souplesse de leur orifice. Les masseurs tentaient de leur soutirer un soupir, un gémissement, si léger soit-il, les bâillons prêts à être mis en place pour étouffer les sons qui pourraient trahir leur plaisir.
A suivre

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