La trace

- Par l'auteur HDS Celse -
Récit érotique écrit par Celse [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : La trace Histoire érotique Publiée sur HDS le 25-02-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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La trace
Sandrine rentrait du travail ce soir-là, fatiguée mais sereine, comme à son habitude. La maison était calme, les enfants déjà couchés chez leurs grands-parents pour le week-end. Son mari, Marc, était affalé dans le canapé, une bière à la main, les yeux rivés sur l'écran de télévision qui diffusait un match de foot. Elle posa son sac à main sur la console de l'entrée et s'approcha pour l'embrasser, comme elle le faisait toujours. Mais en se penchant, son regard fut attiré par quelque chose sur le col de sa chemise blanche : une trace rougeâtre, légèrement estompée, mais indéniable. Un rouge à lèvres. Pas le sien – elle portait un nude discret ce jour-là, et de toute façon, elle n'embrassait jamais son col.

Son cœur se serra. Ce n'était pas la première fois. Un mois plus tôt, elle avait remarqué une marque similaire, plus floue, qu'elle avait mise sur le compte d'une illusion ou d'une tache de sauce. Marc avait balayé ça d'un "Quoi ? Ah, rien, probablement du ketchup" distrait. Mais cette fois, c'était clair. La trace était fraîche, encore brillante par endroits, avec la forme caractéristique d'une bouche pulpeuse. Sandrine se redressa lentement, le baiser oublié. Marc ne remarqua même pas son trouble ; il marmonna un vague "Salut" sans détourner les yeux de l'écran.

Elle monta dans la chambre, prétextant une migraine, et s'assit sur le lit, les mains tremblantes. Pourquoi ? Pourquoi faisait-il ça ? À 43 ans, Sandrine savait qu'elle n'avait rien à envier à personne. Tout le monde le lui disait : "Tu fais dix ans de moins, facilement !" Ses cheveux châtains cascadaient encore en boucles souples sur ses épaules, son visage aux traits fins n'avait que quelques rides discrètes autour des yeux, souvenirs de rires partagés. Son corps ? Tonique, sculpté par des années de course à pied. Ses seins, un bonnet B ferme et haut perchés, défiaient la gravité malgré deux grossesses. Ses hanches larges, sa taille fine, et surtout son cul... Ah, son cul rond et rebondi, qui faisait encore se retourner les hommes dans la rue. Elle se regarda dans le miroir de la chambre : oui, elle était belle, désirable. Alors pourquoi Marc allait-il voir ailleurs ? Était-ce la routine ? Le manque d'attention ? Ou simplement l'appel d'une aventure facile ?

Les jours suivants furent un calvaire. Sandrine se morfondait en silence. Elle observait Marc avec un mélange de colère et de tristesse. Il rentrait tard, prétextait des réunions, des verres avec des collègues. Elle fouillait discrètement son téléphone quand il dormait – rien de flagrant, mais des messages anodins à une certaine "Sophie" du bureau. Elle pleurait sous la douche, se demandant si elle n'était plus assez fraîche pour lui. Mais au fil des jours, la tristesse fit place à une rage sourde. Si lui pouvait se permettre des écarts, pourquoi pas elle ? L'idée germa lentement : se venger. Pas par méchanceté pure, mais pour rééquilibrer la balance. Pour se sentir vivante à nouveau, désirée comme une femme, pas comme une épouse routine.

Un samedi après-midi ensoleillé, les enfants étaient encore chez les grands-parents, et Marc somnolait devant un film. Sandrine décida que c'était le moment. Elle passa des heures à se préparer dans la salle de bain. Elle choisit une mini-jupe noire moulante, si courte qu'elle remontait dangereusement sur ses cuisses quand elle s'asseyait. Dessous, rien – pas de culotte, pour se sentir libre, audacieuse. Elle enfila des bas autofixants en dentelle noire, dont les bordures en silicone s'arrêtaient juste à la lisière de la jupe, laissant deviner la peau nue au-dessus. Pour le haut, une chemise blanche quasi transparente, boutonnée seulement aux trois boutons du milieu, révélant un soutien-gorge push-up en dentelle rouge qui mettait en valeur sa poitrine ferme. Un maquillage prononcé : lèvres rouges vives, eyeliner smokey. Elle se regarda dans le miroir : elle était sexy, provocante, comme une prédatrice.

Elle descendit au salon. Marc était toujours affalé. "Je sors boire un verre avec Céline." lança-t-elle d'un ton neutre. Il marmonna un "OK" sans lever la tête, sans même jeter un œil à sa tenue. Pas un regard sur ses jambes interminables, sur le décolleté plongeant. Ça acheva de la convaincre : il ne la voyait plus.

Sandrine prit sa voiture et se dirigea vers le quartier étudiant de la ville, ce coin animé avec ses bars bondés, ses terrasses pleines de jeunes riant fort. Elle gara sa voiture et choisit un bar populaire, s'installant à la terrasse avec une vue parfaite sur la foule. Elle commanda un mojito et commença à scanner les groupes. Des étudiants partout : des filles en crop-top, des garçons en jeans slim. Elle cherchait un jeune homme, quelqu'un de frais, d'innocent peut-être, pour contraster avec la trahison mûre de Marc.

Et puis elle le vit. Assis à une table avec trois copains, un verre de bière à la main. Il devait avoir une vingtaine d'années, grand, athlétique, avec des cheveux bruns ébouriffés, un sourire timide et des yeux verts pétillants. Il portait un t-shirt moulant qui laissait deviner un torse musclé – probablement un sportif. Sandrine le fixa intensément, sans détourner les yeux. Elle croisa les jambes lentement, laissant sa jupe remonter un peu plus, révélant les bordures de ses bas.

Au bout de quelques minutes, il remarqua son regard. Il tourna la tête, surpris, et leurs yeux se croisèrent. Sandrine ne baissa pas les siens ; au contraire, elle esquissa un sourire lent, invitant. Il rougit légèrement, se tourna vers ses amis, murmura quelque chose. Ils regardèrent tous dans sa direction, éclatèrent de rire, lui tapèrent sur l'épaule en l'encourageant. "Vas-y, mec ! Elle te mate grave !"

Il hésita, puis se leva et s'approcha d'un pas mal assuré. "Salut... J'ai vu que vous me regardiez depuis un moment," dit-il d'une voix un peu tremblante, en s'arrêtant près de sa table.

Sandrine le détailla de haut en bas, sans gêne. "Assieds-toi," répondit-elle simplement, en poussant une chaise du pied. "Je t'offre un verre ?"

Il s'assit, encore rouge. "Euh, ouais, pourquoi pas. Je m'appelle Alex."

"Sandrine," dit-elle en commandant une bière pour lui. Ils parlèrent vaguement – études, musique – mais l'air était chargé d'électricité. Alex jetait des regards furtifs à son décolleté, à ses jambes croisées. Ses amis, à l'autre table, les observaient en riant sous cape.

Puis, Sandrine se pencha en avant, ses seins frôlant presque la table. "Dis-moi, Alex... Tu veux baiser ?"

Il manqua de s'étouffer avec sa bière, devint écarlate. "Quoi ?! Euh... Sérieux ?"

Elle soutint son regard, sérieuse. "Oui. Tout de suite."

Il se tourna vers ses amis, les yeux écarquillés. Ils n'avaient pas entendu, mais son expression paniquée les fit hurler de rire et lui faire de grands signes : "Fonce !"

Alex déglutit, puis murmura un "OK" à peine audible.

Sandrine se leva, lui prit la main – ferme, chaude – et l'entraîna loin de la terrasse. Ses amis éclatèrent en applaudissements moqueurs. Trois rues plus loin, elle le guida vers un petit hôtel miteux, celui-là même où elle et Marc avaient leurs rendez-vous secrets adolescents, quand ils vivaient encore chez leurs parents. L'endroit n'avait pas changé : façade défraîchie, réceptionniste indifférent. Elle paya cash pour une chambre à l'heure, sans un mot superflu.

Ils montèrent au deuxième étage. À peine la porte fermée, Sandrine le plaqua violemment contre le mur, l'embrassant avec une faim animale, sa langue envahissant sa bouche tandis que ses mains arrachaient déjà son t-shirt. Alex, surpris par cette intensité, répondit avec la même ferveur, ses doigts agrippant ses hanches, remontant sa mini-jupe pour découvrir qu'elle ne portait rien dessous. "Putain, t'es complètement nue là-dessous," grogna-t-il contre ses lèvres, sa voix rauque de désir.

Sandrine recula d'un pas, le regard brûlant. Elle déboutonna lentement sa chemise transparente, la laissant glisser au sol, puis dégrafa son soutien-gorge rouge d'un geste sec. Ses seins jaillirent, lourds et fermes, tétons déjà durs comme des pointes. "Touche-moi. Maintenant," ordonna-t-elle, prenant ses mains pour les plaquer sur sa poitrine.

Alex obéit, pétrissant ses seins avec force, pinçant les tétons jusqu'à ce qu'elle gémisse bruyamment. Elle descendit une main vers son pantalon, le déboutonna frénétiquement, libérant son sexe dressé – long, épais, palpitant, avec un gland gonflé luisant de précum. Sans un mot, elle s'agenouilla, sa jupe remontant complètement sur ses fesses nues, et l'engloutit d'un coup jusqu'à la gorge.

Alex haleta, ses mains s'enfonçant dans ses cheveux pour guider ses mouvements. Sandrine suçait avec voracité, alternant gorge profonde, léchages rapides sur le frein, succions brutales sur les couilles. Elle le regardait dans les yeux, salive coulant sur son menton, le poussant au bord de l'explosion. "Oh merde, t'es une vraie salope," murmura-t-il, excité par son audace.

Elle se releva brusquement, le poussant vers le lit. "Déshabille-toi. Tout." Alex arracha ses vêtements, révélant un corps sculpté, abdos saillants, cuisses puissantes. Sandrine grimpa sur lui à califourchon, relevant sa jupe pour exposer son sexe rasé, déjà trempé, lèvres gonflées et clitoris dressé. "Regarde comme je suis mouillée pour toi," dit-elle en écartant ses lèvres avec ses doigts, laissant couler son excitation sur son gland.

Elle s'abaissa d'un coup sec, l'empalant complètement. La sensation la fit hurler : il la remplissait à la perfection, frottant chaque point sensible. Elle commença à chevaucher sauvagement, hanches roulant en cercles vicieux, puis rebondissant avec force, ses fesses claquant contre ses cuisses. Ses seins bondissaient follement ; elle les pinçait elle-même, tirant sur les tétons. Alex agrippait ses hanches, la pilonnant d'en bas, ses coups de reins brutaux la faisant crier.

"Plus fort ! Défonce-moi !" ordonna-t-elle. Il obéit, claquant ses fesses à chaque descente, laissant des marques rouges. Sandrine jouit la première fois violemment, son vagin se contractant spasmodiquement autour de lui, un jet de cyprine trempant ses couilles. Elle continua sans ralentir, accélération frénétique jusqu'à un deuxième orgasme, plus intense, ses ongles griffant son torse.

Essoufflés, ils prirent une courte pause, Sandrine allongée sur lui, caressant son sexe encore dur. "T'es pas mal pour un petit jeune," murmura-t-elle en le branlant lentement. Mais vite, l'envie revint. Elle se mit à quatre pattes sur le lit, cambrant exagérément son cul rond. "Prends-moi par derrière. Fort."

Alex se positionna, admirant la vue : son cul parfait, son sexe luisant. Il claqua ses fesses plusieurs fois, dur, jusqu'à ce qu'elles rougissent, puis plongea en elle d'un coup brutal. Sandrine hurla de plaisir mêlé de douleur exquise. Il la baisa comme un animal, tirant ses cheveux pour arquée son dos, une main autour de son cou pour la dominer légèrement. Ses coups étaient profonds, rapides, ses couilles claquant contre son clitoris gonflé.

"Dis-moi que t'aimes ça, salope," grogna-t-il, emporté par l'intensité.

"J'adore ta queue, baise-moi plus dur !" répondit-elle, poussant ses fesses en arrière pour rencontrer chaque poussée. Il glissa deux doigts dans sa bouche pour qu'elle les suce, puis les enfonça dans son anus serré tout en continuant à la pilonner. La double stimulation la fit jouir une troisième fois, un orgasme anal-vaginal qui la fit trembler de la tête aux pieds, criant son nom.

Alex approchait du bord. "Je vais jouir..." Sandrine se retourna vite, s'agenouillant pour le prendre en bouche. Il explosa violemment, jets puissants remplissant sa gorge ; elle avala tout, suçant jusqu'à la dernière goutte, le faisant gémir de surcharge.

Mais elle n'en avait pas fini. Après quelques minutes de caresses et baisers voraces, Alex banda à nouveau, plus dur que jamais. Cette fois, elle s'allongea sur le dos, jambes écartées au maximum. "Viens, enfonce-toi profond." Il la prit en missionnaire sauvage, ses jambes sur ses épaules pour une pénétration extrême, touchant son col utérin à chaque coup. Ils s'embrassaient brutalement, mordant lèvres et cous, tandis qu'il la martelait sans relâche.

Sandrine enroula ses jambes autour de lui, griffant son dos jusqu'au sang. "Je vais jouir encore... ne t'arrête pas !" Un quatrième orgasme la traversa, suivi d'un cinquième quand il accéléra, frottant son clitoris avec son pubis. Elle le supplia de continuer, et il la retourna pour une levrette contre le mur, la plaquant d'une main sur la nuque, claquant ses fesses rythmiquement.

Ils passèrent à un 69 vorace : elle sur lui, suçant sa queue avec avidité tandis qu'il dévorait son sexe, langue fouillant profondément, doigts dans son cul. Sandrine jouit deux fois de suite sur sa bouche, inondant son visage. Puis elle remonta en cowgirl inversée, offrant la vue de son cul rebondissant, ses mains écartant ses globes pour qu'il voie tout. Alex enfonça un pouce dans son anus, la faisant hurler d'un sixième orgasme.

Les heures défilèrent dans une transe de sueur, cris et chairs claquant. Il la prit debout contre la porte, ses jambes autour de sa taille ; sur la chaise, elle chevauchant comme une furie ; par terre, en cuillère avec des coups lents et profonds qui la firent gémir de plaisir interminable. Alex éjacula une deuxième fois sur ses seins, qu'elle étala avec ses mains avant de le lécher propre ; une troisième fois profondément en elle, remplissant son vagin de sperme chaud qui coula abondamment.

Épuisés, couverts de sueur et de fluides, ils s'effondrèrent enfin après plus de trois heures de sexe incessant, hard et insatiable. Pas de mots tendres, juste des regards complices. "C'était... dingue," murmura Alex en s'habillant, encore tremblant.

Sandrine sourit, se rhabillant lentement. "Ce n’était qu’un coup comme ça, Alex. Oublie moi."

Elle partit la dernière, sentant des litres de sperme couler le long de ses cuisses, son sexe gonflé et sensible. Dans la rue, elle passa une main sous sa jupe, récolta une généreuse quantité sur ses doigts, et l'étala délibérément sur le tissu clair de sa jupe, formant une grande tache visible, blanche et collante.

Chez elle, Marc n'avait pas bougé du canapé. Il leva à peine la tête quand elle entra dans le salon. Mais son regard tomba sur la tache. "C'est quoi, ça ?" demanda-t-il, la voix hésitante, sachant déjà.

Sandrine le fixa droit dans les yeux. Elle essuya la trace avec deux doigts, les porta à sa bouche, et les suça lentement, savourant le goût salé et musqué. Puis, avec un sourire froid : "On est quittes maintenant."

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Histoire très crédible, très sexe, originale et hyper sexuelle...
On attend la réaction du mari bien sûr !!!



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