Laureen devient le jouet de son beau-fils
Récit érotique écrit par linsee [→ Accès à sa fiche auteur]
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Laureen devient le jouet de son beau-fils
Laureen est mariée en secondes noces avec Paul, veuf depuis de longues années. Mais, elle déchante rapidement, car il a un fils, Morgan, de 19 ans. Celui-ci n'accepte pas Laureen, il la prend pour une profiteuse (ce qui est totalement faux, elle aime éperdument son mari). Le bougre lui cherche constamment la misère, tente de la prendre en défaut en vain. Sa mauvaise foi est déroutante.
Malgré que Laureen tente d'arrondir les angles, cela n'y change rien. Chaque jour des scènes éclatent entre eux, il l'humilie, la met plus bas que terre. Paul tente tant bien que mal de mettre un terme aux éclats de voix, mais régulièrement cela recommence.
Souvent en l'absence de Paul, Laureen s'enferme dans sa chambre pour pleurer, elle n'en ressort qu'une fois apaisée, les yeux rougis par les larmes. Lorsqu'il la croise dans le couloir, il la toise de haut en la foudroyant du regard. Perdant tout contrôle, il la coince contre le mur, et en profite pour se frotter contre elle. En lui disant :
— Tu profites de mon père, tu n'es qu'une pute prête à tout pour le plumer avoue salope!
Laureen tremble de tous ses membres, elle ne peut pas éviter le contact du corps de son beau-fils. Elle sent sur son visage son souffle chaud, elle frémit en appuyant sur son torse pour le repousser. Il devient plus audacieux, il tente de l'embrasser, mais Laureen détourne la tête en évitant les lèvres brûlantes de Morgan. Elle réussit à se dégager et s'enfuit vers la cuisine.
Morgan revient vers elle et lui dit en la regardant droit dans les yeux :
— Je t'ai entendu gémir cette nuit, tu t'es encore fait déglinguer, grosse salope. Elle te fait du bien la bite de mon père, dis-le que tu aimes la bite et celle-là elle te tente, sale pute !
Sans terminer sa phrase, Morgan extirpe de son pantalon sa verge. Il l'agite férocement sans quitter du regard sa belle-mère. Laureen blêmit ; elle n'en croit pas ses yeux, elle se dit que son beau-fils devient fou. Les yeux médusés de Laureen ne quittent pas le manche de chair qui prend de plus en plus de volume. Elle bafouille :
— Morgan, tu deviens fou, reprends-toi je t'en supplie !
Il l'enlace et se frotte contre elle en soufflant comme un dragon. Laureen ne peut ignorer la verge puissante qui coulisse sur son ventre. Elle pousse fortement sur le torse de Morgan mais le bougre la maintient fermement contre lui. Il ne cesse de chercher à poser ses lèvres sur les siennes en vain, Laureen esquive tant bien que mal les tentatives du jeune excité. Soudain il la regarde droit dans les yeux et, en la serrant très fort, lui avoue :
— Tu ne comprends pas que je suis fou de toi ? Depuis le premier, je ne rêve que de toi. Tu me rends dingue et savoir que tu te fais posséder par mon père chaque nuit, je disjoncte. Je me masturbe comme un malade jusqu'à l'épuisement !
La belle-maman reste sans voix en entendant cet aveu. Elle comprend pourquoi son beau-fils était si désagréable avec elle, le bougre, est jaloux de son père. Laureen ravale sa salive, et sans dire un mot retourne à la cuisine. Le coquin la suit, il se plaque contre elle en l'enlaçant, son bassin appuie sur le fessier bien rebondi de Laureen. Elle soupire bruyamment. Elle reçoit sur le cou et la nuque une multitude de baisers brûlants. Elle frissonne, s'agrippe à l'évier en bafouillant :
— Morgan, sois raisonnable, je suis la femme de ton papa, tu dois me respecter !
Déçu, il desserre son étreinte et va s'affaler dans un fauteuil au salon. Laureen peut enfin souffler, elle vaque à ses occupations mais sa tête est ailleurs. On l'entend pousser de gros soupirs et marmonner des mots inaudibles. Aucun jour ne passe sans que Morgan ne tente d'embrasser sa belle-mère. Elle résiste aux assauts du jeune amoureux. Paul est surpris de voir que sa femme est plus sereine et que son fils ne cherche plus de conflits. Il est soulagé car cela devenait intenable.
A l'insu de son papa Morgan fait souvent les yeux doux à sa belle-mère, lui frôle à chaque occasion les fesses, lui effleure les seins. Laureen se pince les lèvres en baissant la tête elle a honte de ce qui se passe. Lorsqu'elle est seule, il l'enlace, la serre très fort en lui disant des mots d'amour. Elle tente de le raisonner, mais Morgan est tenace, il ne veut rien savoir. Mais un jour, lorsqu'il était collé contre ses fesses, elle réussit à se retourner.
Rapidement le coquin en profite pour poser ses lèvres sur les siennes. Étrangement, Laureen ne le repousse pas et le prend par le cou. Le baiser est très long, les langues se nouent, les salives s'échangent. Les mains de Morgan deviennent baladeuses, elles caressent les fesses et tentent de glisser sous la jupe. Belle-maman le stoppe net dans sa tentative. Morgan lui souffle à l'oreille :
— Sois à moi, j'en peux plus, sens comme je bande !
En disant ces mots, il saisit la main de sa belle-mère et la plaque sur sa verge raide comme du bois. Machinalement Laureen presse à travers le pantalon la queue qui semble redoutable. Rapidement elle prend conscience de la folie qu'elle fait, et lâche le membre épais.
Ils échangent un nouveau baiser puis se séparent. Laureen dit avec des trémolos dans la voix :
— Oh toi, toi, je te hais, tu me fais faire des trucs ignobles, j'ai honte de moi !
Les jours passent, Morgan devient plus audacieux : lorsque sa belle-maman est seule, il sort sa verge et l'agite sous ses yeux, pour lui faire prendre le plus de volume possible. Laureen n'en croit pas ses yeux, elle serre les dents en marmonnant, mais son regard reste figé sur le manche, bondé comme un arc. Ses yeux lancent des éclairs, elle sursaute lorsque la verge envoie plusieurs giclées de sperme, elle reçoit une décharge sur sa jupe. Les autres tombent lourdement sur le sol. Inconsciemment, Laureen étend la semence sur sa jupe. Elle ravale bruyamment sa salive avant de se rendre compte de ce qu'elle fait. Il se dresse et, en regardant le gland lâcher sur le sol ses dernières gouttes, elle dit :
— Mon Dieu Morgan, tu es complètement fou ?
Il répond en souriant :
— Oui, je suis fou, mais c'est toi qui me rends dingue !
Mais un matin, il dépasse les bornes. Lorsqu'il entend son papa partir à son travail, il entre dans la chambre de Laureen et se glisse nu dans son lit. Il se colle à elle et ondule du bassin, rapidement sa verge devient dure comme du béton. Le faible rempart de tissu qu'est la nuisette ne peut protéger Laureen. Elle sent contre son corps le membre épais qui tente de passer sous sa nuisette. Elle ouvre les yeux et demande, croyant s'adresser à son mari:
— Tu ne vas pas travailler, mon chéri !
Avec un culot monstre, son beau-fils répond :
— Je suis venu remplacer ton mari !
Laureen sursaute et se retourne brusquement, elle défaille :
— Mais qu'est-ce que tu fais dans mon lit ? Sors immédiatement de ma chambre !
Pour toute réponse, Morgan repousse les draps avec ses pieds. Sa verge dressée comme un mât est une provocation. Laureen serre les dents et les poings. Le beau-fils immoral saisit sa verge et l'agite avec de plus en plus de détermination. Laureen reste coite devant l'engin que branle son beau-fils. À chaque descente de son poignet, il décalotte entièrement le gland.
Elle ne peut détacher son regard de la verge. Il se passe quelque chose dans son corps d'incontrôlable, sa vulve se met à suinter. Elle serre les cuisses mais ne peut arrêter la cyprine de s'échapper du puits d'amour. Tout en se masturbant, Morgan pose sa main sur la cuisse de sa belle-mère et la caresse doucement. Peu à peu, elle glisse sous la nuisette et approche dangereusement du temple de Vénus. Dans un état second, Laureen se laisse faire. Les doigts agiles passent de nombreuses fois sur la toison mouillée, avant de s'insérer entre les grandes lèvres.
Morgan cesse de se branler et se met sur le flanc. De sa main libre, il retrousse la nuisette jusqu'à la taille de Laureen. Honteuse, elle ferme les yeux en poussant de profonds soupirs. Petit à petit, elle ouvre les cuisses. Les doigts saisissent le clito et le triturent en le faisant gonfler considérablement. Laureen commence à gémir. Cela encourage Morgan, qui presse faiblement la perle magique avant de la branler au rythme de la respiration de sa belle-maman. Elle agite timidement son bassin, se cambre de multiples fois, en poussant de longs râles. Une jouissance phénoménale la fait hurler, elle se mord la main tellement c'est intense. Morgan approche sa verge de la bouche de Laureen, elle détourne la tête et dit :
— Non, non, Morgan, il ne faut pas, ce que nous avions fait était déjà monstrueux, il faut cesser, va dans ta chambre, je t'en prie soit raisonnable !
Il répond :
— D'accord, mais comme je t'ai branlé, alors branle-moi à ton tour et après je partirais !
Laureen regarde le manche fortement veiné, sa main tremble, elle la tend vers l'engin en poussant un soupir, puis le saisit. Elle l'agite, puis au fil des minutes, elle prend un malin plaisir à le décalotter à chaque descente de son poignet. Elle ne quitte pas des yeux le manche qu'elle agite avec de plus en plus de violence. Morgan souffle comme un dragon en marmonnant :
— Oh comme tu branles bien ma chérie, je vais décharger!
Il pousse un grognement et envoie dans les airs, et sur les doigts de sa belle-mère, son sperme épais. Laureen lui dit
— Va-t-en maintenant, tu as eu ce que tu voulais !
Morgan se redresse et sort du lit, en disant :
— Il faut que je te fasse l'amour, j'en ai assez de me masturber en pensant à toi!
Belle-maman réplique :
— File, petit cochon, il ne faut pas continuer, ça peut devenir dangereux. Si ton papa apprenait ce que nous venons de faire, je crains le pire !
Paul est le plus heureux des hommes, jamais il n'aurait imaginé que sa femme et son fils arriveraient à s'entendre aussi parfaitement. Souvent, il les surprend à rire et cela lui met du baume au cœur. Si seulement il savait, le pauvre déchanterait.
Laureen, au fil du temps, prend des risques et cela semble lui plaire. Elle se laisse caresser lorsque son mari est dans la pièce voisine, embrasser furtivement à la moindre occasion. Sachant son mari à proximité, cela l'excite. Il lui arrive de presser la verge de son beau-fils et de le snober.
Pour l'instant, bien que cela soit tentant elle refuse toujours la pénétration de son corps par la verge noueuse de Morgan. Le bougre n'en peut plus. Il se frotte avec rage contre ses fesses, simule une pénétration en donnant des coups de reins violents. Cela fait frémir Laureen, elle sent qu'elle va céder aux avances de plus en plus pressantes de son beau-fils.
Souvent le vilain petit canard lui demande de ne pas mettre de culotte, Laureen à chaque demande hausse les épaules et lui tire la langue en signe de désapprobation.
Pendant le dîner, Morgan, discrètement sous la table, se déchausse, et glisse son pied entre les jambes de sa belle-mère. Elle sursaute, regarde son beau-fils en se pinçant les lèvres. Le coquin monte doucement son pied le long des mollets. Il sent Laureen frémir. Mais elle ne fait aucun geste pour ne pas éveiller les soupçons. Le pied force le rempart des genoux et avance lentement entre les cuisses. Laureen se raidit légèrement en répondant tant bien que mal aux questions que lui pose son mari. Avec une lenteur calculée, le pied entre en contact avec la vulve qui ne cesse de rejeter sa cyprine.
Il écarquille les yeux : Laureen n'a pas mis de culotte. Les regards complices se croisent. Les orteils montent et descendent sur la fente humide, ils arrivent à taquiner le clito qui rapidement devient énorme. Laureen se cambre sur sa chaise en serrant les dents. De temps en temps elle jette un regard vers Paul qui mange tranquillement sans se douter de ce qui se passe sous la table. La tension monte d'un cran, Laureen saisit le pied de Morgan, le bloque en le tenant appuyé contre sa vulve en feu. Elle est au bord de l'orgasme. Elle grimace. Lentement Morgan retire son pied en ne cessant de regarder la femme qu'il aime.
Laureen semble soulagée, elle rabat sa jupe et reprend son dîner. Une fois terminé, elle se lève pour débarrasser la table, Morgan se lève aussi et l'aide, pendant que son papa se rend au salon pour lire son journal. À la cuisine, le coquin passe sa main sous la jupe et plaque sa main contre la vulve ruisselante. Il dit au creux de l'oreille de Laureen :
— Je te félicite, tu n'as pas mis de culotte. Tu mouilles comme une grosse salope, ça t'a plu, avoue ?
Belle-maman, s'appuyant contre l'évier, répond :
Tu es un monstre, Morgan, oui cela m'a plu, je l'avoue. Nous sommes fous de faire une chose pareille !
Le coquin saisit entre deux doigts la boule enflée et l'agite férocement. Étrangement, sa belle-mère ne me repousse pas, elle écarte un peu plus les cuisses pour faciliter l'accès à son bouton d'amour. Bien que la position soit inconfortable, Morgan branle le clito. Bien cramponnée à l'évier, Laureen ne peut retenir ses gémissements. Elle agite même son bassin. C'est en poussant un grognement qu'elle jouit. Son corps tremble, elle se retourne pour faire face à son beau-fils, elle s'accroche à son cou et l'embrasse fougueusement.
Les langues se nouent, les salives se mêlent. Laureen est comme déchaînée, elle embrasse goulûment son beau-fils. Le gredin ne cesse de lui caresser la vulve, avec persévérance, il réussit à y enfoncer deux doigts. Laureen cesse le baiser, se cambre comme un pont, son visage est déformé par un rictus affreux. Morgan lui murmure :
— Je te veux, sois à moi ?
Pour toute réponse, Laureen répond :
— Tais-toi, tais-toi, oh mon dieu je vais jouir encore une fois !
Elle grince des dents, se cabre et explose en poussant un long râle rauque. Heureusement que la cuisine est loin du salon : Paul, trop occupé avec son journal, n'a rien entendu. Morgan est au bout du rouleau, sa verge est douloureuse dans son pantalon. Il prend sa belle-maman par a main et l'entraîne dans le chalet au fond du jardin. Elle est dans un état second, elle ne peut que suivre son beau-fils.
Une fois dans le chalet, il l'enlace et l'embrasse comme affamé. Laureen répond à son baiser sans rechigner. Il se frotte à elle en soufflant comme un taureau qui va charger. Elle ne peut ignorer le manche de chair qui, lui, laboure le ventre. Une fois le baiser terminé, il extirpe sa verge de son pantalon et saisit la main de Laureen. Il la pose sur la hampe veineuse, instinctivement elle se met à la branler sans se poser de question. Elle est en admiration devant le gland qu'elle décalotte à chaque descente de son poignet.
Il ne faut pas longtemps pour que la verge envoie plusieurs puissantes giclées de sperme sur le plancher. C'est en grognant que Morgan vide ses couilles remplies de semence. Avant de cesser la masturbation, Laureen donne encore quelques coups de poignet avant de s'enfuir du chalet. Morgan aurait juré que Laureen, aujourd'hui, aurait osé aller plus loin, mais il est déçu. C'est en haletant fortement qu'il regarde la femme de sa vie décamper. Il se rajuste, essuie le sperme qui jonche le plancher et entre à la maison.
Morgan entièrement nu sur son lit, passe encore une nuit terrible, après une ultime masturbation il s'endort en marmonnant. Mais très tôt le matin, il attend que son papa soit parti à son travail pour entrer dans la chambre de Laureen. Étrangement, elle est réveillée, elle le regarde s'approcher, il tire brusquement sur les draps. Il sursaute : sa belle-mère est nue. Yeux écarquillés, il la regarde et dit en bafouillant :
— Oh la vache, je suis certain que tu t'es faite baiser !
Effectivement Laureen porte encore les traces de son ébat, qui a dû être sulfureux. Les poils de son pubis sont encore rêches par le sperme séché. Il prend place à côté d'elle, elle ne proteste pas. Il lui dépose un baiser brûlant sur les lèvres et commence à la caresser.
Les mains moites de Morgan parcourent le corps fébrile de Laureen, son corps se couvre de frissons, elle pousse de nombreux soupirs. Avec délicatesse, ses mains s'emparent des lobes mammaires, les malaxent tendrement, ses doigts s'enfoncent profondément dans les chairs souples pour les pétrir. Laureen ferme les yeux, elle est sur un nuage.
Morgan roule entre ses doigts les mamelons, les étire, les presse en arrachant à belle-maman de faibles gémissements. Enfin il gobe un mamelon, l'aspire férocement et le tète comme un enfant qui s'allaite. Laureen se tend comme un arc en gémissant de bonheur ; les aspirations sont puissantes, surtout très efficaces. Les mamelons sucés à tour de rôle sont devenus énormes.
Les gémissements de Laureen sont de plus en plus bruyants. Comme un affamé, Morgan dévore les mâts de chair, il les mordille jusqu'au sang. La douleur mêlée à la douceur des aspirations fait râler de plaisir belle-maman. Elle pâme sous les assauts voraces de son beau-fils.
La bouche délaisse les seins et commence une descente vers le puits d'amour. Chaque parcelle de peau reçoit son baiser, le nombril est fouillé par la langue agile. Automatiquement, Laureen ouvre les jambes. La bouche approche de son temple, Morgan hume avec force les effluves odorantes que la vulve laisse échapper.
Elle se cabre lorsque la bouche se pose sur son fruit juteux qui ne peut retenir son jus. Le jeune amant aspire le nectar suave avec délectation, avant d'enfoncer profondément sa langue dans le conduit détrempé. Il le fouille avidement en arrachant à sa belle-mère des râles d'agonisante. La chatte est une fontaine intarissable, Morgan se gave de cyprine. Mais lorsqu'il aspire le clito c'est comme une détonation qui se produit dans le corps de Laureen. Elle se cambre en poussant un long gémissement incontrôlable.
Les aspirations sont soutenues, les étirements que fait l'amant sur le clito avec ses dents rendent hystérique Laureen. Elle ne se contrôle plus, elle appuie sur la tête de son beau-fils en le suppliant :
Prends-moi, prends-moi !
Morgan se redresse et dit en la regardant onduler son bassin :
— Suce-moi avant, ma chérie, tu me dois bien ça !
Comme une furie, Laureen saisit la verge tendue et, avant de la gober pour lui faire subir les pires sévices, elle la décalotte au maximum. Morgan n'en revient pas, il ne savait pas que sa belle-mère pouvait être une furie déchaînée. Elle suce, tète en même temps qu'elle branle l'engin fortement veiné. Morgan gémit en marmonnant :
— Oh putain ce que tu suces bien ma chérie, je ne vais pas pouvoir me retenir, oh putain je vais décharger !
Mais belle-maman ne lâche pas sa proie, au contraire, elle redouble ses assauts.
On entend le bruit de succion tellement ils sont puissants. Morgan se raidit, pousse un grognement de fauve et répand dans la bouche de sa belle-mère un flot important de sperme. Elle doit le repousser car elle manque d'étouffer. Un filet de sperme s'échappe à la commissure de ses lèvres. Elle regarde son amant et, par petites gorgées, avale la totalité de la décharge si généreusement offerte. Elle s'essuie les lèvres d'un revers de la main. En disant cela avec beaucoup de trémolos dans la voix :
— Prends-moi, prends-moi maintenant mon chéri, je n'en peux plus !
Rapidement Morgan prend place entre les cuisses de Laureen. Et lui, enfonce brutalement sa queue dans le ventre. C'est en se cabrant que belle-maman reçoit la verge dans les entrailles.
Elle s'accroche à son amant comme un pieuvre à son rocher. Morgan ne la ménage pas, il la défonce comme un forcené. Depuis le temps qu'il attendait ce moment, il se lâche totalement. Sa verge voyage dans la gaine brûlante en prenant de la vitesse. Dilatée par le membre épais, Laureen gémit comme une bête blessée. Elle agite son bassin et se met à donner elle aussi des coups de reins redoutables.
La pénétration est totale, Laureen est au bord de la syncope, à chaque coup elle délire:
— Oui, mon chéri, défonce-moi, oh comme tu me prends bien, mon Dieu je suis damnée, je trompe mon mari avec son fils, j'ai honte mais c'est si bon. Fais de moi ta chose, mon chéri, ton jouet sexuel, je suis prête à tout, je ne peux plus reculer, vas-y fais-moi mal, bourre-moi comme une pute, comme la grosse pouffiasse que je suis devenue!
Morgan regarde sa belle-mère dans les yeux et lui répond :
— Mais je compte bien faire de toi ma pute, mon sac à foutre, et je vais même t'enculer, grosse salope !
Trop excitée, Lauren est prête à accepter n'importe quelle pratique. La queue coulisse dans son ventre, en la faisant couiner comme un animal malade. Sa bouche est déformée par une moue affreuse, son front perle de sueur. Morgan la besogne avec une violence telle que Laureen doit se cramponner à lui pour ne pas être désarçonnée.
La queue ressort de son étui, pour replonger brutalement au plus profond de la chatte bouillonante. Une jouissance terrible fait hurler Laureen, sa chatte gicle comme un geyser. Morgan donne des coups de boutoir comme s'il voulait la traverser avec sa bite épaisse. La femme en surexcitation donne également des coups de pilon féroce. Les couilles de son amant frappent violemment sa chatte ruisselante.
Une seconde jouissance la fait cabrer. C'est si intense qu'elle s'écroule les bras en croix. Sa respiration est rapide, son souffle est saccadé. Soudain Morgan se raidit, il pousse un rugissement de fauve et remplit le ventre de sa belle-mère avec sa semence visqueuse. Il donne encore quelques estocades en gémissant, puis se retire du ventre accueillant. Il la regarde haletante et lui dit :
— Chose promise, chose due, je vais te prendre par le cul ma chérie !
Laureen regarde son amant en ravalant sa salive, ses yeux pétillent. Elle n'ose lui dire que son papa la prend régulièrement par le cul et qu'elle adore ça. Sans qu'il lui demande de prendre la pose, Laureen replie les jambes sur son ventre et les maintient fermement sous les genoux avec ses mains.
Morgan peut voir l'anus, il est surpris car il est tout boursoufflé. Il ignore que sa chérie se fait péter la rondelle constamment par son mari. Il caresse le muscle rectal délicatement avec son majeur. Immédiatement Laureen se met à frissonner. Le coquin taquine l'anus en faisant quelques petites pressions dessus. Soudain, une pression plus importante se fait, le doigt disparait en partie comme aspiré par l'anus. Laureen pousse un petit gémissement de plaisir. Une seconde poussée et l'intrus disparait entièrement dans la gaine anale.
Un petit va-et-vient est nécessaire pour mettre en condition l'anneau ridé. Un deuxième doigt est utile pour dilater le conduit un peu plus. Les visiteurs voyagent dans le conduit en l'assouplissant le mieux possible. Belle-maman encourage son amant :
— Vas-y à fond, mon chéri, fouille-moi bien le cul, oh comme c'est bon, vas-y, encore n'arrête pas!
Morgan accélère, la tension monte dans le corps de Laureen.
Enfin il cesse le ramonage digital, et présente sa verge noueuse à l'anus entrouvert. Il pousse doucement, avec lenteur : le membre s'enfonce de plus en plus dans le rectum. Laureen serre les dents en grimaçant bien qu'elle soit accoutumée à la sodomie, la pénétration est toujours douloureuse. Morgan ne cesse de pousser que lorsque ses couilles frappent les fesses de son amante. Maintenant la chevauchée peut commencer. La défonce est terrible, Morgan ne retient pas ses coups. Laureen jouit plusieurs fois du cul avant que Morgan ne lui remplisse l'intestin de sperme.
Les jours passent, belle-maman est devenue le jouet sexuel de son beau-fils, elle ne peut plus se passer de sa queue. Chaque jour il innove soit avec des légumes, soit avec des jouets achetés dans un commerce spécialisé. Il lui demande d'avoir pendant la journée des boules de geisha dans la chatte et un plug dans l'anus. Laureen, à l'insu de son mari, se prête au jeu. Lorsqu'il est dans la même pièce qu'elle, elle se mord la main pour étouffer sa jouissance. Elle adore prendre des risques, la coquine, surtout que son beau-fils l'encourage à en prendre chaque jour davantage.
Malgré que Laureen tente d'arrondir les angles, cela n'y change rien. Chaque jour des scènes éclatent entre eux, il l'humilie, la met plus bas que terre. Paul tente tant bien que mal de mettre un terme aux éclats de voix, mais régulièrement cela recommence.
Souvent en l'absence de Paul, Laureen s'enferme dans sa chambre pour pleurer, elle n'en ressort qu'une fois apaisée, les yeux rougis par les larmes. Lorsqu'il la croise dans le couloir, il la toise de haut en la foudroyant du regard. Perdant tout contrôle, il la coince contre le mur, et en profite pour se frotter contre elle. En lui disant :
— Tu profites de mon père, tu n'es qu'une pute prête à tout pour le plumer avoue salope!
Laureen tremble de tous ses membres, elle ne peut pas éviter le contact du corps de son beau-fils. Elle sent sur son visage son souffle chaud, elle frémit en appuyant sur son torse pour le repousser. Il devient plus audacieux, il tente de l'embrasser, mais Laureen détourne la tête en évitant les lèvres brûlantes de Morgan. Elle réussit à se dégager et s'enfuit vers la cuisine.
Morgan revient vers elle et lui dit en la regardant droit dans les yeux :
— Je t'ai entendu gémir cette nuit, tu t'es encore fait déglinguer, grosse salope. Elle te fait du bien la bite de mon père, dis-le que tu aimes la bite et celle-là elle te tente, sale pute !
Sans terminer sa phrase, Morgan extirpe de son pantalon sa verge. Il l'agite férocement sans quitter du regard sa belle-mère. Laureen blêmit ; elle n'en croit pas ses yeux, elle se dit que son beau-fils devient fou. Les yeux médusés de Laureen ne quittent pas le manche de chair qui prend de plus en plus de volume. Elle bafouille :
— Morgan, tu deviens fou, reprends-toi je t'en supplie !
Il l'enlace et se frotte contre elle en soufflant comme un dragon. Laureen ne peut ignorer la verge puissante qui coulisse sur son ventre. Elle pousse fortement sur le torse de Morgan mais le bougre la maintient fermement contre lui. Il ne cesse de chercher à poser ses lèvres sur les siennes en vain, Laureen esquive tant bien que mal les tentatives du jeune excité. Soudain il la regarde droit dans les yeux et, en la serrant très fort, lui avoue :
— Tu ne comprends pas que je suis fou de toi ? Depuis le premier, je ne rêve que de toi. Tu me rends dingue et savoir que tu te fais posséder par mon père chaque nuit, je disjoncte. Je me masturbe comme un malade jusqu'à l'épuisement !
La belle-maman reste sans voix en entendant cet aveu. Elle comprend pourquoi son beau-fils était si désagréable avec elle, le bougre, est jaloux de son père. Laureen ravale sa salive, et sans dire un mot retourne à la cuisine. Le coquin la suit, il se plaque contre elle en l'enlaçant, son bassin appuie sur le fessier bien rebondi de Laureen. Elle soupire bruyamment. Elle reçoit sur le cou et la nuque une multitude de baisers brûlants. Elle frissonne, s'agrippe à l'évier en bafouillant :
— Morgan, sois raisonnable, je suis la femme de ton papa, tu dois me respecter !
Déçu, il desserre son étreinte et va s'affaler dans un fauteuil au salon. Laureen peut enfin souffler, elle vaque à ses occupations mais sa tête est ailleurs. On l'entend pousser de gros soupirs et marmonner des mots inaudibles. Aucun jour ne passe sans que Morgan ne tente d'embrasser sa belle-mère. Elle résiste aux assauts du jeune amoureux. Paul est surpris de voir que sa femme est plus sereine et que son fils ne cherche plus de conflits. Il est soulagé car cela devenait intenable.
A l'insu de son papa Morgan fait souvent les yeux doux à sa belle-mère, lui frôle à chaque occasion les fesses, lui effleure les seins. Laureen se pince les lèvres en baissant la tête elle a honte de ce qui se passe. Lorsqu'elle est seule, il l'enlace, la serre très fort en lui disant des mots d'amour. Elle tente de le raisonner, mais Morgan est tenace, il ne veut rien savoir. Mais un jour, lorsqu'il était collé contre ses fesses, elle réussit à se retourner.
Rapidement le coquin en profite pour poser ses lèvres sur les siennes. Étrangement, Laureen ne le repousse pas et le prend par le cou. Le baiser est très long, les langues se nouent, les salives s'échangent. Les mains de Morgan deviennent baladeuses, elles caressent les fesses et tentent de glisser sous la jupe. Belle-maman le stoppe net dans sa tentative. Morgan lui souffle à l'oreille :
— Sois à moi, j'en peux plus, sens comme je bande !
En disant ces mots, il saisit la main de sa belle-mère et la plaque sur sa verge raide comme du bois. Machinalement Laureen presse à travers le pantalon la queue qui semble redoutable. Rapidement elle prend conscience de la folie qu'elle fait, et lâche le membre épais.
Ils échangent un nouveau baiser puis se séparent. Laureen dit avec des trémolos dans la voix :
— Oh toi, toi, je te hais, tu me fais faire des trucs ignobles, j'ai honte de moi !
Les jours passent, Morgan devient plus audacieux : lorsque sa belle-maman est seule, il sort sa verge et l'agite sous ses yeux, pour lui faire prendre le plus de volume possible. Laureen n'en croit pas ses yeux, elle serre les dents en marmonnant, mais son regard reste figé sur le manche, bondé comme un arc. Ses yeux lancent des éclairs, elle sursaute lorsque la verge envoie plusieurs giclées de sperme, elle reçoit une décharge sur sa jupe. Les autres tombent lourdement sur le sol. Inconsciemment, Laureen étend la semence sur sa jupe. Elle ravale bruyamment sa salive avant de se rendre compte de ce qu'elle fait. Il se dresse et, en regardant le gland lâcher sur le sol ses dernières gouttes, elle dit :
— Mon Dieu Morgan, tu es complètement fou ?
Il répond en souriant :
— Oui, je suis fou, mais c'est toi qui me rends dingue !
Mais un matin, il dépasse les bornes. Lorsqu'il entend son papa partir à son travail, il entre dans la chambre de Laureen et se glisse nu dans son lit. Il se colle à elle et ondule du bassin, rapidement sa verge devient dure comme du béton. Le faible rempart de tissu qu'est la nuisette ne peut protéger Laureen. Elle sent contre son corps le membre épais qui tente de passer sous sa nuisette. Elle ouvre les yeux et demande, croyant s'adresser à son mari:
— Tu ne vas pas travailler, mon chéri !
Avec un culot monstre, son beau-fils répond :
— Je suis venu remplacer ton mari !
Laureen sursaute et se retourne brusquement, elle défaille :
— Mais qu'est-ce que tu fais dans mon lit ? Sors immédiatement de ma chambre !
Pour toute réponse, Morgan repousse les draps avec ses pieds. Sa verge dressée comme un mât est une provocation. Laureen serre les dents et les poings. Le beau-fils immoral saisit sa verge et l'agite avec de plus en plus de détermination. Laureen reste coite devant l'engin que branle son beau-fils. À chaque descente de son poignet, il décalotte entièrement le gland.
Elle ne peut détacher son regard de la verge. Il se passe quelque chose dans son corps d'incontrôlable, sa vulve se met à suinter. Elle serre les cuisses mais ne peut arrêter la cyprine de s'échapper du puits d'amour. Tout en se masturbant, Morgan pose sa main sur la cuisse de sa belle-mère et la caresse doucement. Peu à peu, elle glisse sous la nuisette et approche dangereusement du temple de Vénus. Dans un état second, Laureen se laisse faire. Les doigts agiles passent de nombreuses fois sur la toison mouillée, avant de s'insérer entre les grandes lèvres.
Morgan cesse de se branler et se met sur le flanc. De sa main libre, il retrousse la nuisette jusqu'à la taille de Laureen. Honteuse, elle ferme les yeux en poussant de profonds soupirs. Petit à petit, elle ouvre les cuisses. Les doigts saisissent le clito et le triturent en le faisant gonfler considérablement. Laureen commence à gémir. Cela encourage Morgan, qui presse faiblement la perle magique avant de la branler au rythme de la respiration de sa belle-maman. Elle agite timidement son bassin, se cambre de multiples fois, en poussant de longs râles. Une jouissance phénoménale la fait hurler, elle se mord la main tellement c'est intense. Morgan approche sa verge de la bouche de Laureen, elle détourne la tête et dit :
— Non, non, Morgan, il ne faut pas, ce que nous avions fait était déjà monstrueux, il faut cesser, va dans ta chambre, je t'en prie soit raisonnable !
Il répond :
— D'accord, mais comme je t'ai branlé, alors branle-moi à ton tour et après je partirais !
Laureen regarde le manche fortement veiné, sa main tremble, elle la tend vers l'engin en poussant un soupir, puis le saisit. Elle l'agite, puis au fil des minutes, elle prend un malin plaisir à le décalotter à chaque descente de son poignet. Elle ne quitte pas des yeux le manche qu'elle agite avec de plus en plus de violence. Morgan souffle comme un dragon en marmonnant :
— Oh comme tu branles bien ma chérie, je vais décharger!
Il pousse un grognement et envoie dans les airs, et sur les doigts de sa belle-mère, son sperme épais. Laureen lui dit
— Va-t-en maintenant, tu as eu ce que tu voulais !
Morgan se redresse et sort du lit, en disant :
— Il faut que je te fasse l'amour, j'en ai assez de me masturber en pensant à toi!
Belle-maman réplique :
— File, petit cochon, il ne faut pas continuer, ça peut devenir dangereux. Si ton papa apprenait ce que nous venons de faire, je crains le pire !
Paul est le plus heureux des hommes, jamais il n'aurait imaginé que sa femme et son fils arriveraient à s'entendre aussi parfaitement. Souvent, il les surprend à rire et cela lui met du baume au cœur. Si seulement il savait, le pauvre déchanterait.
Laureen, au fil du temps, prend des risques et cela semble lui plaire. Elle se laisse caresser lorsque son mari est dans la pièce voisine, embrasser furtivement à la moindre occasion. Sachant son mari à proximité, cela l'excite. Il lui arrive de presser la verge de son beau-fils et de le snober.
Pour l'instant, bien que cela soit tentant elle refuse toujours la pénétration de son corps par la verge noueuse de Morgan. Le bougre n'en peut plus. Il se frotte avec rage contre ses fesses, simule une pénétration en donnant des coups de reins violents. Cela fait frémir Laureen, elle sent qu'elle va céder aux avances de plus en plus pressantes de son beau-fils.
Souvent le vilain petit canard lui demande de ne pas mettre de culotte, Laureen à chaque demande hausse les épaules et lui tire la langue en signe de désapprobation.
Pendant le dîner, Morgan, discrètement sous la table, se déchausse, et glisse son pied entre les jambes de sa belle-mère. Elle sursaute, regarde son beau-fils en se pinçant les lèvres. Le coquin monte doucement son pied le long des mollets. Il sent Laureen frémir. Mais elle ne fait aucun geste pour ne pas éveiller les soupçons. Le pied force le rempart des genoux et avance lentement entre les cuisses. Laureen se raidit légèrement en répondant tant bien que mal aux questions que lui pose son mari. Avec une lenteur calculée, le pied entre en contact avec la vulve qui ne cesse de rejeter sa cyprine.
Il écarquille les yeux : Laureen n'a pas mis de culotte. Les regards complices se croisent. Les orteils montent et descendent sur la fente humide, ils arrivent à taquiner le clito qui rapidement devient énorme. Laureen se cambre sur sa chaise en serrant les dents. De temps en temps elle jette un regard vers Paul qui mange tranquillement sans se douter de ce qui se passe sous la table. La tension monte d'un cran, Laureen saisit le pied de Morgan, le bloque en le tenant appuyé contre sa vulve en feu. Elle est au bord de l'orgasme. Elle grimace. Lentement Morgan retire son pied en ne cessant de regarder la femme qu'il aime.
Laureen semble soulagée, elle rabat sa jupe et reprend son dîner. Une fois terminé, elle se lève pour débarrasser la table, Morgan se lève aussi et l'aide, pendant que son papa se rend au salon pour lire son journal. À la cuisine, le coquin passe sa main sous la jupe et plaque sa main contre la vulve ruisselante. Il dit au creux de l'oreille de Laureen :
— Je te félicite, tu n'as pas mis de culotte. Tu mouilles comme une grosse salope, ça t'a plu, avoue ?
Belle-maman, s'appuyant contre l'évier, répond :
Tu es un monstre, Morgan, oui cela m'a plu, je l'avoue. Nous sommes fous de faire une chose pareille !
Le coquin saisit entre deux doigts la boule enflée et l'agite férocement. Étrangement, sa belle-mère ne me repousse pas, elle écarte un peu plus les cuisses pour faciliter l'accès à son bouton d'amour. Bien que la position soit inconfortable, Morgan branle le clito. Bien cramponnée à l'évier, Laureen ne peut retenir ses gémissements. Elle agite même son bassin. C'est en poussant un grognement qu'elle jouit. Son corps tremble, elle se retourne pour faire face à son beau-fils, elle s'accroche à son cou et l'embrasse fougueusement.
Les langues se nouent, les salives se mêlent. Laureen est comme déchaînée, elle embrasse goulûment son beau-fils. Le gredin ne cesse de lui caresser la vulve, avec persévérance, il réussit à y enfoncer deux doigts. Laureen cesse le baiser, se cambre comme un pont, son visage est déformé par un rictus affreux. Morgan lui murmure :
— Je te veux, sois à moi ?
Pour toute réponse, Laureen répond :
— Tais-toi, tais-toi, oh mon dieu je vais jouir encore une fois !
Elle grince des dents, se cabre et explose en poussant un long râle rauque. Heureusement que la cuisine est loin du salon : Paul, trop occupé avec son journal, n'a rien entendu. Morgan est au bout du rouleau, sa verge est douloureuse dans son pantalon. Il prend sa belle-maman par a main et l'entraîne dans le chalet au fond du jardin. Elle est dans un état second, elle ne peut que suivre son beau-fils.
Une fois dans le chalet, il l'enlace et l'embrasse comme affamé. Laureen répond à son baiser sans rechigner. Il se frotte à elle en soufflant comme un taureau qui va charger. Elle ne peut ignorer le manche de chair qui, lui, laboure le ventre. Une fois le baiser terminé, il extirpe sa verge de son pantalon et saisit la main de Laureen. Il la pose sur la hampe veineuse, instinctivement elle se met à la branler sans se poser de question. Elle est en admiration devant le gland qu'elle décalotte à chaque descente de son poignet.
Il ne faut pas longtemps pour que la verge envoie plusieurs puissantes giclées de sperme sur le plancher. C'est en grognant que Morgan vide ses couilles remplies de semence. Avant de cesser la masturbation, Laureen donne encore quelques coups de poignet avant de s'enfuir du chalet. Morgan aurait juré que Laureen, aujourd'hui, aurait osé aller plus loin, mais il est déçu. C'est en haletant fortement qu'il regarde la femme de sa vie décamper. Il se rajuste, essuie le sperme qui jonche le plancher et entre à la maison.
Morgan entièrement nu sur son lit, passe encore une nuit terrible, après une ultime masturbation il s'endort en marmonnant. Mais très tôt le matin, il attend que son papa soit parti à son travail pour entrer dans la chambre de Laureen. Étrangement, elle est réveillée, elle le regarde s'approcher, il tire brusquement sur les draps. Il sursaute : sa belle-mère est nue. Yeux écarquillés, il la regarde et dit en bafouillant :
— Oh la vache, je suis certain que tu t'es faite baiser !
Effectivement Laureen porte encore les traces de son ébat, qui a dû être sulfureux. Les poils de son pubis sont encore rêches par le sperme séché. Il prend place à côté d'elle, elle ne proteste pas. Il lui dépose un baiser brûlant sur les lèvres et commence à la caresser.
Les mains moites de Morgan parcourent le corps fébrile de Laureen, son corps se couvre de frissons, elle pousse de nombreux soupirs. Avec délicatesse, ses mains s'emparent des lobes mammaires, les malaxent tendrement, ses doigts s'enfoncent profondément dans les chairs souples pour les pétrir. Laureen ferme les yeux, elle est sur un nuage.
Morgan roule entre ses doigts les mamelons, les étire, les presse en arrachant à belle-maman de faibles gémissements. Enfin il gobe un mamelon, l'aspire férocement et le tète comme un enfant qui s'allaite. Laureen se tend comme un arc en gémissant de bonheur ; les aspirations sont puissantes, surtout très efficaces. Les mamelons sucés à tour de rôle sont devenus énormes.
Les gémissements de Laureen sont de plus en plus bruyants. Comme un affamé, Morgan dévore les mâts de chair, il les mordille jusqu'au sang. La douleur mêlée à la douceur des aspirations fait râler de plaisir belle-maman. Elle pâme sous les assauts voraces de son beau-fils.
La bouche délaisse les seins et commence une descente vers le puits d'amour. Chaque parcelle de peau reçoit son baiser, le nombril est fouillé par la langue agile. Automatiquement, Laureen ouvre les jambes. La bouche approche de son temple, Morgan hume avec force les effluves odorantes que la vulve laisse échapper.
Elle se cabre lorsque la bouche se pose sur son fruit juteux qui ne peut retenir son jus. Le jeune amant aspire le nectar suave avec délectation, avant d'enfoncer profondément sa langue dans le conduit détrempé. Il le fouille avidement en arrachant à sa belle-mère des râles d'agonisante. La chatte est une fontaine intarissable, Morgan se gave de cyprine. Mais lorsqu'il aspire le clito c'est comme une détonation qui se produit dans le corps de Laureen. Elle se cambre en poussant un long gémissement incontrôlable.
Les aspirations sont soutenues, les étirements que fait l'amant sur le clito avec ses dents rendent hystérique Laureen. Elle ne se contrôle plus, elle appuie sur la tête de son beau-fils en le suppliant :
Prends-moi, prends-moi !
Morgan se redresse et dit en la regardant onduler son bassin :
— Suce-moi avant, ma chérie, tu me dois bien ça !
Comme une furie, Laureen saisit la verge tendue et, avant de la gober pour lui faire subir les pires sévices, elle la décalotte au maximum. Morgan n'en revient pas, il ne savait pas que sa belle-mère pouvait être une furie déchaînée. Elle suce, tète en même temps qu'elle branle l'engin fortement veiné. Morgan gémit en marmonnant :
— Oh putain ce que tu suces bien ma chérie, je ne vais pas pouvoir me retenir, oh putain je vais décharger !
Mais belle-maman ne lâche pas sa proie, au contraire, elle redouble ses assauts.
On entend le bruit de succion tellement ils sont puissants. Morgan se raidit, pousse un grognement de fauve et répand dans la bouche de sa belle-mère un flot important de sperme. Elle doit le repousser car elle manque d'étouffer. Un filet de sperme s'échappe à la commissure de ses lèvres. Elle regarde son amant et, par petites gorgées, avale la totalité de la décharge si généreusement offerte. Elle s'essuie les lèvres d'un revers de la main. En disant cela avec beaucoup de trémolos dans la voix :
— Prends-moi, prends-moi maintenant mon chéri, je n'en peux plus !
Rapidement Morgan prend place entre les cuisses de Laureen. Et lui, enfonce brutalement sa queue dans le ventre. C'est en se cabrant que belle-maman reçoit la verge dans les entrailles.
Elle s'accroche à son amant comme un pieuvre à son rocher. Morgan ne la ménage pas, il la défonce comme un forcené. Depuis le temps qu'il attendait ce moment, il se lâche totalement. Sa verge voyage dans la gaine brûlante en prenant de la vitesse. Dilatée par le membre épais, Laureen gémit comme une bête blessée. Elle agite son bassin et se met à donner elle aussi des coups de reins redoutables.
La pénétration est totale, Laureen est au bord de la syncope, à chaque coup elle délire:
— Oui, mon chéri, défonce-moi, oh comme tu me prends bien, mon Dieu je suis damnée, je trompe mon mari avec son fils, j'ai honte mais c'est si bon. Fais de moi ta chose, mon chéri, ton jouet sexuel, je suis prête à tout, je ne peux plus reculer, vas-y fais-moi mal, bourre-moi comme une pute, comme la grosse pouffiasse que je suis devenue!
Morgan regarde sa belle-mère dans les yeux et lui répond :
— Mais je compte bien faire de toi ma pute, mon sac à foutre, et je vais même t'enculer, grosse salope !
Trop excitée, Lauren est prête à accepter n'importe quelle pratique. La queue coulisse dans son ventre, en la faisant couiner comme un animal malade. Sa bouche est déformée par une moue affreuse, son front perle de sueur. Morgan la besogne avec une violence telle que Laureen doit se cramponner à lui pour ne pas être désarçonnée.
La queue ressort de son étui, pour replonger brutalement au plus profond de la chatte bouillonante. Une jouissance terrible fait hurler Laureen, sa chatte gicle comme un geyser. Morgan donne des coups de boutoir comme s'il voulait la traverser avec sa bite épaisse. La femme en surexcitation donne également des coups de pilon féroce. Les couilles de son amant frappent violemment sa chatte ruisselante.
Une seconde jouissance la fait cabrer. C'est si intense qu'elle s'écroule les bras en croix. Sa respiration est rapide, son souffle est saccadé. Soudain Morgan se raidit, il pousse un rugissement de fauve et remplit le ventre de sa belle-mère avec sa semence visqueuse. Il donne encore quelques estocades en gémissant, puis se retire du ventre accueillant. Il la regarde haletante et lui dit :
— Chose promise, chose due, je vais te prendre par le cul ma chérie !
Laureen regarde son amant en ravalant sa salive, ses yeux pétillent. Elle n'ose lui dire que son papa la prend régulièrement par le cul et qu'elle adore ça. Sans qu'il lui demande de prendre la pose, Laureen replie les jambes sur son ventre et les maintient fermement sous les genoux avec ses mains.
Morgan peut voir l'anus, il est surpris car il est tout boursoufflé. Il ignore que sa chérie se fait péter la rondelle constamment par son mari. Il caresse le muscle rectal délicatement avec son majeur. Immédiatement Laureen se met à frissonner. Le coquin taquine l'anus en faisant quelques petites pressions dessus. Soudain, une pression plus importante se fait, le doigt disparait en partie comme aspiré par l'anus. Laureen pousse un petit gémissement de plaisir. Une seconde poussée et l'intrus disparait entièrement dans la gaine anale.
Un petit va-et-vient est nécessaire pour mettre en condition l'anneau ridé. Un deuxième doigt est utile pour dilater le conduit un peu plus. Les visiteurs voyagent dans le conduit en l'assouplissant le mieux possible. Belle-maman encourage son amant :
— Vas-y à fond, mon chéri, fouille-moi bien le cul, oh comme c'est bon, vas-y, encore n'arrête pas!
Morgan accélère, la tension monte dans le corps de Laureen.
Enfin il cesse le ramonage digital, et présente sa verge noueuse à l'anus entrouvert. Il pousse doucement, avec lenteur : le membre s'enfonce de plus en plus dans le rectum. Laureen serre les dents en grimaçant bien qu'elle soit accoutumée à la sodomie, la pénétration est toujours douloureuse. Morgan ne cesse de pousser que lorsque ses couilles frappent les fesses de son amante. Maintenant la chevauchée peut commencer. La défonce est terrible, Morgan ne retient pas ses coups. Laureen jouit plusieurs fois du cul avant que Morgan ne lui remplisse l'intestin de sperme.
Les jours passent, belle-maman est devenue le jouet sexuel de son beau-fils, elle ne peut plus se passer de sa queue. Chaque jour il innove soit avec des légumes, soit avec des jouets achetés dans un commerce spécialisé. Il lui demande d'avoir pendant la journée des boules de geisha dans la chatte et un plug dans l'anus. Laureen, à l'insu de son mari, se prête au jeu. Lorsqu'il est dans la même pièce qu'elle, elle se mord la main pour étouffer sa jouissance. Elle adore prendre des risques, la coquine, surtout que son beau-fils l'encourage à en prendre chaque jour davantage.
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Très belle histoire bien écrite avec des détails croustillants. Daniel
longue et médiocre.
