Les vacances commencent bien 2

- Par l'auteur HDS linsee -
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 07-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Les vacances commencent bien 2




Ayant subi sa première sodomie, André se frotte l'anus en grimaçant, même s'il a pris beaucoup de plaisir pendant la sodomie, elle a été douloureuse. Son anneau ridé rejette le surplus de sperme de son amant. Comme pour remercier Lucas, il l'enlace et l'embrasse fougueusement. Le baiser baveux qu'échangent les deux hommes est très long.

Cloé s'allonge sur le sol cuisses écartées, Mariette s'agenouille à côté d'elle et pose ses mains moites sur son corps fiévreux, elle le caresse l'observant sous toutes ses coutures en soupirant. Elle malaxe doucement les lobes charnus, taquine les mamelons un instant. Les bougres gonflent et durcissent sous les doigts agiles de Mariette. peu à peu elle prend confiance en elle. Elle regarde la toison humide et timidement, approche une main.


Elle glisse ses doigts entre les grandes lèvres, fait quelques petites frictions délicates sur le clito qui, automatiquement, prend du volume. Les gémissements de Cloé deviennent plus importants. La femme novice devient plus téméraire, elle saisit entre son pouce et son index la boule de chair et l'agite avec de plus en plus d'énergie. Puis, guidée par on ne sait quel délire, la presse fortement en faisant cabrer Cloé. La coquine surprise par la réaction de Cloé, prend plaisir à lui torturer le clito. Vicieusement, elle suit chaque réaction de la soumise, ses yeux brillent. Lorsque Cloé se cabre sous pression, Mariette presse encore plus fort la boule magique.

Cloé marmonne :

— Oh putain que c'est bon, oh putain !

Les deux hommes regardent le spectacle, Lucas sourit, André, lui, écarquille les yeux, il est émerveillé par l'audace de sa femme qui, très novice en la matière, comme lui d'ailleurs, prend des initiatives. De temps en temps elle lance un regard vers son mari, qui l'observe avec intérêt. Lentement Mariette penche sa tête vers le fruit juteux en le humant fortement. Elle ose donner quelques coups de langue sur la fente détrempée, avant d'aspirer les grandes lèvres et de les sucer. Cloé pousse des gémissements terribles, elle serre les dents en se cambrant fortement.

La bouche vorace la fait délirer:

— Oui, oui, encore bouffe-moi, fais-moi gueuler, oh putain salope, ce que c'est bon !

La langue pénètre profondément dans le vagin rempli de cyprine, explore chaque recoin, en provoquant des couinements expressifs chez Cloé. Mariette devient plus vorace, elle gobe le clito, et le suce comme un bonbon. Pour Cloé c'est le summum du plaisir, elle se cabre et, en poussant un hurlement, jouit atrocement. Mariette ne se retient plus : sa langue descend sur l'anus, le lèche goulûment et tente à plusieurs reprises de le pénétrer. Cloé est au bord de la syncope, elle ne cesse de répéter :

— Oui, oui, Mariette, encore, bouffe-moi le cul, je vais mourir de plaisir, oh ce que tu es bonne ma chérie, vas-y, vas-y enfonce ta langue !


Mariette, encouragée, aspire le plus fort possible l'anus et réussit à le faire sortir de son logement. Cloé pousse un long râle en se cambrant davantage. La coquine suce comme elle peut le muscle rectal avant d'enfoncer le plus loin possible sa langue dans le conduit anal.

Cloé gémit, agite son bassin, son souffle s'accélère. Mariette étonne de plus en plus son mari qui, sans dire un mot, admire sa performance.


Sa verge reprend des formes. Lucas ne quitte pas des yeux le couple, il s'approche et caresse le corps fébrile de sa femme, il lui saisit le clito qui est extrêmement gonflé et l'agite avec de plus en plus de détermination. Cloé est sur le point d'exploser, elle gémit comme un animal malade. Mariette se déchaîne, elle se redresse et enfonce dans la gaine étroite deux doigts, elle fouille le conduit, et comme poussée par une hystérie, elle taraude le canal brutalement. Tourne ses doigts dans le conduit qui se distend de plus en plus. Une jouissance bruyante fait cabrer Cloé, son corps retombe lourdement sur le sol. Elle halète terriblement en cherchant un second souffle.

Lucas, terriblement excité, bascule Mariette sur le sol, se place entre ses cuisses et lui plante brutalement sa verge dans le ventre. Coulée sur le pal, Mariette s'accroche à son amant en gémissant. La verge voyage dans son corps en prenant de la vitesse. Mariette n'a connu que deux verges dans sa vie. La première, c'est celle d'André qui l'a dépucelée, et la deuxième, c'est celle de Lucas qui lui pilonne actuellement le ventre. Elle pâme de bonheur, le gland épais qui lui racle les parois sensibles du vagin lui rabote aussi le col de l'utérus.

Les gémissements de la soumise sont très expressifs, son mari enthousiasmé, encourage sa femme:

— Oui ma chérie, donne-toi totalement, agite ton bassin, donne des coups de reins toi aussi, empale-toi au maximum sur la bonne queue de notre ami Lucas. Oh comme c'est bon de te voir subir sa bite, putain comme elle va profond, il te baise bien le salaud !


Soudain Lucas bascule Mariette sur lui et demande :

— André, prends-la par le cul, encule-la à fond, une bonne double ne peut qu'être bénéfique à ta femme !

Le coquin ne se le fait pas dire deux fois. Il place son gland contre l'anus de sa femme, la saisit par les hanches et pousse. Un cri aigu sort de la bouche de Mariette, elle ne repousse pas André. Elle subit courageusement la sodomie bien qu'elle soit douloureuse, son visage est déformé par un rictus affreux, elle serre les dents. Lentement la bite de son mari prend possession des lieux. Les conduits qui ne sont que séparés par une fine épaisseur donnent à Mariette l'impression que les deux queues sont dans le même orifice.

Les verges ne tardent pas à se synchroniser, elles agissent comme deux pistons dans leurs cylindres. Les assauts répétés de ses amants font gémir Mariette de plaisir, la douleur s'est dissipée pendant le pilonnage. Les bites coulissent dans son corps en lui raclant les parois sensibles couvertes de muqueuses. La tension monte de plus en plus, autant que les râles de bête blessée que pousse Mariette. Accrochée à Lucas, elle agite férocement sa croupe, en cherchant l'empalement total.

Les deux amants vigoureux, lui travaillent longuement les orifices. Ce traitement efficace fait exploser Mariette de jouissance. Elle hurle son plaisir en serrant fortement Lucas. André, après un ultime assaut, déverse dans le rectum de sa femme sa semence visqueuse. Lucas la défonce encore quelque temps avant de répandre dans le ventre accueillant son sperme brûlant.

Les deux hommes infatigables reprennent du service, et amènent Mariette à une seconde jouissance. C'est si violent qu'elle s'écroule sur le corps de Lucas en gémissant comme une agonisante.

Enfin ses amants la libèrent pour faire subir à Cloé le même traitement : la coquine accepte avec délice les assauts répétés de ses deux amants. Sa jouissance est atroce, ses yeux sont exorbités, une moue déforme son visage. Les deux amants l'inondent de sperme avant de se retirer de son corps. Les deux hommes ne débandent pas. André prend l'initiative de rendre à Lucas ce qu'il lui avait fait subir. Il demande à sa proie de se mettre à quatre pattes. Il se place derrière lui, crache sur l'anus et présente son membre tendu à l'œillet ridé. Il s'accroche à ses hanches et pousse comme un sauvage. Sa queue s'enfonce sans faire une pause. C'est une fois que ses couilles frappent les fesses de son amant qu'il cesse de pousser.

Le ramonage est violent. Lucas gémit fortement, la bite d'André lui dilate le cul atrocement. Mais les allers et retours constants portent leurs fruits. Lucas explose, sa bite envoie sur l'herbe tendre son sperme épais. En grimaçant André lui défonce le cul comme un soudard, comme pour se venger de quelque chose. Enfin il lui remplit l'intestin de sperme avant de se retirer et d'offrir à Cloé son gland gluant. La coquine le gobe sans se poser de question, elle le suce et le tète férocement. Lucas fait de même avec Mariette : elle lèche la hampe avant de gober le cèpe. La bougresse se lâche totalement, elle suce comme jamais elle ne l'a fait. Lucas est aux anges, il savoure cet instant de bonheur autant que son complice André.

Les deux bougres envoient dans les bouches avides le peu de sperme que leurs couilles possèdent encore. Mariette s'améliore de jour en jour, elle devient plus volontaire, surtout plus vorace. Mais Cloé avec son complice de mari décident d'emmener le couple dans un club pour que Mariette se fasse exploser par des bites monstrueuses, et des femmes voraces qui lui feront subir tous les délires possibles et inimaginables.

Quelques heures avant, Mariette stresse terriblement, elle fait la navette salle de bain et chambre à coucher, son mari, lui, est impatient de la voir subir tous les outrages sexuels.
Elle ne sait comment s'habiller. Sous les conseils de Cloé, elle opte pour une jupe courte et un corsage qui met sa poitrine en valeur, surtout pas de sous-vêtements, comme elle d'ailleurs qui n'en porte pour se rendre dans ce lieu paradisiaque.

Enfin le quatuor arrive. Cloé et Lucas connaissent pas mal de personnes, ils les saluent et présentent Mariette et André. Mariette est dévisagée longuement par certaines personnes, les nouveaux venus sont toujours très intéressants à leurs yeux. Immédiatement une femme s'approche, elle propose un verre et leur attribue une table au bord de la piste de danse. Les yeux de Mariette font le tour de la salle. Elle remarque quelques alcôves : certaines sont fermées par un rideau, d'autres non, cela laisse la possibilité aux voyeurs de se rincer l'œil.

La musique au rythme lent invite les danseurs à se rendre sur la piste. Les couples se forment, les corps s'enlacent, les bassins se frottent l'un contre l'autre.

Un homme d'un certain âge invite Cloé. Une fois sur la piste, l'homme la caresse, passe une main sous sa jupe et lui caresse les fesses. Les bassins ondulent sous le son de la musique. L'homme soudain embrasse Cloé, elle s'accroche à lui et lui rend le baiser. André est dans les bras d'une femme qui ne cache pas ses envies, elle a sa main sur son bas-ventre et, à travers le pantalon, lui caresse la verge. Le bougre, fou de joie, caresse les seins de l'inconnue qui ronronne comme une chatte.


Pour Mariette c'est autre chose, un couple l'entraîne sur la piste, la femme l'enlace et se colle immédiatement contre elle, l'homme est derrière collé à ses fesses. L'homme a sorti sa verge, il ondule du bassin en tenant sa proie par les hanches. Mariette ne peut ignorer le début de l'érection de l'homme, plus il se frotte, plus il bande. Lentement, il lui retrousse la jupe et fait glisser sa verge dans le large sillon qui sépare les lobes fessiers. Le gland volumineux frappe plusieurs fois contre l'anus de Mariette, qui commence à être excitée. La femme empêche la jupe de retomber, elle la retient d'une main pour que son compagnon puisse œuvrer.


Mariette pose sa tête contre celle de la femme, elle sent son souffle chaud sur le cou plusieurs baisers y sont déposés, Mariette frissonne, mais elle se cabre car les gland appuie contre son anus encore plus fort. Elle pousse un soupir. La femme lui murmure :

— Tu vas être gâtée ma chérie, mon mari va te pendre le cul, il adore ça le cochon, il est bien monté, tu ne le regretteras pas !

L'homme pousse, l'anneau finit par céder, et permet au gland de s'engager lentement dans le conduit étroit. Mariette grimace, il est vrai, le membre est de fort diamètre. Accrochée à la femme, elle subit la sodomie debout sans rechigner, elle a eu de bons professeurs. Le mandrin lui dilate la gaine en s'enfonçant de plus en plus dans son rectum. Elle croit que la verge va la traverser car, en plus d'être très épaisse, elle est longue. La femme recule un peu pour que Mariette puisse se pencher en avant. D'une main la femme lui remonte la jupe jusqu'à la taille. La position est plus adéquate et permet à Mariette de recevoir en totalité du manche en elle.


L'homme commence un pilonnage qui fait gémir Mariette ; à chaque coup qu'il porte, il pousse un han de bucheron. La femme passe sa main sur le ventre dénudé de la soumise et lui caresse la chatte, elle constate qu'elle est trempée, elle murmure doucement :

— C'est parfait ma chérie, tu mouilles terriblement, je vais pouvoir te fouiller la chatte !

Sans attendre de réponse, ma femme réussit à lui enfoncer quatre doigts dans le vagin. Elle le fouille comme elle l'a dit. Prise en double, Mariette défaille, les doigts tournent en elle, en faisant de ses doigts un crochet, la femme ramone le haut du vagin en faisant un va-et-vient très rapide. Cela s'avère efficace, car Mariette explose, sa jouissance est extraordinaire, elle fait ce qu'elle n'avait jamais fait, elle gicle comme un geyser en hurlant. L'homme lui remplit le cul de sperme, puis se retire. La femme fait faire à sa main encore quelques allers et retours avant de libérer Mariette, non sans l'embrasser fougueusement. Ils l'aident à revenir à sa table, ils trinquent ensemble. Les deux inconnus se présentent, la femme se prénomme Juliette, et son compagnon Édouard.

Rapidement Mariette est accaparée par un couple de connaisseurs, ils l'allongent sur une table, lui retirent le peu de vêtements qu'elle porte et commencent à la caresser et à lui bouffer la chatte. Immédiatement elle gémit pendant que le couple s'occupe de son corps, une verge se pose sur ses lèvres. Elle la saisit d'une main, la décalotte et gobe le gland. Elle est depuis peu devenue une très bonne fellatrice. L'homme ne peut s'empêcher de dit:

— Tu as raison Lucas, elle sait sucer la salope, oh putain que c'est bon !

Mais s'en est trop pour Mariette ; elle doit recracher le gland car la femme vient de lui enfoncer sa langue dans la chatte et la fouille sauvagement. L'homme récidive, et avec persévérance réussit à faire sucer sa bite par Mariette, qui maintenant déguste avec délectation le gland violacé de l'inconnu. Tout en suçant, elle agite son bassin en gémissant sous les coups de langue de son amante. Elle lui aspire le clito et le dévore comme une affamée. En même temps qu'elle jouit, l'homme lui remplit la bouche de sperme. Elle le repousse et se redresse en grimaçant, elle avale par petites gorgées la semence visqueuse.

André se donne corps et âme à une femme chaude et gourmande. Il la défonce sur le bord d'une table, entourée de voyeurs, certains se masturbent férocement, en encourageant les protagonistes. Lucas et Cloé disparurent chacun dans une alcôve. Cloé se fait prendre en double vaginale pendant qu'elle suce la verge d'un troisième homme. Ses grognements sont rauques et prolongés.

Lucas, lui, empale une vieille femme qui s'agite sur sa queue comme une dératée, elle est encouragée par son vieux mari qui lui palpe les seins durant qu'elle se fait défoncer vigoureusement par son amant, qui d'ailleurs pourrait être son fils.

Un autre homme rentre dans l'alcôve, il bande dur, il présente à l'anus de la vieille femme son mandrin et l'embroche jusqu'aux couilles. La femme hurle:

Oui, oui, défoncez-moi mes chéris!

Elle grogne sous les coups de boutoir de ses amants, qui ne la ménagent pas. Le vieil homme se caresse le membre qui peine à se dresser sur son bas-ventre. Il souffle comme un bœuf en marmonnant.

— Éclate-lui le cul, oh que c'est bon de la voir se faire sauter ma vieille salope, oh putain, je commence à bander c'est formidable !

Le bougre se masturbe comme un malade, il réussit à éjaculer sur le corps de sa femme qui se fait déglinguer par de bonnes bites puissantes

Mariette n'en a pas fini, elle regarde une femme s'approcher d'elle avec un tube de vaseline à la main. La femme souriante dit :

— Oui ma cochonne, je vais t'ouvrir la chatte, et y mettre toute ma main, c'est le summum du plaisir, tu me remercieras!

Mariette ravale sa salive, la femme s'enduit la main de lubrifiant et en badigeonne la chatte de la soumise qui stresse terriblement. Un à un quatre doigts pénètrent le vagin. Le pouce frotte le clito pendant que les intrus fouillent l'antre en feu. Après un long travail de dilatation, la main entière est dans le ventre de Mariette, qui n'en revient pas. La femme tout en caressant le clito de sa main libre, commence un très lent ramonage. Dilatée comme jamais, Mariette gémit comme un animal malade. La main tourne dans son vagin en lui arrachant des grognements de fauve. La tension monte d'un cran, la femme connaît son affaire. Elle ferme le poing et pilonne rageusement le conduit distendu. Mariette s'accroche à la table en gémissant fortement. Elle est au bord de l'explosion.

Soudain la femme desserre son poing, délaisse le clito hypergonflé de Mariette et enduit son anus de vaseline, elle en fait pénétrer dans l'orifice. Puis commence à travailler le muscle rectal pour qu'il accepte les visiteurs que la femme compte bien y faire entrer. Avec beaucoup de patience, et un long travail d'assouplissement, l'inconnue engage un à un ses doigts dans le conduit anal.

Mariette à la bouche grande ouverte, sa respiration est rapide, son front perle de gouttelettes de sueur.

Il ne reste que le pouce à l'extérieur de son rectum. La femme le joint aux autres et commence à faire des demi-rotations avec sa main. De temps en temps, pour maintenir la tension, elle fait un petit ramonage de la chatte. Mariette est hors sol un filet de salive s'échappe à la commissure de ses lèvres. Elle marmonne :

— Oh mon Dieu, oh mon Dieu !

Après un long travail de dilatation, la main disparait lentement dans le rectum fortement distendu. André qui, après s'être soulagé dans le ventre et l'anus de sa partenaire, refait son apparition. Il reste tétanisé en voyant deux mains dans le corps de sa femme il n'avait jamais vu ça. Yeux exorbités, cambrée terriblement, elle gémit faiblement. Progressivement les mains expertes se mettent à s'agiter dans les orifices extrêmement dilatés de Mariette qui est au bout du rouleau. Elle qui est devenue gourmande au fil des jours, voulait connaître d'autres plaisirs sexuels, là, la coquine est gâtée. Elle n'avait jamais envisagé qu'une main pouvait être intégralement insérée dans chacune des parties de son corps. Dilatée atrocement elle subit avec courage le lent ramonage que la femme lui impose.

La verge de son mari redevient opérationnelle, c'est plus fort que lui, il s'approche du duo et frotte son gland violacé contre les lèvres de sa femme qui est hors sol. Mais instinctivement elle ouvre la bouche et engloutit le gland. Tout en suçant, elle gémit de plus en plus fort sous le pilonnage qui prend de la vitesse.

Les deux mains séparées que par une fine cloison donnent l'impression à Mariette d'être dans le même conduit. Au fil des minutes, elle commence à agiter son bassin, cela encourage la femme qui accélère le pilonnage. Mariette recrache le gland de son mari, se cambre comme un pont un jour de tempête en gémissant fortement. La femme ferme les poings et défonce sauvagement la soumise qui, en se cabrant le plus possible, pousse un hurlement inhumain.

Sa jouissance est extraordinaire, son corps retombe lourdement sur la table. La femme ralentit le ramonage pour l'arrêter totalement. Elle laisse ses mains encore un instant dans les orifices brûlants avant de les retirer. André reste béat devant les orifices béants. Mariette respire bruyamment, il lui faut beaucoup de temps pour qu'elle retrouve ses esprits. C'est épuisée qu'elle reste étendue sur la table en haletant comme une bête blessée. Enfin de retour au mas, elle va prendre une douche comme pour se purifier de ses excès sexuels. La coquine et son mari ne sont pas près d'oublier ses vacances qu'ils ne peuvent que qualifier de fabuleuses

Les avis des lecteurs

L'avis de Geocyr
Chère Linsee, quel plaisir de retrouver tes récits, ils sont toujours aussi détaillés...
C'est hyper excitant.. 🔥🔥😍😍

Cyrille


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