Le Contrat - Chapitre 24: Le couloir

- Par l'auteur HDS Pelec -
Récit érotique écrit par Pelec [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
  • • 25 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de Pelec ont reçu un total de 91 842 visites.
Récit libertin : Le Contrat - Chapitre 24: Le couloir Histoire érotique Publiée sur HDS le 29-03-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
Cette histoire de sexe a été affichée 185 fois depuis sa publication.

Couleur du fond :
Le Contrat - Chapitre 24: Le couloir
La porte se referma dans notre dos et nos bouches étaient déjà l'une contre l'autre.

Pas de transition. Pas de "alors voilà". Juste le verrou que Julien poussa d'un geste sûr, sans rompre le baiser. Et le bruit sourd du monde qui restait dehors.

Je ne sais pas lequel de nous deux avait bougé en premier. Je ne sais pas si j'avais suivi son regard ou s'il avait suivi le mien. Je me souviens seulement du couloir, de mon stylo posé, de mes jambes qui avaient décidé avant moi. Et maintenant il y avait ses mains sur mes hanches, la perruque qui menaçait de glisser, le carrelage blanc derrière mon dos, et sa bouche. Chaude. Plus urgente que l'avant-veille, comme si la nuit entière avait compressé quelque chose qu'il fallait maintenant relâcher d'un coup.

Je ne cherchai pas à ralentir.

Je l'avais embrassé une fois avec la permission de Madame Stella. Ça n'était pas ça. Ça, c'était autre chose. Pas d'ordre, pas de cadre, pas de voix froide derrière moi pour tracer la frontière. Juste Julien, la chaleur de son corps contre le mien, et le silence des toilettes du troisième étage un mardi matin.

Sa langue trouva la mienne et quelque chose lâcha.

Pas en moi. En nous. Comme si les deux jours écoulés depuis le premier baiser avaient compressé une pression que nos corps n'arrivaient plus à contenir, et que la porte verrouillée avait suffi à tout libérer d'un coup. Il m'embrassa comme on rattrape quelque chose qui allait disparaître. Ses mains remontèrent sous mon chemisier, trouvèrent le bord de la guêpière, une seconde d'hésitation, une surprise qu'il ravala sans un mot, puis se posèrent à plat sur ma taille, fermement, avec cette pression précise qui dit reste là, qui dit je te tiens, qui n'est pas une caresse mais une affirmation.

Je me laissai aller contre la cloison.

Sa bouche n'avait rien de technique. Madame Stella embrassait comme elle faisait tout : avec une précision absolue, chaque geste calculé pour produire exactement l'effet voulu, rien de superflu, rien de gratuit. C'était fascinant et parfois glacé, comme être démonté par quelqu'un qui connaît tous les mécanismes.

Julien, lui, ne connaissait rien de mes mécanismes.

Il tâtonnait. Ses mains cherchaient sans plan mes hanches, mon dos, ma nuque, comme s'il ne savait pas où s'arrêter, comme si chaque endroit appelait le suivant. Sa bouche appuyait trop fort parfois, puis pas assez, puis trouvait un angle qui me coupait le souffle et y restait, et je sentais dans cette maladresse-là quelque chose que la perfection de Madame Stella ne m'avait jamais donné : l'impression qu'il était aussi perdu que moi. Qu'on tombait ensemble dans quelque chose qu'aucun des deux ne maîtrisait.

C'est ça qui m'électrocuta.

Pas le désir. Le désir, je le connaissais, je l'avais appris sous toutes ses formes. Ce qui me traversa, c'était autre chose. Une espèce de vertige horizontal, sans hiérarchie, sans rôle assigné, sans quelqu'un au-dessus pour décider du rythme. Sa respiration s'accéléra contre ma joue. La mienne aussi, et je ne la contrôlai pas, je ne cherchai pas la voix tenue, le souffle bas. Je laissai ma bouche faire ce qu'elle voulait.

Il me mordit la lèvre inférieure, doucement, presque par accident, et je sentis un son monter en moi que je réprimai à peine.

Il s'en aperçut. S'arrêta une fraction de seconde, comme surpris par lui-même. Puis recommença, délibérément cette fois. Et là, je sus qu'on avait quitté le territoire de l'hésitation.

Ses doigts remontèrent dans mes cheveux, sous la perruque, qu'il saisit sans savoir de quoi il saisissait, et la sensation étrange d'être tenu par quelque chose qui n'était pas tout à fait moi. Il tira légèrement. Ma tête bascula en arrière. Il posa sa bouche sur ma gorge et j'oubliai le néon, le carrelage, l'open space de l'autre côté de la cloison, les vingt-deux mètres carrés de bureau qui nous séparaient du monde normal.

Il n'y avait plus que ça. Sa bouche sur ma peau. Ses mains qui ne savaient pas s'arrêter. Et cette évidence brutale, simple, presque stupide : je voulais qu'il continue.

Je le repoussai d'un demi-pas. Juste assez pour voir son visage.

Il avait les lèvres entrouvertes, les joues rouges, les yeux un peu perdus. Il attendait. Pas une permission, une direction. Et je compris, dans cette seconde-là, que c'était moi qui la donnais.

Je n'avais pas d'ordre à exécuter. J'avais un choix à faire.

Je baissai les yeux sur sa ceinture. Puis je les relevai vers lui.

— Ne bouge pas.

Ma voix était plus basse que d'habitude. Plus posée. Pas une imitation de Madame Stella, quelque chose qui venait d'un endroit différent, plus simple, plus direct.
Il ne bougea pas.

Je déboutonnai sa ceinture. Lentement, pas parce que je voulais le faire languir, mais parce que mes doigts, eux, avaient besoin d'une seconde. Le bouton du pantalon. La fermeture éclair. Il laissa échapper un souffle court quand ma main trouva sa peau.

Je me mis à genoux.

Le carrelage était froid à travers le collant. Le néon au-dessus de nous bourdonnait faiblement. C'était ça, le décor. Pas un salon feutré, pas un tapis sombre, pas la chaleur mesurée de l'appartement de Madame Stella. Des toilettes de bureau, propres mais banales, avec le bruit lointain de l'open space qui continuait à exister de l'autre côté de la cloison.

Je l'avais fait une fois avec une escorte, durant ma semaine de liberté. Dans un autre état, dans un autre vertige. Mais là, c'était la première fois avec un homme que je connaissais. Un homme dont je connaissais le prénom, la façon de s'excuser, la rougeur sur les joues. Et cette différence-là changeait tout.

Voici le passage réécrit et développé :

Je le pris en bouche.

Sa main descendit sur ma nuque, pas pour guider, pour se tenir. Comme quelqu'un qui sent que ses jambes vont faillir et qui cherche un appui sans vouloir le montrer. Je sentis ses cuisses se raidir presque immédiatement, sa respiration se décrocher en un souffle court, involontaire, qu'il ne put pas retenir.

Je connaissais le geste. Madame Stella m'avait appris la précision, l'étanchéité, le rythme qui s'adapte à l'autre, la façon de lire un corps par ses seules variations de souffle. J'avais appris à tenir, à ne pas fuir, à rester là jusqu'au bout. Ce savoir-là, je l'avais dans la bouche, dans les mains, dans la façon dont mon corps s'ajustait naturellement à sa position.

Mais ce que je n'avais pas prévu, c'est ce que ça ferait à l'intérieur.

Avec Madame Stella, j'obéissais. Avec l'escorte, j'explorais, prudemment, dans un vertige qui ressemblait plus à une chute qu'à un choix. Là, c'était différent. Il n'y avait pas d'ordre. Pas de regard froid au-dessus de moi pour évaluer ma technique. Pas de main pour corriger l'angle ou régler le rythme. Juste Julien, ses doigts crispés sur ma nuque, et moi à genoux sur le carrelage froid avec une certitude étrange, presque stupide dans sa simplicité : j'étais là parce que je le voulais.

Personne ne m'avait dit de le faire.

Personne ne regardait.

Cette pensée-là fit quelque chose dans ma poitrine. Pas de la fierté, pas exactement. Plutôt une clarté silencieuse, le sentiment d'un espace intérieur que je n'avais pas encore visité. J'existais dans ce geste pour moi seul, sans témoin, sans validation, sans la structure du cadre pour me dire que j'étais à ma place.

J'étais à ma place parce que j'avais décidé de l'être.

Je pris mon temps. J'appris ses réactions comme on apprend une langue nouvelle : ce qui le faisait retenir son souffle, ce qui le faisait lâcher un son étouffé qu'il ravalait aussitôt, comme s'il avait honte de se laisser entendre. Il murmura mon prénom, à peine, depuis le fond de la gorge plutôt que des lèvres, comme une question qu'il n'osait pas vraiment poser. Je l'ignorai. Je continuai, méthodique sans être mécanique, attentif à chaque micro-variation, au tremblement qui naissait dans ses cuisses et montait progressivement, à la façon dont sa main sur ma nuque passait par intervalles de la retenue à la crispation.

Il posa son autre main à plat contre la cloison, cherchant un second appui. Un son lui échappa, plus franc celui-là, qu'il coupa net. Sa respiration était devenue courte, hachée, avec cette qualité particulière du souffle qui ne sait plus très bien comment fonctionner.

Je sentis qu'il approchait de quelque chose.

Et je ralentis.

Délibérément, progressivement, jusqu'à presque l'immobilité. Je le laissai dans cet espace suspendu, à la limite, sans le faire basculer. Sa main se crispa sur ma nuque, une pression involontaire qui était moitié supplication, moitié protestation. Je levai les yeux vers lui, pour la première fois depuis que j’étais descendu à genoux.

Son visage était défait. Lèvres entrouvertes, regard perdu, joues rouges d'une chaleur qui n'avait plus rien du cadre junior qu'il remettait en place chaque matin avec son badge et sa mallette.

Je me relevai. Lentement.

Il comprit. Ou plutôt, son corps comprit avant lui. Il se repositionna, me fit me retourner doucement, mes paumes à plat sur la paroi froide. Il releva ma jupe. Ses doigts trouvèrent le bord du collant, la guêpière, le plug. Il s'arrêta une fraction de seconde sur cette découverte, une hésitation que je n'expliquai pas, et qu'il n'interrogea pas.
Il sortit son portefeuille. Un préservatif. Il en avait un, ce détail me frappa, je ne sus pas quoi en penser. Il prit le temps de se préparer. Ses mains sur mes hanches étaient fermes mais pas brutales. Il y avait quelque chose de presque soigneux dans sa façon de s'approcher.

— Dis-moi si…
— Oui, coupai-je.

Voici le passage réécrit et développé :

Il entra lentement.

Trop lentement, peut-être, comme quelqu'un qui n'est pas certain de ce qu'il fait et qui compense l'hésitation par la prudence. Je sentis ses mains trembler légèrement sur mes hanches, une pression inégale, plus forte à droite qu'à gauche, le genre de détail qu'on ne contrôle pas quand on est nerveux. Il s'arrêta à mi-chemin, le souffle court.

— Ça va ? murmura-t-il.
— Oui, dis-je. Continue.

Il n'avait pas la certitude de Madame Stella. Il n'avait pas sa façon de lire un corps comme une carte, d'anticiper chaque résistance, de doser chaque geste avec la précision de quelqu'un qui sait exactement ce qu'il produit. Madame Stella ne demandait jamais si ça allait. Elle savait. Elle ajustait sans un mot, et cette omniscience-là avait quelque chose de rassurant et de terrifiant à la fois.

Julien, lui, ne savait rien.

Il découvrait en même temps que moi. Il tâtonnait, cherchait un angle, reculait légèrement quand je me tendais sans comprendre tout à fait pourquoi je me tendais, recommençait différemment, avec cette application maladroite de quelqu'un qui veut bien faire sans avoir les outils pour y parvenir. Ses hanches trouvaient un rythme, le perdaient, le retrouvaient. Il y avait dans ses gestes une honnêteté brute que la perfection n'a jamais.

Et c'était, étrangement, bouleversant.

Mon corps savait des choses que Julien ignorait. Madame Stella m'avait appris à respirer bas, à relâcher au bon moment, à ne pas me battre contre la sensation mais à la laisser venir. Ce savoir-là fonctionnait sans qu'on me le demande, presque malgré moi, et je me surpris à guider sans un mot, juste par la façon dont mon dos répondait à ses mains, dont ma respiration indiquait ce qui marchait et ce qui ne marchait pas.

Il apprit vite.

Ses hanches trouvèrent quelque chose, un angle qui changea la qualité de la sensation, et je dus serrer les dents pour ne pas faire de bruit. Il le sentit. S'y tint. Ses mains sur mes hanches se firent plus sûres, la pression s'égalisa, et je compris à ce moment précis qu'il sortait de sa nervosité pour entrer dans autre chose, quelque chose de plus animal, de plus direct.

Sa bouche trouva ma nuque. Pas un baiser calculé, juste le contact de ses lèvres sur ma peau, sa respiration chaude qui s'accélérait contre moi. Il murmura quelque chose d'incompréhensible, pas mon prénom cette fois, plutôt un son sans forme, arraché malgré lui.

Le monde de l'autre côté de la cloison disparut.

Il n'y avait plus de badges, plus d'open space, plus de regard de couloir. Plus de Madame Stella dans ma tête pour évaluer ma posture ou régler mon souffle. Il n'y avait que la chaleur de son corps plaqué contre mon dos, ses mains qui ne tremblaient plus, le bruit de nos respirations mélangées dans le silence des toilettes, et cette sensation d'être là, entièrement là, sans autre raison que d'y être.

Ma respiration montait. Je ne la retins pas.

Il accéléra, maladroit à nouveau par endroits, trop fort puis pas assez, cherchant encore malgré le désir qui prenait le dessus sur la technique. Mais cette maladresse-là était devenue autre chose qu'un défaut. C'était la preuve qu'il était réel, présent, aussi perdu que moi dans quelque chose qu'aucun des deux n'avait prévu ce matin en passant les portiques.

Je posai mon front contre la cloison froide.

Il jouit dans un souffle retenu, front contre ma nuque, les doigts crispés sur mes hanches avec une force qu'il ne contrôla pas, le corps secoué par quelques secondes où il cessa complètement d'être le cadre junior du troisième étage.

Puis il s'immobilisa.

Sa respiration dans mon cou était lourde, irrégulière. Ses mains se desserrèrent lentement, comme s'il redécouvrait qu'elles lui appartenaient. Il resta appuyé contre moi un moment, pas par désir, par nécessité physique, le temps que ses jambes se souviennent de leur fonction.

Il recula. Je me retournai.

Son regard était encore absent, flottant quelque part entre la pièce et lui-même. Il baissa les yeux, commença à retirer le préservatif d'un geste mécanique.
Je lui pris la main.

Il leva les yeux vers moi, surpris. Je ne lui expliquai rien. Je retirai le préservatif moi-même, lentement, et sans le quitter du regard, je le portai à mes lèvres et le vidai dans ma bouche.

Son visage traversa plusieurs états en moins d'une seconde. La surprise, d'abord. Quelque chose qui ressemblait à de la stupeur. Puis, sous ça, plus discret mais parfaitement lisible, autre chose.

Je ne lui laissai pas le temps de formuler quoi que ce soit. Je descendis à genoux une dernière fois, pris son sexe en bouche, et le nettoyai lentement, méthodiquement, avec une application qui n'avait plus rien à voir avec le désir et tout à voir avec une forme de conclusion que j'avais décidée seul, pour des raisons que je n'aurais pas pu expliquer.

Il ne bougea pas. Il ne dit rien. Sa main descendit une fois vers ma nuque, s'arrêta à mi-chemin, se ravisa.

Je me relevai.

C'est en me redressant devant le reflet de l'inoxe que je le sentis : quelque chose de tiède sur ma joue, un fil discret qui avait coulé sans que je m'en aperçoive. Je levai les yeux vers Julien. Il regardait le même endroit, immobile, la bouche légèrement entrouverte.

Je portai mon index à ma joue. Récupérai la goutte. Le regardai dans les yeux.

Et je suçai mon doigt.

Un silence. Puis, sans vraiment le décider, je souris.

Julien me regarda une seconde, encore rouge, encore défait. Et il sourit aussi. Un sourire maladroit, un peu bête, celui de quelqu'un qui ne sait pas exactement ce qui vient de se passer mais qui sait que c'était bien. Peut-être même très bien.

On ne dit rien. Il n'y avait rien à dire qui soit à la hauteur.

On se rhabilla en silence. Pas par gêne, par économie. Les mots auraient tout abîmé.

Il sortit le premier. Je l'entendis longer le couloir, rentrer dans l'espace, reprendre sa trajectoire de cadre avec dossier.

Je restai encore deux minutes. Je vérifiai la perruque dans le reflet de l'inoxe au-dessus du lavabo. Collants intacts. Chemisier rentré. Je me rinçai les mains longuement, pas parce qu'elles étaient sales, pour avoir quelque chose à faire de leur tremblement.

Puis je sortis.

L'open space m'accueillit avec son indifférence habituelle. Mon écran s'était mis en veille. Je le remis en route, posai mes doigts sur le clavier.

Julien était à son poste, de profil. Il ne me regarda pas quand je passai. Je ne le regardai pas non plus.

Mais je savais. Et il savait. Et cette fois, le savoir avait un poids différent. Pas le secret électrique de l'avant-veille. Quelque chose de plus posé, de plus lourd. Quelque chose qu'on ne peut pas défaire.

Je travaillai. Les chiffres ne dansèrent pas.

Le soir, je m'arrêtai au bas de l’immeuble de Madame Stella.

L'habitude aurait été de monter directement. Le badge, l'ascenseur, la porte, sa voix sèche : "Entre." Le cadre. La règle.

Je restai sur le trottoir un moment, les mains le long du corps.

La question s'imposa d'elle-même : lui dire, ou pas ?

Simple en surface. En dessous, elle était pleine de courants. Madame Stella m'avait appris à ne pas mentir, pas explicitement, mais par la logique du système : on ne ment pas, on ne cache pas, on remet tout à sa place après usage. Mais est-ce que ne pas mentir obligeait à tout dire ? Est-ce que j'avais signé ça aussi, quelque part dans ce qui nous liait sans être dit ?

Et derrière ça, plus difficile à formuler : est-ce que j'avais quelque chose à me reprocher ?

Julien n'était pas une punition, ni une rébellion. Ce n'était pas contre Madame Stella que je l'avais fait. C'était pour moi. Sans demander la permission, sans attendre un signe. Le premier acte entièrement libre depuis longtemps.

Et c'est ça, peut-être, qui m'arrêtait sur ce trottoir.

Pas la peur d'avoir mal agi.

La peur d'avoir enfin agi.

Je levai les yeux vers les fenêtres du cinquième. Une lumière.

Je sonnai.

Les avis des lecteurs

Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...


Texte coquin : Le Contrat - Chapitre 24: Le couloir
Histoire sexe : Une rose rouge
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par Pelec

Le Contrat - Chapitre 24: Le couloir - Récit érotique publié le 29-03-2026
Le Contrat - Chapitre 26: La phrase retournée - Récit érotique publié le 25-03-2026
Le Contrat - Chapitre 23: Le baiser - Récit érotique publié le 22-03-2026
Le Contrat - Chapitre 22: Le principe - Récit érotique publié le 18-03-2026
Le Contrat - Chapitre 21: Le cadre - Récit érotique publié le 17-03-2026
Le Contrat - Chapitre 20: La bascule - Récit érotique publié le 16-03-2026
Le Contrat - Chapitre 19: Le retour - Récit érotique publié le 12-03-2026
Le Contrat - Chapitre 18: La semaine blanche - Récit érotique publié le 11-03-2026
Le Contrat - Chapitre 17: Le rapport - Récit érotique publié le 06-03-2026
Le Contrat - Chapitre 16: La surprise - Récit érotique publié le 05-03-2026